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La perpétuation de deux espéces humaines en symbiose

Posté par nofim le 2 juillet 2014

Les deux humanités,  la masculine et la féminine. Genèse d’une symbiose.

Par Jacques  Halbronn

Existe-t-il un rapport entre le fait que nous descendions de deux espèces  humaines différentes (cf. nos textes sur le dimorphisme), ayant donc évolué différemment et la sexuation ? Nous pensons établir un lien entre ces deux domaines en dépit de certaines objections qui viennent immédiatement à l’esprit.

Certes, nul ne doute que chacune de ces espèces devait comporter des hommes et des femmes. Mais une fois la symbiose opérée, nous pensons qu’un certain ordre des choses fut instauré, sans que nous sachions comment au prisme de nos capacités d’intervention génétique actuelles, cela aura pu se faire. (cf. les ouvrages de Z. Sitchin qui supposent à un certain moment de notre Histoire des interventions de savoirs « étrangers «  à notre Terre)

Mais il nous faut aussi prendre le problème par l’autre bout à savoir l’observation des comportements existants ici et maintenant ou plus largement au cours des derniers siècles, par exemple à partir du XVIIe siècle. Comment expliquer que des êtres vivant dans le même environnement puissent fonctionner aussi différemment, à savoir les hommes et les femmes,  nécessiter des repères  aussi peu semblables notamment sur le plan sensoriel ? L’Historien, dans sa mission de reconstituer le passé se doit d’exploiter toutes les données  observables et tenir compte de ce que peuvent lui apporter l’anthropologie, la sociologie, comme l’avait bien compris la « Nouvelle Histoire » car dans bien des cas le passé perdure que l’on croyait révolu ou inaccessible.

Nous avons ainsi établi un lien entre une humanité ayant vécu dans l’obscurité des cavernes et n’ayant guère pu développer son sens de la vue en compensant par l’oralité, une oralité produisant  le langage où chaque objet se voit désigné par un son si bien que réel et virtuel se superposent. Je parle  d’un objet que je ne vois pas mais que je fais exister par le verbe.  Or, en dépit, on l’a dit, d’un même environnement pour les deux sexes, hommes et femmes semblent vivre, comme dirait John Gray, sur deux planètes différentes.(Mars et Vénus) alors qu’en apparence, leur appareil sensoriel est identique. Mais l’est-il autant qu’on le croit au niveau des neurosciences ? Nous nous permettons d’en douter au vu de ce que nous pouvons observer dans nos sociétés. Comme dirait l’Evangile, ils ont des yeux mais ne voient pas etc.  Il est d’ailleurs normal que les similitudes apparentes soient nombreuses puisque nous vivons sur tous les plans en symbiose. Mais cela n’empêche nullement que des différences majeures ne subsistent, ne se perpétuent comme nous avons eu tout loisir de le signaler au cours de nos écrits.

Nous rappellerons en particulier à quel point la clef de la « cécité » féminine  éclaire le comportement social des femmes.  Entendons par là que si les femmes se comportent

« normalement » en présence des hommes, le naturel revient au galop quand elles se

retrouvent entre elles – notamment au niveau du volume sonore-  ce qui, somme toute, était assez prévisible.

Mais dans cet article,  nous voudrions revenir sur un autre sujet qui est justement lié à la différence d’évolution entre les deux espèces humaines. Nous avons ainsi distingué  (cf. vidéo lors d’un café philo, sur You Tube, au Falstaff, le 29 juin 2014) entre technologie interne et technologie externe. Nous considérons en effet qu’avant de progresser en produisant des objets à partir de matériaux extérieurs, nous avons évolué  anatomiquement, c’est ce que nous appelons le progrès  technologique interne. Admettons que les deux humanités n’aient pas connu le même progrès interne, qu’elles n’aient pas exploité et développé leur « appareillage » interne de la même façon, ce qui permet d’ailleurs de les distinguer.

Entendons par là qu’alors que pour nous hommes du XXIe siècle le progrès de l’Humanité passe par une exploration du monde extérieur, on ne saurait oublier l’importance que revêt celle de notre monde intérieur personnel.(cf.  les pratiques orientales).

Selon nous,  les hommes –encore de nos jours – seraient mieux à même d’actionner, d’activer leur

Potentiel interne que les femmes, poursuivant ainsi la manifestation d’une certaine supériorité de leurs facultés du moins chez les plus doués d’entre eux.

Autrement dit,  nous devons travailler sur nous-mêmes, cultiver nos potentialités (cf. la parabole des talents dans l’Evangile),  comme on apprend à se servir d’une machine, d’un ordinateur, d’un téléphone mobile. Or, comme cet appareillage est interne, nous ne pouvons-nous faire aider comme c’est le cas pour un appareillage  externe. On ne peut nous montrer ce qu’il faut faire, où il faut tirer ou appuyer, ou cliquer. Tout au plus pouvons-nous nous inspirer de ce que nous percevons autour de nous. Mais est ce qu’il suffit d’écouter Beethoven pour devenir un nouveau Beethoven, ce qui ne consiste évidemment pas à en jouer ? Il ne suffit pas de lire Newton pour être un nouveau Newton,  à trois siècles de distance ! Il ne suffit même pas d’entendre parler pour se mettre à parler. Il faut apprendre à se servir de notre corps, ce qui inclut notre cerveau. Et nos aptitudes à ce faire semblent plus fréquemment attestées chez les hommes que chez les femmes.

En termes de symbiose, nous dirons que celle-ci est particulièrement manifeste dans le domaine des langues lesquelles sont traversées par le clivage écrit/oral,  signifiant/signifié. Et ce n’est pas par hasard.

On admettra que cette humanité dont descendent les hommes et qu’ils représentent en quelque sorte, a du se développer dans  la gestuelle, dans le langage  des signes et peut être avec une certaine forme de mutisme (on pourrait même penser à des sourds muets) alors que les femmes (aveugles), du fait d’un autre atavisme,  auraient plutôt développé une forme de braille (sens du toucher) mais aussi de langage oral (sens de l’ouïe, cf. supra). Lors de la symbiose,  les femmes auraient appris à désigner oralement  les signes tracés par les hommes et qui ne pouvaient se toucher quand il s’agissait de concepts, d’abstractions comme c’est le cas pour le cœur de toute langue. Par exemple, le verbe prendre ne correspond pas à un « objet «  et l’on pourrait multiplier les exemples. D’où l’importance de la lecture à voix haute qui permet de passer de l’écrit  à l’oral, du masculin au féminin.

On rappellera, en conclusion,  que l’être humain est à la fois sujet et objet dans la mesure où il a à explorer son équipement intérieur. D’où  une certaine dualité dans le langage comme lorsque l’on dit

« Je n’ai pas mu m’en empêcher » ce qui reflété une certaine forme de schizophrénie, de dualité. La clef de l’inégalité entre hommes et femmes tiendrait à cette meilleure aptitude des hommes à exploiter leurs ressources intérieures alors que les femmes semblent plus à leur aisé avec les appareillages externes notamment par le développement du toucher. Nous avons dans de précédents textes –il y a déjà quelque temps mais que l’on trouvera sur le Net- proposé de

Distinguer entre le toucher intérieur et le toucher extérieur en montrant que l’homme savait mieux organisé son monde intérieur et la femme son environnement externe, son lieu de vie. Mais l’écologie ne saurait se focaliser sur les seuls enjeux extérieurs.  Quelque part, l’oralité féminine apparait comme une nuisance pour le travail intérieur des hommes, leur activité de réflexion, de  concentration. De plus en plus, le problème se posera  pour les femmes de respecter le silence. On dirait qu’elles s’imaginent que si les gens ne parlent pas, ils n’existent pas ; elles ne les voient pas. C’est dans ces situations-là, très concrètes et très quotidiennes, que l’on prend la mesure de l’imposture d’une quelconque égalité entre les sexes, au-delà, bien sûr, d’un seuil minimal.

Selon nous, le critère visuel est fondamental : le seul fait que les hommes et les femmes différent extérieurement devrait nous rappeler ce qu’il en est. Mais précisément, le critère visuel tend à être minimisé systématiquement par les femmes d’où le refus de toute distinction liée au sexe, à la couleur de la peau, ce qui n’est pas acceptable pour une population masculine  marquée par le visuel. L’on prend ainsi la mesure d’une conflictualité  surtout quand chaque camp croit que son point de vue a vocation à l’universalité  selon le sophisme suivant : hommes et femmes sont égaux donc ce qui est bon pour les uns est ipso facto bon pour les autres et vice versa. Il est hors de question de continuer à constituer un homme unidimensionnel. Il faut accepter et assumer ces différences ancestrales et les instrumentaliser au mieux, comme une richesse à exploiter et non comme une malédiction.

 

 

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JHB

02 07  14

Publié dans FEMMES, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Les femmes dans leur rapport au langage: le roman genre féminin

Posté par nofim le 2 juillet 2014

Les  femmes et les genres littéraires

Par  Jacques  Halbronn

 

Le roman est un genre littéraire qui convient particulièrement bien aux femmes tant en tant qu’auteurs que lecteurs. Sa conception même est, selon nous, extrêmement révélatrice de la genèse du psychisme féminin.

Ce qui caractérise le roman, c’est qu’il est  autoréférencé. On n’a besoin de rien savoir d’autre que ce que son auteur nous fournit. A la différence, par exemple, d’un magazine dont la lecture suppose une large culture, du fait de ses allusions à des données qui lui sont extérieures. Il faut simplement se donner la peine d’enregistrer au fur et à mesure diverses informations qui d’ailleurs sont fictives (fiction) et ne valent que pour le roman concerné tant et si bien que le lecteur de cent romans ne pourra les connecter entre eux ni dans le temps ni dans l’espace, sauf dans le cas où l’auteur aura produit à lui tout seul  tout un ensemble comme Balzac et plus encore Zola et ses Rougon Macards.

Monde parallèle, donc, que le roman qui, quelque part, fait pendant au monde masculin plus proche de l’Histoire avec un  H majuscule que des « histoires » (stories).

Un autre genre assez proche, somme toute, est celui de l’autobiographie ainsi que celui du « journal  intime ». Cette fois, les faits relatés sont authentiques mais ils sont connus essentiellement par leur auteur, à la différence de la dimension universelle de l’essai, du traité philosophique, de la biographie, de la fresque historique. Une fois de plus, le cadre de ce genre des « mémoires » serait, selon nous, à classer dans le  processus féminin, encore qu’à la différence du roman, le lecteur sera aidé par sa culture pour mieux appréhender le contexte.

Cadre donc étroit que celui de ces genres littéraires et qui nous renvoient à ce que nous appelons (cf. Platon) l’âge des cavernes, lorsque une certaine humanité vivait dans un monde clos, « en vase clos » et sans horizons très étendus. Selon nous en effet, les femmes perpétuent un très ancien mode de vie qui fut celui d’une certaine humanité qui n’est pas la même que celle dont seraient issus les hommes (cf. les travaux, depuis 2003 sur la symbiose entre deux espèces humaines)

Les femmes ont plus généralement moins de motivation à développer ce qu’on appelle la « culture générale » que les hommes. Elles ne cherchent pas d’instinct à couvrir le champ le plus large possible mais se contentent de gérer les problèmes qui se présentent sur leur chemin, au propre comme au figuré. C’est le service minimum, le juste nécessaire sans excédent de  bagage.

Dès lors, ce déficit culturel qui les cloisonne et les spécialise va déboucher sur le roman ou sur des monographies extrêmement limitées sur la base de connaissances ponctuelles et pointues mais sans connexion avec un champ plus large de disciplines, la tendance étant à bien séparer les savoirs les uns des autres pour masquer une certaine saturation au-delà d’un  certain seuil quantitatif d’informations. D’où la mise en garde des femmes, faisant de nécessité vertu, contre la « dispersion ». On a dit dans d’autres textes que la meilleure façon de comprendre une femme est de la comparer à un aveugle qui parce qu’il ne voit pas met énormément de temps à se repérer dans un espace nouveau, inconnu, qu’il n’aura pas eu le temps de baliser. Il connait  à merveille son espace de vie et peut ainsi donner le change. Mais il ne faut pas le sortir de son élément car tout serait à refaire.

On notera, au demeurant, que les études de littérature sont particulièrement propices aux femmes et que c’est dans le genre du roman qu’elles seront parvenues aux réalisations les plus remarquables. On ne compte plus les romancières de valeur dans le monde de Virginia Woolf à Marguerite Duras. alors que le compte n’y est pas dès lors que l’on explore la présence féminine au plus haut niveau dans la plupart des autres domaines. Les femmes sont friandes de cette littérature où le livre est un objet qui se suffit à lui-même et qui se ferme en quelque sorte sur lui-même sans nous forcer à disposer d’un autre bagage que le langage, que les mots.

Il importe  à ce propos de nous intéresser aux rapports des femmes aux mots. Souvent nous avons été choqués nous entretenant avec des femmes quand elles  parlent de tel mot comme aussi réel qu’une table ou un verre alors qu’il s’agit d’un concept dont la définition n’est jamais figée. D’où d’ailleurs l’attachement des femmes aux dictionnaires lesquels font référence. Autrement dit, la culture féminine passe par une très grande précision dans l’usage des mots mais c’est aussi ce qui limite singulièrement tout débat philosophique ou scientifique quand précisément les connexions, les associations sont vouées à évoluer. C’est ainsi que les femmes en restent souvent au stade de l’apprentissage du langage de leurs premières années et toute remise en question de ce socle les déstabilise.  Il est vrai d’ailleurs que linguistiquement, on doit distinguer selon nous (cf nos études dans le domaine linguistique) entre le cœur de la langue qui est un agencement de séries de signifiants (comme un jeu de lego), à base d’un nombre restreint de radicaux, de préfixes et de suffixes, de déclinaisons et de conjugaisons et  la périphérie de la langue qui sert à désigner des objets que l’on peut toucher ou voir sur une carte (lieux géographiques) ou  dont on a la photo (noms propres, de personnes). On pourra dire que l’on a une langue centrale masculine et une langue marginale qui serait féminine. Ce qui pose des problémes au niveau de la didactique des langues. Faut-il commencer par apprendre comment on dit en telle langue un crayon, un cheval ou bien comment la langue s’organise-t-elle dans sa structure d’ensemble ? Il est clair que dans le cas du roman, la partie féminine de la langue joue un rôle important alors que dans celui du traité, c’est la partie masculine qui est la plus déterminante et laisse le plus de liberté à la pensée.

 

 

JHB

02. 07 14

Publié dans Culture, FEMMES, LINGUISTIQUE | Pas de Commentaire »

Un Zodiaque à rétablir dans le bon sens

Posté par nofim le 2 juillet 2014

Le  Zodiaque restauré. Le taureau et la chenille, l’aigle et le papillon

Par  Jacques  Halbronn

 

Il convient de retrouver les clefs du Zodiaque  (cf. l’ouvrage d’A. Négre) et  de restituer son message

devenu illisible. Pour cela, nous avons jugé bon de revenir sur le tétramorphe (cf Père Vincent Rose,

Etudes sur les Evangiles,  Paris H. Welter,  1905, autour des travaux de Harnack)  dont les rapports avec le Zodiaque ne sont pas des plus clairs. Il comporte quatre « créatures » (Hayoth) : le taureau, le lion, l’aigle et l’Homme, ce qui aboutit au sphinx.(cf. A. Volguine, Le symbolisme de l’Aigle  1960). On sait qu’à la place de l’aigle,  on trouve en astrologie, étrangement, le scorpion ! Quant à l’Homme, il semble qu’il s’agirait plutôt d’un ange doté comme il se doit d’ailes, à l’instar de l’aigle.

On sait aussi que l’énigme du sphinx (Œdipe) parle d’une évolution, depuis l’enfant  à quatre pattes jusqu’au vieillard s’appuyant sur sa canne. Et de fait  nous pensons que ces 4 « êtres »  correspondent à un certain ordre évolutif ?

On notera que les deux premiers « personnages » – taureau et lion- ne « volent » pas. Ils sont en quelque sorte « collés » au sol alors que les deux suivants-l’aigle et l’ange- peuvent s’élever et  se déplacer très vite.

Le passage du premier groupe au second n’est pas sans nous faire songer à celui de la chenille qui

se métamorphose en papillon, le taureau qui se change en aigle. Or, toute cette dynamique cyclique

est devenue étrangère à la littérature astrologique, notamment du fait de la disparition de l’aigle  du cercle zodiacal. C’est ainsi une clef cruciale qui s’est ainsi perdue et cette absence pénalise la  pensée astrologique. C’est une dualité majeure qui se voit ainsi  exclue

Le passage du taureau au lion  correspond à celui des sabots aux griffes. Quant à l’aigle, il a aussi des griffes mais, on le sait, il vole. Et l’on peut enfin penser le passage de l’aigle à l’ange de par la

spiritualisation de ce dernier –(le sexe des anges). Rappelons aussi la formule : qui fait l’ange  fait la bête et de fait après le temps de l’ange, on retrouve celui du taureau (ouroboros) Signalons en outre que pour nous le taureau est sacrificiel, il est élevé par l’homme mais aussi abattu par lui (corrida). En ce sens, le taureau est à rapprocher de l’agneau –bélier voué à être immolé (cf. le sacrifice d’Isaac/Ismaël)

Cette dualité fondamentale on la trouve aussi en astrologie avec les signes masculins et les signes féminins. On dit qu’il y a « bon aspect » quand deux signes de même genre sont connectés. Rappelons aussi que les quatre éléments n’étaient pas encore  associés aux signes dans la Tétrabible.

Selon nous, le message qui est véhiculé par le « tétramorphe » concerne la dialectique des hommes et des femmes./ Nous assimilons les femmes aux cavernes, à la nuit, à l’Hiver, au langage oral et les hommes au Printemps, au « plein air », à la vue, aux signes gravés et qui restent ?

La phase Taureau serait donc automnale. C’est le temps des sacrifices qui se conclura par celui du

Mouton.

Selon nous, les femmes sont emblématiquement en analogie avec le taureau et le lion. Elles ne prennent pas leur envol. Ce n’est qu’avec la phase aigle-ange que les hommes marquent leur différence et différentiel d’avec les femmes comme si on avait coupé les ailes des femmes.

C’est à mi-parcours que les hommes prennent l’avantage sur les femmes (dans le cycle de 7 ans, au bout de trois ans et demi). Ils se voient pousser des ailes. Avec le jour qui se lève, les hommes vont être en pleine possession de leurs moyens, de leurs potentialités.  La nuit les avait pénalisés. Un peu comme lorsque l’aviation ne peut être déployée en raison de la météorologie qui nuit à la visibilité. L’aigle est connu pour sa vision aigue. Rappelons que le mot « avion » vient du latin avis, oiseau (aviculture, aviaire),  par opposition en quelque sorte avec l’ovin (le mouton)/ L’aigle est souvent associé à l’idée d’empire, soit le dépassement des entités trop petites.(cf. l’aigle dans l’arcane de l’Empereur, au Tarot). Rappelons aussi que les 4 étoiles fixes royales sont associées à quatre constellations dont le taureau et le lion. (cf Volguine, op. cit. pp 46 et seq qui ne donne pas de clef cyclique. Il note toutefois :   « on ne parle jamais du regard du taureau ». Aurait-il oublié Carmen de Bizet : « toréador, mon œil noir te regarde » ?)

Nous pensons par ailleurs que le taureau et le lion ne doivent pas être associés au printemps et à l’Eté mais à l’automne et à l’hiver car c’est alors que les animaux d’élevage sont abattus pour remplacer les fruits de l’Eté. Cela ne fait guère sens de placer, comme on le fait en astrologie, le taureau au printemps qui est la saison des oiseaux.  Avec le taureau, on sort de la nature pour atterrir chez le boucher. Les almanachs (dont le symbolisme se retrouve sur les cathédrales (comme à Notre Dame) nous présentent pour les mois d’automne des animaux dépecés, à commencer par le porc (ce qui n’est pas sans un lien avec la crucifixion).

Il y aurait donc eu une permutation entre le taureau et l’aigle- si l’on s’en tient à ces deux animaux. On retrouve d’ailleurs cette même inversion pour les maisons astrologiques avec les six premières maisons au-dessus de l’horizon alors qu’elles devraient être au-dessous de l’horizon, si l’on respecte le sens de progression des planètes dans le ciel, ce qui fait dans la présentation actuelle, les planètes vont de la maison XII à la maison XI, de la maison XI à la maison X et ainsi de suite ! (cf. Dorsan) La nuit correspond au début d’un cycle et non à sa fin. Contrairement à ce qu’affirment les astrologues, le printemps n’est pas le début du cycle saisonnier mais son milieu et le taureau et encore moins le bélier (cf. nos travaux sur la précession des équinoxes) ne débutent le cycle zodiacal. On rappellera que la tradition juive fait commencer le septième  jour à la tombée de la nuit, la veille et l’année au début de l’automne. On aura donc plaqué la grille du tétramorphe (à rapprocher du tétragramme) à l’envers car celle-ci est bien antérieure à son installation au firmament.

Il est important d’avoir à l’esprit que le symbolisme dont il s’agit ne nous décrit pas tant le cycle des saisons que la façon dont ce cycle est vécu par les hommes. C’est ainsi que le lion évoque la flamme des feux que les hommes allument pour se chauffer en hiver (- cf. les manuscrits enluminés des Très

Riches Heures du Duc de Berry).  L’ange, ici, incarne l’Eté, c’est-à-dire l’apothéose, l’élévation non plus des plantes comme au printemps mais des âmes se préparant au jugement- (balance)

JHB

02/ 07 14

Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES, RELIGION, symbolisme | Pas de Commentaire »

Gestuelle et sexuation

Posté par nofim le 2 juillet 2014

 

Le statut du geste chez l’homme et chez la femme

Par Jacques Halbronn

 

Pour la femme, le geste est lié au toucher, c’est un geste vers l’autre  alors que pour l’homme, le geste est signal visuel qui n’implique pas la même proximité, qui peut  garder sa distance. Il reste que le geste est un acte commun aux deux sexes, par-delà  les différences de sens.

Chez les femmes, on joint le geste à la parole  tandis que chez les hommes, le geste

est à décrypter  contextuellement et par lui-même. Dans un cas il faut un rapport de proximité voire d’intimité d’exclusivité, dans l’autre,  l’on peut « toucher » un public plus large et plus lointain. On a rappelé dans un précédent texte que les femmes sont marquées par un mode de vie ancestral clos alors que les hommes  sont dans un rapport social large, une dynamique de partage. La question de l’infidélité à un seul et unique partenaire n’aura donc pas le même sens.

Le geste de l’homme –on l’a dit- n’implique pas de toucher physiquement qui que ce soit mais plutôt de le toucher moralement, intellectuellement, ce qui passe par une sublimation.

La musique, avons-nous dit ailleurs,  est fonction d’une gestuelle et ne saurait être séparée du corps dont elle émane, qui la produit. En ce sens, on parlera d’une danse à propos de tout acte musical. Est-ce qu’il y a musique, s’il n’y a pas eu préalablement danse, mouvement ?

Pour nous la création musicale passe en effet par une dynamique corporelle, impliquant les mains et/ou les pieds, au contact d’un support ou se servant mutuellement de support (applaudissements)/ La musique serait liée au son du contact de mon corps avec ce qui lui est extérieur mais que j’incorpore pour un temps.

C’est pourquoi la musique doit être un spectacle visuel et ne saurait se présenter sans l’image de celui ou de ceux qui la produisent. Mais l’on pourrait tout à fait montrer le mouvement du corps, des mains, des pieds, en dehors de tout son secrété.  La musique serait un sous- produit de la danse et en fait le mot « musique » (muse) pourrait désigner la danse.

D’où l’intérêt de filmer l’acte musical et même dans les salles de concert,  il n’y a pas que l’acoustique qui compte mais aussi sinon davantage la visibilité (cf.  Michel Foucauld sur le panoptique). Les mains du pianiste doivent notamment être reprises sur écran car elles instruisent un ballet tout autant que les chorégraphies qui privilégient les membres inférieurs. Les mains permettent de n’avoir qu’un seul opérateur comme si chaque doigt était un personnage spécifique alors que dans le ballet « classique », on est dans la multiplicité des acteurs. En ce sens,  le concerto  met en scène deux « ballets », celui du soliste et celui de l’orchestre, étant entendu que les mains du soliste  accèdent à une pluralité.

On  aura compris que le langage articulé, codifié, dicté par la pratique commune de telle ou telle langue est étranger, selon nous, à la musique car ce langage n’est pas accessible immédiatement. La musique n’a aucunement besoin du langage « oral », au sens commun du terme même si elle est elle-même ‘langage » mais d’ordre visuel, le son ne faisant sens que par rapport au visuel dont il émane puisque c’est par le geste que sort le son. A la limité, le fait qu’il y ait ou non son est du même ordre que l’acte sexuel « accompli » ou non, jusqu’à son « terme ». On peut imaginer une gestuelle qui n’accéde pas au son ou dont le son serait supprimé par la technique. On « coupe » le son ou on le limite à une vibration sourde.

En ce sens, la musique et les arts plastiques ne sauraient s’opposer puisque la musique dispose d’une plastique par le biais d’une gestuelle, d’une danse, d’une chorégraphie.

Accorder de l’importance au son c’est féminiser la musique, c’est la rendre accessible à l’aveugle, c’est  une forme de braille pour mal voyants qui ne passe pas par le toucher mais par la vue. En fait, le langage oral est du braille lequel ne fait sens que pour celui qui est malentendant en sus d’être malvoyant. On peut même dire que la lecture d’une partition est déjà en soi, pour celui qui s’y connait, un spectacle en soi constitué de « signes ». On rappellera simplement que les femmes sont rares dans la production artistique en général du fait qu’elles ne captent pas la gestuelle visuelle et qu’elles ne font que la deviner par l’expédient du son qui n’est qu’un épiphénoméne.

JHB

  1. 07. 14

Publié dans Culture, FEMMES | Pas de Commentaire »

Le passage du médium au message

Posté par nofim le 2 juillet 2014

 

 

 

 

 

Le message est-il déjà dans le médium ?

Par  Jacques  Halbronn

Nous proposons ce texte en vue d’un débat prévu pour le dimanche 6 juillet 2014, dans le cadre d’un Café Philo, animé par Jean-François Paquelier. On prendra comme exemple, précisément, le cas de l’organisation d’un Café Philo en montrant que la façon dont la prise de parole est déterminée va affecter la production qui émanera du groupe concerné.  Cela signifie que l’outil de communication joue un rôle important au regard du message, défini comme ce qui « sort » du groupe des émetteurs.

Mais d’autres aspects retiendront notre attention comme le choix d’une langue. Si l’on est dans un colloque international et que l’on choisit telle langue comme obligatoire, cela avantagera certains locuteurs quant à la présentation de leur message lequel  sera facilité ou au contraire géné par un tel choix.

En fait, la question nous semble être de savoir si le message est aussi important qu’on a tendance à le croire.  On dit par exemple : donner signe de vie, donner un coup de fil,  envoyer une carte postale. Est-ce que la façon dont on se manifestera n’est pas secondaire en comparaison du fait même de se signaler ?  Dans les conversations, est-ce que le contenu est si crucial que cela, la plupart du temps ? On peut en douter. Autrement dit, on communiquerait pour communiquer et non pour transmettre un message en particulier. Il conviendra donc de relativiser le contenu du message et de se dire que ce qui compte c’est qu’il y ait message et donc ce qui compte ce n’’est finalement pas le message mais bien le médium, le message en lui-même devenant virtuel et accessoire. On peut notamment parler pour ne rien dire, pour éviter un silence génant, pour « meubler » la conversation avec n’importe quoi. De même on dira que l’on regarde la télé mais ce que l’on regarde est sans importance. On va au cinéma mais peu importe le film. Idem pour un concert. D’où l’article indéfini. On pourrait en dire d’ailleurs autant pour notre alimentation. L’important n’est-il pas de déjeuner et non ce qu’on mange ?

Le rapport entre nourriture et culture est intéressant car dans les deux cas (cf  nos textes sur

Malbouffe et malculture) on absorbe ou l’on fait absorber. D’ailleurs, la bouche sert à se nourrir  physiquement mais sert aussi à nourrir autrui mentalement par le biais des sons émis.

Une autre question que nous aimerions (nous ) poser est celui du contenu inhérent au médium choisi.  Est-ce que le médium comporte en soi un message, un savoir, ou est-ce qu’il est « neutre » ?

Les poétes, par exemple, semblent considérer qu’une langue a quelque chose à nous dire et ils l’interrogent et l’explorent, notamment par le biais de la versification qui relie des mots qui se terminent pareillement mais dont le rapprochement sémantique peut surprendre.

Certains diront que l’hébreu est porteur par lui-même d’une certaine « sagesse » en rapprochant des mots ayant même valeur numérique en convertissant les lettres de l’alphabet en chiffres.

Chaque langue influe sur nos associations de mots et d’idées et donc va influer sur certaines conclusions qui pourront émaner du groupe des locuteurs concernés par une langue donnée.

On se mettra plus facilement d’accord sur les liens à établir entre deux notions si dans une certaine langue elles sont associées alors qu’elles ne le sont pas dans une autre langue.

En fait,  le ton de la voix peut s’avérer plus porteur que le contenu du message surtout si l’on a du mal à comprendre la teneur du dit message, si c’est par exemple dans une langue étrangère ou peu  familière ou sur un sujet trop « pointu ».  Le moins que l’on puisse  dire est que la réception du message sera affectée par la perception que l’on a du médium,  son apparence, son âge, son sexe, son poids etc, toutes sortes de critères qui laissent à préjuger du traitement qui sera fait du dit message.

Le message se voit souvent réduire à la portion congrue : le signe de vie. Si  quelqu’un parle, c’est qu’il n’est pas mort. Maintenant, ce qu’il dit est secondaire et interchangeable.

On nous demandera où passe la frontière entre le message et le médium. Nous dirons que le médium est général et le message est particulier.  La télévision est un médium et peu importe ce qu’elle véhicule. Mais tel programme qui passera à la télé sera un message spécifique en un instant T. Le médium est comme un train dont il importe peu de connaitre l’identité des voyageurs, une maison dont il  est secondaire de savoir qui l’habite. Il y a une permanence du médium et une fugacité du message. Un lecteur de CD est un médium, le contenu de tel CD que l’on donne à « lire » est le message et ensuite il y aura un autre CD qui n’aura rien à voir et qui sera  un autre message. Un médium n’est pas réservé à un certain message, il peut en tout cas resservir pour autre chose.

On se demandera si les femmes ne sont pas d’abord des médiums, à l’instar des machines,  dont le message est indifférent alors que les hommes sont responsables de messages pouvant  être transmis par divers médiums.

En fait, la question que nous poserons est la suivante: est-ce

que le médium prévaut sur le message ou se substitue au

message ou plus  encore est indifférent au message? Ce qui

compte, entend-on dire, c’est que chacun puisse s’exprimer

et peu importe ce qu’il a à dire et de préférence, on insistera

sur l’égalité des temps de parole san considérer l’intérêt du

contenu. Il y a là un risque de nivellement par le bas qui

conduit à une certaine médiocrité.

Nous dirons que le médium  est le Surmoi et le message, le Moi

(Freud).  Dans le cas des langues qui sont les médiums, par

excellence, il y a un Surmoi qui est constitué des dictionnaires

pour l’usage des mots et des grammaires pour leur

traitement.  Or, selon nous, la philosophie a vocation à

rapprocher des mots qui sont jugés distincts en les posant

comme synonymes et interchangeables tout comme la poésie,

sur un autre plan, rapprochera des mots qui se ressemblent

par leurs finales mais qui n’ont pas le même sens. Le

philosophe et le poéte, chacun à leur façon, transgressent

le Surmoi  propre à toute langue comme s’ils se situaient

en quelque sorte au-dessus des lois. Et l’on trouve dans

les café philos ce clivage  entre ceux qui se plient au Surmoi

et ceux qui ne s’ y plient point. Pour les premiers, les

café philos se limitent à montrer que l’on sait s’exprimer en

bon français et que l’on a bien appris sa leçon, cela concerne plus

les femmes que les hommes. Pour les seconds, ces enceintes

sont des espaces de liberté de pensée qui permettent au

message de ne pas être conditionné de façon aussi rigide

par le Médium. Notons que nous avons également

fréquenté des clubs de poésie (notamment avec J. F. Trougnou

Cave à poémes) où la transgression est, comme on l’a dit,

sur un autre plan. D’ailleurs, certains philosophes font de

très mauvais poétes et vice versa.

 

 

JHB

07 07 14

Publié dans Culture, LINGUISTIQUE, Technologie | Pas de Commentaire »

Les malentendus entre hommes et femmes

Posté par nofim le 1 juillet 2014

Le champ clos du féminin  et l’infini du masculin

Jacques  Halbronn

 

Nous avons dans de précédents textes opposer le « micro » du féminin au « macro » du masculin, le début et la fin des cycles, l’enfance et la maturité mais il nous semble peut être plus heureux d’opposer ici – au sens phonologique du terme- le clos et l’infini.

On peut expliquer cette différence, ce dimorphisme au sein de l’espèce humaine, symbiose de deux espèces  Homos Sapiens et  Neandertal (depuis 2003) par le mode d’habitat. Les femmes seraient le fruit d’une évolution propre à une humanité ayant vécu dans des espaces clos et relativement restreints, étroits tandis que les hommes seraient les héritiers de société ayant eu à vivre dans des espaces sensiblement plus vastes.

La femme est assimilable à un aveugle qui connaitrait  son lieu de vie à force de l’avoir arpenté- le toucher prenant le relais de la vue, avec évidemment un rôle exacerbé de l’ouïe comme mode de communication et donc des mots propres  à une langue réservée à une certaine population et inaccessible à d’autres populations.

En revanche, l’homme serait le descendant d’humains vivant bien plus spacieusement et communiquant d’abord par gestes, par missives plutôt que par la parole. En ce sens, l’homme est branché sur l’infini, et ne supporte guère les cloisonnements, les espaces clos où il se sentirait à l’étroit.

C’est dire ce qui sépare l’homme et la femme dans nos sociétés comme dans toutes celles qui ont précédé depuis des millénaires rendant difficile la cohabitation.

On insistera notamment sur le fait que les femmes du fait de l’absence de visuel – ou plutôt restant marquées par une adaptation à un environnement qui au demeurant n’est plus ce qu’il était mais dont les effets n’en perdurent pas moins- investissent considérablement le champ de la parole, non pas tant comme message que comme médium. Ce qui est important n’est pas ce qui est dit mais le dire lui-même, indifféremment.  A  tel point que l’on n’écoute pas tant ce que dit autrui que l’on capte une certaine vibration. Or, cette vibration ne favorise pas la concentration mentale, même quand elle se réduit à un murmure, à un chuchotement. La concentration décroit avec le son de la parole alors que le silence la favorise. En ce sens, la parole incessante de la femme en société constitue une véritable nuisance. On notera que l’on bascule dans le monde féminin vers une attention « flottante », écouter l’autre se limitant à le laisser parler, en distribuant par exemple les temps de parole sur une base égalitaire (en recourant éventuellement à un sablier)

Nous avons souligné récemment que la malculture était due à une exigence esthétique, de symétrie qui conduisait à ne pas faire l’effort d’écouter pour réagir. Les cafés philo avec les prises de parole inscrites par avance favorisent un certain dialogue de sourds.

Rappelons que pour nous,  les femmes sont plus en phase avec le cours des choses  en début qu’en fin de cycle. Nous avons montré que le début de cycle était non pas diurne mais nocturne (selon la tradition juive) tout comme le début de l’année se situe à l’automne (dans le judaïsme) et au solstice d’hiver en Occident (Noël, jour de l’an) tout comme la « journée » débute à minuit, donc au milieu de la nuit et non à l’aube. Quand le cycle « vieillit », la multiplicité des « clôtures » fait de plus en plus

Problème et on bascule vers un processus d’aplanissement, d’abolition des cloisonnements, on passe  de la nuit au jour (cf.  notre étude sur les Mille et Une nuits et le vampirisme) qui est peu propice à l’expression féminine et conduit  à leur marginalisation.

En fait les femmes ne connaissent la réalité que par le biais de ce qui en est dit, leur en est dit. Elles ont un rapport biaisé avec le monde comme un aveugle qui ne sait des choses au-delà de ce qui lui est familier et proche, que ce qu’on veut bien lui en dire. D’où une réification du langage que l’on peut observer quand quelqu’un met sur le même pied de réalité une table et un concept.  Pour les femmes, les mots sont des objets qui ont un profil et un contour bien définis, comme le serait un arbre, une montagne, puisque l’aveugle ne voit pas l’arbre, la montagne.

Cet attachement est difficilement acceptable par les hommes pour qui les mots (signifiant) ne sont pas aussi chargés de sens (signifié) et qui peuvent à la limite en changer  selon les conventions et les circonstances. Là encore,  les causes de malentendus entre les deux sexes abondent.  Souvent, les femmes qui parlent d’une similitude entre le fonctionnement des hommes et des femmes  n’ont pas pris conscience des problématiques que nous avons soulevées et évoquées.

JHB

  1. 07. 14

Publié dans FEMMES, LINGUISTIQUE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

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