Hommage à ma grand-mère Claude Jonquière

Posté par nofim le 1 octobre 2014

Soirée organisée par Jacques Halbronn, petit-fils
de Claude Jonquière (1885-1957)-
Impromptu du 8 février 2010
Hommage à Claude Jonquière : récit

Dans l’ombre complice de la Cave chaleureuse, un homme, un poète sans doute, semblait prendre des notes. En réalité, au fur et à mesure que se déroulait la soirée d’hommage à Claude Jonquière, il racontait en alexandrins ce qui se passait sur la scène…                                                 P.B.

 

Il s’agit d’honorer notre Claude Jonquière, Poétesse dit-on d’un important renom J’y trouve pour ma part quelques jeux de lumière Même si son portrait me dit « Oui », me dit « Non ».

Suivent les récitants : d’abord « Les feuilles mortes » Alexandrins parfaits parlant d’Antiquité, Puis dans la « Maison blanche » aux sensations fortes Beaucoup de réalisme et de simplicité.

Puis c’est le bal doré des « âmes » et des fleurs Où dansent sous nos yeux une flamme, une abeille, Un bouquet flamboyant de parfums, de couleurs Douce légèreté comme un vol de corneille.

Là c’est la « Chèvre d’or », « Neige sur le Ventoux » Le « Souffle du printemps » et le chant des cigales, Et face au grand dépit de cent tritons jaloux Le « Mistral » vient chanter sur les vagues étales.

Voici Pierre Blavin, « Fontaines lumineuses » « L’étoile » avec Gérard, une autre « Chèvre d’or » « L’Arlésienne à Paris » et ses danses joyeuses, Même la « Cannebière » est de la fête encor !

Sur la colline on voit la « Dame de la garde » Les feux de « Fantasia » brûlent par Dominguez, Sabres et yatagans, la défense d’un barde, Béatrice en son vol évoque un Vélasquez.

« Souffle de Pampéro » avec François Besnard « Pourquoi pleurer dit-il lorsque la mort m’appelle ? » « Oppression » qui suit sans manière et sans fard La « Guêpe colorée » est encore plus belle !

Voici la solitude et la douce Myrna Qui se demande alors : » Mais quand finira-t-elle ? » Dans « Petite maison » Chantal nous emmena Puis un « Vendredi Saint » du piano de Christelle.

« Vieille » de Tarantik, Coco le perroquet, Et ces pauvres « Mendiants » qui pleurent sans aumône, Le sonnet de « Goya », Jean-François, c’est O.K., Mais avec le « Bossu » voici la fin qui sonne…

Est close la chanson de l ‘« écharpe d’Iris » Un grand bravo résonne et Gérard est aux anges ! S’ouvre la « scène ouverte » avant que ne finisse Cet hommage d’amour, ce festin sans mélanges…

Adrien Cannaméla

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