Astrologie et langage: les préfixes

Posté par nofim le 22 août 2014

Cyclicité et changements de préfixes et de suffixes (affixes)

par  Jacques  Halbronn

 

Le langage en ce qu’il a de plus ancestral  est porteur d’une

conscience de cyclicité. Nous avons déjà signalé la dialectique

des préfixes qui tantôt annonce  un retour en arrière,

tantôt  un départ vers l’aventure sans parler bien sûr des

temps passé et futur  qui font parte intégrante de toutes

les langues.

On aura compris qu’hors de la dualité, point de salut et

que tout le reste n’est que remplissage  et  coupage des cheveux

en quatre. On peut certes s’amuser à subdiviser pour les

besoins de la cause  les saisons en trois volets,  et tout à

l’avenant. C’est comme ces  peintres à qui l’on commande

une dizaine de vitraux pour une église  et qui sont bien

obligés de découper le thème choisi en dix. Que par la suite

des gens prennnent au sérieux, à la lettre, de telles

subdivisions est pathétique.

Il suffit d’entendre des astrologues (cf  nos vidéos

sur les dimanche liberté de Didier Geslain) pour voir

comment les astrologues discutent entre eux sur la position

de telle planéte dans tel signe ou dans telle maison, sur

tel Ascendant ou le suivant, pour une poignées de minutes!

La sagesse veut que l’on ne  perde jamais de vue  les vrais

enjeux  qui sont  de l’ordre de la dualité.  On conçoit que

le fait de vouloir plus de détails ne fait qu’alourdir

la formation et la communication autour de l’astrologie.

Par la biais de la dualité, on connecte l’astrologie à

une grande famille  sémantique avec le flux et le reflux, le oui

et le non, le masculin et le féminin,  l’intérieur et l’extérieur

etc   et  ls gens  sont  de plein  pied dans votre sujet sans

avoir à subir le discours alambiqué , maniéré et prétendument

sophistiqué de l’astrologie  ordinaire  qui abonde en

nuances qui  passent par dessus la tête des gens.

On a vu d’ailleurs les efforts des astrologues pour attribuer

des significations  à de nouvelles planétes comme si celles-ci

ne pouvaient être assurées par l’astrologie ancienne. En fait,

c’est même le nombre de planétes qui est en trop à moins

d’admettre que plusieurs planétes veuillent dire la même

chose et sont « synonymes »,ce qui simplifierait les choses.

Quel spectacle donnent ces  auteeurs qui nous expliquent

laborieusement  qu’un cycle passe par douze  états

successifs ( cf  A. Négre, La clef du zodiaque, Ed Flandre

Artois).  En revanche, dire que tous les  mots qui

commencent par « re »  concernent la même tonalité

tous comme  ceux qui commencent par « de » ou « dis », en

contrepoint, voilà qui est  positif  et évite les longs

discours.

Au bout du compte, le langage se réduit à peu de choses, à

quelques  modulations, variations sur un même »thème »!

Au delà d’un certain seuil, les astrologues dépassent

leur seuil d’incompétence (principe de Peter)

Il  y a quelques décennies, d’aucuns proposaient de

« prouver » l’astrologie en montant que chaque signe

du zodiaque avait sa thématique  dans l’écriture

(notamment chez des écrivains, comme ceux du Scorpion)

Nous ne pensons pas que la piste soit bonne mais la

méthode l’est qui passe par le choix des mots. Elle l’est

sur deux plans: pour distinguuer les hommes des femmes

et pour distinguer une phase  de « conjonction » d’une

phase de  « disjonction », la conjonction étant en fait

une révolution (avec un R).

Nous pronons donc – on l’aura deviné-

un enseignement linguistique dans la formation des

astrologues de demain.

 

 

 

JHB

22  08 14

 

 

 

 

 

 

 

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