L’astrologie, science des états de conscience

Posté par nofim le 13 décembre 2014

Pour une théorie générale des états de  conscience, au prisme du cycle de Saturne.

par  Jacques Halbronn

 

Si l’outil astrologique est désormais doté d’une bonne ergonomie et peut être appliqué par tout le monde, en revanche, il convient de

rappeler qu’il s’agit là d’un outil « connecté », selon la formule actuellement en vigueur. Cet outil est connecté en effet puisqu’il est relié

à un système qui relie nos comportements à certains signaux cosmiques. Ajoutons que la technologie permettant  à un tel système d’exister

n’est pas encore accessible à l’Humanité actuelle.  C’est un cas unique d’un outil que nous pouvons utiliser mais que nous sommes incapables de fabriquer. Autrement dit, on est ici dans le domaine de la bio-technologie et il serait déjà remarquable que dans les

prochaines années, l’on puisse  mesurer les changements subis par les humains du fait d’un tel « branchement », par le biais des  neuro-sciences.  Dans l’état actuel des choses, si par aventure, Saturne était détruite en tant que planéte, cela modifierait singulièrement le sort de l’Humanité.

Mais, pour l’heure, soyons déjà heureux que l’on dispose enfiin du mode d’emploi d’un outil dont la réalisation technique reste hors de

notre portée, sinon de notre entendement.

Cela dit, en effet, il nous est loisible d’ouvrir les yeux et d’observer que nous suivons certaisn rythmes, sans que nous ayons nécessairement à les relier au cosmos. C’est notre subconscient qui fait  tout le travail à notre place et nous n’avons nullement besoin d’avoir pour ce faire- du moins au niveau conscient- d’une quelconque connaissance des données astronomiques. C’est notre scanner interne qui s’en charge pour nous.

Les résultats auxquels nous sommes finalement parvenus se résument à quelques formules.

Phase disjonctionnelle : c’est le départ, le début mais aussi quelque chose qui se démarque d’un cycle antérieur. On insistera ici sur l’utilisation du préfixe « de » (ou dé ou dis, dys), issu de la préposition « de ».

Il est clair que ce n’est pas la conjonction qui commence le cycle mais bien la disjonction, tout comme le printemps prépare et précéde l’Eté. Or, bien des astrologues associent la conjonction à un commencement, ce qui évidemment, fausse complétement toute leur approche.

La phase disjonctionnelle correspond au moment où Saturne n’est pas encore conjoint à l’une des 4 étoiles fixes royales ou bien ne l’est plus.

A contrario, la phase conjonctionnelle doit être considérée comme un aboutissement. En ce sens, la phase  disjonctionnelle est

masculine et la phase conjonctionnelle féminine tout comme le moment de la conception est moins spectaculaire que le moment de l’accouchement. C’est pourquoi, aussi paradoxal que cela puisse paraitre, les femmes récoltent souvent le fruit du travail des hommes en amont.

La disjonction est le temps de l’ambiguité,  des demi-mesures quand on tatonne, on fait des essais alors que la conjonction est marquée par des choix décisifs, voire irréversibles, aux antipodes de ce qui n’ »est au début qu’une ébauche, qu’une esquisse, un embryon, lors de la

phase précédente.

Ce qui caractèrise la phase 1 – donc la disjonctionnelle- tient à une certaine forme d’indétermination – on est encore dans la puissance et l’on n’est pas  passé à l’acte, l’on n’a pas tranché. Alea Jacta est!- on tolère un état encore pas très formalisé ni officialisé, c’est en gestation.

Il y a un climat disjonctionnel tout à fait observable et qui revient périodiquement.

Ce  qui caractèrise la phase 2 – donc la conjonctionnelle – tient à une position sensiblement plus contraignante, sévérement réglementée,

encadrée qui resserre les liens. C’est le temps des contrats officiels, les choses prennent une tournure publique, on sort de la sphère privée.

Notre outil peut servir dans les domaines les plus variés mais il ne peut s’appliquer qu’en connaissance de cause. Entendons par là que l’astrologue n’est pas /plus censé se substituer à la personne concernée.  Il se contente d’expliquer le mode d’emploi, de donner quelques

exemples illustratifs. Un point c’est tout.

L’astrologie est inséparable des données chronologiques dont elle se nourrit constamment et celles-ci ne sauraient en aucune façon

se réduire, comme d’aucuns voudraient le laisser croire-  à l’heure et au lieu de naissance, que l’on tend bien à tort à considérer comme une sorte de sésame ouvre-toi:

Nous avons souligné à quel point le seul moment où l’astrologue a des chances de pouvoir travailler sérieusement, c’est en consultation, vu que son client lui fournit une très riche documentation. Mais l’astrologue est bien trop paresseux  pour se constituer une chronologie

aussi compléte que possible concernant le dit client et bien que l’ordinateur lui fournisse toutes les position planétaires dont il pourrait avoir besoin il s’en passe très bien, se contentant de la carte du ciel. Cela sera d’ailleurs complété par les astralités du moment de la consultation car l’astrologue comme Monsieur Toulemonde, connait bien le présent, a lu le journal. Mais entre l’heure de naissance et

l’heure de la consultation, c’est le grand vide! Notre « barométre » de la succession de nos états de conscience ne pourra donc s’appliquer que sur une terrain  chronologique bien balisé et balisble. D’où la nécessité d’abréger drastiquement le temps de la formation et nous croyons plutôt à une formation didactique comme chez les psychanalystes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

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