La musique improvisée avec des gants.

Posté par nofim le 2 janvier 2015

Manifeste de l’improvisation pianistique PWW

par Jacques Halbronn

Le travail d’improvisation ne passe pas, selon nous, par les mêmes techniques que le travail d’interprétation. Le rapport au piano

doit différer. Une chose est de reproduire une partition, une autre d’en produire une.

Avec la technique PWW que nous avons encore récemment améliorée, on dispose d’une technique favorisant sensiblement le travail de composition musicale, à partir du piano.

Un  W  vaut pour Whistle et Whist.  En ce qui concerne le mode Whistle, c’est à  dire sifflement -parfois connu sous la forme « wiss », on dépasse le cadre du piano mais non celui du pianiste lequel désormais n’est plus « muet » (cf le paralléle avec le cinéma) mais produi du son/

Nous avons également adopté la production de sons s’apparentant à celui des langues mais sans recourir à des stéréotypes en usage. Le compositeur pourra ainsi, vocaliser toutes sortes de sonorités en toute liberté qui pourront, en aval, être rendus orchestralement – notamment en musique de chambre- selon la fantaisie de l’arrangeur.

en même temps qu’il joue. En aval, rien n’empêchera évidemment de rendre le sifflement par le biais d’un autre instrument (à vent, à cordes etc) mais rappelons que nous nous situons ici au stade de la composition indissociable de l’improvisation.

L’autre W vaut pour Wrist, c’est à dire le poignet et en fait toute la main, y compris la paume. Cette technique permet de gagner en rapidité en raison du très faible déplacement nécessaire pour produire de multiples variations. La paume nous apparait comme le point d’impact principal, le pivot de tout le travail pianistique. Mais encore une fois, en aval, au stade de l’interprétation, l’on peut tout à fait

envisager d’interpréter  une oeuvre PWW selon la technique classique.

Nous avons récemment ajouté  l’usage des gants et plus spécifiquement des mitaines dans la pratique pianistique créatrice. En effet,

le travail de la main nue s’avère assez éprouvant, ce qui nuit à la fluidité et à l’aisance de la dite pratique. Les conditions de travail

affectent, on l’aura compris, directement, la substance même de la musique produite. Nos dernières « percussions » PWW ont été réalisées en recourant à des mitaines (cf notre master class en vidéo sur You Tube) et désormais cela sera incontournable.

Nous proposons en 2015  des initiations à l’improvisation musicale PWW à notre studio de la rue de la Providence.(au n°8)

halbronn@yahoo.fr  et nous renvoyons au blog musimprovision pour l’écoute de nos improvisations. Cette  formation n »exige

strictement aucune formation musicale, n’exige notamment pas de savoir lire une partition. Elle s’adresse à des personnes n’étant pas passées par le moule du solfége et de la lecture des partitions.  Notre support de communication est l ‘enregistrement, tout en sachant qu’il sera de plus en plus envisageable de transcrire le son par le moyen des ordinateurs. Une autre formation que nous n’assurons pas

est celle d’arrangeur qui va retravailler  ce premier stade en vue de le rendre accessible à  diverses formations, du soliste à  telle ou telle formation collégiale.

Chaque stade a ses méthodes, ses techniques, ses pratiques et on ne saurait  en aucune façon  les confondre.

 

JHB

02 01 15

 

 

 

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