Prévoir l’imprévisble par l’astrologie

Posté par nofim le 29 décembre 2014

La phase  disjonctionnelle  du cycle de 7 ans et  les nouvelles opportunités

par  Jacques  Halbronn

 

 

Ce texte comporte deux volets relatifs à deux descriptions différentes  de la phase disjonctionnelle.

 

I  La phase disjonctionnelle comme début du cycle de 7 ans

Dans la vie, il arrive que  des choses inattendues surviennent. C’est, selon nous, la marque de la phase première du cycle de 7 ans, ce qui

correspond au passage  de la puissance à l’acte qui implique des choix, des orientations entre une infinité virtuelle de possibles.

Vivre au mieux la phase 1 disjonctionnelle du cycle de 7 ans (grosso modo, autour de la moitié de chaque signe cardinal (cancer, balance, capricorne ou bélier), c’est se préparer à l’inespéré, à être surpris par ce que  la vie a à  nous offrir.

On demandera à notre lecteur de repérer ces moments magiques où nous est donné  ce que nous n’attendions pas ou plus, dans quelque domaine que cela soit. Le temps des cadeaux du ciel! On pourrait parler d’un temps providentiel, qui pourvoit à nos attentes.

A contrario, la phase seconde du cycle de 7 ans – qui dure 3 ans et demi environ à l’instar de la première- aura pour raison d’être d’exploiter au mieux le « fait accompli » de la phase première. Le temps n’est plus alors  celui de la surprise mais bien de la gestion au mieux de la nouvelle « donne ».

Autrement dit, l’astrologie servirait  à prévoir l’imprévisible. L’astrologue, au vu d’une phase première, n’hésitera donc pas à annoncer

un événement imprévu alors qu’au vu de la phase seconde, il se contentera de poursuivre sur la lancée de qui a été

précédemment enclenché.

Nous serons ainsi  tentés de relier la phase I au masculin et la phase  II  au féminin. Les femmes prolongeant et  reprenant ce qui a été

déclenché par les hommes.

En ce sens, la contribution féminine serait particulièrement manifeste en phase conjonctionnelle dont le rôle est de prolonger ce qui a été instauré de façon toujours surprenante, en phase disjonctionnelle, quand le signifiant est « nul » et s’ouvre à de nouveaux apports, inédits, à de nouvelles expériences.

Nous pourrions donner une longue liste de ces « divines surprises » que furent  la Guerre des Six Jours, Mai 68, décembre 89 ou le Printemps arabe de 2011 sans oublier 1940 où l’on a justement employé une telle formule à propos de l’arrivée de Pétain au pouvoir.

La difficulté en cette phase 1 consistera à être à la hauteur d’opportunités inespéréee, comme tombées du ciel. On parlera alors de « chance » à savoir saisir et d’aucuns y parviennent mieux que d’autres.

Ces aubaines (l’occasion fait le larron) nous ouvrent de nouvelles voies à suivre. C’est ainsi que paradoxalement, la prévision serait marquée par l’annonce de la surprise et après tout il est assez logique que le plus difficile à prévoir soit ce à quoi l’on s’attendrait le moins.

Cela exige pour que cela arrive, une certaine disponibilité, de faire le vide en soi pour accueillir ce que l’on n’attendait plus guère.

Comment expliquer un tel phénoméne?  On peut songer à l’intervention d’instances supérieures nous ayant choisis pour réceptacles ou

ayant décidé de nous récompenser pour nos mérites. Cela apporte du baume au coeur et  (re)donne du goût à la vie.

Ce sont de tels  moments qui structurent notre destin et déterminent  notre destination.

Il n’y a pas à chercher ici l’influence d’un Uranus dont les astrologues ont fait depuis 200 ans l’agent des surprises. C’est le nouveau cycle de Saturne qui enclenche cela et non quelque aspect d’un astre inconnu jusqu’à la fin du XVIIIe siècle!

Il y a là une nouvelle Histoire à écrire qui mettrait l’accent sur ces moments privilégiés qui jalonnent l’histoire des individus et des nations- ce qui est souvent lié d’ailleurs. Epistémologiquement, on se méfiera d’une Histoire articulée de facto sur la phase 2 du cycle de 7 ans et non sur la phase 1. La phase 2  en effet tend à rationnaliser ce qui a été engagé par la phase 1, ce qui tend à  fausser les

perspectives. Il y a donc ici matière à révolution copernicienne  dès lors que l’on mettrait désormais l’accent sur la phase 1, celle qui est la plus mystérieuse et en même temps la plus cruciale. Tous les sept ans, l’humanité aurait rendez-vous avec des événements surprenants qui seraient la marque d’une certaien Providence. Et en ce sens, l’astrologie serait la « science » de la Providence, une sorte de calendrier qui serait le théatre de « miracles », avec tout ce que cela comporte d’arbitraire et qui reléverait de la Grâce et c’est bien

cela que les hommes bénissent en Dieu que ce don    du  Ciel.

 

II  La phase disjonctionelle comme phase II du cycle de 7 ans

Nous proposerons à présent la thèse inverse qui nous semble, en l’état, plus probable mais les faits décrits restent dans l’ensemble

comparables quelle que soit l’option choisie. En fait, ce qui va changer, c’est la description de la phase conjonctionnelle comme on le verra plus loin.

On dira donc dans le cadre de cette autre présentation que la phase disjonctionelle remet en question  un certain cours normal des

choses/  Elle introduit une interférence, une déviance, une distorsion un divorce , un départ en jouant sur les mots avec préfixe  dis/ di/des/dé.

Cette phase se terminera donc par un retour à la normale, par une régularisation, à une rétablissement, un retour -on se ressaisit- en jouant sur les mots avec préfixe  re/ré. correspondant à la phase conjonctionnelle. C’est le passage de la cigale à la fourmi.

Ce qui était somme toute toléré en phase disjonctionnelle ne l’est plus en phase conjonctionnelle. La récréation est finie

Contrairement à ce qui figure au premier volet de notre exposé, la phase conjonctionnelle ne va plus, dans ce cas de figure, prolonger la

phase disjonctionnelle mais au contraire en prendre le contre-pied.

Mais il convient, en définitive, de situer la disjonction APRES la conjonction, comme un relâchement. Après la disjonction, on commence un nouveau cycle de 7 ans.

On voit donc qu’il y a une philosophie différente de la vie selon que l’on adopte l’une ou l’autre des options. C’est dire que le discours que l’on tiendra sur les gens ne sera pas le même d’un scénario à l’autre.

Il est essentiel pour l’astrologie de disposer d’une théorie aussi cohérente que possible sachant que la réalité se préte à diverses

lectures, surtout à une échelle individuelle. Sur le plan collectif, la suggestion de l’astrologue sera forcément plus faible que sur le plan

individuel. Or, on notera que dans les siècles passés, l’astrologie était jugée à une grande échelle alors que depuis quelques décennies, elle ne fonctionne qu’à une petite échelle, celle de l’individu. Or, il est évidemment plus facile d’influer sur une personne que sur cent, de produire un événement que cent.  C’est pourquoi tout travail astrologique s’articulant sur un cas unique ne saurait être recevable et c’est en ce sens que dans le débat sur les horoscopes de masse et les thèmes personnels, nous préférons encore, épistémologiquement, les premiers.  L’astrologie du XXIe siècle sera synchronique et collective – c’est à dire fera des prévisions globales ou elle ne sera pas.

Le temps de l’astrologie individuelle est révolu. Entendons par là  que cela ne signifie nullement que l’on puisse utiliser un pattern

général pour appréhender une situation donnée mais en aucune façon, il ne saurait être question de croire au thème personnel.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

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