Phases de synergie et phases d’altérité intérieure

Posté par nofim le 6 septembre 2014

Sur l’alternance des phases dans le  cycle de 7 ans au prisme

de  la Tour  de Babel

par  Jacques  Halbronn

 

Il importe de comprendre que  l’astrologie est  garante

d’une certaine communion,  d’une  synergie (syn = cum) par

le fait de la conjonction de Saturne avec l’une des  4 étoiles

fixes royales. Lorsque les effets de la conjonction s’épuisent,

se tarissent, il faut donc s’attendre à  une sorte de crise

babélienne  de désorganisation (soit la disjonction de

Saturne avec les 4 étoiles)

Il  faut alors trouver une solution de rechange qui ne

dépende pas structurellement mais  conjoncturellement

 

du systéme  astrologique, c’est alors l’émergence de

leaders ayant une forme d’autonomie, ce que nous appelons

l’altérité intérieure. Opposition entre le monarque et le

peuple. L’astrologie favorise les rapports horizontaux par

la conjonction tandis que  par la disjonction, cela conduit à

des rapports verticaux.

Il importe de savoir  bien  différencier ces deux phases

et de bien cerner le passage  de   l’une  à l’autre. de façon à bien se

faire comprendre des gens à qui nous nous adressons.

Or, les astrologues s’épuisent à multiplier les combinaisons,

les cas de figure et n’approfondissent  donc pas leurs

concepts, ne les maîtrisent pas.

Nous illustrerons notre propos avec la série  1960-1989-2011.

On note que ces dates sont séparées de 29  ans  et de 21 ans environ,

soit quatre ou  trois cycles de 7 ans.  Ces trois dates sont

disjonctionnelles. Elles voient apparaire  des leaders qui

prennent le relais de la société -orchestre.   Ce sont des solistes.

En ces trois occasions, on aura vu émerger tout une série

de « chefs » régnant  sur des territoires plus ou moins

importants. Rappelons que 1960 c’est la décolonisation

de l’Afrique noire,  1989,  le démantélement du bloc

soviétique et  2011  c’est le « printemps arabe », soit des

mondes bien différents, ce qui va  à l’encontre de la thèse

d’André Barbault qui  voudrait que telle configuration

astrale concerne  une région du monde bien spécifique. Par

exemple, 1989 serait lié au cycle de Saturne-Neptune qui

régirait  les affaires russes. Or,  on ne saurait dissocier

selon nous ces trois dates qui  impliquent des

phénoménes comparables. Au IX e siècle, Albumasar

avait compris quil falllait placer  au premier plan une

certaine  configuration astrale ( selon lui  la conjonction

Jupiter-Saturne). Barbault se croit obligé de distribuer les

régions du monde entre les diverses conjonctions, ce qui

conduit de facto au morcellement des analyses sur le plan

spatial. L’autre erreur de Barbault, c’est de ne pas préciser

suffisamment le type d’événement attendu. Il privilégie les effets

plus ou moins importants,, ce qui est aléatoire  et néglige

d’établir une typologie événementialle digne de ce nom. Son

langage semble être tributairee des aspects, harmoniques ou

dissonnants mais la conjonction lui apparait comme

un aspect ambivalent.

Nous avons, pour notre part, proposé de qualifier

d’harmonique la phase conjonctionnnelle et de

dissonante la phase disjonctionnelle. La conjonction

rapproche,  rassemble, crée des partenariats, des

interdépendances tandis que la disjonction multiplie

les « chefs »  et donc les clivages (cf le mythe de Babel)

Etrangement,  1989  correspond à la fois  à une conjonction

Saturne-Neptune et à  une phase « disjonctionnelle ». Ce qui s’est

passé en 2011 est comparable  à ce qui se produisit en 1989.

La phase conjonctionnelle est supranationale  alors que la

phase disjonctionnelle  est  plutôt  liée à un centre qui

rayonne en fonction du dynamisme du leader, de son « génie »

La phase disjonctionnelle  profite de la perte de coordination

de la phase conjonctionnelle lorsque ‘l’écart entre Saturne

et les étoiles fixes royales se creuse. L’homme providentiel

de la phase  disjonctionnelle   remplace la coalition ou lui

fait face.

*Grâce  à l’astrologie que nous avons élaborée, il devient

possible de déterminer comment va évaluer le rapport des

forces sur une certaine période de temps?

Rappelons que pour nous, la phase détermine un certain

langage et que l’on ne parle pas de la même façon en phase

une et deux du cycle de 7 ans. En phase une, domine

l’altérité extérieure et  en seconde phase, l’altérité

intérieure.  La phase 2 est régressive en ce qu’elle

nous raméne à une ère antérieure à l’instauration de

l’ordre astrologique.  La phase 1 pousse les humains à

s’unir, à s’unifier du fait d’ »un signal pavlovien qui a un

impact grégaire.  La phase 2  met fin au « charme »

conjonctionnel  et  remet en selle  les humains

pré-astrologiques qui peuvent à nouveau dominer. On

pourrait dire quelque part que  la phase

de disjonction  libére le diable de ses chaines pour un

certain temps comme on peut le lire dans l’Apocalypse

de  Jean. Etrangement,  la période signalée  est donnée

comme étant de trois ans et demi, soit la moitié

d’un cycle de 7 ans, une demi-semaine  d’années. Pour nous

cette succession n’est pas linéaire mais cyclique. Toute la

question est de savoir de quel  côté l’on se place: est ce que

Satan régne en temps de conjonction ou en  temps de

disjonction? Est ce que l’astrologie est satanique, luciférienne

ou bien est-ce le temps  de son éclipse (disjonction)

qui le serait?

 

 

 

06  09  14  JHB

 

 

 

 

 

 

 

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