La femme et l’homme: la paille et la poutre

Posté par nofim le 22 août 2014

Le désordre  caché des  femmes

par  Jacques  Halbronn

Les défauts des hommes sont plus faciles à cerner que

ceux des  femmes. La société tolère mieux  les reproches

féminins quue les reproches masculins et elle  sait mieux

y remédier parce qu’ils sont plus en surface, en évidence.

Il n’est pas rare que les femmes fassent aux hommes des

réflexions sur un certain désordre extérieur, tant

vestimentaire que concernant leur lieu de vie. Le mot

propreté revient souvent  avec son corollaire l’odeur, la

puanteur. Il semble que  les femmes soient très réactives

aux « mauvaises »  odeurs, qui les alertent..En ce sens, elles

se montrent assez  intrusives.

Le probléme, c’est celui de la paille et de la poûtre. Car

sont-elles, de leur côté, irréprochables? Non point mais

ce qu’on peut leur reprocher est plus subtil;  moins tangible

car il s’agit d’un désordre  interne,  psychique, mental.

C’est une « puanteur »  d’un autre  genre et ce n’est plus

l’odorat qui la détecte  mais  l’ouie. Il y a d’ailleurs un adage

qui dit « mieux vaut entendre cela que d’être sourd » qui

montre que l’on peut souffrir de ce que l’on est amené

à supporter   au niveau auditif tant sur le plan quantitatif

que qualitatif.

On pourrait dire que chaque sexe se défoule à sa façon: les

hommes en se permettant de ne pas veiller à leur propreté

externe, les femmes en s’autorisant  des  dérives sur le plan

interne. Mais on ne visite pas un appartement comme on

visite un cerveau. LEs deux peuvent présenter d’étranges

similitudes si l’on  admet que  le cerveau  des femmes

peut ressembler à un grenier,  à une cave où les choses

les plus  bizarres sont entassées sans que personne

ne vienne  y faire le ménage.

Il y  a certes des thérapeutes, des  confesseurs,  des

ami(e)s  qui peuvent aider à nettoyer,  à évacuer ce qui s’est

accumulé.  Ces « conseillers », ces « praticiens »  ont l’oreille

qui leur permet  de capter des anomalies notamment par

le biais du langage. Il y a des propos qui ne passent pas ou

qui semblent décalés, qui dénotent  des dysfonctionnements

cognitifs. La personnne ne se souvient plus de ce qu’elle a

dit ou n’a pas dit, tant son mental est en désordre. Elle a

oublié de fornir telle ou telle information, elle n’a pas

bien compris ce qui lui a été dit. Elle comprend « de travers »

et c’est la cause de « malentendus », de frictions. Or, ces

dysfonctionnements sont selon nous plus fréquents chez

les femmes que chez les hommes.

Souvent,  par analogies, nous dirons que ce qui sort de la

bouche des femmes  ne  sent pas très bon à l’oreille. Cela sent

le renfermé, le pourri,  le manque d’aération. C’est parfois

irrespirable et l’on comprend que les femmes aiment se

retrouver entre elles car elles ne s’indisposent pas

mutuellement du fait des mêmes carences sensorielles

sur le plan auditif. Elles sont beaucoup  moins réactives

à la bêtise,  aux propos décalés et intempestifs, bref au

contenu qui compte moins que la forme. On l’observe dans

les cafés philo par exemple où elles attendent beaucoup

de tolérance sur ce qui est dit par les uns et par les autres

et ne comprennent pas ce qu’on leur reproche. En revanche,

les hommes sont conscients du malaise olfactif qu’ils

peuvent générer et  laissent plus facilement les femmes

y remédier que l’inverse et en ce sens les femmes sont moins

perfectibles que les hommes car leurs dysfonctionnements

sont moins faciles à mette en évidence, si ce n’est par

les réactions qu’ils provoquent mais que l’on peut mettre

sur le compte de l’étrangeté masculine. En bref,  l’on

comprend que chaque sexe puisse préférer vivre  sans l’autre

sexe du fait des perturbations que cela occasionne

de par la vie en commun.

Mais le couple est justement l’occasion pour la femme

de bonne foi  et de bonne volonté de  s’amender

intérieurement et plus généralement le fait d’avoir des amis

hommes qui ne les ménagent pas trop. Qui aime bien châtie

bien.

 

De tels dysfonctionnements ont  un coût pour les femmes.

Cela explique leurs sous-performances dans bien des

domaines de la recherche car elles perçoivent mal les

anomalies qui pourraient mettre sur la voie, la piste d’une

découverte, d’une prise de conscience. Elles risquent fort de

passer à côté  tant  elles  sont peu exigeantes et regardantes

en matière d’ordre intérieur. Souvent, elles se contentent

de relever des erreurs  de forme, de langage au regard

de l’usage des dictionnaires. Elles n’ont pas assez confiance

en elles, sur le plan intellectuel, pour sortir des sentiers

battus, elles sont trop  à la merci du doute. Car cette belle

assurance volontiers affichée ne cache le plus souvent qu’une

grande incertitude avec notamment la crainte de

représailles, tant elles se sentent vulnérables.  Le plus

souvent,  les femmes préférent emboiter le pas des hommes

et broder sur ce que les hommes ont produit, et elles

se sentent mieux quand il y a un filet et qu’elles n’ont

qu’à interpréter, à traduire les propos d’autrui. Le travail

de traductrice, d’interpréte,

dans tous les sens du terme, de commentateurconvient *

mieux à  leur profil, à leurs compétences, outre bien

entendu tout ce qui concerne le toilettage, le nettoyage,

(lessive, vaisselle etc) qui leur est occasion de prendre

l’ascendant sur les hommes, et qui englobe l’écologie, leur

grand cheval de bataille (d’un mot grec qui signifie la maison

comme économie).

Un dernier point:  il ne suffit pas de mettre de bonnes

odeurs pour masquer les mauvaises  ni de tenir

des propos intelligents pour faire oublier  les énormités.

 

 

 

 

JHB

22 08 14

 

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