Nos perceptions subconscientes de l’autre

Posté par nofim le 8 août 2014

 

Réflexions sur les critères du racisme

Par  Jacques  Halbronn

 

La façon dont nous percevons le monde, les autres reste largement un mystère, notamment en ce qui concerne le subconscient et l’inconscient collectif. Ce que nous en percevons pourrait n’être que le sommet de l’iceberg et c’est pour cette raison qu’une partie de ce que nous percevons est nié par la Science car nos discours restent excessivement pauvres par rapport à ce qui se joue en profondeur

(cf. le film « Lucy » sur le développement du cerveau).

Si l’astrologie nous interpelle quant  à notre réelle aptitude à capter certains signaux cosmiques  qui agissent sans que nous en soyons conscients  au niveau de quelque observation astronomique du Ciel,  cela vaut aussi pour notre perception des  êtres humains en général  qu’il s’agisse de sexe, de race,  d’intelligence etc. Il est aisé d’ironiser sur  ce que nous en disons et qui est  en général  très décalé par rapport à nos perceptions subconscientes.  Nous disons et nous faisons des choses sans que nous puissions pleinement nous en justifier ou si l’on préfère, comme des personnes sous hypnose, nous ne donnons pas les vraies explications qui sous-tendent  nos attitudes,  nos

comportements parce que nous n’avons pas prise sur elles.

Dans le cas de la prise en compte des différences raciales, on est généralement porté à mettre en avant la couleur de la peau mais est-ce vraiment cela qui  nous affecte ?  Selon nous, la forme du visage, la configuration des traits est plus déterminante. Il  y a des faciès qui ne disparaissent pas quand bien même la couleur  ne correspond pas à la norme. On pense notamment aux métissages.

Le visage « négroïde » n’exige pas le noir et le fait que diverses personnes soient « blanches «  ne

signifie pas que nous les percevions comme semblables.

On pense notamment aux Juifs et aux Arabes qui sont « blancs », si on les compare à des asiatiques, à des « blacks » mais est-ce pour autant que certaines différences, qui ne se réduisent pa s à des

particularismes religieux, n’interviennent pas dans notre perception de nos « congénères ». ?

Il y aurait  notamment à chercher  au niveau de la forme du nez,  au dessin des narines en rappelant

que le nez est un organe respiratoire majeur et qu’il peut avoir été marqué, au niveau de la phylogénèse (et non de l’ontogénèse !) par  le climat, la météorologie, l’environnement.

Selon nous il y a des signes visuels qui ne sont pas captés consciemment mais qui nous permettent

de savoir que nous avons affaire à une « famille » humaine différente.  Toute la question consiste à  prendre conscience des facteurs susceptibles de jouer dans notre « intelligence » de ceux que nous

côtoyons. Cela vaut aussi pour  discerner un certain type de comportement chez les gens que nous côtoyons et donc de prévoir, la prévision étant ce qui permet  d’éviter une perte de  temps quand on peut conclure vite et non au bout  d’une période plus ou moins longue de tâtonnements et d’expériences que l’on aurait pu éviter, si l’on avait été mieux inspirés.

On pourrait donc parler d’une physiognomonie plus ou moins subconsciente qui nous fait éliminer certains « physiques » et notamment  en ce qui  concerne le critère nasal. (cf la morphopsychologie de Corman)

Avant l’Eté  1967, nous n’avions pas vu de nombreux juifs réunis  mais lors de notre premier voyage en  Israël, au lendemain de la Guerre des Six Jours , nous avions commencé à percevoir certaines

particularités physiques concernant la forme du lobe de l’oreille. Nous avions ainsi esquissé une théorie selon laquelle les Juifs, en régle général, n’avaient pas de  lobes qui séparaient l’oreille du reste du visage. Par la suite,  quand nous nous sommes lancés- à la même époque en fait- dans l’Astrologie, nous tentions de déterminer le signe (ascendant) par le physique des personnes.

Actuellement,  nous réfléchissons ce qui nous  permet de distinguer physiquement  un Juif d’un Arabe et cela ne saurait être la couleur de la peau et pourtant  le plus souvent  on ne se trompe pas à ce sujet. La piste « nasale » nous parait intéressante. Non pas tant le nez vu d’en haut mais le nez vu d’en bas, par en dessous en quelque sorte, la forme, le « tissu » interne  des narines  nous semble être une source fiable d’appréciation et nous pensons que cette perception reste le plus souvent

subconsciente/

 

 

 

 

JHB

08/ 08 14

Laisser un commentaire

 

Hertiuatipo |
L'actualité du droit d... |
Beats Pas Cher |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Lixueosche
| Kenpkcv
| Luivaterfoxs