Le symbolisme zodiacal décomposé

Posté par nofim le 14 août 2014

 

La  Roue du Zodiaque et les triplicités et quadruplicités

Par Jacques  Halbronn

Nous  présentons ici  une représentation tout à fait nouvelle concernant le symbolisme zodiacal.  Nous en sommes arrivés à la conclusion que le Zodiaque constituait  une « roue » comme il en a existé au cours des siècles, visant à rassembler diverses données et en cela il aurait une dimension

compilatoire (sur ces roues, cf notre postface à l’Astrologie du Livre de Toth d’Etteilla, Ed trédaniel 1993). On distinguera trois séries, qui nous sont connues encore de nos jours sous le nom de « modes » (cf  Bernard Crozier. Cours d’astrologie. Les bases fondamentales, Ed Du Rocher 1992, rééd 2005,, p. 22) à savoir les signes cardinaux, fixes et mutables.

Nous montrerons dans la présente étude que ces 3 « modes » (quadruplicités) sont constitutifs du symbolisme zodiacal et non point plaqués sur celui-ci.

Au lieu de considérer les 12 signes comme un continumm sur le modèle du cycle saisonnier, nous proposons d’y voir 3 séries paralalles de données ce quii fait que le passage des planétes au travers des 12 signes ne fait plus guère sens. On peut en revanche plaquer sur ces 12 signes d’autres informations comme c’est le cas dans la Tétrabible (Livre I  sur les domiciles (maisons) des planétes) où chaque signe se voit associé à un astre ou encore au Moyen Age associé chacun des 12 signes à l’un des 4 Eléments. Les astrologues se sont d’ailleurs souvent méfié d’un quelconque recours  direct  à la symbolique zodiacale prise comme cycle d’un seul tenant.. C’est malheureusement dans ce piége que semblent tomber actuellement certains enseignements de l’astrologie –(cf notre  article sur un

Manuel publié par l’école AGAPE) Rappelons que pour les astrologues allemand s (R. Ebertin), les planétes qui se trouvent dans un même « mode » sont  considérées comme conjointes.-(Neunzig Grad)

Notre analyse est  désormais la suivante :  les signes cardinaux sont liés aux équinoxes et aux solstices (printemps Automne, Eté , Hiver), les signes  mutables le sont  aux 4 Eléments (Feu, terre, air, eau), les signes fixes le sont  aux 4 Etoiles fixes royales .(Aldébaran, Régulus ; Antarés, Fomalhaut) Reprenons :

I  Les signes cardinaux

Ce sont les seuls signes qui font explicitement référence aux saisons. La Balance évoque l’équinoxe, le Cancer –Crabe le solstice avec le jour qui commence à décroitre après être monté très haut. Le capricorne face au cancer  représente l’animal qui escalade les montagnes, ce qui évoque le solstice et enfin le mouton auquel on prend sa laine, sa toison, nous fait penser  à une fin de cycle et un,

nécessaire recommencement tout comme la balance. Nous y
voyons là  une symbolique de l’ouroboros.

 

 

II  Les signes fixes

Comme leur nom l’indique, les signes fixes sont liés aux étoiles fixes dont les plus connues dans l’Antiquité  correspondaient au taureau, au lion, au scorpion et au verseau (en fait Fomalhaut es t situé dans la constellation du Poisson Austral, quii  jouxte celle du Verseau)

III Les signes mutables

Enfin, ce troisième groupe de 4 signes, nous relie aux 4 Eléments.   Le sagittaire est lié à l’Elément Air de par sa flèche qui se déplace dans l’air. La Vierge est liée à l’Elément  Terre. Les poissons sont l’expression de l’Elément Eau et enfin les Gémeaux, c’est   à dire un couple d’amoureux (cf. nos travaux à ce sujet) et nous l’associerons au Feu. Ne parle-t-on pas de « brûler d’amour », de se « consumer », « tout  feu tout flamme » ?

Nous serions donc en face d’une compilation  et non de quelque continuum cyclique. Si cycle il y a, c’est au sein de chacun de ces  groupes mais non d’un signe au suivant. En ce sens, l’idée d’un zodiaque « tropique » deviendrait bien improbable.

Nous-mêmes, nous avons longtemps maintenu la  possibilité d’un rapport entre le Zodiaque et  la symbolique des 12 mois de l’année/ Mais  ce point de vue ne s’appuyait que sur de rares recoupements. Selon nous, il y a eu certainement des interactions entre ces trois « roue s » astrologiques et  la symbolique des 12 mois. (Kalendrier des Bergers,  Très Riches Heures du Duc de Berry) C’est  le cas pour le taureau et les gémeaux (le couple du temps des amours au « joli mois  de Mai »)  mais dans les autres cas,  cela ne coïncide pas. En ce qui concerne la théorie des ères précessionnelles qui tend à sanctuariser la succession des  12 signes, il s’agit  là d’une pierre dans  un

tel jardin comme dans celui des astrologues tropicalistes. Il  y a certes, quelques  références zodiacales aux saisons avec les 4 signes cardinaux, mais  le reste ne correspond pas.

Comme on l’a dit plus haut, il ne faut pas surestimer la place du symbolisme zodiacal dans l’astrologie dite savante mais bien des astrologues ont été sollicités par les éditeurs pour écrire sur le dit symbolisme sous la forme notamment de séries de 12 livrets.

A contrario,  un mouvement de distanciation par rapport à un tel symbolisme si  prisé par la presse, est  tangible tant ce symbolisme est  inconsistant surtout si on l’appréhende en tant que cycle, piège dans lequel semble être tombé  un   Luc Bigé, entre autres. Ainsi, tendance à plaquer sur le Zodiaque toutes sortes de représentations qui n’ont rien à voir avec le dit symbolisme.  Que dire d’un dispositif qui classe le verseau (Aquarius ) comme signe d’air  et non d’eau ou  de cet autre qui relie les Gémeaux à Mercure alors qu’il s’agit d’une allégorie vénusienne (cf. la Tétrabible) ? Tant qu’il ne s’agit que d’une simple instrumentalisation des 12 signes, cela ne porte pas à conséquence mais cela  prend une autre tournure quand on  veut intégrer la symbolique zodiacale au sein du savoir

Astrologique (cf. supra)/

Dans le cas des Eléments, nous avons d’ailleurs montré que cela correspondait aux 4 signes mutables, ce qui rend assez improbable la tendance (absente dans la Tétrabible) à associer  les Eleménts aux 12 signes.

On notera qu’en 1974 Lisa Morpurgo publia Introduction à la nouvelle Astrologie et déchiffrement du

Zodiaque (Ed Hachette). Dans  cet ouvrage (paru d’abord en italien), l’auteur entend réformer le système de corrélations entre signes et planètes. A aucun moment, il ne s’agit pour elle de justifier une telle association par le symbolisme zodiacal mais bien par des raisons structurelles et globales. (cf. pp. 339  et  seq) mais  elle n’en suit pas moins l’ idée d’une corrélation entre les  12 signes et les 4 saisons.

Concluons :  l’astrologie, contrairement à ce qu’on a pu laisser entendre, ne s’est pas constituée  en se calquant sur les saisons  ou sur les planètes. Elle a établi  toute une série de dispositifs qui ont été regroupés sous forme de « roues » réunissant toutes sortes de données  sur un seul et même plan. Même le thème astral  nous  apparait comme une accumulation d’informations (planètes, signes etc.) qui ne forment pas pour autant un ensemble à  envisager comme d’un seul tenant. Or, ce qui semble bel et bien caractériser la « méthode » des astrologues c’est une approche » globale » (Claire

Santagostini) qui nous semble des plus fâcheuses de par son syncrétisme, où tout est relié à tout.  C’est ainsi que les maisons astrologiques sont désormais d’office associées aux signes, que l’on veut

Absolument que le nombre de planètes correspondent aux 12 signes, quitte à conférer aux cinq  planètes (hors donc les luminaires) deux signes.   En conférant deux signes à une seule et même planète, l’on relativisait d’autant l’importance des dits signes. Destin étonnant que celui du symbolisme zodiacal, à  la fois choyé par le grand public  et  peu en odeur de sainteté, mal aimé tout en étant courtisé   chez les astrologues  « sérieux ».

 

 

 

La  Roue du Zodiaque et les triplicités et quadruplicités

Par Jacques  Halbronn

Nous  présentons ici  une représentation tout à fait nouvelle concernant le symbolisme zodiacal.  Nous en sommes arrivés à la conclusion que le Zodiaque constituait  une « roue » comme il en a existé au cours des siècles, visant à rassembler diverses données et en cela il aurait une dimension

compilatoire (sur ces roues, cf notre postface à l’Astrologie du Livre de Toth d’Etteilla, Ed trédaniel 1993). On distinguera trois séries, qui nous sont connues encore de nos jours sous le nom de « modes » (cf  Bernard Crozier. Cours d’astrologie. Les bases fondamentales, Ed Du Rocher 1992, rééd 2005,, p. 22) à savoir les signes cardinaux, fixes et mutables.

Nous montrerons dans la présente étude que ces 3 « modes » (quadruplicités) sont constitutifs du symbolisme zodiacal et non point plaqués sur celui-ci.

Au lieu de considérer les 12 signes comme un continumm sur le modèle du cycle saisonnier, nous proposons d’y voir 3 séries paralalles de données ce quii fait que le passage des planétes au travers des 12 signes ne fait plus guère sens. On peut en revanche plaquer sur ces 12 signes d’autres informations comme c’est le cas dans la Tétrabible (Livre I  sur les domiciles (maisons) des planétes) où chaque signe se voit associé à un astre ou encore au Moyen Age associé chacun des 12 signes à l’un des 4 Eléments. Les astrologues se sont d’ailleurs souvent méfié d’un quelconque recours  direct  à la symbolique zodiacale prise comme cycle d’un seul tenant.. C’est malheureusement dans ce piége que semblent tomber actuellement certains enseignements de l’astrologie –(cf notre  article sur un

Manuel publié par l’école AGAPE) Rappelons que pour les astrologues allemand s (R. Ebertin), les planétes qui se trouvent dans un même « mode » sont  considérées comme conjointes.-(Neunzig Grad)

Notre analyse est  désormais la suivante :  les signes cardinaux sont liés aux équinoxes et aux solstices (printemps Automne, Eté , Hiver), les signes  mutables le sont  aux 4 Eléments (Feu, terre, air, eau), les signes fixes le sont  aux 4 Etoiles fixes royales .(Aldébaran, Régulus ; Antarés, Fomalhaut) Reprenons :

I  Les signes cardinaux

Ce sont les seuls signes qui font explicitement référence aux saisons. La Balance évoque l’équinoxe, le Cancer –Crabe le solstice avec le jour qui commence à décroitre après être monté très haut. Le capricorne face au cancer  représente l’animal qui escalade les montagnes, ce qui évoque le solstice et enfin le mouton auquel on prend sa laine, sa toison, nous fait penser  à une fin de cycle et un,

nécessaire recommencement tout comme la balance. Nous y
voyons là  une symbolique de l’ouroboros.

 

 

II  Les signes fixes

Comme leur nom l’indique, les signes fixes sont liés aux étoiles fixes dont les plus connues dans l’Antiquité  correspondaient au taureau, au lion, au scorpion et au verseau (en fait Fomalhaut es t situé dans la constellation du Poisson Austral, quii  jouxte celle du Verseau)

III Les signes mutables

Enfin, ce troisième groupe de 4 signes, nous relie aux 4 Eléments.   Le sagittaire est lié à l’Elément Air de par sa flèche qui se déplace dans l’air. La Vierge est liée à l’Elément  Terre. Les poissons sont l’expression de l’Elément Eau et enfin les Gémeaux, c’est   à dire un couple d’amoureux (cf. nos travaux à ce sujet) et nous l’associerons au Feu. Ne parle-t-on pas de « brûler d’amour », de se « consumer », « tout  feu tout flamme » ?

Nous serions donc en face d’une compilation  et non de quelque continuum cyclique. Si cycle il y a, c’est au sein de chacun de ces  groupes mais non d’un signe au suivant. En ce sens, l’idée d’un zodiaque « tropique » deviendrait bien improbable.

Nous-mêmes, nous avons longtemps maintenu la  possibilité d’un rapport entre le Zodiaque et  la symbolique des 12 mois de l’année/ Mais  ce point de vue ne s’appuyait que sur de rares recoupements. Selon nous, il y a eu certainement des interactions entre ces trois « roue s » astrologiques et  la symbolique des 12 mois. (Kalendrier des Bergers,  Très Riches Heures du Duc de Berry) C’est  le cas pour le taureau et les gémeaux (le couple du temps des amours au « joli mois  de Mai »)  mais dans les autres cas,  cela ne coïncide pas. En ce qui concerne la théorie des ères précessionnelles qui tend à sanctuariser la succession des  12 signes, il s’agit  là d’une pierre dans  un

tel jardin comme dans celui des astrologues tropicalistes. Il  y a certes, quelques  références zodiacales aux saisons avec les 4 signes cardinaux, mais  le reste ne correspond pas.

Comme on l’a dit plus haut, il ne faut pas surestimer la place du symbolisme zodiacal dans l’astrologie dite savante mais bien des astrologues ont été sollicités par les éditeurs pour écrire sur le dit symbolisme sous la forme notamment de séries de 12 livrets.

A contrario,  un mouvement de distanciation par rapport à un tel symbolisme si  prisé par la presse, est  tangible tant ce symbolisme est  inconsistant surtout si on l’appréhende en tant que cycle, piège dans lequel semble être tombé  un   Luc Bigé, entre autres. Ainsi, tendance à plaquer sur le Zodiaque toutes sortes de représentations qui n’ont rien à voir avec le dit symbolisme.  Que dire d’un dispositif qui classe le verseau (Aquarius ) comme signe d’air  et non d’eau ou  de cet autre qui relie les Gémeaux à Mercure alors qu’il s’agit d’une allégorie vénusienne (cf. la Tétrabible) ? Tant qu’il ne s’agit que d’une simple instrumentalisation des 12 signes, cela ne porte pas à conséquence mais cela  prend une autre tournure quand on  veut intégrer la symbolique zodiacale au sein du savoir

Astrologique (cf. supra)/

Dans le cas des Eléments, nous avons d’ailleurs montré que cela correspondait aux 4 signes mutables, ce qui rend assez improbable la tendance (absente dans la Tétrabible) à associer  les Eleménts aux 12 signes.

On notera qu’en 1974 Lisa Morpurgo publia Introduction à la nouvelle Astrologie et déchiffrement du

Zodiaque (Ed Hachette). Dans  cet ouvrage (paru d’abord en italien), l’auteur entend réformer le système de corrélations entre signes et planètes. A aucun moment, il ne s’agit pour elle de justifier une telle association par le symbolisme zodiacal mais bien par des raisons structurelles et globales. (cf. pp. 339  et  seq) mais  elle n’en suit pas moins l’ idée d’une corrélation entre les  12 signes et les 4 saisons.

Concluons :  l’astrologie, contrairement à ce qu’on a pu laisser entendre, ne s’est pas constituée  en se calquant sur les saisons  ou sur les planètes. Elle a établi  toute une série de dispositifs qui ont été regroupés sous forme de « roues » réunissant toutes sortes de données  sur un seul et même plan. Même le thème astral  nous  apparait comme une accumulation d’informations (planètes, signes etc.) qui ne forment pas pour autant un ensemble à  envisager comme d’un seul tenant. Or, ce qui semble bel et bien caractériser la « méthode » des astrologues c’est une approche » globale » (Claire

Santagostini) qui nous semble des plus fâcheuses de par son syncrétisme, où tout est relié à tout.  C’est ainsi que les maisons astrologiques sont désormais d’office associées aux signes, que l’on veut

Absolument que le nombre de planètes correspondent aux 12 signes, quitte à conférer aux cinq  planètes (hors donc les luminaires) deux signes.   En conférant deux signes à une seule et même planète, l’on relativisait d’autant l’importance des dits signes. Destin étonnant que celui du symbolisme zodiacal, à  la fois choyé par le grand public  et  peu en odeur de sainteté, mal aimé tout en étant courtisé   chez les astrologues  « sérieux ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

14. 08 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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