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Les deux paradigmes astrologiques: Babel I (JH) et Babel II (MG)

Posté par nofim le 15 novembre 2014

 

Les nouveaux paradigmes de l’Astrologie: au prisme de la Tour de Babel (Genése XI)

par  Jacques  Halbronn

Un des passages les plus étranges du Livre de la Genése traite de la Tour de Babel:

« 11 Toute la terre avait une seule langue et les mêmes mots. 2 Après avoir quitté l’est, ils trouvèrent une plaine dans le pays de Shinear et s’y installèrent. 3 Ils se dirent l’un à l’autre: «Allons! Faisons des briques et cuisons-les au feu!» La brique leur servit de pierre, et le bitume de ciment. 4 Ils dirent encore: «Allons! Construisons-nous une ville et une tour dont le sommet touche le ciel et faisons-nous un nom afin de ne pas être dispersés sur toute la surface de la terre.» 5 L’Eternel descendit pour voir la ville et la tour que construisaient les hommes, 6 et il dit: «Les voici qui forment un seul peuple et ont tous une même langue, et voilà ce qu’ils ont entrepris! Maintenant, rien ne les retiendra de faire tout ce qu’ils ont projeté. 7 Allons! Descendons et là brouillons leur langage afin qu’ils ne se comprennent plus mutuellement.» 8 L’Eternel les dispersa loin de là sur toute la surface de la terre. Alors ils arrêtèrent de construire la ville. 9 C’est pourquoi on l’appela Babel: parce que c’est là que l’Eternel brouilla le langage de toute la terre et c’est de là qu’il les dispersa sur toute la surface de la terre. » (trad. Segonds)
Selon nous, ce passage implique qu’un paradigme unitaire ait laissé la place à un paradigme pluriel. Or, cela correspondrait assez bien
à deux corpus astrologiques particulièrement marquants, à savoir celui que deux chercheurs français mirent en place au cours des 60
dernières années,  d’une part Michel Gauquelin pour le second et de l’autre Jacques Halbronn, pour le premier, si l’on suit l’ordre
chronologique. On ne saurait en effet concevoir deux modéles aussi différents que ceux établis respectivement par MG et JH.
Le modéle MG est celui qui s’apparente à  Babel II, à savoir le temps de la pluralité  tandis que le modéle JH serait celui qui recouperait
Babel I, à savoir le temps, précédent, de l’Unité.
On sait que nous avons souvent émis des réserves à l’encontre des résultats MG car nous avions le sentiment que les deux modéles
étaient incompatibles. Or, l’histoire de la Tour de Babel  nous permet de les réunir diachroniquement. Cela ne signifie d’ailleurs
pour autant que Babel I  ait  été remplacé par Babel II mais que les deux paradigmes se superposent, se croisent.
Nous dirons donc désormais que Babel I  correspond au cycle de Saturne, tel que défini par JH (l’auteur de ces lignes), en ce qu’il se
présente comme unitaire et que Babel II correspond à une cetraine diversification des planétes « utiles », en rappelant que pour
Gauquelin, 5 astres seraient opérationnels, Lune, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne, correspondant à des créneaux socio-professionnels
bien distincts ‘et cloisonnés.
Ces deux paradigmes n’auraient, selon nous, pas été élaborés de concert mais de façon successive sinon alternative. Le modéle MG
aurait été élaboré dans un deuxiéme temps, (second thought) et correspondrait tout à  fait au « récit » que nous avons rapporté du
Livre de la Genése, où Dieu – ou les dieux- remettet en question ce qu’ils avaient édifié ou laissé s’édifier. Il est clair que ce pluralisme affaiblit l’Humanité voire la paralyse en en complexifiant les modes de communication.
On ne peut s’empêcher de faire le paralléle avec  une humanité d’abord « adamique » (à l’image de Dieu) puis où vient émerger l’élément
féminin (par la suite appelée Eve, lors de l’expulsion du Jardin d’Eden). Là aussi, l’on peut y voir un certain revirement avec le passage
de l’un au deux -avec à la clef la progéniture du couple (Cain et Abel etc)
Précisons que pour notre part, nous nous situons dans une perspective bio-technologique qui permet des reprogrammations. Mais ajoutons que les liens ainsi constitués ne tiennent pas à une influence « naturelle » des astres mais à  leur instrumentalisation en tant que
signaux. Autrement dit,  les humains seraient programmés pour capter certains signaux formés par certaines configurations  choisies par rapport aux besoins du systéme ainsi mis en  place.
On peut certes s’ingénier à discuter du bien fondé des 5 astres mis en exergue statistiquement par Michel Gauquelin. Là encore,pourquoi ces astres et point d’autres et pourquoi  5 et non 4 ou 6  ou plus? Il revient à l’historien de prendre acte de l’effet des
décisions prises et non de plaquer les acquis d’une astronomie moderne (comme le fait Jean-Pierre Nicola) sur une astrologie antique., au risque d’ailleurs de l’anachronisme. Autrement dit, la question n’est pas le pourquoi mais le quoi et le qui? A moins d’adopter la
totalité des com-possibles,  des choix -certes arbitraire- sont inévitables.
On dira donc que l’astrologie monoplanétaire, saturnienne, constitue un premier étage et l’astrologie pluri-planétaire un second, sans que l’on sache quel intervalle de temps les sépare.
Il nous apparait que l’on aura finalement abouti à un systéme mixte sinon hybride, à partir de deux logiques différentes. Toute la question est de savoir si le premier paradigme est toujours en vigueur en dépit de l’existence d’un second.   Il nous semble que les deux
sont actifs; ce qui est probablement cause de bien des tensions. Quand la conjonction se forme, l’affrontement entre les deux
systéme atteint son paroxysme alors que la
disjonction laisserait le champ libre au second paradigme.
On retiendra que la mission des femmes serait, selon
notre lecture du Livre de la Genése de saboter la progression
des hommes.
17 11 14

 

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