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La dualité et les sciences humaines

Posté par nofim le 5 septembre 2014

 

 

Pour une épistémologie de la dualité

Par  Jacques  Halbronn

 

Selon nous, notre potentiel  cognitif  s’articulerait sur le deux. Au-delà du deux, cela devient beaucoup. Notre « trois » est à rapprocher du « très ». Au-delà du deux, bonjou r les dégats. L’intelligence dérape. Certaines disciplines comme l’astrologie ont basé leur longévité sur le dépassement du Deux. (12 signes, 7 planétes etc ) L’attention se disperse, se dissout passé ce seuil.

Selon nous, les sciences humaines doivent toutes s’aligner sur le Deux à commencer par la linguistique dont nous avons montré que le deux y jouait un rôle structurel (féminin, masculin, passé.futur,  singulier/pluriel mais aussi et surtout  positif , négatif,. Mais nous insistons sur la dualité liée à la préfixation autour des préfixes « con » et « dis », ce qui nous relie au plan de l’astronomie

(conjonction/disjonction) et de l’astrologie (harmonique, dissonant)  que l’on retrouve en musique  (adagiio, allegro, majeur/mineur). Il y a un continuum du deux à signaler et dont il faut prendre conscience qui parcourt l’ensemble des sciences de l’Homme.

Il est important que le deux soit à la fois  mis en evidence  sur le plan théorique et sur le plan pratique de façon à  ce que l’on puisse rapprocher à la fois les différents modéles théoriques  et les  observations  sur le terrain, les causes et les effets.  Tant que l’on n’aura pas mis en place un tel  dispositif,  les sciences humaines continueront à piétiner.

Bien évidemment, tout cela exige un certain toilettage vu l’embourbement qui n’a cessé de sévir tant en amont qu’en aval.

Un des obstacles épistémologiques majeurs  tient à la dialectique du sujet et de l’objet. On ne peut fonder une discipline sur le témoignage d’un objet qui se veut sujet, d’un objet qui dicte à l’observateur ce qu’il est et ce qu’il faut penser qu’il est. Ce serait bien commode s’il suffisait d’interroger l’objet pour savoir ce qu’il en est.

Or, dans tout le champ psychosociologique, il nous semble que l’on rencontre un tel travers, c’est  à dire que l’objet par son discours influence l’observateur, phénoméne que l’on trouve ausssi  en physique au  regard de l’interaction. On veut savoir ce que sont les femmes, il suffirait de le leur demander, on veut savoir ce que sont les Juifs, ils vous le diront, Il n’y aurait qu’à demander,  à poser la question. C’est le grand probléme des sciences humaines que d’être tributaires de l’opinion de l’objet sur lui-même,  de ce que l’objet veut que l’on dise  ou ne dise pas à son sujet. Mais on veut aussi nous faire croire que l’objet peut se transformer, devenir autre, qu’il est donc vain de tenter de le définir.  Circulez. Il n’y a rien à voir !

D’où la nécessité de travailler sur les grands nombres, des statistiques car un cas isolé n’est pas significatif. On peut truquer un cas, pas des milliers.  Si quelqu’un  copie un modèle, cela ne se voit pas nécessairement . Mais si cent personnes  copient le même modèle, c’est une autre affaire.   Le pire ennemi  d’un copieur, c’est un autre copieur qui fait la même chose à partir de la même matrice. *Ainsi  à la radio, on entend le même texte lu par plusieurs personnes successivement et si on ne reste pas assez longtemps à l’écoute, cela peut faire illusion et l’on peu t croire que celui que l’on entend  dit quelque chose qui lui est propre alors qu’il ne fait qu’y apporter un petit plus personnel qui suffit parfois à donner le change, du moins pour un temps.

Nous nous intéressons  aux dialectiques aussi bien dans l’espace que dans le temps mais d’une façon

générale, nous dirons que tout  dualité spatiale est tributaire d’une dualité de temps et s’inscrit dans son cadre. Même dans le domaine de la sociologie politique, nous nous souvenons de l’enseignement de Maurice Duverger (à  la fac de Droit Paris II Assas) qui disait que dans un régime

d’alternance, il est nécessaire qu’il y ait un bipartisme (à ne pas confondre  avec le bicamérisme)

Pour notre part,  le rapport au langage joue un rôle  tout à fait central   quant à notre épistémologie de la dualité. Nous pronons une linguistique du signifiant  face à une linguistique du signifié (Saussure). Mettre en exergue les préfixes, c’est souligner le fait que le signifiant est déjà en soi

porteur de signifie, ce qui  relativise singulièrement la notion d’arbitraire du signe. Autrement dit, on ne peut faire dire n’importe quel signifié à un signifiant. La dialectique des préfixes latins  « cum » et « dis » (en français con-co, de-dé) n’est pas interchangeable. L’une indique un processus de communion, de convergence et l’autre un  processus de différenciation, de distinction. Selon nous, il est des phases qui sont marquées par l’un de ces deux préfixes et d’autres par l’autre. Par ailleurs,  nous proposons de situer ces phases dans le cadre d’une cyclicité  astronomique que l’on peut si on veut qualifier d’astrologique, même si elle ne saurait être assimilée à la tradition astrologique actuellement en vigueur. Nous parlerons alors d’astro-linguistique. En ce sens la langue refléterait  cette dualité rythmique  ou vice versa.

Or , il est des langues qui ont  mieux  su que d’autres  préserver  cette articulation de façon obvie au regard des signifiants alors que d’autres n’y sont parvenus qu’au regard des signifiés, en passant par la synonymie, qui rapproche des signifiants  différents mais dont on déclare qu’ils n’en sont pas moins proches.  La force d’une langue serait en fait liée à ce maintien d’une dynamique duelle qui en fait un outil  performant.  A contrario,  le manque de lisibilité d’une langue la rend impropre à l’usage et fort peu ergonomique.

 

 

 

JHB

05 09 14

Publié dans ASTROLOGIE, Conscience, Culture, HISTOIRE, LINGUISTIQUE, SOCIETE, Technologie | Pas de Commentaire »

La validation de l’astrologie. Théorie/pratique

Posté par nofim le 4 septembre 2014

Quel mode de validation de l’astrologie? Approche structurelle versus approche praticienne.

par Jacques  Halbronn

 

La pratique de l’astrologie est-elle la voie royale pour

la  validation de cette discipline (cf  nnotre  entretien avec César  Garay

et Christian Camus   sur You Tube)?

il y a de nombreux  pratticiens qui mettent leur  talent au

service d’un    tel   enjeu mais le probléme c’est qu’ils en

tirent quelque gloriole, à peu de frais. Quelques clients

contents et le tour  est  joué! Point n’est besoin d’une

reconnaissance par  les instances  scientifiques

quelles  qu’elles soient. On passe par dessus leur tête pour

prendre le peuple à  témoin!  Et ces clients sont, qui plus est,

en demande et donc dans une certaine fragilité. Et voilà qu’on

les  charge d’arbitrer   sur un sujet qui reléve somme

toute d’une certaine élite universitaire. Peut être est-ce leur

faire beaucoup  d’honneur? Mais cela leur fait du  bien que de

les flatter ainsi.

Le praticien  qui tente ainsi de se doter  de plumes de paon

(cf La Fontaine) se permettra dès lors de déclarer qu’il

a  « sauvé » l’astrologie en en démontrant le bien fondé

en amont  puisque « ça marche » en aval. Quelle astrologie

se voit ainsi « validée »? Cela importe peu  puisque toute

astrologie, en fin de compte, fera l’affaire. Cette indifférence

trahit un certain   cynisme, à savoir que lepraticien sait

pertinemment que si ça marche, cela tient à toutes sortes

de facteurs plus ou  moins avouables, à cpmmencer par la

« traduction » en langage courant de ce qui  se présente

astrologiquement. Une traduction qui autorise tous les tour

de passe passe  comme c’est le cas quand on traduit depuis

le français les  quatrains de Nostradamus, par exemple.

Approche praticienne ou approche structurelle, tel est bien le

débat méthodologique et donc épistémologique qui divise les astrologues encore

de nos jours étant entendu que certaines décennies semblent pencher plutôt dans un sens que

dans l’autre. Par exemple, dans les années soixante-soixante -dix  du siècle dernier, la priorité se situait du côté structurel,

ce qui pouvait impliquer une reformulation, une réforme des dispositifs astrologie (cf L. Morpurgo, Introduction à la Nouvelle Astrologie,

Ed Hachette, 1974,  trad. de l’italien qui partagera le prix « Morin de Villefranche », en 1974 avec le livre de Daniel Verney, Fondements et

avenir de l’astrologie, qui se tint à l’occasion du congrès de septembre 1974 à l’Hôtel Méridien de la Porte Maillot). De nos jours,

il semblerait que la tendance soit plutôt  à une « validation » par la pratique (cf Didier Geslain, Dimanche Libertes, sur You Tube).

Cette dualité est des plus intéresantes sur le plan socioculturel ne serait-ce qu »au niveau du recrutement. A la fin des années soixante,

quand nous sommes entrés « en astrologie », cela n’aurait pu se faire dans le climat intellectuel actuel. Mais un César Garay, âgé de 24 ans,

se situe à l’évidence dans une optique praticienne pour valider la « Tradition ». Il parle des Sesfiroth mais n’en apporte d’autre

justification que le fait que ‘ça marche », que ‘ça aide » les gens, que cela leur apporte du « bien être », du « bonheur » (ce qui est synonyme).

D’ailleurs, la tendance actuelle  est bien aux techniques de « bien être » (avec les Salons qui leur servent de vitrine) et dont en quelque

sorte, à entendre certains, l’astrologie ferait partie.

Il est quand même dommage que des savoirs traditionnels soient jugés à l’aune de ce critère du « bonheur ». Mais pour pas mal de gens,

l’approche structurelle n’est pas une solution car ils partent du principe que cette Tradition n’est pas à réformer, à restaurer mais simplement à faire connaitre, à diffuser; autrement dit, ils considérent que le temps n’est plus à la restructuration mais à la communication et dans la mise en pratique. D’où le plus souvent, des enseignements qui figent le savoir y compris dans le cas d’approches

interdisciplinaires qui tendent justement à figer les savoirs en présence pour passer au stade du dialogue mais d’un dialogue qui n’empiéterait pas sur la substance des dits savoirs, ce qui conduit à une juxtposition plutôt qu’à une véritable évolution.

En fait, pour beaucoup,  l’idée de ce que nous appellerons un structuralisme diachronique leur est étrangère. Nous entendons par là, la capacité de restaurer des chainons manquants, une genése, d’établir de nouvelles chronologies. A  contrario, le structuralisme

synchronique semble plus accessible qui consite, selon nous, à expliciter la fonction de chaque notion au sein d’un ensemble comme le fera

un D. Néroman, dans les années 30-40  et après lui un Jean-Pierre Nicola, dans les années 60-70  qui introduiront une terminologie qui leur est  propre. Mais le structuralisme  spatial (synchronique)  n’est pas viable s’il ne s’articule pas sur un structuralisme historique

(diachronique) et c’est d’autant plus vrai en astrologie qui souffre d’une sorte de télescopage (soit l’abolition de l’espace-temps) et

qui voit ce qui  est censé se succéder, alterner être présenté comme  valant dans la simultanéité. Cela donne le « thème » par opposition au

« cycle » même si d’aucuns auront tenté de concilier le thème et le cycle par le biais notamment des transits  (cf Yves Lenoble. Initiation à

la pratique des cycles planétaires, Ed ARRC  1996)

Mais on nous demandera  évidemment :  mais quand vous avez révisé le modéle, quid de la suite? Nous répondrons d’abord

que le travail sur le modéle est très long en ce sens que si on a l’esprit critique suffisamment aiguisé par rapport à ce que l’on propose’ ou nous propose, de nouveaux questionnements ne cesseront d’intervenir et encore une fois cela ne sera point nécessairement le fait d’une quelconque pratique avec une personne étrangère- comme dans le cas de ce que propose César Garay, mais d’un dialogue avec soi-même

(cf notre opposition entre altérité intérieure et altérité extérieure). On admettra que le dialogue avec soi-même, aussi subjectif puisse-t-il

paraitre est plus fécond que le dialogue avec  autrui appréhendé comme objet. Nous avons montré plus haut   toute l’ambiguité propre à une telle relation avec un « client », un « patient ». En fait, on ne passe à la pratique que lorsque la réflexion théorique est en panne, quand

les tests préalables n’ont pas été assez étendus, ce qui se produit notamment lorsque l’on ne respecte pas le principe de dualité qui est

la condition de toute véritable transdisciplinarité. Or, l’on voit bien à quel point l’astrologie se voit engoncée dans des dispositifs

alambiqués qui ne permettent pas de démarche comparative. D’ailleurs, force est de constater que bien des personnes qui évoluent

dans le milieu astrologique redoutent toute forme de comparaison tant pour l’astrologie que pour eux-mêmes ou pour tout objet

d’étude (individu, personne). L’astrologie aura été instrumentalisée au service d’une quéte du « sans pareil », ce que vient  entériner

au demeurant un certain usage de l’astonomie, l’astrologue arguant du fait que le ciel n’est jamais exactement le même, au vu de

tous les paramétres et facteurs qui sy entremêlent, sans compter les constructions proprement astrologiques. Cela va bien entendu

jusqu’au cas des jumeaux dont on nous montre que le thème, à quelques minutes près, n’est pas le même.

En conclusion, nous dirons que  la reconnaissance de l’astrologie implique sa transparence. Ces astrologues qui affirment qu’il faut des

années pour devenir astrologue  visent à enfermer l’astrologie dans son ghetto. En réalité, il convient de distinguer les véritables

chercheurs qui constituent l’élite de la ‘profession » et qui doivent avoir longuement réfléchi sur les tenants et les aboutissants de

l’astrologie- le singulier ici  ne faisant qu’englober un certain champ, un « terrain »-  et les praticiens qui partent du principe que le

travail en amont est abouti et se contentent d’une application sans se demander si les conditions dans lesquelles ils opérent permettent

de valider quoi que ce soit. Leur probléme, c’est que ces gens là ne savent pas prévoir.  Ils préferent dire « on verra bien » et ils se

lancent dans l’aventure avec un équipement tout à fait inadéquat et guère viable. Quand à leurs clients, ils sont à mettre dans le

même sac et ne se rendent pas compte de l’inanité des outils que l’astrologue prétend utiliser. Etrange paradoxe que de voir des

gens qui prévoient aussi mal et qui « verront » au final – ce qui est le contraire de toute entreprise prévisionnelle- attendre

justement de l’astrologie qu’elle les aide à prévoir! Il est vrai que ceux qui vont chez un opticien sont a priori ceux qui voient mal!

Il convient de s’en tenir à  la dualité et nous sommes en

faveur d’une  épistémologie de la dualité.Au delà du deux,

notre intelligence cesse d’être peformante et tout devient

infalsifiable. Ce qui aura permis à une certaine astrologie de

survivre, c’est  de ne pas s’en tenir au deux car les gens au delà

 

du deux ne sont plus performants. Un tel nous dit qu’il

est du signe du lion mais il ne prend pas la peine de connaitre

ce que l’on dit sur les autres signes. L’astrologie profite de notre

paresse intellectuelle. En se situant sur le registre du 2, les points

de comparaison se multiplient avec divers domaines alors

qu’avec son dispositif actuel,  l’astrologie s’enferme dans

son idiosyncrasie ou plutôt en ce qu’on en a  fait.

 

,

 

 

 

 

 

 

 

JHB

05  09   14

Publié dans ASTROLOGIE, divination, NOSTRADAMUS, symbolisme | Pas de Commentaire »

Les femmes et le déficit d’altérité intérieure (cogito)

Posté par nofim le 2 septembre 2014

La  rente des femmes  et la question du mérite

Par  Jacques  Halbronn

 

Peut-on assimiler les femmes à des « retraitées », à des « rentières » ? Il  convient,  avant de répondre à  une telle question  de cerner la psychologie du « pensionné ». Il s’agit de quelqu’un qui perçoit une certaine sommes, sur une base souvent mensuelle, à l’instar d’un salarié mais ce versement n’est pas lié à une activité présente mais disons décalée.

Il y a donc certaines apparences qui rapprochent les personnes retraitées de celles qui  gagnent

leur  vie, ici et maintenant et  en proportion de leur travail, quantitativement et qualitativement.

Elevons le débat : prenons  une pianiste qui  joue une sonate de Beethoven ou un nocturne de Chopin, peut-on l’assimiler à une retraitée ? Au premier abord, non, puisqu’elle fournit un travail

qui lui apporte des rentrées d’argent, au prorata de son activité. Mais à y bien réfléchir, le doute est permis.

Quand cette pianiste est applaudie, le  mérite-t-elle réellement ? That is the question.

On est là dans une certaine ambigüité, dans une zone assez mal définie.  Oui et non.

Certes, elle aura travaillé pour arriver à un certain résultat lié à la partition que Beethoven

a laissé de la sonate. Mais la sonate, en tant que tel, lui aura été donnée, délivrée sur un plateau d’argent et tout le travail en amont  aura été épargnée à la dite pianiste de notre exemple. On pourrait en dire autant d’un lecteur de CD mais on n’applaudit pas, en général, une machine. Une pianiste, si !

Les femmes vivent dans un monde qui n’a pas été construit par elle et sur les 1000 génies qui ont fait que  l’Humanité est ce qu’elle est, le pourcentage de femmes est proche de zéro.

D’ailleurs, cela ne devrait même pas être sujet de débat car les femmes sont viscéralement

respectueuses  du statu quo. Seuls des hommes ont pu penser à modifier celui-ci.. Rien n’est plus suspect  qu’une discipline (la féminologie) qui peut agir sur son objet.  On peut au moyen de quelque

décret  balayer la réalité dont témoignent des millénaires. Rien n’est plus facile que le progrès quand cela  dépend de la volonté, du bon vouloir d’un seul.  Quand tout est truqué. C’est ainsi que l’on nomme la première femme « ¨Premier Ministre » en France par la grâce de François Mitterrand,  Edith Cresson. Qu’est-ce que cela prouve surtout quand on sait qu’une moitié de l’électorat est féminin ? On veut ainsi créer des précédents . Là encore, on  voit des résultats  qui ne sont pas fondés sur un vrai rapport de cause à effet, ce qui nous ramène  à notre matrice de la « retraite ». C’est-à-dire qu’il y a bien une chose à observer mais d’où cela vient-il. On a la même problématique

avec le vol.  Cela nous renvoie aussi au phénomène du cadeau,  de ce qui n’est pas vraiment mérité.

 

 

Cadeau empoisonné,   qui sait ?  De la même façon, les Juifs ont-ils reçu en 1917, avec la Déclaration

Balfour (Foreign Office)  la Terre Promise en cadeau. (cf.  S. Sand . Comment la Terre d’Israël  fut inventé. Paros ; Flammarion, 2012,   pp. 155  et seq)

On peut parler de situation d’assistés  quand quelqu’un profite des fruits d’un travail

qu’il n’a pas fourni en  amont et qu’il n’aurait probablement pas pu obtenir par ses

propres moyens. Comment ceux qui se trouvent dans une telle situation se justifient-ils  à savoir  quant à leur mode d’appropriation ?

Certes, nous sommes tous redevables, peu ou prou, envers autrui. Nous avons opposé

altérité extérieure et altérité intérieure. La notion d’altérité intérieure nous semble assez

éclairante car elle implique un dialogue, un débat au sein de la personne elle-même tandis

que celle d’altérité extérieure est plus commune puisqu’elle évoque  le rapport à autrui, à la

Société.  Autrement dit, les femmes  ne développeraient pas suffisamment  leur

altérité « intérieure » si tant est qu’elles aient conscience d’une telle problématique.

En effet,  les créateurs sont avant tout redevables à leur altérité intérieure. Ce qu’ils doivent

à un autrui extérieur  reste relativement mineur et souvent purement euristique.

En termes linguistiques nous dirons que l’altérité intérieure permet  de produire de

nouveaux signifiants tandis que l’altérité extérieure se limite au niveau des signifiés, à une

médiocre valeur ajoutée à l’instar de celui ou celle qui se contente de « lire » à voix haute

l’œuvre de tel ou tel auteur. Il lui aura suffi que  cela passe par sa bouche, par sa voix, pour qu’il se l’approprie sans le moindre état d’âme ou si l’on préfère sa « conscience »  s’en contente, s’en satisfait, à bon compte. Autrement dit,  c’est lui-même qu’il trompe comme d’autres trompent autrui sur l’origine de ce qui est arrivé en leur possession.

Mais d’où vient cette altérité intérieure ? Il faudrait peut-être plus s’étonner de son maintien que de sa disparition. Ce qui caractériserait l’Humanité tiendrait au fait qu’au moins  certains de ses membres continueraient à en bénéficier.  On pourrait dire qu’à un certain stade, cette altérité intérieure a pu être la chose du monde la mieux partagée, comme dirait Descartes en 1637.

 

Le Discours de la méthode s’ouvre sur la fameuse phrase :

« Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée ; car chacun pense en être si bien pourvu, que ceux même qui sont les plus difficiles à contenter en toute autre chose n’ont point coutume d’en désirer plus qu’ils en ont »

Eh bien, nous proposerons de remplacer  bon sens par altérité intérieure et pour nous le « cogito » est une façon de décrire celle-ci.

 

Nous dirions donc que l’évolution des espèces – et pas seulement de l’Humanité-

est  liée à l’activation de la dite altérité intérieure. Mais dans bien des cas  il y aura eu désactivation.

On peut d’ailleurs sérieusement se demander si  certains ne souhaitent pas que cela se produise aussi pour notre Humanité actuelle tant  ils se déclarent satisfaits ce qui a déjà été obtenu. Ils ne comprennent pas que cela corresponde  à un besoin vital par-delà toute question d’utilité. Les  gens ont cela en eux, cela les travaille tout comme les femmes mettent au monde des enfants sans se demander si cela sert à quelque chose, au  vu des excès démographiques, des « bouches à nourrir ».

Ce que nous disons implique la découverte d’une faculté de dualité en nous-mêmes qui peut éventuellement basculer dans la schizophrénie (cf   le film de Hitchcock ; « Psychose » avec

Anthony Perkins). Les femmes seraient protégées d’un tel  risque et seraient plus enclines à la maladie de la persécution, c’est-à-dire à

envisager l’idée d’un ennemi extérieur et non intérieur.

La femme ne vivra pas la solitude comme l’homme  car en fait l’homme, du fait de son altérité intérieure, n’est jamais seul  puisqu’il a

en lui-même un alter ego. Paradoxalement, c’est quand l’environnement est trop bruyant autour de lui qu’il est perturbé. (cf Robert Misrahi,  La joie d’amour Pour  une érotique du bonheur.  Ed Autrement 2014 , pp. 116  et seq)

Quand on attend trop des autres, on renonce à attendre

de soi-même.

 

 

 

JHB

18/ 09/ 14

 


 

Publié dans ASTROLOGIE, Conscience, FEMMES, POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Les altérités intérieure et extérieure au prisme de l’astrologie

Posté par nofim le 1 septembre 2014

Le cycle de 7 ans et les phases externe et interne

par  Jacques  Halbronn

Il est probablement plus facile pour un enfant d’apprendre

à faire de la trottinette qu’à  développer ses propres

facultés. Plus facile d’allumer un appareil que de déclencher

en soi-même une certaine énergie. Nous allons devenir des

analphabétes de nos propres potentialités « intérieures » ou du moins

comme par le passé, seule une élite en sera capable et seuls

qui en seront capables formeront l’élite, le  reste étant

réduit à n,exister que par le truchement des

machines.

La phase première (conjonctionnelle,

donc  consensuelle du cycle de 7 ans est qualifiée par

nous, désormais, de période d’altérité extérieure par

opposition à la phase suivante (disjonctionelle, donc

dissonante) d’altérité intérieure. on pense à l’opposition

entre ressources du sol et du sous -sol.

La phase première est en analogie  avec  la nuit et

l’Eté  et nous avons signalé à quel point  Shéhérazade

ne vivait, comme les vampires, que la nuit. La nuit et

l’hiver, tout est beaucoup plus artificiel que le jour et l’Eté.

Le feu y remplac le Soleil tant pour s’éclairer que pour

se chauffer.

 

La phase première est  celle de la façade,  de l’affichage,

de ce que l’on veut montrer  au monde pour être dans

le monde. Tous ceux qui savent se servir des mêmes

objets éprouvent ipso facto un certain sentiment d’une

même appartenance ( à qui?,  à quoi?) Une appartenance

d’appareillage.

C’est dire que la phase 1   n’est guère sélective et

nourrit des mythes égalitaires, paritaires, unitaires qui peuvent

coduite à une forme de fascisme,  de conformisme

(conjonction). Elle a cetainement son charme car elle

entretient  un  climat d’harmonie (plus trigone donc que

carré)

A contrario, la phase 2 qui lui fait suite quand Saturne a

franchi 45°  (mais il faut  faire la part de l’anticipation

quand on vit quelque chose à maintes reprises. Prévoir, c’est

faire arriver les choses plus vite, ne serait-ce qu’en s’y

préparant.

C’est alors, la phase qui exige de  « creuser » en soi même

pour en extraire des perles, des pépites. Nous sommes tous

comme des terrains qui recélent plus ou moins de

richesses enfouies. et c’est le temps de les extraire, de les

exploiter. Ce sont les ressources humaines. Et celles-ci

il faut savoir les détecter, les  découvrir, les déceler. On est là*dans

une dynamique  d’altérité intérieure, en quelque sorte

souterraine. Et les hommes dans l’ensemble font de meilleurs

partis que les femmes, dans  un tel registre. Aux femmes

de savoir  trouver le « bon cheval », faute de

pouvoir faire mieux. Le mariage est un peu comme un

contrat, un bail,  un titre de propriété quand  il s »‘agit

de se   lier, de s’allier  à quelqu’un de prometteur, qui a

de l’avenir .

Si l’on prend donc un cycle de 7  ans, on va passer d’une

phase qui est celle de l’avoir, de l’acquisition, du mode

d’emploi  de l’objet.  Même l’apprentissage de la lecture

est un des principaux  garants de cette altérité extérieure, de*

l’acquis, une fois que l’on a appris -ce qui est minimal-

à  prononcer des sons et à les reproduite à volonté.

Souvent le développement de l’altérité intérieure en restera

à cette maitrise de la parole. Mais il faut aussi savoir

qu’en phase 2, il va falloir concourir pour l’emporter, pour

gagner et non plus seulement pour  participer (Coubertin)

Cette phase 2  est assez éprouvante pour les femmes. C’est

un peu le revers de la médaille.  Il est bon de consommer,

d’appliquer mais il faut bien que des gens créent, inventent,

renouvellent, fassent progresser et c’est là que les femmes

prennet conscience,  si elles sont de bonne foi, de leur

dépendance et que ce que les hommes leur ont donné, ils

peuvent le leur reprendre. Parce que tout veillit et que

les hommes ont les clefs de la nouveauté et pas

seulement les grands coutueriers. Souhaitons qu’au cours

des prochains décennies, peut être justement grâce à

l’astrologie, chacun sache quelle est sa vraie place.

Vient de paraitre un livre  de François Xavier Bellamy

« Les déshérités ou l’urgence de transmettre » (Plon)

qui entend prendre le contre pied de l’Emile de Rousseau

en  fustigeant les méthodes pédagogiques en vigueur. Il

apparait qu’il faudrait, selon nous, ne pas avoir le même

programme  pour les garçons et pour les filles et d’ailleurs

tout projet qui ne distingue pas les sexes est voué à

l’échec ou au nivellement par le bas. Bellamy défend une

altérité extérieure alors que nous préconisons  une

altérité intérieure. L’une dépend d’un apport « externe » et

l’autre exige  une dynamique interne.  La culture devient ici

un enjeu car Bellamy veut  que l’on transmette la connaissance

du passé, on y lit une louange de l’apprendre « par coeur ». Bref

il  ne comprend pas que ce qu’il défend  est une voie

vers la décadence.

 

JHB

02 09 14

Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES | Pas de Commentaire »

L’astrologie et la Bible

Posté par nofim le 1 septembre 2014

 

L’astrologie  et les nombres au regard de la tradition juive

Par  Jacques Halbronn

Il y a près de 30 ans, nous avons publié un ouvrage intitulé Le Monde Juif et

l’Astrologie (Ed Arché 1985) et qui accordait beaucoup d’importance à tout ce qui

touchait au douze. Aujourd’hui,  notre  fascination pour le 12 s’est estompée et nous considérons

que la division en 12 mois, notamment, n’a été intégrée au sein du corpus astrologique que

relativement tard. Nous préférons  mettre en avant une astrologie fondée sur le 8 comme première.

Le livre d’Ezéchiel nous intéresse particulièrement car il se réfère à un » zodiaque » à 4 personnages, le Taureau, le Lion, l’Aigle et l’Homme qui correspond aux 4 étoiles fixes royales que sont Aldébéran,

Régulus, Antarés et Fomalhaut, du moins comme elles sont nommées encore de nos jours. Cette tradition a connu une  fortune certaine (le Sphinx, l’arcane Le Monde du Tarot,  les symboles des 4

Evangélistes etc). Selon nous, le symbolisme zodiacal tel qu’on le connait est la symbiose entre un Zodiaque à 8 divisions et ce Zodiaque à 4 divisions. Nous en avons apporté la preuve en montrant notamment que les exaltations  de Mars et de Vénus sont séparée par un signe qui est le Verseau, correspondant à l’Homme chez Ezéchiel et  celles de Jupiter et de Mercure le sont par le Lion, une autre composante du « tétramorphe » d’Ezéchiel. Selon nous, initialement, les signes attribués à des 4 planètes n’étaient pas ainsi séparés mais se suivaient. On aura intercalé par la suite les  4 signes dit

« fixe » (avec le taureau et l’Aigle qui forment un autre axe). Le même phénomène du passage du 8 au 12 s’observe pour les maisons astrologiques, ce que montre le fait que la maison VIII est celle de la mort, donc de la fin d’un cycle.

Nous tendons d’ailleurs à rapprocher le 7 et le 8 et nous ne croyons pas une seconde que l’on ait

distribué, du moins au départ, 7 planètes entre 12 signes mais bien plutôt entre 8 signes. Le huitième facteur fait défaut et il est intéressant que la circoncision ait lieu le huitième jour et soit perçue comme quelque chose que l’on enlève (le prépuce), qui indique une absence en quelque sorte . Dans le récit de la Création (du Monde), au Livre de la Genèse, il n’est nullement  fait référence au 12, ni d’ailleurs des planètes mais seulement des étoiles fixes, du Soleil et de la Lune

Quand on regarde comment un mois est divisé, il l’est en 4 semaines  et donc en principe entre quatre

Sabbats.  La semaine n’a rien à voir avec le 12, si ce n’est qu’il y a 12 mois mais  la Lune  avec la nouvelle lune, la pleine lune et les quartiers intermédiaires incarne bel  et bien le 4 comme le fait d’ailleurs le tétragramme (nom de Dieu que d’aucuns rendent par Jéhovah et autres lectures). Il est certes indéniable que le 12 est entré dans la tradition juive avec les 12 fils de Jacob, les 12 tribus mais  cela nous apparait comme une interpolation  due à une certain syncrétisme ayant tenté de rapprocher le 7/8  et le 12. Mais rappelons que le Songe de Pharaon nous parle des 7 vaches grasses et des 7 vaches maigres et non de douze ! Et cela donne aussi une alternance de 7 années, en rapport avec les 7 astres  « mobiles » que sont les luminaires, Mercure, Vénus, Mars ; Jupiter et Saturne.

Quand on veut découper un gâteau, on le divise d’abord en deux, puis en quatre, et de là en  8 mais non en 12 car notre intelligence est plus à son aise dans le binaire que dans le ternaire. Même le Christianisme qui met en avant la Trinité est représenté par les 4 Evangélistes.

Le fait de diviser chaque saison en 3, à cause des 12 lunaisons n’est nullement obligatoire et on peut tout à fait diviser chaque saison en 2 avec un pôle masculin et un pôle féminin (Adam et Eve, Jour et Nuit etc.).  A partir du moment  où je commence à couper chaque fois par deux, je n’arrive jamais à 12 mais à 16  (8×2) et 32. Le 32  ne dérive évidemment pas du 12 mais du 8.

On nous dit  que les  « 32 sentiers ou chemins de la Sagesse, comprennent les 10 Sephirot, la Séphira « cachée », Da’ath, Connaissance n’étant pas comprise dans les 10, et les 22 lettres de l’Alphabet Hébraïque l’Alephbeth. » C’est une explication comme une autre mais ce que nous retiendrons ici  c’est que 32 est avant tout un multiple de 8 et non de 12.

Les lettres mères dans le Sefer Yetsira  (Livre de la Création)

sont au nombre de 4 et non de 3  (cf Clefs pour l’Astrologie).  Si l’on aligne les lettres en deux colonnes de 9 lettres,  il reste une troisiéme colonne avec seulement 4 lettres. Le Sefer Yetsira témoigne d’un alphabet hébraïque différent de celui qui nous est parvenu

(12 lettres simples,  6  lettres doubles et 4 lettres mères). Il y a une lettre double en trop, le Resh, qui est la quatriéme lettre mère. En effet cette lettre n’a pas une double prononciation à la différence  des cinq autres.(Bagadakaphath)

Il y a en fait ici une lutte entre le 3  et le 4  et  dans bien des cas le 4 devient 3 (comme au bridge, où il y a toujours  un des 4 joueurs qui ne joue pas (on l’appelle le « mort »). En astrologie, on retrouve cette dialectique entre le trigone (120°) et le carré (90°) mais on voit bien ce qu’il y a d’artificiel à vouloir découper  un cercle en 3 quand on sait qu’il y a  4 saisons.(4 points cardinaux)  Or, le 12 apparait quand on  multiplie 4 par 3. Rappelons aussi les 4 Eléments.(Feu, terre, Air, Eau). Bien des astrologues d’ailleurs proposent 8 types (comme Dane Rudhyar) et non douze en divisant le cycle lunaire en 8 fois 45°.

Même la semaine selon nous devrait être divisée par deux et reconnaissons que l’on préfère un nombre pair à un nombre pair. En France, on a eu le jeudi puis le mercredi pour diviser la semaine en 2.  En allemand comme en russe, mercredi signifie « milieu » (de la semaine, Mittwoch,  sriéda) et il est dommage qu’en Israël de nos jours, on ne marque pas cette césure. Le Shabbat n’introduit pas un dualité équilibrée avec 1 + 6. Selon nous, le Shabbat correspond à la phase 2  du cycle en décalage avec la phase première et il devrait

couvrir la moitié de la durée de la semaine mais le probléme est que l’on a un nombre impair de jours. Autre question: le Shabat doit-il

correspondre à une configuration soli-lunaire spécifique comme dans le cas du début du mois (Rosh Hodesh)? Il semble qu’il y ait eu

des tentatives d’ajustement entre divers dispositifs, ce qui donne une cote mal taillée.( Les mois ne correspondent pas aux saisons, par exemple)

Pour notre part, nous accordons  la plus grande importance à Saturne qui offre bien des ressemblances avec la Lune. On peut diviser les 28 ans de  la révolution de Saturne en 4 périodes de 7 ans, ce qui fait un jour pour un an, une correspondance que l’on retrouve dans la Bible 40 ans pour 40 jours.

On nous objectera  que le 7 n’est  pas le 8 mais c’est là le signe de l’imperfection du monde, de la dialectique entre l’idéal et la réalité.  Mais il nous faut naviguer entre ces 2 chiffres, l’un qui est dicté par le nombre « objectif » des astres que nos ancêtres  voyaient (sans télescope) et l’autre par  une dimension plus transcendantale. Il  y  a dans le 8 quelque chose qui relie l’hébreu au français : le huit

Ressemble  à l’huile comme  Shemoné (8 en hébreu) ressemble à l’huile (Shémen, en hébreu)

Le 8 hébraïque (Shemoné) nous fait penser au CHEMIN  en français.

Cette huile on la trouve dans la célébration de Hanouka mais aussi dans le couronnement des rois de France  à Reims. Le Messie est celui qui reçoit l’onction,  il est l’oint donc il accède au 8 (en latin octo)

On peut donc regretter que dès que l’on publie un ouvrage sur Astrologie et Judaîslme, on nous parle du  douze.  Les noms des mois hébraiques ne sont même pas de l’hébreu.

Quelques exemples parmi bien d’autres :

G. Lahmi, L’astrologie hébraïque, Ed Lieu Commun, 1984

Marcel-Marceau  Guez  Torah  et Astrologie  Ed Thélés 2008

(sur les  Conférences de  David G  Temstet)

Phillip  Berg  La connexion astrale Centre de Recherche  de la Kabbale 1989

M. Glazerson Les secrets de l’Astrologie  Hébraïque Israël au-dessus de la prédestination astrale

trad. G. Guggenheim, Paris, Edistar,  1989

Joel Dobin  To  rule both day and night. Astrology  in the

Bible, Midrash and Torah, New Yor  1977

Jerry Exel  Bible  et Astrologie,  Ed Atlantic   trad. de l’anglais

1988

On rappellera que dans le judaïsme, la journée débute à la tombée du jour, ce qui est assez logique vu que l’on ne voit apparaitre

le ciel étoilé quà ce moment là, quand le soleil se couche. Nous pensons que l’Ascendant qui est la base de l’horoscope devrait

laisser la place au Descendant et que l’on devrait compter les « maisons » à partir du Descendant. Encore faudrait-il préciser

que cela implique selon nous de prendre en compte les étoiles qui  se présentent alors et c’est à partir d’une de ces étoiles que l’on

pourra construite le « thème ».. L’astrologie juive doit  réintroduire les étoiles  fixes qui ont disparu de l’astrologie occidentale depuis

déjà quelques siècles, le mot « scope » d’horoscope impliquant du visuel. (comme dans miscroscope) On notera aussi que le début

de l’année juive se fait en automne (sous le signe de la balance) ce qui pourrait être lié à la précession des équinoxes, à savoir que

telle étoile qui initialement correspondait au printemps  se situe désormais aux alentours de l’équinoxe d’automne. Soit un décalage

d’environ 12000 ans.

Rappelons enfin l’affaire de la Tour de Babel avec les deux temps, celui de la construction et celui de la destruction qui

correspondent selon nous aux deux phases principales de toute forme de cyclicité.

On notera que dans le récit de la Génése, il n’est jamais

fait mention des planétes mais seulement des luminaires

(Soleil-Lune) et des étoiles fixes. En revanche, les

constellations sont souvent citées comme dans le livre de

Job. (cf voir le chapitre  de Nicholas Campîon : « The Hebrews

Prophets and Planets » in The Dawn of Astrology. A cultural History of Western

Astrology. The Ancient and Classical worlds.  (Ed Continuum

2008)

JHB

22 09 14

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