La Kashrouth et le judaïsme. L’interdit du porc.

Posté par nofim le 19 février 2015

Le problème  de la Kashrouth

par  Jacques  Halbronn

 

Les lois alimentaitres  concernant la consommation de viande  montrent bien que celle-ci  n’est nullement interdite mais fait l’objet de

certaines régulations/ Ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain!

De nos jours, dans nombre de réunions juives ( MJLF, Bnei Brith), on, préfére encore éviter toute consommation de viande, qu’elle soit déclarée ou non « kasher ». C’est bien là un luxe de précautions qui n’est pas sans faire probléme.

En effet, à ces réunions, on s’inflige ainsi ce qu’il  faut bien appeler une « malbouffe », à base de tourtes, de quiches, de tartes et autres mixtures, généralement – par dessus le marché- consommées froides,  because le Shabbat, quand cela se passe, comme c »est le cas bien souvent, en fin de semaine puisqu’autre interddit, on ne doit pas utiliser de matériel pendant cette période.

Nous pensons qu’il importe avant tout de se demander si nous pouvons ainsi nous priver de viande (rouge ou volaille) du fait qu’il y aurait le moindre doute sur sa provenance, sur son mode d’abattage (rituel)- dont on sait par ailleurs qu’il fait probléme.

La viande fait partie intégrante de l’alimentation  juive et c’est justement pour cela que sa consommation a été codifiée.

La question que nous posons est la suivante: qu’est ce qui est pire:

manger de la viande non  kashère ou ne pas manger de viande du tout?.

On pourrait transposer en se demandant:  qu’est-ce qui est pire:

avoir des relations sexuelles sans respecter certaines prescriptions liées à la menstruation

ou ne pas avoir du tout de relations sexuelles?

On pourrait ainsi multiplier les comparaisons et les dilemmes.

Visiblement, nombreux sont ceux, parmi les Juifs, qui préférent ne pas manger du tout de viande lors des réunions

communautaires.

Or, pour nous, la consommation de viande est une obligation et les sacrifices animaux d’ordre religieux   donnaient lieu à une telle consommation.

D’ailleurs il est des fêtes qui exigent que l’on mange de la viande et notamment de l’agneau.

Très franchement,  nous ne comprenons pas vraiment  pourquoi la viande de porc devrait rester interdite- elle l’est aussi pour les Musulmans.

Citons ce point de  vue  trouvé sur le web :

« Le porc est, physiologiquement, très proche de l’homme, à tel point que l’on peut greffer avec succès sur l’homme des organes de porc, reconnus donc comme « humains » par l’organisme. Plus que le singe, le porc serait donc notre « cousin ». (…) Mais une autre explication, très intéressante, est que cet interdit trouverait son origine dans la mythologie Egyptienne. En effet, le porc égyptien (plus proche du sanglier) était l’animal sacré du dieu Seth. Le Dieu égyptien Seth est  identifié au principe du mal, souvent représenté par un porc noir dévorant la lune, où l’âme d’Osiris est réfugiée. Seth est donc le démon de la mythologie égyptienne, adoré par les uns, honni par les autres, redouté par tous : une puissance pervertie. C’est en prenant l’apparence d’un sanglier noir que Seth combattit contre Horus et lui infligea une terrible blessure à l’oeil. Aussi, le porc est d’ordinaire rangé parmi les amis de Seth, l’assassin d’Osiris. Ainsi, il a été d’abord interdit aux prètres égyptiens et, avec le temps, a pris une image d’impureté et c’est ainsi qu’il fut interdit par les juifs. Donc, tout viendrait de la mythologie égyptienne dans laquelle Seth, l’incarnation du Mal, prend l’apparence d’un sanglier (porc) pour attaquer le Dieu préféré des Egyptiens. « 

On note que le porc a disparu  du zodiaque alors qu’il figure dans les représentations des mois, par exemple dans les Très Riches

Heures du Duc de Berry (voir aussi  Kalendrier et Compost des Bergers, les mois d’automne), où l’on trouve une scéne où l’on tue le cochon, ce qui s’apparente selon nous à une sorte de crucifixion, l’animal était suspendu sur une sorte d’échelle pour qu’on puisse mieux le saigner et le dépecer.

Le fait que le porc se soit maintenu comme un interdit même pour les Juifs les plus laïcisés et assimilés est assez stupéfiant. Et rappelons que cet interdit s’ajoute au refus de manger toute viande  d’un animal qui n’aurait pas été tué dans les formes. Que d’aucuns préférent devenir végétariens et  manger des produits qu’il faut bien appeler de substitution, des ersatz fait probléme car cela encourage à manger des produits de substitution. Or, pour les Juifs, tout ce qui prétend remplacer ce qui est authentique et vivant doit être suspect, artificiel.

La Bible d’ailleurs  ne mentionne pas précisément le porc comme animal interdit mais donne une description du type d’animal dont la  viande ne serait pas autorisée. L’Islam est, a contrario,  beaucoup plus catégorique.

Dans notre enfance, on nous avait bien mis dans la tête de ne pas manger de la viande de porc mais cela ne valait pas pour la charcuterie (saucisson, jambon, paté) et  nous avions développé une certaine forme de répulsion à l’encontre de cette viande jusqu’au jour où nous avons su surmonter cette phobie, étant nous -même né dans une année du porc. (Zodiaque chinois)

En ce qui concerne l’abattage rituel de tout animal, citons ce passage trouvé sur le net:

« La consommation du sang est interdite « car le sang c’est l’âme et tu ne dois pas manger l’âme avec la chair » (Dt 12:23; voir aussi Gn 9:4; Lv 17:12-14). De ce fait, l’animal doit être égorgé pour le vider de son sang, et ensuite sa viande est salée deux fois et rincée avec de l’eau trois fois pour supprimer toute trace de sang. On peut aussi recourir au grillage de la viande directement sur la flamme, et le jus ne peut alors être récupéré. (Gn 9:4). » Ainsi, le barbecue permettrait de pallier l’absence du rituel de mise à mort et de fait, pour notre part,  nous grillons toutes les viandes que nous consommons.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

19 02  15

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