La dialectique noms/adjectifs, verbes/adverbes

Posté par nofim le 4 février 2015

Les adjectifs et les  adverbes comme signifiés des signifiants

noms et verbes

par  Jacques Halbronn

 

Dans de précédents textes, nous avons montré la

nécessité de revoir ce qu’on entendait par signifiant et

signifié (Saussure). Nous mettrons en avant ici deux

dialectiques celle des noms et des adjectifs et celle

des verbes et  des adverbes. Selon nous, et leurs appellations

le confirment, les adjectifs et les adverbes jouent un rôle de

complément, d’adjonction, d’ajout .Or tel est bien semble-t-

il le rôle imparti à ces deux catégories.

Nous avons mis en place des « ateliers » -sous le titre de

« Autour d’un mot » – qui se tiennent tous les jeudis, 8 rue de

la Providence  75013 Paris de 19h30 à 21h 30. Il s’agit

de prendre un mot (en fait un nom  commun ou  un verbe)

et d’en énoncer les diverses acceptions puis de se servir

des adjectifs et des adverbes  pour distinguer entre les

dites acceptions.

Il est clair en effet qu’un nom qui ne serait point accompagné

d’un adjectif qui ne le serait point d’un adverbe, serait sources de c

confusion.  Le fait par exemple d’ajouter à un verbe

« bien » ou « mal »- pour les adverbes -

suffit à en inverser radicalement le sens

de même que « bon  » ou « mauvais » pour les adjectifs.

On sait ainsi que le mot philosophie doit être accompagné

d’un adjectif, d’un épithète, comme existentialiste etc.

tout comme le mot psychologie pour distinguer les écoles

entre elles.

Nous dirons qu’un verbe sans adverbe mais aussi sans

complément  (‘l’adverbe en étant un) est par trop  vague

et ne fait pas vraiment « sens », on ne sait pas où il va.

Le nom ou le verbe sont des contenants que l’on peut

remplir avec des contenus, à commencer par ces

« compléments »  en nombre relativement restreint.

Il y a bien plus de verbes que d’adverbes sur le plan

qualitatif mais ces adverbes sont fortement récurrents

quantitativement. Idem dans le rapport des noms aux

adjectifs.

Sur un autre plan, si l’on qualifie le signifiant de masculin

et le signifié de féminin, on dira que le nombre de

signifiants originaux dépasse très largement le nombre de

signifiés distincts.

Si l’on se situe  dans la diachronie,  nous dirons que

les signifiés prolongent et complétent les signifiants tout

comme les fleurs  emplissent tour à  tour un même vase.

Le signifiant est le sujet et le signifié est le complément

qui vient préciser le sujet. Dans certaines langues le

complément précéde le sujet, c’est à dire le verbe, sachant

que le verbe se conjugue et est lui-même accompagné de

« pronoms » souvent agglutinés au verbe en position de

préfixe ou de suffixe.

On aura compris que le signifié joue le rôle de

« définissant »  pour le signifiant, en ce qu’il le circonscrit.

Le participe présent  est ici inversé. C’est le signifiant qui

est défini et le signifié qui est définissant.

 

JHB.

03 02 15

 

 

 

 

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