La femme et l’homme: la paille et la poutre

Posté par nofim le 22 août 2014

Le désordre  caché des  femmes

par  Jacques  Halbronn

Les défauts des hommes sont plus faciles à cerner que

ceux des  femmes. La société tolère mieux  les reproches

féminins quue les reproches masculins et elle  sait mieux

y remédier parce qu’ils sont plus en surface, en évidence.

Il n’est pas rare que les femmes fassent aux hommes des

réflexions sur un certain désordre extérieur, tant

vestimentaire que concernant leur lieu de vie. Le mot

propreté revient souvent  avec son corollaire l’odeur, la

puanteur. Il semble que  les femmes soient très réactives

aux « mauvaises »  odeurs, qui les alertent..En ce sens, elles

se montrent assez  intrusives.

Le probléme, c’est celui de la paille et de la poûtre. Car

sont-elles, de leur côté, irréprochables? Non point mais

ce qu’on peut leur reprocher est plus subtil;  moins tangible

car il s’agit d’un désordre  interne,  psychique, mental.

C’est une « puanteur »  d’un autre  genre et ce n’est plus

l’odorat qui la détecte  mais  l’ouie. Il y a d’ailleurs un adage

qui dit « mieux vaut entendre cela que d’être sourd » qui

montre que l’on peut souffrir de ce que l’on est amené

à supporter   au niveau auditif tant sur le plan quantitatif

que qualitatif.

On pourrait dire que chaque sexe se défoule à sa façon: les

hommes en se permettant de ne pas veiller à leur propreté

externe, les femmes en s’autorisant  des  dérives sur le plan

interne. Mais on ne visite pas un appartement comme on

visite un cerveau. LEs deux peuvent présenter d’étranges

similitudes si l’on  admet que  le cerveau  des femmes

peut ressembler à un grenier,  à une cave où les choses

les plus  bizarres sont entassées sans que personne

ne vienne  y faire le ménage.

Il y  a certes des thérapeutes, des  confesseurs,  des

ami(e)s  qui peuvent aider à nettoyer,  à évacuer ce qui s’est

accumulé.  Ces « conseillers », ces « praticiens »  ont l’oreille

qui leur permet  de capter des anomalies notamment par

le biais du langage. Il y a des propos qui ne passent pas ou

qui semblent décalés, qui dénotent  des dysfonctionnements

cognitifs. La personnne ne se souvient plus de ce qu’elle a

dit ou n’a pas dit, tant son mental est en désordre. Elle a

oublié de fornir telle ou telle information, elle n’a pas

bien compris ce qui lui a été dit. Elle comprend « de travers »

et c’est la cause de « malentendus », de frictions. Or, ces

dysfonctionnements sont selon nous plus fréquents chez

les femmes que chez les hommes.

Souvent,  par analogies, nous dirons que ce qui sort de la

bouche des femmes  ne  sent pas très bon à l’oreille. Cela sent

le renfermé, le pourri,  le manque d’aération. C’est parfois

irrespirable et l’on comprend que les femmes aiment se

retrouver entre elles car elles ne s’indisposent pas

mutuellement du fait des mêmes carences sensorielles

sur le plan auditif. Elles sont beaucoup  moins réactives

à la bêtise,  aux propos décalés et intempestifs, bref au

contenu qui compte moins que la forme. On l’observe dans

les cafés philo par exemple où elles attendent beaucoup

de tolérance sur ce qui est dit par les uns et par les autres

et ne comprennent pas ce qu’on leur reproche. En revanche,

les hommes sont conscients du malaise olfactif qu’ils

peuvent générer et  laissent plus facilement les femmes

y remédier que l’inverse et en ce sens les femmes sont moins

perfectibles que les hommes car leurs dysfonctionnements

sont moins faciles à mette en évidence, si ce n’est par

les réactions qu’ils provoquent mais que l’on peut mettre

sur le compte de l’étrangeté masculine. En bref,  l’on

comprend que chaque sexe puisse préférer vivre  sans l’autre

sexe du fait des perturbations que cela occasionne

de par la vie en commun.

Mais le couple est justement l’occasion pour la femme

de bonne foi  et de bonne volonté de  s’amender

intérieurement et plus généralement le fait d’avoir des amis

hommes qui ne les ménagent pas trop. Qui aime bien châtie

bien.

 

De tels dysfonctionnements ont  un coût pour les femmes.

Cela explique leurs sous-performances dans bien des

domaines de la recherche car elles perçoivent mal les

anomalies qui pourraient mettre sur la voie, la piste d’une

découverte, d’une prise de conscience. Elles risquent fort de

passer à côté  tant  elles  sont peu exigeantes et regardantes

en matière d’ordre intérieur. Souvent, elles se contentent

de relever des erreurs  de forme, de langage au regard

de l’usage des dictionnaires. Elles n’ont pas assez confiance

en elles, sur le plan intellectuel, pour sortir des sentiers

battus, elles sont trop  à la merci du doute. Car cette belle

assurance volontiers affichée ne cache le plus souvent qu’une

grande incertitude avec notamment la crainte de

représailles, tant elles se sentent vulnérables.  Le plus

souvent,  les femmes préférent emboiter le pas des hommes

et broder sur ce que les hommes ont produit, et elles

se sentent mieux quand il y a un filet et qu’elles n’ont

qu’à interpréter, à traduire les propos d’autrui. Le travail

de traductrice, d’interpréte,

dans tous les sens du terme, de commentateurconvient *

mieux à  leur profil, à leurs compétences, outre bien

entendu tout ce qui concerne le toilettage, le nettoyage,

(lessive, vaisselle etc) qui leur est occasion de prendre

l’ascendant sur les hommes, et qui englobe l’écologie, leur

grand cheval de bataille (d’un mot grec qui signifie la maison

comme économie).

Un dernier point:  il ne suffit pas de mettre de bonnes

odeurs pour masquer les mauvaises  ni de tenir

des propos intelligents pour faire oublier  les énormités.

 

 

 

 

JHB

22 08 14

 

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L’astrologie et le critère du visuel’

Posté par nofim le 21 août 2014

Le non  respect du critère visuel en astrologie

et  le dépassement de l’heure de naissance

 

par  Jacques  Halbronn

 

Nous avons souvent signalé que l’astrologie ne pouvait

impunément faire fi du critère visuel, ce qui passe par

la prise en compte des conditions d’observation du ciel

par les Anciens qui ont élaboré  le système dont nous

sommes tributaires car nous ne sommes pas nés d’hier.

Nous avions ainsi protesté  contre la  prise en compte

des planétes invisibles à l’oeil nu comme Neptune et

Pluton ou les astéroïdes, suite à la révolution  galiléeenne du

début du XVIIe siècle  qui a fait entrer l’astronomie en

crise et qui a conduit  l’astrologie à prendre ses distances

avec elle  jusqu’à ce que sa cote remonte dans le cours du

XIXe siècle.

Mais ce n’est là que le sommet de l’iceberg car le probléme

du visuel  se présente en astrologie depuis bien plus

longtemps dans son  histoire. On veut parler de l’apparition

d’une astrologie que l’on appelle généthliaque,liée au moment

de la naissance. Mais que faut-il réellement entendre

par là? Après tout,  le signe du mois est déjà en soi

de l’astrologie généthliaque mais de nos jours le terme

a pris une signification  sensiblement plus étroite

qui passe par la prise en compte des données d’état civil.

C’est là un débordement qu’il nous faut absolument

dénoncer au nom d’une approche visuelle du ciel. Comme

chacun sait ou devrait savoir, en plein jour, on ne voit pas

les étoiles, les planétes ni même la lune. Seulement le

Soleil. Les constellations du zodiacale sont invisibles quand

le soleil régne. C’est pourquoi l’on peut dire que l’astrologie

est nocturne. Que signifie donc dresser un thème pour midi?

C’est une abstraction. Or, nous ne pensons pas que les

Anciens se satisfaisaient d’abstractions  virtuelles et nous avons

de bonnes raisons de penser que l’on dressait des thèmes

qui valaient d’une tombée du jour à la suivante. Les gens

naissaient ainsi dans des tranches de temps de 24h, d’un coucher

au suivant et l’astrologue n’avait qu’à faire son relevén

une fois par jour et éventuellement cela pouvait donner

lieu à des archives. Mais nous pensons que l’astrologie

horaire jouait aussi son rôle sur les mêmes bases. Sauf

à disposer de telles archives,  le « thème » de la journée

devait servir à la consultation effectuée alors.

Autrement dit,  le thème de l’instant de naissance nous

semble  anachronique car il n’est pas « visuel »  en, journée

(même probléme que les naissances polaires) et il exige des

archives improbables.

De nombreux astrologues  ont compris qu’une naissance

s’inscrivait dans une subdivision notamment Rudhyar avec

ses huit périodes lunaires ou  d’autres avec le thème de

lunaison (Carol Belato). On lira avec intérêt de Dane Rudhyar Le cycle de la Lunaison  Ed Du Rocher  1978,  d’Anne Vigliengo   L »Agenda Pratique de la Lune. Le cycle de la Lunaison, un outil  pratique d’aide à la décision,  Ed Trajectoire, 2000    et Les Lunaisons, Ed Lulu. 2009 de  Charles Caron Belato.

Si on lit chez Rudhyar les « huit types de lunaison de la personnalité » (pp. 73 et seq), l’on observe qu’il souhaitait ainsi

lancer une nouvelle forme d’astrologie dans le public avec 8 possibilités et non 12. Au départ, il y a  une division en 4 mais il passe

ensuite à une division en 8. (pp. 91  et seq)

« Pourquoi  demande Rudhyar  » devait-on employer une division par huit  du cycle de la lunaison plutôt que la division par douze  généralement  adoptée lorsqu’on s’occupe du Zodiaque et de ses signes? »

En 1946  Rudhyar avait publié  The Moon and Its Cycles -  qui annonçait l’ouvrage de 1967 The Lunation Cycle.
Ce faisant,  Ruhdhyar relativisait l’importance du moment de naissance et échappait au piège des naissances diurnes.

Nous mêmes, nous avons préconisé que cela soit les gens qui s’inscrivnt dans le cosmos

et en respectent le visuel  et non le cosmos qui s’ajuste sur

le moment de la naissance; L’astrologie reste une affaire

plus collective qu’individuelle et personnelle, c’est à dire que le ciel

dont elle se sert doit être visible par tous, donc à la tombée

de la nuit. D’ailleurs le début du mois ne pouvait se

déclarer que le soir quand il fallait capter le premier

croissant de  lune.

On se demandera donc ce qu’il faut penser des travaux

statistiques de Michel Gauquelin qui se fondent sur des

naissances tout au long de la journée. On notera cependant

que les résultats les plus marquants se situent lorsque

les astres se lévent  mais aussi se couchent.(importance

de l’horizon), c’est à dire quand il y a un basculement du

visuel avec  l’émergence ou  la disparition du « ciel étoilé ».

On notera  égaelement que Gauquelin ne retient ni le

Soleil ni  les astres invisibles ou difficilement visibles à l’oeil

nu comme Mercure ou Uranus. Mais  nous avons du mal

à croire que l’heure de naissance précise jouait un rôle. Ce

qui comptait c’était l’apparition d’une étoile (au coucher

du soleil) ou sa disparition  (au lever)

Le thème horaire aura certainement été  la base première

de toute l’horoscopie et donc des « maisons ». Il était dressé

une ou deux fois par jour, au lever ou/et au coucher du soleil.

Cette technique pourrait d’ailleurs être utilisée de  nos

jours dans les horoscopes de presse.D’ailleurs  (cf J. Sadoul

L’énigme  du Zodiaque,  Denoel  1971) dans les années

trente, on donnait le même horoscope pour tout le monde et

non pas selon le signe natal. Nous pensons qu’il serait sain

d’admettre astrologiquement une synchronie du vécu plutôt

que le saucissonage actuel en vigueur. LEs tenants des dates

de naissance précises exercent un pouvoir tout à fait indu

et qui ne correspond pas aux données du visuel astronomique

car si les étoiles fixes qu’ils ne prennent pas en compte ne

font pas partie du systéme solaire, elles sont connues des

humains depuis la plus haute Antiquité et c’est ce qui compte.

D’où  un double anachronisme dans ce qui est à tort pris et dans

ce qui est délaissé.

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

21  08  14

 

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Le thème astral de tombée du jour

Posté par nofim le 21 août 2014

Pour un thème astral quotidien à la tombée du jour

par  Jacques  Halbronn

Il y a des astrologues qui dressent le thème de la nouvelle

lune qui précéde le moment de la naissance. Il y a  là une

certaine sagesse à méditer. Depuis longtemps, nous pensons

que c’est à nous de nous connecter au ciel et non l’inverse,

c’est à nous d’en suivre le rythme. D’ailleurs Rudhyar

conseillait de se situer par rapport à l’une des 8 « phases »

de la Lune et donc  de ne pas se polariser sur le moment de

naissance, même si c’est moins personnel, moins individuel

mais être de tel ou tel signe ne l’est surement  pas  non

plus, stricto sensu.

Si l’on introduit un principe de visibilité,  il est clair

que tous les moments ne sont pas aussi « bons » pour

l’observation, la perception du ciel.

Nous déconseillerons donc de dresser un thème pour

n’importe quel moment,  sous prétexte que c’est celui

d’une naissance, d’une consultation, de quelque événement.

On se contentera de dresser le  thème correspondant au

coucher du soleil qui précéde ou qui suit et ce sera bien

suffisant. Car quand la nuit tombe, les étoiles

apparaissent,  la lune se profile et le soleil donc s’absente

L’idée de faire le thème au lever du soleil , comme cela se

pratique le plus souvent, c’est l’Ascendant nous semble

déjà moins évident, moins réaliste sur le plan visuel. Et si

l’on regarde la numérotation des maisons, l’on voit qu’il

est logique de placer la maison I  au coucher du soleil et

avec les étoiles fixes qui  figurent  à l’horizon  et les autres*

maisons de l’horoscope à la suite, les six premières sous

l’horizon mais de droite à gauche et non l’inverse commme

on le fait actuellement (cf Dorsan sur l’ordre des maisons)

Pour l’astrologue, cela fait moins de travail  puisqu’il n’a

qu’un thème quotidien à dresser, dans la soirée, la veille, de

préférence car ainsi il peut observer le ciel par avance au lieu

de faire des calculs  pour savoir à quoi ressemblera le ciel

au prochain coucher du soleil. On dira d’ailleurs que ce

thème ne comporte pas le soleil  car on ne le voit pas la nuit

et l’on comprend que Gauquelin n’ait rien trouvé

statistiquement  pour le Soleil. (L’Influence des astres  1955)

Cela dit, les résultats de Gauquelin  nous  intriguent ; en efffet,

ils sont calculés par rapport au moment de la naissance et

nous venons de dire que les premiers astrologues devaient

se contenter d’un seul sondage quotidien,  en soirée, à la

tombée du jour, au soleil couchant (Occident)

l’astrologie ne fait pas bon ménage avec le jour, elle est

comme un vampyre  et  elle nous fait songer à Schéhérazade

qui fuyait le jour.

Nous militons pour une astrologie d’encadrement

(mot cher à Volguine) qui inscrit le moment considéré

au sein d’un modéle global. Il n’est pas si difficile de

concevoir que tous les clients d’un astrologue

pour un  jour donné aient  des points communs et donc

un meme thème que l’astrologue pourra personnaliser

par divers procédés.

Dans notre modéle cyclique saturnien, nous procédons

de la même façon et considérons que nous sommes tous,, à

un moment donné, dans le même bateau, logés à la même

enseigne. Le temps du thème dressé pour une heure donnée

est révolu, il suffit en astrologie horairee de le dresser  la veille

pour le lendemain et si c’est  un thème natal, on dressera

le thème de la veille, à la tombée de la nuit,  comme le font

les Juifs quand ils font commencer le jour la veille.

 

 

 

 

 

JHB

21  08   14

Publié dans ASTROLOGIE | Pas de Commentaire »

Le statut des luminaires en astrologie.

Posté par nofim le 20 août 2014

 

Les luminaires et les étoiles fixes au regard de l’astrologie

Par  Jacques Halbronn

L’association de la Lune et du Soleil  est  couramment perçue par les astrologues comme un des fondements de leur discipline. En réalité, il est permis d’en douter et de considérer qu’il est  préférable de ne pas les combiner outre mesure.

Nous soulignerons d’abord le fait que ces deux astres sont « mobiles », dotés d’un mouvement au regard, en tout cas, de l’astrologie. Si le Soleil était fixe, la Lune le rejoindrait tous les mois au même endroit du ciel et il n’y aurait pas dès lors de division en 12 « signes ». A contrario,  les étoiles fixes, elles, ne posent pas un tel problème. (Même si le  soleil est en soi une étoile fixe !).

Selon nous, il n’est pas viable de combiner les planètes  ou luminaires au niveau structurel. / Mais il est vrai que les luminaires auront marqué les esprits avec la division du mois en 4 (nouvelle lune, pleine lune, quartiers) comme de l’année en 12. Mais l’astrologie, en son principe, n’est pas concernée par un tel dispositif « naturel ». En revanche, les 4 étoiles fixes royales sont déterminantes pour elle.

Camille Flammarion dans  Terres du Ciel  (1881) note (p. 143)

« Il  y  a  5000 ans les étoiles étant moins avancées de 60°, Aldébaran était

Précisément dans l’équinoxe du printemps, Antarès ou le Cœur du Scorpion

se trouvait aussi  précisément dans l’équinoxe d’automne (…= Regulus n’était qu’à  10° du solstice

d’Eté et Fomalhaut à 6° du solstice d’hiver. Ces quatre étoiles de première grandeur, toutes très brillantes et très  remarquables forment une division du Ciel en quatre parties presque égales, qui a trop de rapport  avec celle des  Perses pour ne pas y reconnaitre une identité  parfaite et pour ne pas

déterminer à 5000 ans la date de cette division du Zodiaque e, 12 et 28 parties »

Flammarion  signale aussi très pertinemment  à propos des luminaires :

« Comme on ne suit pas l’astre lumineux  (le soleil) parmi les étoiles puisque sa lumière efface la leur,  j’incline à croire  qu’on n’a pas  tracé d’abord le zodiaque par son cours mais bien plutôt  par celui de l’astre des nuits qui suit visiblement la même route »  (p.138)

On voit que la Lune est ici privilégiée par rapport au soleil dès lors que l’on considère les  étoiles fixes

Invisibles en plein jour.  C’est  d’ailleurs pour cette raison que  l’on doit préférer commencer le cycle en phase nocturne plutôt qu’en phase diurne, c’est-à-dire au moment où les étoiles deviennent visibles pour l’observateur humain et par analogie, il  en sera de même pour l’automne  préféré au

Printemps/

Certes, les astrologues « modernes » disent n’avoir que faire des étoiles fixes, ce qui  fait que l’argument de la visibilité les touche assez peu mais cela montre aussi à quel point ils sont

déconnectés par rapport à l’astronomie des Anciens.

Tirons quelques conséquences de nos propos. Nous pensons que la division en 12 n’est pas viable en

Astrologie et qu’il faut lui préférer une division en 4  et en 8 (90°/45°).  Cela dit, on ne saurait comprendre le profil de l’astrologie actuelle sans se référer au 12 car  il a bel et bien existé tout un processus visant à passer du 8 au 12 (signes, maisons, planètes voire aspects). Mais est-ce que cette astrologie « étirée » (cf. le lit de Procuste) est viable, that is the question !

Nous pensons que l’astrologie qui « marche » est la plus ancienne, la plus ancrée dans notre ADN alors que la nouvelle astrologie n’existe que culturellement, par le biais de la littérature astrologique et des astrologues et n’a pas de valeur universelle subconsciente.

Cette « ancienne » astrologie  s’articule sur une combinatoire  mobile/fixe et non sur une

combinatoire mobile/mobile  comme c’est le cas quand on relie les luminaires entre eux ou quand on relie deux planètes entre elles qui se rejoindront d’une conjonction à l’autre, en des lieux toujours

décalés d’une fois sur l’autre/

En fait, l’on  notera que l’astrologie a  été confrontée à plusieurs types de « faits » astronomiques.

D’abord,   le rapport de la Lune avec les 4 étoiles fixes royales qui découpe son cycle en 4 mais d’une autre façon que le fait le rapport Lune-soleil. Les semaines seraient dues aux étoiles fixes et non à la lunaison.

Pour accéder à une temporalité plus ample,   on est passé du cycle lunaire au cycle de Saturne, ce qui

correspond grosso modo au passage  d’un jour à un an. (cf. dans la Bible, 40 ans pour 40 jours), ce qui donne un découpage de 7 ans en 7 ans (dont on aurait des traces dans le Songe de Pharaon et des 7 vaches grasses suivies des 7 vaches maigres)

L’astrologie moderne a évacué ce référentiel  stellaire et même l’ascendant n’est plus  lié à l’étoile qui monte mais n’est plus que l’effet d’un calcul. Elle  combine, on l’a dit, des astres mobiles et  ne prend plus en compte des astres fixes. Or,  rappelons que la découverte des planètes  (absentes  du Récit de la Création) est tardive et résulte de la prise de conscience qu’il y avait deux sortes d’étoiles, celles qui se déplaçaient et celles qui ne se déplaçaient pas, et c’est dans cette relation entre ces deux types d’étoiles que l’astrologie se sera constituée.

Nous ajouterons que le côté pervers de ce glissement  tient à ce que l’on se soit mis à panacher les

significations planétaires du fait des conjonctions alors que les étoiles fixes sont en fait « neutres » et  ne sont pas dotées d’une terminologie mythologique comme dans le  cas de Mars-Saturne ou de Vénus-Jupiter. Selon nous,  c’est au cours du cycle, que des tonalités successives se manifestent sans avoir d’ailleurs à se combiner. C’est la dynamique du cycle qui « combine » les significations non point dans l’espace mais dans la durée, dans le temps. D’ailleurs, quand on dit que l’on est né sous tel signe, c’est le soleil ou la Lune qui  pointent  celui-ci et dans ce cas ils ne sont pas porteur  de

signification par eux-mêmes mais désignent  tel secteur, l’activent à un moment donné. Nous avons

expliqué dans de précédents textes, que ce n’est pas les planètes qui signifient mais les divisions.

Le Soleil et la Lune peuvent sembler  associés dans les dispositifs des domiciles et des exaltations mais en fait, ils restent chacun de part et d’autre de l’axe tant des solstices (domiciles) que des

Equinoxes (exaltation) si ce n’est qu’avec la précession des équinoxes, un décalage est intervenu qui fait que les luminaires sont situés tous deux dans une même saison en domicile et dans une même saison en  exaltation, ce qui a notamment abouti à  ce que la Lune glisse du bélier vers le taureau, comme cela se produit du fait de la précession. C’est ainsi qu’Aldébaran aura glissé du taureau vers les Gémeaux et ainsi de suite.   Dès lors que la Lune passait au taureau, le signe suivant, le soleil  a au contraire  été permuté en bélier, ce qui va à contre-courant de la précession. Cela montre bien que

la Lune joue un rôle plus important dans l’astrologie ancienne que le Soleil, d’où l’importance accordée à  Saturne.

Quant au point vernal,  qui est la base de l’astrologie tropicaliste et qui joue un rôle clef dans le système des ères précessionnelles , il progresse en sens inverse de l’Ayanamsa  (décalage entre telle étoile de la constellation du bélier et le 0° Bélier tropique). D’où  le terme « précession des équinoxes » où l’on passe du Taureau au Bélier au lieu de passer du Bélier au Taureau. En réalité,  la position tropique doit être plus avancée dans l’ordre zodiacal que la position sidérale.  Mais le décalage actuel entre la constellation et le signe  ne doit pas induire en erreur. On a dit plus haut que l’on était passé d’un découpage en 8   à un découpage en 12. Le Zodiaque n’était donc pas initialement divisé en 12 signes mais en 8 et  pour passer de 8 à 12, il a fallu ajouter 4 signes qui

correspondent aux 4 constellations liées aux 4 étoiles fixes royales, et ces 4 signes correspondaient aux 4 saisons sur le plan symbolique. Or, le Taureau,  d’après nos estimations, correspondait non pas

au printemps mais à l’automne. Donc  la constellation aura parcouru la moitié environ d’un cycle

précessionnel complet  de 25920 ans, ce qui donne en gros 12.000 ans.

 

 

 

 

 

JHB

20/ 08 14

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Démographie et pédophagie

Posté par nofim le 20 août 2014

Sur le tabou de l’anthrophagie et de la pédophagie, autour

de la question de l’autosuffisance.

par  Jacques  Halbronn

 

La façon dont le probléme de la démographie est traité

actuellement  est  le symptome inquiétant d’une  crise de la

pensée anthropologique, victime d’un certain nombre de

tabous et de principes contradictoires. La question de

l’alimentation  est notamment  mise en avant sans que l’on

ne l’articule sur celle de la démographie et de l’écologie, comme

il conviendrait.

Nous pronons  l’autosuffisance  de l’Humanité, c’est à dire

la nécessité de faire le moins possible appel à des apports

extérieurs en privilégiant la production  en interne et ce, dans

tous les domaines.., y compris dans le domaine alumentaire.

Il se pose ainsi la question  de savoir si l’Humanité génére

ou non sa propre  nourriture comme elle génére sa propre

musique,  sa propre  science, sa propre descendance. C’est en

ce sens que nous ne pouvons esquiver le débat autour de

l’anthrophagie et plus spécialement de la pédophagie, lequel

débat  est refusé d’entrée de jeu comme s’il sagissait d’un tabou

absolu dont on ignore l’origine et la raison d’être. Mais

l’humanité joue là sa propre survie. On  est là en plein

irrationnel et il conviendrait de déterminer quel est le

traumatisme sous jacent  à  une  telle fin de non recevoir.

L »homme est un arbre dont  il ne peut consommer les fruits

alors qu’il peut consommer le fruit d’autres animaux, à

commencer par les oeufs,

Peut-on imaginer une humanité qui  se laisserait

mourir de faim  sous  prétexte qu’elle ne saurait manger

le « fruit de ses entrailles ».parce que la vie c’est « sacré »?

On a voté l’IVG, l’interruption

volontaire de grossesse mais on n’est pas prêt à admettre

la consommation de nouveaux nés, même en cas de famine. .

Etrange argument des adversaires de la consommation de

viande qui mette en avant le coût de celle-ci mais

n’est-il pas étrange que l’on dépense autant  pour produire

un bien que l’on ne consomme même pas? A une époque où

l’on sait à l’avance ce qu’il adviendra d’un enfant

avant sa naissance, où  la

fécondation  in  vitro se  développe, n’est-il pas possible de

mettre en place une politique cohérente de natalité ?

On aura compris que nous privilégions ici la pédophagie, c’est

à dire le droit de consommmer  des enfants en bas âge, et ce

exclusivement plutôt que de porter atteingte à la nature, aux

autres espéces,  avec toutes les conséquences écologiques que

l’on peut concevoir. Les relations entre les humains et le reste

des régnes animaux et végétaux en seraient inévitablement apaisées.

On aura  compris que le thème central ici est celui d’une

humanité auto-suffisante et qui ne cherche pas d’office à

fair appel à des apports extérieurs.

Il sera intéressant d’entendre les arguments  hostiles à un

tel projet pour le XXIe siècle. S’il existe d’autres « humanités »

dans l’univers, il serait  fort utile de savoir comment elles

ont  abordé ce probléme  qui  consiste à ne pas compter avant

tout sur sa propre production comme richesse, comme

ressource.

 

 

 

JHB

20. 08 14

 

Publié dans Conscience, Culture, DIETETIQUE, ECONOMIE, FEMMES, RELIGION, SCIENCE | Pas de Commentaire »

Les Dignités planétaires. Genése d’une recherche

Posté par nofim le 20 août 2014

Réflexions sur un parcours de recherche en matière
de  Dignités planétaires (Rulerships)
par  Jacques  Halbronnn
On dit que sur Internet,  on trouve tout et que le passé
n’y est jamais  complétement aboli même si parfois a
contrario,  il peut  y avoir des disparitions soudaines.
C’est ainsi  que des travaux que nous avons publiés en
1976 dans Clefs pour l’Astrologie (rééd  1993  et
Mathématiques Divinatoires,  1983 Ed trédaniel) sont
actuellemet mis en avant. (cf l’article Symbolisme planétaire (astrologie) de l’encyclopédie libre Wikipedia. Wikipedia.org (22 07  13, cf  aussi notre commuication
 » Comparaison de la Tétrabible attribué à  Ptolémée
avec la Mathesis de Firmicus Maternus » in Homo
mathematicus. Actas del Congreso  Internacional sobre
Astrologos Griegos y Romanos (2001)   Malaga 2002)
Nous reproduisons  cette étude qui nous mentionne:
« Reconnue pour sa complexité, la discipline de l’astrologie s’articulerait, selon Halbronn, autour de la mise en relation(s) des planètes avec les signes astrologiques, théorie qui renvoie également aux quatre qualités élémentales, aux quatre éléments ainsi qu’aux aspects. Le dispositif, déjà présenté par Ptolémée – selon une orientation symétrique autour d’un axe cancer-lion – dans la Tétrabible, est le suivant : Soleil en Lion, Lune en Cancer, Mercure en Gémeaux et en Vierge, Vénus en Taureau et en Balance, Mars en Bélier et en Scorpion, Jupiter en Sagittaire et en Poissons et Saturne en Capricorne et en Verseau. Les quatre qualités élémentales présentes dans le corpus astrologique sont le Chaud, le Froid, le Sec et l’Humide. Il ne faut pas prendre ces termes au pied de la lettre mais plutôt dans un sens métaphorique. Ainsi, le chaud est un principe d’énergie, de dynamisme par opposition au Froid, principe de lenteur et d’inertie tandis que l’Humide est un principe de fluidité, de décontraction a contrario du Sec, principe de raidissement et de rétraction. À partir de cette division en quatre qualités élémentales, on peut bâtir un schéma d’ordonnancement des facteurs astrologiques (reprenant notamment les maîtrises que les planètes possèdent sur les signes). Une telle structure est, par exemple, présentée par Jourlin, permettant ainsi de saisir le mode de fonctionnement de la  » science des astres  » qu’est l’astrologie. – Croix élémentaire.svg Les deux polarités Masculin/actif et Féminin/réceptif forment des axes de signes  » opposés  » ainsi ordonnées : – le Lion est opposé au Cancer (dialectique Soleil-Lune) – les Gémeaux sont opposés au Taureau (dialectique Mercure-Vénus) – la Vierge est opposée à la Balance (dialectique Mercure-Vénus) – le Bélier est opposé au Scorpion (dialectique Mars-Pluton) – le Sagittaire est opposé au Capricorne (dialectique Jupiter-Saturne) – le Verseau est opposé aux Poissons (dialectique Uranus-Neptune) Ce sont les planètes dites intérieures (dont l’orbite est comprise entre le Soleil et la Terre) Mercure et Vénus qui ont la maîtrise de deux signes. Les planètes dites transsaturniennes (Uranus, Neptune et Pluton), découvertes plus récemment, ne se sont vu attribuer qu’un seul domicile. Le signe astrologique situé à 180° du domicile d’une planète est appelé exil. Autant, lorsqu’une planète est située dans son domicile, il y a renforcement de son symbolisme. Autant, lorsqu’une planète est en exil, il y a affaiblissement du symbolisme de cette dernière. Comme autres mises en relations entre les planètes et les différents signes du zodiaque, la théorie astrologique comprend également les exaltations et les chutes. Selon Halbronn, le dispositif des exaltations – de même que celui des chutes – n’offre pas la même cohérence interne que celui des domiciles. Au prix de quelques permutations, Halbronn, en numérotant les planètes de 1 à 12 (en incluant deux transplutoniennes) reconstitue un nouveau tableau d’ensemble des dignités planétaires. D’après Dorsan, pratiquant de l’astrologie sidérale, les exaltations traditionnelles proviennent de la position dans le zodiaque de certaines étoiles d’importance majeure (Les Pléiades, Antarès, etc.). Voici le Tableau des dignités et débilités des planètes dressé par Jourlin »
Est-ce qu’une  telle  présentation  correspond à nos positions
actuelles?
Pour nous résumer, nous dirons que nous avons dénoncé
le processus qui avaiit  modifié  les dispostifs à 8
divisions en des dispositifs à  12  divisions (passage à douze
signes, à douze maisons, à douze planétes). Cette division
en douze  est notamment viciée par le fait qu’elle est fondée
suur un point gamma constitué par la conjonction des
luminaires. Or, pour nous le point gamma doit combiner
impérativement un point fixe et un point mobile, ce qui n’est
pas le cas des luminairs, du moins dans la pratique
astrologique (même si le soleil est une étoile) et c’est cette
double mobilité qui génére justement  ces douze retours, au
rythme d’un par mois tout comme les conjoncgtions Saturne
-Neptune se produisent tous les 36 ans, par exemple.
Nous rappelons que les doubles domiciles sont incompatibles
avec la dualité domicile/exaltation à laquelle elle se substitue
précisément au nom d’une division en douze qui n’existe
pas initialement. Il est absurde de croire que  les 7 planétes ont
été inscrites au départ au sein d’une division en 12. C’est au
sein d’une division en 8 qu’il convient de les situer avec
un  huitiéme  facteur qui pourrait être Uranus, visible à l’oeil
nu.
Nous pensons qu’il existait 4 couples:
soleil -lune,  Mars- Vénus, Mercure-Jupiter et Saturne-Uranus.
On note que les deux exaltations de Mars- Vénus et
de Mercure Jupiter sonnt séparées d’un signe qui aura été
rajouté
Mars-capricorne et Véns poissons  séparés par le signe
fixe du verseau
Jupiter cancer et Mercure vierge séparés par le lion
Donc à ‘l’heure actuelle, nous conservons  ce dispsitif
que nous avions  voulu modifier parce que nous n’avions
pas cerné le facteur d’interférence.
Quant à la reconstitution de l’ancien dispositif  des
domiciles, il se situe à 90° des exaltations, ce qui est
l’écart qui  sépare axe équinoxial et axe solsticial.
Selon nous l’ancien  agencement des do!miciles a été
modifié pour mettre en place les doubles domiciles que l’on trouve
dans la Tétrabible.
On ajoutera que pour nous les  dieux associés aux signes
sont  au départ des valeurs et non des astres, comme on le voit
chez Manilius qui se sert de dieux qui ne sont pas tous
associés de son temps du moins à des astres comme Neptune
qu’il place d’ailleurs en poissons
JHB
20 08  14
JHB
20 08 14

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Etre femme ou comment vivre dans un monde d’hommes

Posté par nofim le 19 août 2014

Les femmes  face aux hommes prises dans la dialectique conjonction-

disjonction.

par  Jacques Halbronn

 

Quand nous pensons aux  femmes  et essayons de nous

mettre à leur place, nous nous demandons comment on

peut vivre dans un  monde où  tout ce qui compte  est le

fait des hommes, pas de tous les hommes certes et c’est

heureux car tout le monde ne peut pas être au sommet mais

disons le fait d’hommes et cela presque exclusivement. Depuis

que le féminisme   s’affirme, est ce que les programmes

de musique classique ont changé, se seraient féminisées?

Non et pour une raison très simple, c’est que de toute façon

les femmes sont  « rétro », elles vont vers des valeurs sures et donc

ce qui se passe au  présent  ne les touche pas tant que cela

dans le domaine culturel, scientifique, religieux. Donc au bout

d’ »un demi-siècle,  les femmes consomment toujours autant

de ce que les hommes ont réalisé,: qui sont les meilleurs

cinéastes, lesmeilleurs compositeurs, les meilleurs

philosophes, les meilleurs peintres? Réponse: des hommes

et non les hommes. Mais l’on sait que la probabilité  sera

toujours qu’au bout du compte ce sont des hommes qui

gagnent sur les différents tableaux.

Si nous étions une femme,  nous en prendrions notre parti

car à quoi bon se faire du mal (mâle)? Peut être espérer que

cela va changer, qu’il y aura de plus en plus d’ exceptions

à la régle et à quoi cela nous avancerait.?  Au fond, il vaut

mieux que les probabilité ne concernent que la moitié

de l’humanité car cela fait moins d’investissements que si

tout est posssible, tout peut arriver. Or est-ce bien cela

que souhaitent les femmes, à savoir que tout et

n’importe quoi puisse arriver? Est-ce ainsi que le monde

doit tourner? Sur le long terme,  la probabilité de trouver une

femme qui sortira du rang au regard de la postérité

est infiniment faible..Cela n’en vaut pas la peine! Les femmes

seront toujours et à jamais des éternels seconds sauf si l’on

devait supprimer ou lobotomiser  les hommes évidemment.

Car la présence masculine est tellement  humiliante!

Elle est mauvaise pour  le moral! L’homme est un cauchemar

 

pour les femmes par tout ce qu’il représente, même si tous les

hommes ne sont pas ou plus des lumières. Si ce  n’est toi,

c’est donc ton  frère:

Heureusement, comme l’évoque le récit biblique de la

Tour de Babel, les  « dieux »  ont  voulu  freiner  la dynamique

masculine de peur que les hommes ne deviennent comme eux et

pour ce faire, ils ont importé les femme de façon à ce que cela

les empêche d’aller trop vite et trop loin. Autrement dit, les

femmes auraient été choisies pour leur pouvoir de nuisance

un peu commes les sirénes dans l’Odyssée, qui détournent

les héros de leur route. Entendons par là que la femme ne

trouverait son identité que dans le Mal qu’elle peut faire aux

hommes,. Elles seraient des tentatrices, mettant les

hommes à l’épreuve avec plus ou  moins de bonheur ou

de malheur.

Oui, si nous étions une femme, nous  arriverions à la

conclusion que  nous incarnons le Mal, l’Erreur, la Faute,

dans tous les sens du terme. Le  Livre de  Job campe  une

telle mise à l’épreuve en présence de Satan.

L’astrologie est présente dans le Livre de Job quand Dieu

évoque les étoiles.  L’astrologie  est une invention des

dieux  pour neutraliser les hommes. Elle instaure une cyclici

qui nous fait songer au supplice de Sisyphe condamné à tout

devoir toujours recommencer et tout  y est programmé pour

que les  femmes puissent périodiquement prendre le dessus

sur les hommes,  pendant la moitié du temps, ce qui n’est

pas sans évoquer le conflit entre Pluton et Cérés, (Hadés

et Demeter).

Nous avons montré dans nos travaux sur les cycles (sur le blog

nofim et sur nos vidéos  de la chaine Youtube qui porte

notre nom) que la conjonction enchaine la femme à l’homme

mais que la disjonction  lui enléve ses chaines.(cf l’image

d’Adam déchainé dans l’Apocalypse). Rappelons que tout

est lié au mouvement de Saturne par rapport aux

4 étoiles  fixes royales le tétramorphe à rapprocher du

tétragramme)

Que se passe-t-il donc quand la femme est liée à l’homme

et lui est soumise? Elle l’accompagne, ne se met pas en

travers de son chemin, elle se comporte docilement. Mais

advienne la disjonction  et  elle va s’ingénier à le faire

enrager, le contrarier, se faire désirer, attendre! Le faire

tourner en bourrique.

En période disjonctionnelle, les femmes ont la bride

sur le cou, elles sont incontrolables, éprises de liberté, elles n’ont

pas/plus  de comptes à rendre. A contrario, en phase

conjonctionnelle, elles sont souvent des victimes plus

ou moins résignées,  consentantes, prêtes à se sacrifier, à suivre leurs

hommes jusqu’au bout. Mais a bout de trois ans et demi,

les masques tombent!  Inversement, il  est des mégéres

que l’on apprivoise en phase conjonctionnelle.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

19 08  14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L’astrologie française à partir de 1845. Le retour aux éphémérides.

Posté par nofim le 19 août 2014

Le remariage de l’astrologie et de l’astronomie en 1845, en

France.

 

par  Jacques  Halbronn

L’Histoire de l’Astrologie dans  ses rapports avec

l’Astronomie est celle d’un couple qui tantôt  se sépare,

tantôt opére un rapprochement. On dira que 1845 sonne

des noces entre nos deux disciplines comme en d’autres

temps,  il y  eut divorce.

En 1993, nous avons publié  sous le titre  L’Astrologie du Livre de Toth  d’Etteilla  (Ed Trédaniel) -

Il s’agissait d’un traité paru en 1785  et qui montrait que l’astrologie  continuait à

exister sous une forme « savante » à la veille de la Révolution Française. Nous avions également

signalé en 1992  dans La Vie Astrologique il  y a cent ans (Ibidem, pp. 48-49) certains aspects

de la production astrologique du XIXe siècle. Par ailleurs, dans notre thèse d’Etat

« Le texte prophétique en France. Ed du Septentrion, 1999″, nous avions consacré un

chapitre à la Monarchie de Juillet.(Ch. XX, pp. 803 et seq)

Cependant, nous n’avions pas suffisamment signalé l’importance de la publication au début

des années 1840 d’une sorte d’encyclopédie qui se situait dans la filiation avec l’oeuvre

d’Etteilla, cinquante ans plus tôt sous le titre de Grand Jeu de société, en rapport avec

le personnage de Mademoiselle Lenormand, née à Alençon en 1772 et morte en 1843,

l’année de la parution d’un tel ensemble, ce qui n’est probablement  pas un hasard. D’où

le sous-titre  « Pratiques secrétes de Mlle Le Normand ». Mais ce Grand Jeu est

associé au nom de Mme la Comtesse de  *** . ¨Pour notre part, cet usage de personnages

féminins est assez typique mais souvent un homme se cache derrière de tels pseudonymes

 

Le premier biographe de Mademoiselle Lenormand

Francis Girault est  l’auteur en 1843  d’une biographie de Mlle Le Normand qui

«  Mlle Le Normand : sa  biographie, ses prédictions extraordinaires, son commerce avec les personnages
les plus illustres d’Europe, de la République,… ; La chiromancie et la
cartomancie expliquées par la Pythonisse du XIXe siècle / Paris : Breteau et Pichery, 1843

On voit donc que dès 1843, Girault est lié à la maison Breteau. Le prospectus de 1845

annoncera la parution prochaine de la quatriéme édition de la Biographie par Girault

avec l’Oneiromancie Universelle de la Comtesse de ***.  On connait «  La grande Explication des songes, ou l’onéiromancie illustrée : Paris : chez les principaux libraires, (1852,)  qui pourrait

correspondre.

Girault  s’était précédemment-  en 1839  – illustré en tant qu’interpréte des Centuries.  (sa spécialité, cf  R. Benazra Répertoire Chronologique Nostradamique Paris Trédaniel  1990, pp. 382 -383,  ed. 1839  chez  Hivert -Gaume Frères et  Dentu  Benazra ne mentionne pas, en revanche, les références à Nostradamus dans

la biographie de Girault sur Mlle Le Normand (numérisé sur Hachettebnf.fr): ) par un feuilleton paru dans la Gazette de France (1839).

Son introduction à la Biographie comporte une Introduction dans un style assez

proche du Grand Jeu et surtout il se référe à Etteilla et à son héritage. Or,  le Grand

Jeu de Société  reprend les domaines qu’avait rassemble Etteilla, lui-même auteur

d’un « Tarot ».

Quelques passages de son  Introduction philosophique sur les Sciences occultes  mises en regard des sciences naturelles  (

Sur  l’Astrologie Judiciaire  « cette haute science qui a fait de

Nostradamus un incontestable prophéte ». Il poursuit «  La chiromancie ou la divination par l’étude

des lignes de la main est une autre sorte de science dont l’origine se perd dans l’antiquité la plus reculée »

Girault poursuit  sur la cartomancie ; «  L’invention des tarots ou du livre de Toth remonte, d’après

Eteilla aux  Egyptiens primitifs.  (..) En 1780, après de laborieuses recherches, Eteilla les rappela à leur

première destination et en dévoila les secrers à la manière égyptienne. De nos jours, M.  Scluqbole  a été un des vulgarisateurs de la science d’Eteilla et ce que ce disciple de la philosphie hermétique a fait par le livre, Mlle le Normand l’a fait d’une façon  bien autrement surprenante par une pratique de  près de trois quarts de siècle »

 

 

Le succés de 1845

On  en connait deux éditions, l’une parue (vers 1840 selon la BNF)  chez J. Gaudais  (BNF 8°B 2493) sous le titre  Grand Jeu de Société et Pratiques secrétes et l’autre chez ‘l’éditeur » (Breteau), où la conjonction a disparu  Grand Jeu de Société. Pratiques Secrétes et dont a conservé le propsectus de souscription

«  Le succés éclatant  qu’a obtenu la première édition du Grand  Jeu de Sociétés Dans toutes les parties du monde nous engage à ouvrir une nouvelle souscription  pour que ce superbe et curieux ouvrage soit d’une acquisition facile pour tous ceux qui désirente le posséder ».

Le deuxiéme volume  concerne  « L’Astrologie ancienne et moderne, basée sur l’astronomie la plus

Avancée et  la plus profonde (..) contient amplement tout ce qu’il faut savoir pour dresser un thème de naissance », ce qui montre que le public  français était censé savoir ce qu’était un « thème

de naissance ».

On lit dans le dit prospectus : « On donne rue Vivienne 46  des leçons d’astrologie

et on se charge de faire des thèmes de naissance

 

Lisons ce qu’écrivait en 1971  Jacques Sadoul (L’Enigme du zodiaque) :

(Ed E. P. Denoël, p  84)

‘L’ouvrage de Christian (L’Homme Rouge des Tuileries)  fut pratiquement la seule manifestation de l’astrologie en France avant la  renaissanxe de la fin de siècle, excepté toutefois quelques petits

Almanachs astrologiques (..) Dans notre pays la véritable renaissance  astrologique peut être datée de façon précise (sic) puisque sa première manifestation fut l’article  Les Signes du Zodiaque  de l’occultiste F. Ch. Barlet qui parut dans le n°4 de la revue des Hautes Etudes (dir  René Caillé) en 1886 » Il s’agit là d’une

présentation tout à fait fantaisiste. L’article en question est paru non pas dans le  n°4 mais

dans le n°3 (novembre 1886) et n’est qu’une traduction par le dit Barlet (anagramme

d’Albert Faucheux) d’un article pris dans un périodique anglais Occult Magazine (pp. 76-81))

Ce texte ne constitue en aucune façon un « retour » de l’astrologie puisqu’il ne concerne

que le symbolisme zodiacal et aucune indication sur l’érection du thème astral.

 

 

Le contenu du volume sur l’Astrologie.

Notons que le  premier volume du Grand Jeu de Société

comporte  le jeu de cartes, que  le volume III est

consacré à la Chiromancie (ancienne et moderne), le volume IV au Jeu de la  Fortune et le Ve aux Oracles.

Le volume II  sur l’Astrologie se présente ainsi en son titre:

Astrologie ancienne et moderne contenant  toutes les tables nécessaires

pour dresser toutes sortes de thèmes en quel (sic) lieu et pour quel âge que ce soit »

L’auteur est parfaitement  au fait de l’astrologie. Il s’intéresse notamment aux

aspects et notamment chez Kepler.

« Aux cinq aspects des anciens, les modernes  en ont ajouté beaucoup d’autres comme  le décile -…le tridécile, .. Le biquintille….. Kepler en  ajoute d’autres qu’il dit avoir reconnus efficaces par des

Observations astronomiques tels que le demi-sextile (….) et le quinconcee (…) Enfin nous sommes  redevables aux médecins astroogues d’un aspect octile   (ou 45°)  (…) Quelques médecins y ont encore ajouté l’aspect quintile (-…) et l’aspect  biquintile »

Plus loin, il ouvre des perspectives de recherche  sur ce point :

« La théorie des aspects est un des principaux fondements de l’astrologie ; tous les savants

qui se sont occupés de cette science en ont  fait un objet spécial de cette science et néanmoins il  faut bien l’avouer, il régne encotre beaucoup de vague et d’incertitude sur la classification des aspects , leur  nombre,  (…) Est-il croyable , nous dira-t-on que lla science soit demeurée si imparfaite  (…) A cela nous répondrons  que si les théoroes de l’astrologie ont laissé jusqu’ici  beaucoup à désirer, cela provient de ce que les hommes  d’un vrai mérite qui s’en sont occupés sont morts, il y a  au moins deux siècles (…) On a pu voir -… que les anciens ne comptaient que cinq aspects auquels les moderne sen ont ajouté neuf de plus. Nous irons plus loin et nous en compterons 360 c’est  à dire autant qu’il y a de degrés » (p. 160)

L’auteur  esquisse une genése du savoir astrologique:

« Les astrologues  (..) ont découvert, à force d’observations

dans les sphères célestes (…)«  c’est-à-dire  en s’appuyant sur des faits constatés par l’expérience et des observations repétées dont la série remonte aux  premiers âges du monde que

les astrologues sont  parvenus à organiser  ce vaste corps de doctrines » On y trouve

la traduction française d’un   plaidoyer de Tycho Brahé  en faveur de l’astrologie (p. 16)

A l’évidence, l’auteur, probablement latiniste, a du fréquenter les bibliothèques et

y lire des ouvrages d’astrologie. Il cite ainsi plusieurs auteurs comme Ptolémée,

Albumasar et Zael dont les oeuvres avaient été imprimées autour de 1500 (cf

.F. J. Carmody, Arabic Astronomical and Astrological Sciences in Latin Translation. A Critical Bibliography, Berkeley-Los Angeles, 1956,). On trouve aussi mention de la Mathesis

de Firmicus Maternus.

 

Le traité de 1845 comprend un thème d’exemple. (pp 197 et seq) pour une naissance

à 9h14, à la latitude 48°:

« Ainsi, en dressant le thème qui est l’objet de cette dissertation on a trouvé

qu’au 15 janvier 1824 la Lune était dans le 12° des Gémeaux, et  Jupiter dans le 7e,

Mars dans le 3e  du Lion et Vénus dans le 19°, Saturne dans le 22° du taureau

Mercure dans le 28° du Bélier, le Soleil dans le 24° du Sagittaire »

Le résultat obtenu n’est en vérité guère concluant et bien des erreurs semblent

s’être glissées. La seule position juste serait celle du Soleil, à condition de recourir

à un repére sidéral et non tropical.

On trouve dans ce volume un

Vocabulaire de  quelques termes employés dans cet ouvrage » (pp  29 et seq)

Le « thème » est ainsi défini :  »  Figure  à  l’aide de laquelle  on tire l’horoscope d’une personne en  représentant  l’état du ciel par rapport à  un certain point  ou par rapport au moment dont il est question, en marquant le lieu où sont en ce moment là les étoiles et les planétes »/ L’auteur ne se

limite pas au thème natal mais envisage le thème horaire, tout aussi bien.

On notera l’entrée « rétrograde » qui montre bien que l’on est passé dans une

astrologie articulée sur l’astronomie.:

Rétrograde : (mouvement) p. 52   ‘Il se présente dans époques où elles (les planétes)

semblent  aller en sens contraire »

Signes : Nom qu’on donne aux constellations qui sont comprises dans le zodiaque. Ainsi on dir  le signe du Bélier, le signe du Taureau pour désigner les constellations qui dans le Zodiaque

portent ces noms »

On est vraiment en face d’un enseignement concernant des calculs

astronomiques. A propos des  « Tables d’Ephémérides de 1811  à 1830″

« « Pour connaitre dans quel  degré du zodiaque se trouve une planète , un jour donné d’un mois quelconque, on consultera le planisphère et pour plus  d’exactitude la table des Concordances où l’on verra  tout de suite à quel signe et à quel degré de ce signe répond le jour indiqué ! si l’on  demande par exemple dans quel signe était Vénus le 19 février  1822, je vois par la table  des Concordances que ce jour répondait au 20e degré du signe du Verseau. . Comme les tables ne donnent pas les levers  et couchers du soleil et des positions  des planètes pour tous les jours de l’année, il faudra y suppléer par des intercalations. »

(pp 308 et seq)

 

Le regain astronomique

On notera que le texte ne fait aucun cas de la planéte baptisée Uranus, découverte

en 1781. Par ailleurs, on est à la veille de la découverte d’une nouvelle planéte, qui

prendra le nom de Neptune (1846) par Urbain Le Verrier et par ailleurs par  Couch Adams.

Il faudra attendre 1897 et le Manuel  d’astrologie sphérique et judiciaire (Ed Vigot)

de Fomalhaut (alias Nicoullaud) pour que  l’astrologie française se référe aux récentes découvertes astronomiques. (Uranus, Neptune, Vulcain et mention de la planéte en attente, Pluton

Nous pensons , pour notre part, que l’astrologie renoue avec l’astronomie alors même

que l’astronomie connait un regain d’intérêt avec notamment à partir des années 1860

les publications de Camille Flammarion. Selon nous, en effet, c’est bien plutôt

l’astrologie qui s’éloigne ou se rapproche de l’astronomie que l’inverse. Le XVIIe

siècle,à la suite des observations de Galilée avait fait entrer l’astronomie dans une

zone de remous qui l’avait discrédité peu ou prou auprès des astrologues qui avaient

l’impression que leur discipline s’en trouvait fragilisée, d’où la recherche d’alternatives,

ce qui conduira à l’oeuvre d’Etteilla.  A contrario, il nous semble que tout au long

du XIXe siècle, l’astronomie va séduire davantage les astrologues avec les résultats

que l’on sait. L’astrologie va tenter de rompre avec l’occultisme et de changer ainsi

son image en attirant un  nouveau public, ce que facilité l’essor de l’instruction

publique et donc une plus grande aptitude à  se servir des outils de travail

nécessaires au dressage d’un thème.

Un autre facteur qui a probablement joué en faveur de l’astronomie et donc à terme

de retrouvailles avec l’astrologie, c’est l’affaire du Zodiaque de Dendérah qui

sera  conservé au  Musée du  Louvre,  qui montra

que l’astronomie peut servir non pas seulement à explorer le futur mais aussi le passé.

(cf  de l’abbé Halma  « Astrologie Judiciaire et divinatoire égyptienne du planisphère

zodiacal de Denderah déposé au Louvre, Paris,  1824  (BNF 8° 03a 1378). Bien connaitre

les régles de l’astrologie s’avère utile aux historiens. Halma  s’en explique :

« L’horoscope qui suit, à parler le langage astrologique des Egyptiens offre aux

yeux selon la doctrine des livres hermétiques

les douze maisons (signes) du soleil, les sextils, les quadrats, et deux trigones,

l’un desquels   à son sommet  aboutissant au signe des gémeaux   au dessus de l’embleme

égyptien du Soleil, ce qui convient parfaitement  à la  description de ce trigone contenue

dans le livre quadripartie (Tétrabible de Ptolémée) de l’art de juger les astres et au

solstice d’Eté précédé d’une  éclipse de soleil en juin 364 de l’ère chrétienne » (p. XXII)

 

 

La fortune du Grand Jeu

En  1865 reparait le  seul premier volume  du  Grand Jeu de société, explication et application des cartes  astro-mytho-hermétiques, par Mme la comtesse *** . Le catalogue de la BNF propose

que la Comtesse serait Madame Breteau.

Cependant, il  y  est rappelé  que l’ensemble de la collection des 5 volumes est toujours

disponible, ce qui  permet donc au Volume 2 sur l’Astrologie  de couvrir une période de

plusieurs décennies : en ce qui concerne l’édition de 1865, ce n’est, nous dit-on, qu’un

abrégé ne comportant plus l’exposé des « pratiques secrétes » et d’ailleurs le nom de

Mademoiselle Lenormand ne figure plus au titre. Les personnes intéressées « pourront

se procurer le traité complet (voier le catalogue à la fin). Notre volume y est ainsi

présenté : ‘orné d’une gravure et de figures  dans le texte accompagné d’une carte

urano-géographique ».

En 1930  (rééd 1936) les ed.  B. P.  Grimaud bien connues pour le Tarot de Marseille publient

le Grand Jeu de Société et Pratiques secrétes, donc  avec l’intitulé de la première

édition (avec mention de 1845. Il s’agit de  la partie intitulée ‘Explication et application

des cartes astro-mytho-hermétiques etc »‘ L’éditeur  utilise deux intitulés: d’une part

celui de Grand Jeu de Sociétés et Pratiques Secrétes de Mlle Le Normand mais aussi

celui de Grand Jeu de Mademoiselle Le Normand. Or, sous le titre de Grand Jeu de

Sociétés, c’est toute une « encyclopédie » qui est englobée et on omet d’indiquer que

l’auteur signalé est une certaine Comtesse de *** ni que Mlle Le Normand est décédée

en 1843.

En 1969, on dispose d’une édition anglaise sous le nom de Secret Practices,the

tremendous game by Mademoiselle Le Normand,  réalisée par B. P. Grimaud( BNF

EL  8° Z 483)

 

En 1983, Colette Silvestre (avec Linda Maar) publie, sous forme photocopiée,

le « Grand Jeu de Mlle Lenormand. Symbomisme et interprétation pratique » (2 vol)

avec une bréve biographie de Marie-Anne  Adélaïde Lenormand. « Elle

laisse de nombreux ouvrages, relatant ses souvenirs de Sybille, ses oracles, ses

mémoires et ses secrets »

En 1988, les Ed/ Traditionnelles  rééditent le volume  du Grand Jeu  consacré

à l’Explication et application des cartes  astro-mytho-hermétiques/ Dans une note

de l’éditeur on lit: « Cest ce livre en fac-similé de 1845 produite par l’imprimerie

de Prévot et Drouart à St Denis pour un éditeur parisien  (non identifié!) sis au 46, rue

Vivienne que nous présentons aujourd’hui (…) Ce livre d’explications étant depuis

fort longtemps introuvable  sous sa forme originale etc’  L’éditeur ne signale pas en

cette occasion le volume consacré à l’astrologie et appartenant à l’ensemble ayant

pour nom Grand Jeu de Société. Le volume qui parait en 1988 en est la « première partie »

comme indiqué au titre. Il s’agit de la seconde édition à la différence de l’édition

utilisée par Grimaud et qui ne diffère que par le « et » du titre.(cf supra).

Comme il arrive souvent,  certaines informations sont connues dans un certain

milieu et pas dans un autre. On observe que le Grand Jeu de Société fut repris au

XXe siècle mais  uniquement en son premier volume et que les spécialistes de

l’astrologie ignoraient l’existence du deuxiéme volume consacré tout entier  à ce

domaine.  Quatre ans après la parution de 1988, nous comblâmes cette lacune sans

pour autant procéder à sa réédition, ce qui aurait probablement évité de perpétuer

de fausses représentations quant à la ‘renaissance » de l’Astrologie « scientifique »

en France à la fin du XIXe siècle.

En 1998, Dicta Dimitriadis publia  Mademoiselle Lenormand. Voyante de Louis XVI

à Louis-Philippe (Ed L’Harmattan). On y cite Francis  Girault pour sa biographie.

Signalons l’article Lenormand (Marie-Anne) dans le Dictionnaire des Sciences

Occultes (1846), un des volumes de l’Encyclopédie théologique de l’Abbé Migne: elle

mourut le 25 juin 1843 et sa biographie – confiée à Francis Girault- parut peu après

chez Breteau et un associé. Deux ans  plus tard, le nom de Lenormand était

célébré en raison de  ce Grand Jeu de Société qui ne lui doit certainement pas grand

chose, ce qui rapproche son cas de celui des Centuries de Nostradamus.

La bibliographie de 1998 qualifie probablement à juste titre

d’apocryphe le Grand Jeu et Pratiques Secrétes  de 1845 (p. 251)

Bien entendu, nous n’entendons pas ici recenser toutes les éditions des jeux  mais

seulement les références au titre de la série de 1845.

Les années 1840  ou le  retour de l’astrologie dans le giron de l’astronomie

Les années 40 auront donc permis de faciliter l’accés aux outils astronomiques chez

ceux qui s’intéressaient à l’astrologie/ En cela, le Grand Jeu rompt avec la démarche

d’Etteilla qui avait renoncé à l’évidence à  l’éventualité d’un tel accès. Le paradoxe

veut que l’astrologie renouait ainsi avec l’astronomie – au sein d’un ensemble

singulièrement plus vaste et c’est probablement pour cette raison que le dit

volume ne fut pas recensé par les chercheurs et les historiens du XXe siècle. Le cas

d’Eustache Le Noble est assez comparable, son traité d’astrologie, l’Uranie ou les

Tableaux des Philosophe (1697) ne comportant pas le mot Astrologie et par la suite

ne paraissant qu’au sein des oeuvres complétes de l’auteur.

Cela dit,  l’astrologie exposée par l’auteur du dit volume – dont on ignore

précisément l’identité et qui était certainement doté d’une assez solide

formation scientifique – on peut même dire qu’il devait être coutumier d’une

certaine pratique astronomique,  met en oeuvre une astrologie « sidéraliste »

comme en témoigne le thème d’exemple qu’il  fournit avec un soleil en sagittaire

pour une naissance en janvier 1823.   Un autre cas datant de 1892 que nous avions

signalé est celui d’Henri Lizeray, auteur prolixe  (cf La vie  astrologique il  y a cent ans, p. 79) avec

son Horoscope des Poètes (BNF 9 R pièce 5288) et qui accorde une grande importance aux  étoiles fixes dans

son montage de thèmes.. On signalera entre autres  de Lizeray en 1879 « Les ères de la civilisation »

(Paris,  J. Baur, BNF 8 G pièce 123)

Lisons ce que Lizeray écrit de l’astrologie quelques années avant  Fomalhaut:

« *L’astrologie  a été condamnée par tous ceux qui ne lui ont pas consacré les deux ou

trois ans d’étude nécessaires pour la connaître (..) Science admirable (…) par la

précision de ses indications (..) Cet essai est spécialemebr consacré aux naissances

poétiques. Nous déterminerons les applications du sujet  d’après la constellation fr

Pégase en regard des principaux lieux de l’horoscope. Cette constellation  est

comprise entre le 323e  et le 2e degré (donc de fin verseau à début bélier). (Quant aux)

qualités que donnent les étoiles (…) celle-ci ne peuvent les communiquer sur la terre qu’à

l’aide des planétes placées en aspect »

Si l’on vérifie le mode de calcul de tous les thèmes – à des fins statistiques - ainsi réunis par Lizeray, en 1892,

on note que cela correspond aux coordonnées « tropicales » et non « sidérales ».

en ce qui concerne les planétes.(cf Gabriel. Les Grandes Ephémérides, Ed trédaniel  1990)

Les thème sont mieux calculés que celui qui servit d’exemple en 1845 (cf supra) mais

l’important était de familiariser le public avec l’usage des tables astronimiques et non

plus cabalistiques.

 

 

Le nostradamisme et le prophétisme  sous la Monarchie de Juillet

Girault en 1839  avait- on l’a dit,  fait paraitre  Le passé, le présent et l’avenir ou

prédictions, vérifications et  explications de quelques prophéties remarquables de

Michel Nostradamus . Bareste, en 1840, produit une biographie de  Nostradamus

fort érudit.  La vogue de Nostradamus devait profiter à l’astrologie

La prophétie d’Orval  est un des fleurons du prophétisme moderne et elle est à l’évidence

un  faux dont la publication est  habilement orchestrée et remonte au temps de la

Révolution. Elle est comparée  à celle d’Olivarius. On y emploie un langage

prédictif à base de « ‘lunes » qui conduit à un évenement majeur censé se

produire autour de 1840, et qui semble avoir préparé l’arrivée d’Henri V

(le comte de Chambord dont le père avait été assassiné en 1820), le prétendant légitimiste, contestant le pouvoir de Louis Philippe d’Orléans.  Le dit retour échouera comme on le sait. On est

là bien loin d’une astrologie articulée sur l’astronomie planétaire  comme cela avait été

le cas au début du XVe siècle pour un Pierre d’Ailly, mettant en avant la date de

1789.  Précisément, le cardinal astrologue allait servir  la cause de l’astrologie

par le biais de la Révolution de 1789 et il serait récupéré dans ce sens par

divers recueils de prophéties qui fleurissent tout au long du XIXe siècle et qui

eux entretiennent une certaine légende de l’Astrologie..

 

Les renaissances de l’Astrologie

L’astrologie aura connu plus d’une renaissance souvent sans lendemain. Mais on évitera

les appréciations se réduisant à la parution d’ouvrages dans le domaine de

l’astrologie. Il nous semble, notamment, qu’un éditeur ne va pas publier un livre

s’il n’y a pas un public plus ou moins averti. Tout indique à la lecture du corpus

de 1845, que les gens savent à Paris ce qu’est un thème de naissance calculé

selon les régles de l’astronomie, comme le montre le « prospectus » de souscription qui

signale la tenue de cours d’astrologie ainsi que  la délivrance de thèmes.  Il y a certes

une tradition d’astrologie « cabalistique » qui se poursuit sous le Second Empire, avec

Paul Christian. Le Mystère de l’Horoscope d’Ely Star  (chez Dentu) en 1888, encore

très proche de l’homme rouge des tuileries, dont il est probablement en partie une resucée

cotoiera au cours des années 1890 plusieurs traités qui renouent avec le référentiel

astronomique (Fomalhaut, Haatan, Selva, Choisnard etc, cf  sur ce point J. Sadoul,

L’Enigme du Zodiaque, op. cit). Mais cette cohabitation  aura certainement  débuté

un demi-siècle plus tôt au cours des années 1830. On ne peut imaginer en 1845,  deux

éditions du Grand Jeu de Société coup sur coup, la seconde étant moins couteuse à

l’achat, nous dit-on dans un contexte où seule une astrologie matinée de tarot

aurait eu droit de cité Mais rappelons qu’en 1865, le traité de 1845 est toujours au

catalogue de la librairie Breteau, qui n’a cessé  de se situer dans le quartier de l’Opéra.

. Cela peut sembler paradoxal puisque précisément le

volume ‘Astrologie ancienne et moderne » figure au sein d’un enseignement de

chiromancie et de cartomancie. Mais nous pensons que l’idée était justement de

souligner ce qui différenciait ces domaines bien plus que de perpétuer une sorte

de syncrétisme voulu par Etteilla (alias Alliette), soixante ans plus tôt. Soulignons

d’ailleurs, que pour l’historien de l’astrologie, ces différentes façons d’appliquer

l’astrologie permettent  à celle-ci de couvrir un public très large, tant proche

des traditions encore vivantes  que de la modernité en marche.

Ajoutons que l’influence française sur l’Angleterre aura été considérable à partir de la

fin du XVIIIe siècle notamment en ce qui concerne le Tarot. (cf  Helen Farley,  A Cultural

History of Tarot From Entertainment to Esotericism.  Ed. I. B. Tauris 2009, pp.  121  et seq). notamment par le biais d’Eliphas

Lévi.  On  relévera  l’usage de l’expression « Grand Jeu de Société » pour désigner la somme de 1845 qui marque une certaine ambiguité

de statut de ces divers savoirs; entre distraction  et  édification/

Il serait donc temps de réviser certaines représentations de la situation de l’Astrologie en France au XIXe siècle telles qu’on les trouve notamment dans les divers ouvrages d’Histoire de l’Astrologie que l’on trouve notamment en anglais (cf   Peter Whitfield,  Astrology.

A History,  The British Library,  2001, p/ 197)

Le cas de Charles Fourier

A sa mort (1837),  on publia les oeuvres complétes de   Fourier (  Paris : bureaux de « la Phalange »,
1841-1845,  6 vol. in-8°); certains développements y attestent  notamment de l’intérêt porté par le public

concernant les 4 tempéraments.  Fourier utilise le terme « horoscope » pour qualifier

l’entreprise qu’il estime nécessaire de détecter le plus tôt possible les facultés de chacun

et notamment des plus doués. Il cherche à en perfectionner le système, en l’affinant

par l’étude des « manies », ce qui, selon lui, permettrait, de constituer des catégories

comportant moins de membres. (cf Des horoscopes méthodiques ou du calcul des

échos de manies, in Théorie des quatre mouvements et des destinées générales. Le nouveau

monde amoureux. cf l’index « horoscopes » de l’édition établie par Simone Debout-

Oleskiewicza, , Paris  J. J.  Pauvert, 1967/ notons que Pauvert publia en cette même

année, les Astres et l’Histoire d’André Barbault))

 

.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

19. 11. 14

 

Publié dans ASTROLOGIE, divination, FEMMES, HISTOIRE | Pas de Commentaire »

L’astrologie du signifiant au signifié,

Posté par nofim le 18 août 2014

  • Le signifiant et le signifié  en astrologie. Désigner
    et  signifier
    par  Jacques  Halbronn
    Nous répondons à Guy  Taillade à propos de notre
    nouvelle charte autour de la dialectique astres/maisons.
    Guy Taillade Que rien ne se lève de très remarquable pour la plupart des gens à l’ascendant, doit-on s’en étonner, mais cela ne veut pas dire qu’absolument rien ne se lève et qu’il n’y a pas quelque chose qui se lève pour tout un chacun, une promesse qui n’a pas be…Voir plus
  • L'astrologie du signifiant au signifié,   dans ASTROLOGIE 1235418_10202281577619024_514148136_n
    Guy Taillade Retirer tout sens aux facteurs astrologiques en n’en faisant que des marqueurs sans signification aucune c’est abolir toute astrologie, ce qui ne veut pas dire qu’à de certains moments (dans certains procédés d’interprétation ou de prévision), on ne doivent pas considérer tel ou tel facteur comme un simple marqueur.
  • 1235418_10202281577619024_514148136_n dans divination
    Guy Taillade À force d’arguties, on finit par se prendre les pieds dans le tapis, car désigner, signifier, signaler, assigner, finalement tout est signe.
    Notre commentaire: il importe impérativement  de distinguer entre
    signifiant et signifié. Tout est signe, certes, mais
    ce n’est pas une raison pour ne pas introduire de
    dialectique entre ce qui désigne et ce qui signifie,
    entre la prise mâle et la prise femelle. L’astrologue qui
    dirait que tout cela c’est la même chose se
    déconsidérerait car si l’astrologie est la science du
    signe, cela implique que l’on sache opérer les
    distinctions nécessaires, qui s’imposent. En mécanique,
    une machine a besoin de courant, d’essence.
    Ce que nous disons ici et c’est assez révolutionnaire,
    c’est justement que les planétes et les étoiles servent
    à constituer un cadre  et qu’ensuite, ce cadre  sera
    habité.  Qu’est ce qu’une maison vide mais qu’est
    ce que des gens sans maison? Il y a là une
    complémentarité.
    Nous disons: arrêtons de tout mélanger, respectons un
    certain ordre et les oies seront bien gardées. C’ »est de ce
    désordre que justement, selon nous, souffre l’astrologie
    d’où la nécessité de tout reprendre à la base et c’est là
    l’enjeu de la nouvelle Charte de l’Astrologue et du
    Congrès de fin d’année. Comme on l’a vu, on n’impose
    pas telle ou telle astrologie car avec les régles que nous
    posons, tout au contraire, chacun pourra se confectionner
    sa propre astrologie et être astrologue ne signifiera plus
    de pratiquer une seule et même astrologie  mais de
    respecter les mêmes principes de fabrication . Ni  plus
    ni moins.  Notre charte est au contraire l’assurance
    d’une plus grande  biodiversité du champ  astrologique
    car la créativité astrologique est désormais mise  à la
    portée de tous. On déconstruit pour construire en toute
    liberté et c’est ainsi que se profile le portrait robot
    de l’astrologie du XXIe siècle, radicalemen différent
    de celui du siècle précédent.
    Donc récapitulons: les astres  -la réalité astronomique,
    observable- sont les  signifiants qui apportent un cadre
    mais aussi une cinétique – puisque le cosmos se
    meut- à l’astrologie. En soi, ils ne signfient rien mais
    ils font signe et  l’on peut toujours jouer sur les
    mots comme le  fait Guy Taillade.
    Une fois ce cadre astronomique posé, l’on passe
    du signifiant (et l’astre est un signfiant précisément
    parce que virtuellement il peut tout signifier) au
    signifié et ce signifié, il est le fait des subdivisions
    qui ne sont plus de l’astronomie mais de la
    mathématique primaire. On fixe un certain nombre
    de secteurs à partir d’un certain point de départ (point
    gamma) par exemple  12   (même si le 12  est lié
    au nombre de lunaisons dans une années solaire) et
    ce sont ces secteurs qui seront chargés de significations
    Le cas des « maisons astrologiques » est le plus caractéristique
    de ce qu’on entend par signifié. On  a l’ascendant, puis
    à partir de là on découpe des maisons, puis ces maisons
    on leur donne des attributions, donc des significations.
    A partir de là, on n’ a  plus besoin des planétes qui
    ont servi d’échaaffaudage. On dispose de maisons
    activées, désignées par des planétes et reliées entre elles
    par  divers procédés. Sur un thème astral, on a aussi
    des signes  pointés par des planétes. Une fois que
    ce signes ont été  désignés, on n’a plus besoin  des
    planétes, elles ont joué  leur rôle fondateur. Il ne reste
    plus qu’à connecter les signes ainsi « marqués » entre eux
    Rappelons que Ptolémée ne se sert pas des aspects
    pour connecter les planétes mais uniquement les signes.
    Ce qui ne l’empêche pas, par ailleurs, de considérer les
    planétes comme des significateurs. Mais la Tétrabible
    est, il est vrai,  truffée de contradictions et constitue  un ensemble
    hétérogéne, une auberge espagnole.
    On peut même se servir  des domiciles et exaltations
    des planétes dans les signes  pour  récupérer le
    symbolisme  des planétes mais dans ce cas on n’est plus
    dans la réalité astronomique mais on a affaire à des
    correspondances symboliques comme on  peut tout
    aussi bien associer les signes avec les 4 Eléments, ce que
    ne faisait pas Ptolémée qui préférait parler de signes
    masculins et féminins, dans le binaire et non dans
    le quaternaire. on peut aussi, comme le propose
    Manilius asscocier les signes et les douze dieux
    de la mythologie ou encore, évidemment, les douze
    mois de l’année en s’appuyant sur l’iconographie des
    almanachs sensiblement plus pittoresque que celles
    des douze signes du zodiaque. (cf le Kalendrier des
    Bergers)
    Qu’est ce que ça change,  demanderont les mauvais coucheurs.
    Nous répondrons que cela met fin à une certaine cristallisation
    de l’astrologie. L’astrologue peut prendre les astres
    qu’il veut, découper leur parcours comme il l’entend,
    accorder les significations aux secteurs (signes, maisons)
    qu’il lui conviendra. Il sera maître de son outil  comme un
    soldat qui sait démonter et remonter son arme alors que
    de nos jours, l’astrologue se contente de répéter ce
    qu’il a appris sans comprendre en se contentant
    d’appliquer. Or, l’astrologie, contrairement à ce que
    d’aucunscroient n’est pas jugé sur ses résultats mais
    sur son mode d’emploi qui doit être aussi ergonomique
    et intuitif que possible.
    Est-ce à dire que nous pensons qus toutes les astrologies
    ainsi composées se valent? Oui, au niveau du
    praticien de l’astrologie, une « bonne » astrologie
    est celle qu’il s’est construite. Mais au niveau des
    origines de l’astrologie, d’une astrologie universelle,
    nous pensons que l’astrologie saturnienne balisée
    par les 4 étoiles fixes royales et dont le cycle de 7 ans
    est simplement découpé en deux phases, l’une de
    conjonction et l’autre de disjonction  est la référence.
    Il convient de distinguer l’approche historique qui doit déterminer le
    choix qui a été réellement effectué et  l’approche théorique qui montre
    quels étaient les choix possibles virtuellement.  Quelque part, chaque
    astrologue peut élaborer « son » astrologie, c’est ce qu’ont fait un Néroman, un Jean
    Pierre Nicola et bien d’autres mais ils n’ont pas mis en évidence l’ensemble infini
    des possibilités existantes. Ils ne se sont donc situés ni dans une démafrche
    vraiment historique ni vraiment théorique, mais dans une démarche que l’on
    ne peut qualifier que de personnel et qui ne prend pas la peine de se situer ni
    dans le temps ni dans l’esapace par rapport à tous les autres scénarios
    envisageables.
    André Barbault, au début des années soixante du siècle dernier avait signalé
    que pour certains astrologues, les planétes étaient « physique » et pour d’autres
    « symboliques ». Le projet actuel met en évidence cette dualité.  Les planétes
    en tant qu’objets astronomiques fournissent une armature à l’astrologie mais
    elles ne signifient pas même si elles font « signal », si elles « pointent » comme
    les aiguilles d’une montre vers tel ou tel facteur d’un cadran. Mais leur charge
    symbolique n’est pas négligeable et on peut les utiliser éventuellement, pour
    « qualifier » un secteur, une maison, en aval.
    eviodes  ,  s
    oeu

Publié dans ASTROLOGIE, divination, LINGUISTIQUE, symbolisme | Pas de Commentaire »

L’astre désigne et le signe signifie

Posté par nofim le 17 août 2014

Le signe et le significateur:  une dialectique à restaurer

 

‘(‘en vue du Colloque  de la fi 2014)

 

 

 

par  Jacques  Halbronn

 

Selon nous, l’astrologie contemporaine s’est sabordée en

se privant de l’apport  des étoiles  fixes et cela doublement,

tant pour le calcul du zodiaque que  pour celui des maisons

(point négligé par Dorsan)

Rappelons d’entrée de jeu  l’importance qu’il y a dans

le choix d’un point de départ et donc d’un point d’arrivée

pour la pratique astrologique. Il y a un temps pour établir

un cadre et un temps pour y  poser des significations.

La confusion vient du fait que tout objet  doit être

désigné  mais que toute désignation n’implique pas

ipso facto un seul et même statut.

 

 

 

 

 

En ce qui concerne les « maisons »  astrologiques, on part

du degré  de l’ascendant qui est déterminé par  le point du

zodiaque qui se léve  au moment de la naissance. Autant dire

une totale abstraction  qui ne correspond, sauf en de rares

cas, ni à une planéte ni à une étoile (ou en tout cas pas

identifiée comme telle)

En ce qui concerne les « signes », c’est la position du soleil

-et dans certaines astrologies (Inde) de la Lune »  qui désignent

 

le « signe » sous lequel on nait. Mais là il  y a déjà une

confusion puisque l’on parle aussi de l’Ascendant comme

d’nn signe  sous lequel on  serait né, d’où cette mode

consistant à dire que l’on est « soleil X  et Ascendant Y »

Les étoiles fixes ne sont pas censées signifier quoi que ce soit

mais  servir  de repéres, de cadre et  cela vaut d’ailleuts

aussi pour les luminaires.Souvent nous avons entendu

des astrologues quand on  ler parlait des conjoncgtions

de Saturne avec telle ou telle étoile fixe royale nous demander

si cela changeait quelque chose que ce soit  cette étoile plutôt

que telle autre et nous leu répondions que c’était sans

importance. André Barbault en 1967 (Les astres et l’Histoire)

étaiit  allé très loin quand il  ne tenait pas compte de la

significaiin des planétes  dont il se servait pour son indicxe

de concentration planétaire. On peit même se edemnder

si cela fait sens  d’assocuer aux planétes des significztions

comme le fait la Tétrabible et si les signifixariins ne osnt

pas plitôt le fait des subdivisuis (maison, signesà), les planées

et les étoiles n’étant alors que des marqueurs comme le soleom

quand il  désigne tel signe ( cf supra)

En ce sens nous dirons que les astres ( planétes ou étoiles)

ne servebt qu’à déterminer une structure. Etre né alors que

telle étole fixe monte à l’horizon c’est ipso facto naitrre sous

le « signe »  où se sitrue la dite étoile et que donc elle désigne tout comme

le soleil ou la lune désignent tel signe  et donc telle

significatioin. Le signe   signifie, l’astre  désigne. Ptolémée

casse cette dialectique alors que Morin tente de la rétablir

comme le suggère Barbault sans aller aussi loin que nous

le faisons ici, dans le paralléle qu’il propose entre ces deux

auteurs!,Mais de nos jours, on est très loin du compte et

le panachage des significations des planétes par le biais

des aspects est devenu monnaie courante  parmi les

astrologues et dans la littérature astrologique. Il faut bien

se rendre compte que la pensée de Barbault aura énormément

fluctué entre les années cinquante et les années quatre vint

dix et qu’y chercher une unité ou une cohérence serait

une véritable gageure! Cycles planétaires à deux astres,

signes zodiacaux, ascendant,  type morpho-planétaire,

indice cyclique combinant, cinq planétes de Jupiter à Pluton, etc

Autrement dit, nous préconisons une séparation radicale

qui est celle du masculin et du féminin – si l’on veut- entre

les diviseurs, les marqueurs  et les subdivisions, les « maisons »

terme générique qui vaut aussi bien pour les « signes » que .

pour les « maisons » ; on dira « maison de l’horoscope » c’est

dire calculée à partir du point  ascendant à la naissance

et « maison de telle étoile »  quand les douze signes comme

en astrologie sidéraliste sont calculés à partir de telle

étoile de la constellation du Bélier ou de toute autre constellation

(par exemple Aldébaran).  Quant au nombre de maisons,  et à

leur sigbiificatiion cela peut varier d’un systéme à un autre.et cela

n’est pas si important que cela car on est dans un processus

cyclique. Est-ce que la vie change quu’on la divise en tant

ou tant d’âges?  Non à condition de ne pas considérer

comme le font trop d’astrologues le passage d’une division

à  une auttre comme crucial.

Il est des praticiens qui feront de la résistabce mas  ce serait

là de leir part abuser car l’astrologie a  besoin de pouvoir

s’exposer de façon cohérente avant de passer à toute

applicatiin car nous vivons dans un monde où l’on se fait

des idées par avance et c’est ce qui permet d’ailleurs de

prévoir.  Donc un astrologue qui dirait : ne partez pas

d’une impressiin première, experimenez, ferait tout sauf

de la prévision!

Pour nous  résumer, nous dirons que les planétes ne doivent

jouer aucun role de significateur en astrologie. Elles désignent

des « signes », des « maisons » et il revient alors de combiner

ces subdivisions entre elles par le biais des « aspects »

entre signes et non entre planétes (cf la Tétrabible, livre I)

voire par celui des maîtrises (maître de telle maison en telle

maison où les planétes ne jouent qu’un rôle de liant et

ne signifient rien par elles-mêmes) Dans les années 80,nous

avions développé une astrologie (cf Colloque de Tournai

1983) où l’on ne tenait  compte que de la répartition des

planètes dans les « quartes » saisonnieres sans s’intéresser

aux astres en tant que tels.

Toute astrologie, au XXIe siècle, devrait  respecter les

principes de construction  suivants:

1 fixer un   ou des points de départ (gamma) sur la base d’une

étoile fixe,, du point vernal, ou de tout autre repére

2  faire circuler  un ou plusieurs  facteurs dans le ou les   »cycles »

ainsi constitué

3  subdivuser le ou les cycles  en un certain nombre de

secteurs (ou maisons)

4  attribuer à ces subdivsions  telle ou telle signification

que l’on voudra.

 

A contrario,   voici les choses à ne pas faire:

1 acccorder une signification à une planéte ou à une

étoile. Ces astres ne sont que structurants. On pourra dire

que ce sont des signifiants, une musique sur  laquelle on

plaquera des signifiés. LEs astres sont en soi « neutres »

2   il est conseillé  de situer la diversité dans le temps

et non dans l’espace. On passe d’un secteur à un autre

plutôt qu’on vit simultanément deux  secteurs ou plus

 

JHB

18  08  14

 

 

 

 

 

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