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L’astrologie et la crise des leaders. Autour de 2011

Posté par nofim le 10 février 2015

Le rôle des femmes dans les mouvements sociaux cycliques

par  Jacques Halbronn

 

Les hommes programment ce qui est positif et non ce qui est négatif. Cela obligé le chercheur en astrologie à donner la préference au négatif. En  effet,  nous pouvons à tout moment  construire quelque chose, ce qui va polluer tout travail cyclique. On se marie, on signe des traités même si c’est sans lendemain.  Le Droit ne cesse d’édifier ainsi des châteaux

de carte.  On voit bien que ce n’est pas dans ce registre qu’il convient de  fonder l’astrologie  au regard des possibilités poppériennes de réfutabilité et de falsifiablité.

On abordera deux  grilles de lecture  : une négative, celle du collapse

et l’autre positive celle des manifestations de type printemps arabe.

 

I  La grille  de l’implosion du pouvoir

Ne serait-il pas payant de parier sur tout ce qui vient ébranler les constructions humaines car les humains ne programment pas le collapse, l’avortement - ce qui n’est pas la même chose qu’un processus qui parvient à son terme?.

Instinctivement,  nous avons assez tôt compris que ce qui était le plus remarquable à observer, c’était le démantélement, le démembrement de ce que les hommes bâtissent.  Car si le commencement des choses est imprévisible, en revanche, les moments d’ébranlement le sont et ne se produisent pas à n’importe quel moment. C’est pourquoi les phénoménes d’implosion constituent notre corpus de prédilection. L’échec ne ment pas!  Au tournant des années soixante, la fin de l’empire colonial français nous avait

fortement interpellé. Tout d’un coup, de nouvelles capitales  allaient figurer dans les atlas. Et dans la mémoire collective, ces moments de dislocation laissent des traces profondes. Que l’on songe à  1989!

Paradoxalement, ces « implosions » ne sauraient correspondre à des conjonctions – comme a pu le croire un André Barbault avec le cycle Saturne-Neptune  dont la conjonction était censée, après coup, expliquer le grand collapse du bloc communiste dans l’Est de l’Europe.

On serait plutôt face à  un vide, à un manque de signal  lequel est la cause même du collapse. Il est vrai que nous avons plus de facilit en général à capter la présence que l’absence et que  quand nous voulons expliquer quelque chose, nous sommes tentés de parler de ce qui est visible plutôt que de ce qui ne l’est pas. C’est là un obstacle épistémologique majeur pour l’Astrologie. Pourtant, la notion même d’aspect – et selon nous la conjonction ne saurait être qualifiée d’aspect – ne sert-elle pas à signaler un manque, une distance entre la conjonction et la configuration du moment. L »aspect  nous indique une absence et d’ailleurs on ne « voit » pas un aspect dans le ciel alors que les sociétés les plus anciennes contemplaient et attendaient les conjonctions. Mais de nos jours, alors que les astrologues n’observent plus le ciel, une conjonction équivaut à  n’importe quel aspect!

Nous dirons donc qu’il importe de distinguer  l’exposé du savoir astrologique et les conditions de sa démonstration. Le savoir

astrologique traite en effet de l’ascension des leaders poussés par leurs partisans en vue d’un nouveau consensus – et les femmes jouent un rôle majeur dans cette reconnaissance, dans cette découverte de nouveaux horizons en convergeant vers certains  hommes « élus ».

En revanche,  en raison du « bruit »  causé par les multiples entreprises des uns et des autres – et l’on songe à la « fabrique » des leaders par le suffrage universel  laquelle obéit à un calendrier qui n’a strictement rien d’astrologique -encore que certains astrologues ne dédaignent pas d’étudier les « thèmes » des dates ainsi mises en avant faute d’être en mesure d’en proposer de leur propre cru.- seul le collapse est en mesure de « prouver » l’astrologie, pour les raisons que nous avons précisées plus haut.

Or, l’astrologie aujourd’hui est en guerre. Elle doit se faire reconnaitre. Elle ne saurait se comportere comme si de rien n’était et pratiquer la politique de l’autruche en s’enfermant dans un ghetto. Il lui incombe donc en ce début de XXIe siècle d’être une

Cassandre, une prophétesse de malheurs car ce n’est qu’ainsi qu’elle parviendra à se faire respecter. Il nous faut donc annoncer des

catastrophes, c’est à dire l’impensé sinon l’impensable, le point aveugle.

Certes, le malheur des uns fait le malheur des autres. On nous objectera que 1960 ou 1989 sont des dates « heureuses » pour les  peuples

ainsi « libérés ».  Or, il doit être clair que notre point de vue ne saurait être tel : on entendra par  collapse l’ébranlement, la chute des

empires et en cela la conjonction  est  celle qui est censé garantir  le processus de rassemblement.  En ce sens, la disjonction

qui s’oppose, dans le cycle de 7 ans, à la conjonction,  qui correspond à une éclipse du signal « saturnien-stellaire »  est le talon d’Achille du système . A l’astrologie d’annoncer ces temps d’implosion.  Quand on regarde de près les prévisions de Barbault pour 1989 on ne peut que constater leur flou artistique: il nous parle d’un événements « important », « majeur » « grave » mais c’est très insuffisant car  cela aurait pu aussi bien être une avancée du bloc communisye tout autant qu’un recul ou un effondrement. Or,  confondre ces deux

éventualités opposées- comme  ne faisant qu’une -  ne saurait être plus longtemps   toléré.  Ce qu’on attend actuellement de l’astrologue

c’est qu’il annonce le collapse des structures en place et qu’il en donne une datation aussi précise que possible. En aucune façon, il ne saurait être  question de « localiser » astrologiquement – au nom de quelque chorographie associant tel signe ou telle planéte à telle ou telle partie du monde comme a cru pouvoir le faire André Barbault. Certes, il peut sembler, au premier abord, plus « sérieux » de tenter de situer géographiquement un impact cyclique. Mais, c’est là un leurre. On sait très bien que le collapse n’épargne aucun pays et que lorsqu’une région est atteinte, elle ne connaitre pas de nouveau collape de sitôt. A qui le tour?  On nous reprochera peut être de jouer sur du velours en laissant ouverte la question du point d’impact. Ce serait oublier que nous nous intéressons aux grands ensembles et que leur nombre est bien plus limité que celui des Etats lesquels sont voués précisément à être intégrés au sein de telle ou telle « Union »

« Communauté ».

Il revient  à la géopolitique de se servir de notre outil pour cerner les probabilités concerannt les prochaines victimes de l’impact

disjonctionnel à venir – ce qui se produit en moyenne tous les sept ans- et il s’agit bien de cela: fournir aux sociologues, aux politologues

un outil  ergonomique leur permettant de situer le ou les prochains collapses. On aurait pu ainsi annoncer le collapse correspondant au

« printemps arabe  » de 2011. Le mot « printemps » peut

évidemment ici préter à confusion comme on l’a souligné plus haut car pour les

empires, ce serait plutôt un hiver et l’on a pu observer d’ailleurs à quel point certains Etats que l’on pouvait croire n’être que d’un seul tenant étaient en réalité de fragiles mosaïques.

 

II  La grille  du pouvoir collectif

La grille que nous venons d’exposer nous semble cependant

laisser à désirer. Nous lui préférerons une dialectique

de type Yin Yang, opposant pouvoir d’un seul à pouvoir

collectif. Nous nous appuierons  pour ce faire sur

l’ouvrage d’Albert Ogien  et Sandra Laugier, Le principe

Démocratie. Enquéte sur les nouvelles formes du politique

Ed de la Découverte,  2014, consacré aux événements de

2011.

Les  auteurs y   montrent bien, en effet, que certains

mouvements de masse ne sauraient être confondus

avec  des processus institutionnels comme  les élections

(cf en ce sens  notre ouvrage  L’astrologie selon Saturne, Ed La

Grande Conjonction  1994 sur  la question des mouvements

sociaux)

Citons ce passage assez  éclairant du  Principe  Démocratie?

« Trois années  se sont  écoulées depuis la vague mondiale

de protestation  politique de 2011. Et  que constate-t-on?

Les gouvernements  légitimes ont partout repris la

main ; les peuples ont  été matés ou ont remis la

parole publique à ceux auxquels elle  était censée

appartenir; les protestataires  ont  été  rendus à

leurs illusions  romantiques » (p. 259)

Or, s’il est possible de manipuler la réalité à une petite

échelle, cela semble bien moins vraisemblable à grande

échelle. C’est pourquoi la consultation astrologique

individuelle ne pourra jamais être prise en considération

pour prouver l’astrologie. De même un événement se

produisant dans un seul pays est moins déterminant

que s’il a lieu dans divers pays et nous avons souligné

plus haut à quel point il était possible de déclencher

en quelque sorte artificiellement

certaines mobilisations notamment du fait d’une élection

fixée pour une certaine date.

Ce qui frappa nos auteurs pour 2011, c’est justement que l’on

assistait là  à une « vague » qui allait se propager dans un

grand nombre de pays, de villes, un peu partout dans le

monde.

A nos yeux,  ce phénoméne n’aurait rien de nouveau

(comme dirait l’Ecclésiaste) et il ne peut qu’être suivi

d’un processus en sens inverse, au bout de trois ans

environ. L’astrologie n’a pas à se faire prophétique de

temps nouveaux. Plus ça change, plus c’est la même

chose. Il leur manque à l’évidence un support

astrologique pour sous-tendre leur travail.

 

 

 

 

 

 

 

22. 02. 15

Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES, HISTOIRE, POLITIQUE, prophétisme, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Linguistique le statut du verbe français dans les langues germaniques

Posté par nofim le 10 février 2015

Le traitement du verbe français dans les langues d’origine germanique

par  Jacques  Halbronn

 

L »erreur est créatrice (cf notre Eloge de l’erreur, in Collectif,   Ed Lierre et Coudrier 1990).. Elle génére un double décalage tant envers la langue emprunteuse qu’envers la langue préteuse.  C’est le cas du statut du verbe français dans les langues germaniques.

On trouve ainsi en allemand des verbes en « ieren » et en anglais des verbes en « ate » que l’on peut qualifier de barbarismes.

 

I  Les verbes allemands en ieren

Il faut en fait passer par le futur du français qui se construit à partir de l’infinitif. Il est peut probable que l’emprunteur

allemand se soit inspiré de l’infinitif français dont la finale est muette dans bien des cas, notamment  pour ce qui est des verbes en « er ». Nous préférons penser à un emprunt à l’oral qu’à l’écrit.

Voilà pourquoi nous pensons que l’allemand a cru que le verbe français comporter le module « er » sur le modéle du futur français.

On ajoutera que les infinitif en « ir »  se rapprochent de la forme « ieren » de l’infinitif allemand des verbes empruntés au français

(type marchieren).

 

II  Les verbes anglais en  ate.

On connait toute une série de verbes français en anglais  dotés d’une finale « ate » inconnue en français .

Nous pensons que cela s’explique par  les mots français se terminon par « tion » et plus spécialement par « ation » comme dans

séparation qui a donné separate  forme inconnue en français.

Il est probable que le locuteur allemand ait pris la forme « ion » comme un suffixe marquant la première personne du pluriel en « ons ».

Il aura donc pris le substantif pour la conjugaison d’un verbe en « ate ».

Mais dans le  cas de  substantifs en « ion » et non en « ation »,  l’anglais va produire des verbes  comme act (à partir d’action), ce qui correspond au français agir. Dans ce cas le « t » fait partie intégrante du radical verbal et n’est pas partie du suffixe.

III Les verbes anglais en  « ish »

Il faut ici remonter au participe présent du français lequel dans certains cas intercale une forme  en « iss » périr,/périssant. finir./finissant  évanouir/évanouissant punish//Punissant  Blémir./blémissant. On obtient ainsi  l’anglais perish, punish,   finish,  vanish. blemish.  Mais on a aussi des cas où le « ish « est attesté par généralisation comme dans publish alors que l’on n’a pas ici la forme en « ition » en français.

 

IV Le suffixe anglais en « ed »

Le participe français en « ed » (ancien français, qui a par la suite été remplacé par  « é ») est devenu en anglais le prétérit outre qu’il était le

participe : change/changed/changed. Cela tient au fait qu’oralement, le participe français en « é » s’entend comme l’imparfait en « ais/ait »/

 

V  La forme unique du verbe en anglais

On aura compris que l’emprunt  a souvent éte de type « oral » et non écrit.  Quand on entend la conjugaison du verbe français en er, on a

en effet l’impression d’une permanence vu notamment que le verbe s’entend pareillement à la troisiéme personne du singulier et du pluiriel des verbes en er.  Il chante/ Ils chante. Au féminin, le verbe se maintient à l’identique. Idem oralement pour la deuxiéme personne du singuluer -(tu chantes).

Mais ce qui est particulièrement remarquable ici tient au fait  que c »est l’ensemble des verbes anglais, toutes catégories confondues, qui sont affectés par un tel phénoméne et pas seulement ceux qui sont issus du français. On notera d’ailleurs que la forme en « ed »

est également adoptée pour des verbes  germaniques comme « wanted » à moins que ce verbe n’ ait été considéré comme d’origine romane/française.

On notera que le verbe en ieren, en allemand, au participe ne comporte pas le préfixe  « ge » qui est la marque du participe du verbe

proprement allemand. A contrario,  en néerlandais, la forme en « ge » est de rigueur pour les participes français adoptés dans cette langue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

10. 02. 15

Publié dans LINGUISTIQUE | Pas de Commentaire »

Subconscient et subconscience. L’obstacle épistémologique

Posté par nofim le 8 février 2015

La subconscience comme dualité  fondamentale du

psychisme

par  Jacques Halbronn

La  chaine Teleprovidence est désormais définie comme

celle de la subconscience, concept  qui ne saurait se

confondre avec celui de  subconscient.

Il s’agit là d’une avancée épistémologique en ce qu’elle

confère à autrui un avantage sur le rapport que nous

entretenons avec nous-même. Le regard de l’autre nous

découvre, nous dévoile.

En effet, une partie de notre propre comportement

nous échappe.  Trop souvent, on est tenté de dénier

autrui le droit de parler de nous. C’est là bel et bien

un obstacle épistémologique, en ce qu’il autoriserait  une

fin de non recevoir de la part de l’objet que nous sommes

pour autrui.

Les femmes pouvaient -tout comme les Juifs- nier tout droit

à l’autre, celui qui n’est point femme ou point juif (cf le

Deuxiéme sexe  de Simone de Beauvoir et les Réflexions sur la Question Juive

de Sartre, au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale)-

de discourir à leur sujet (c’est le cas de le dire!)

Or, avec le concept de subconscience tel que nous  l’exposons

ici, un tel argument semble ne plus être recevable du fait

que  justement nous ne nous voyons pas.

Ce qui  est un point aveugle de notre conscient/conscience

n’échappera pas, en revanche, à autrui dans la mesure où

nous lui apparaissons dans notre globalité Conscient/

subconscience. Et bien entendu, vice versa.

Cette subconscience nous échappe d’autant plus que nous

ne l’avons pas acquise mais qu’elle nous a été donnée

à la naissance et donc avant celle-ci. Elle ne reléve pas

de notre éducation mais d’un inné, d’une programmation

qui déterminera notre comportement pour une grande

part tout au long de notre existence en ce que l’inné

conditionne largement ce  que nous sommes aptes à recevoir, à

com-prendre.

Selon la subconscience, notre « culture » est un bagage qui se

constitue, pour une bonne part, par delà ce qui nous est

donné à apprendre consciemment. Ainsi, du moins selon

le postulat de l’Astrologie, nous saurions  ce qui se passe

dans le ciel non seulement à la naissance mais par la

suite. Nous connaitrions le cours des astres même si nous

n »avons reçu aucun enseignement d’astronomie. On pourrait

en dire autant pour la musique que nous pouvons

maitriser sans l’avoir apprise de quelque professeur. Nous

employons volontiers l’expression « la musique dans le

sang »(cf notre groupe  sur Facebook).

Il importe de distinguer subconscience et subconscient.

Ce dernier  terme est plus lié à notre histoire personnelle

postnatale. Il reléve d’une exploration individuelle alors

que, selon nous, la Subconscience se situe dans une certaine

forme d’atavisme, voire de science « infuse » qui est propre

à une population dans la durée. En ce sens, nous dirons

que les hommes et les femmes ne seraient point dotés de la

même subconscience, ce qui ne saurait non plus se

confondre avec l’Inconscient Collectif de Jung.

Mais, nous demandera-t-on, comment s’est constituée une

telle Subconscience?  Ceux qui suivent nos écrits savent

toute l’importance que nous accordons à la dialectique

Science/Technique et  à l’extréme méfiance que nous

éprouvons à l’encontre des savoirs  prétendument

sauvages comme les langues, les traditions. Nous pensons

en effet qu’il existe des systémes qui sont mis en place et en

cela nous pourrions être  qualifiés de  structuraliste. C’est

le génie humain qui élabore de tels systémes doués au

départ d’une certaine perfection mais qui tendent à se

corrompre avec le temps et qu’il importe donc de

rétablir, de reconstituer, de restituer.

Mais selon nous, une grande part de nos programmations

ne seraient pas dues à notre humanité et en cela nous

sommes marqués par une certaine lecture des  Ecritures : qui

sont ces « Elohim »  qui apparaissent dès les premiers

chapitres du Livre  de la Genése?

En 1986 (cf L’Etrange Histoire de l’Astrologie, Paris, Ed

Artefact, dans la première partie que nous avions

rédigée lors de la réédition de l’ouvrage de Serge Hutin

cf ed Marabout, 1968) nous avions opté pour la thèse d’une

Humanité se structurant elle même et perpétuant ses

processus tout au long des siècles de façon de plus en plus

subconsciente). Mais nous avons changé d’approche, près

de 30 ans plus tard car l’on se heurte à la question de la

transmission des caractères acquis (Lamarck).

Nous préférons la thèse de la construction bio-

technologique, ce qui impliquerait l’intervention éventuelle

d’une civilisation venue d’ailleurs et plus avancée, déjà,

que ne l’est notre niveau  actuel. Mais nous restons

ouverts à des explications alternatives.

On conçoit aisément que le débat actuel autour de la

« théorie du genre » puisse nous semble assez dérisoire et

illusoire en ce qu’il y  a là un surinvestissement de la

partie consciente dans notre rapport au monde. Nous

sommes loin, en effet,  de maîtriser les domaines qui

permettraient de nous reprogrammer sans parler du

côté Apprenti Sorcier que cela impliquerait. Le « genre »

est très largement fonction du champ de la Subconscience

et il serait bon de comprendre le monde avant de vouloir

-et de pouvoir- le changer.

L’Humanité n’est pas de l’ordre de la Nature mais de la

Culture mais celle-ci est devenue une Seconde Nature

qui obéit à un mécanisme d’horlogerie lequel n’est

pas tributaire de l’évolution du savoir et n’a pas à en tenir

compte.

Nous ajouterons que cette dualité nous rend quelque peu étranger à nous mêmes et que

ce que nous émettons, apportons à autrui, tant en bien qu’en mal, nous échappe en grande partie.

Cela signifie que notre Subconscience nous fournit des éléments qui ne correspondent pas

nécessairement à nos attentes mais qui s’imposent à nous de par le regard de l’autre. Si par exemple, nous

sommes doués pour telle ou telle activité, cela peut nous apparaitre comme inattendu, inespéré  alors même que  ce qui compte

vraiment pour nous pourrait ne pas être dans nos cordes.  On prendra pour exemple quelqu’un qui ne serait pas en sympathie pour les femmes mais qui au  niveau de sa subconscience serait doué dans le domaine du rapport amoureux. Et vice  versa.  On parle alors de contradictions.

Qu’est ce qui doit prévaloir:  ce que nous voulons (subconscient) ou ce dont nous sommes dotés (subsconscience)?  Peut- on harmoniser ces deux plans, celui qui nous rattache à notre historicité  présente et celui qui  s’enracine dans une hérédité de la longue durée? il y a des choses que nous découvrons que nous savons faire et c’est souvent autrui qui nous révéle à nous-même, et que nous écoutons parfois à contre-coeur. On pense à une jolié femme qui n’a que faire de sa beauté , de son charme, mais qui ne peut en ignorer pour autant l’impact sur autrui, le regard des autres. Il semble que progressivement, la subconscience prend le dessus sur  l’impact des exemples parentaux et autres. La sagesse ne consiste-t-elle pas à  exploiter nos vraies potentialités mais n’est-ce pas là comme une sorte de mariage de raison avec soi-même?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

10  02 15

 

Publié dans ASTROLOGIE, Conscience, Culture, FEMMES, PSYCHOLOGIE, SCIENCE | Pas de Commentaire »

Le paralléle Eve/Marie au regard de leur grossesse

Posté par nofim le 6 février 2015

La question du couple et de l’accouplement dans le

Livre de la Genése.

par Jacques  Halbronn

 

Dans l’Evangile de Luc, il est narré l’annonce à  Marie qui

 

évoque celle  faite à Sarah, épouse d’Abraham mais bien

plus encore la grossesse d’Eve. (cf   Alberto Manguel. Une

histoire de la lecture,  Paris, Actes Sud 1998)

Le chapitre IV de la Genése commence ainsi:

« Or l’homme  s’était uni à Eve sa femme. Elle conçut et

enfanta Caïn en disant  » J’ai fait naitre un homme,

conjointement avec l’Eternel (« Qaniti Ish Et  Yahvé ».)

Elle enfanta ensuite son frère Abel »  qui sera tué par son

ainé. » On note que les consonnes formant le nom de Caïn en

hébreu sont Quf Noun qui sont les mêmes que celle du

verbe utilisé Qaniti et rendu par « fait naitre » (version du

Rabbinat (Ed Colbo). Caïn serait donc lié à l’idée de naissance.

Ne serait-ce pas proche de ce qui arriva à Marie, épouse de

Joseph?

On trouve sur le site bibliques.com  le commentaire suivant:

Un enfant avec Dieu

« Or, l’homme s’était uni à Ève, sa femme.

Elle conçut et enfanta Caïn, en disant :

 » J’ai fait naître un homme, conjointement avec l’Éternel !  » »

(Genèse 4.1 ~ Traduction du rabbinat)

La nudité originelle ...

Le nom de Caïn, ou  » Qayin «  en hébreu, signifie  » parce que j’ai acquis « .

 » J’ai acquis «  (qanithi en hébreu) peut aussi se traduire par  » j’ai fait naître «  ou  » j’ai procréé « .

Le paralléle  Eve/Marie au regard de leur grossesse dans LINGUISTIQUE banniere01

Le texte hébreu mot à mot fait peser une ambigüité du fait de sa sobriété :

« J’ai acquis un homme avec YHVH ».

La traduction du rabbinat introduit l’adverbe  » conjointement «  ce qui laisse supposer que la femme fit un enfant  » avec «  Dieu.

Pour nuancer cette approche, la traduction Segond préfère : « J’ai formé un homme avec l’aide de l’Eternel ».

Que faut-il en penser ?

banniere01 dans prophétisme

Le Dieu de la Bible ne nous a pas habitués à descendre sur terre pour s’accoupler avec des femmes.

Il diffère sur ce point fondamentalement des divinités de différentes mythologies qui se livrent à ce type de  » croisements « .

Héraclès, notamment, était un  » demi-dieu « , fils de Zeus et d’une mortelle nommée Alcmène.

Cette croyance, voire cette espérance que la femme puisse enfanter un enfant avec une divinité, n’est pas neutre.

Elle donne à l’enfant-dieu une toute autre dimension que n’importe quel fils d’homme.

Avoir un enfant exceptionnel, n’est-ce-pas le rêve de nombreux parents ?

banniere01 dans RELIGION

Il semble bien que la première femme, Eve, soit à l’origine de cette fabuleuse espérance.

Certes, le Dieu de la Bible n’a nullement procréé avec Eve.

Mais cela n’empêche pas la femme de le croire ou de le laisser croire.

Il peut être intéressant d’envisager un parallèle entre Eve et Marie avec la conception virginale de l’enfant Jésus.

Mais la suite des évènements nous écarte de cette hypothèse d’une préfiguration : la vie de Jésus est bien différente de celle de Caïn.

De plus, Marie reçut la visite d’un ange venu lui annoncer cette conception par l’Esprit Saint. Il n’y a rien de tel pour Eve.

Enfin, Eve semble se vanter d’avoir conçu un enfant avec Dieu tandis que Marie, loin de toute vantardise, est remplie d’humilité :

« Je suis la servante du Seigneur ; qu’il me soit fait selon ta parole ! » (Luc 1.38)

Certes, le personnage de Caîn semble singulièrement

différer de celui de Jésus mais les plagiats  conservent la

forme et pas nécessairement le fonds, le signifant et pas

toujours le signifié.

Un autre rapprochement déjà signalé concerne le sacrifice

d’Isaac (Ismaël dans certaines lectures islamiques)  par son père et de Jésus fils de Dieu et son « Lama

sabachtani? » -(pourquoi m’as tu abandonné?) Cette fois, Isaac est épargné et pas Jésus.

Et si Jésus  était un mélange de Cain et de Abel? Dans ce

cas Cain serait Israël le « maudit », le premier né rejeté pour avoir

tué son frère puiné.-Il faudrait se demander en outre

si le serpent n’est pas celui qui féconde celle qui prendra

le nom d’Eve (Hava), celle qui donne vie.(Haïm)

 

Rappelons le récit  de  Luc (chapitre I):

 

 » 1:30 L’ange lui dit: Ne crains point, Marie; car tu as trouvé grâce devant Dieu.
Annonciation1:31 Et voici, tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus.
1:32 Il sera grand et sera appelé Fils du Très Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père.
1:33 Il règnera sur la maison de Jacob éternellement, et son règne n’aura point de fin.
1:34 Marie dit à l’ange: Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d’homme?
1:35 L’ange lui répondit: Le Saint Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très Haut te couvrira de son ombre. C’est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu.
1:36 Voici, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils en sa vieillesse, et celle qui était appelée stérile est dans son sixième mois.
1:37 Car rien n’est impossible à Dieu.
1:38 Marie dit: Je suis la servante du Seigneur; qu’il me soit fait selon ta parole! Et l’ange la quitta.

Même Marie, par la  suite sera dite  née  dans une

« immaculée conception » On peut  voir un lien entre

Eve, porteuse de la vie -dont le « travail » est souffrance

et Marie, la (Sainte) Vierge,  à rapprocher de Mater.

On dit que l’homme fut crée à l’image de Dieu, mâle et

femelle (Genése I) .Or, si Dieu fait un enfant avec une femme,

il  devient à l’image de l’Homme

Revenons un instant sur le chapitre II  de la Genése et

cette problématique ish/isha/   Au verset 22, il est dit

que Dieu fit d’une cote d’Adam une « isha ». La traduction

du rabbinat rend justement :  » organisa en une femme »"/

On notera l’article indéfini.  il faudrait -mieux encore-

rendre « isha » par une femelle (en anglais female)/Le

verset suivant (23)  éclipse souvent le précédent :

« celle-ci sera nommée isha parce qu’elle  a  été prise de ish. »

C’est là une interpolation – probablement un commentaire

qui a fini par s’inscrire dans le texte même- et nous

conseillons de relier le verset II  22  au verset II 24:

« c’est pourquoi l’homme (…) s’unit à sa femme et ils

deviennent une seule chair » (après la séparation, la réunion)

Là encore on lit « sa femme » (Ishto), lui même étant en

quelque sorte son « mari » (Ish). Le mot femme ici en

français désigne bel et bien l’épouse et non une femme

quelconque. (double sens du mot femme en français)

D’ailleurs la traduction du rabbinat rend bien « ton épouse » (Ishtekha

III,  17)

On verra plus loin au chapitre suivant (III, 7) la forme « isha »

désignant non pas la femme mais « son » homme, donc son

mari, la finale « a » ici étant un possessif (ish shéla)

« en donna à son époux » (isha).

Il est donc clair si l’on fait abstraction de l’interpolation

II, 23 que les formes  ish et isha désignent un couple et

l’épouse d’Adam n’est pas nommée autrement qu’en

sa qualité de conjointe et Adam quand il est désigné

comme « ish » l’est en sa qualité de conjoint. Ce n’est

qu’ensuite au début du chapitre IV qu’elle reçoit le nom

d’Eve, alors que le couple a été jugé solidairement coupable

d’avoir enfreint la loi..

Revenons sur II, 23 qui a tant  polarisé les esprits  (cf la

critique biblique) : ici la traduction du Rabbinat  se contente de restituer les termes

hébraïques  sans les traduire – alors que ces formes

avaient été traduites au verset précédent – comme si Ish était la

catégorie à laquelle appartenait Adam qui serait un Ish

et dont  la Isha serait issue, comme étant grammaticalement

le féminin de Ish. On pourrait dire, dans ce registre

grammatical, que la forme « Isha » a été littéralement

extraite de Ish, comme le genre  grammatical féminin

-en hébreu mais aussi en français et en latin ( pulcher donne

pulchra) (mais non dans les autres langues latines ni en

anglais)- dérive et prolonge  le genre masculin (petit/petite)..

Autrement dit,  cette description  de l’extraction de

Isha à partir de Ish pourrait n’avoir été qu’une parabole

grammaticale mais il reste que l’épouse, par analogie,

n’existe que par son époux.

 

 

JHB

01 03  15

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La dialectique noms/adjectifs, verbes/adverbes

Posté par nofim le 4 février 2015

Les adjectifs et les  adverbes comme signifiés des signifiants

noms et verbes

par  Jacques Halbronn

 

Dans de précédents textes, nous avons montré la

nécessité de revoir ce qu’on entendait par signifiant et

signifié (Saussure). Nous mettrons en avant ici deux

dialectiques celle des noms et des adjectifs et celle

des verbes et  des adverbes. Selon nous, et leurs appellations

le confirment, les adjectifs et les adverbes jouent un rôle de

complément, d’adjonction, d’ajout .Or tel est bien semble-t-

il le rôle imparti à ces deux catégories.

Nous avons mis en place des « ateliers » -sous le titre de

« Autour d’un mot » – qui se tiennent tous les jeudis, 8 rue de

la Providence  75013 Paris de 19h30 à 21h 30. Il s’agit

de prendre un mot (en fait un nom  commun ou  un verbe)

et d’en énoncer les diverses acceptions puis de se servir

des adjectifs et des adverbes  pour distinguer entre les

dites acceptions.

Il est clair en effet qu’un nom qui ne serait point accompagné

d’un adjectif qui ne le serait point d’un adverbe, serait sources de c

confusion.  Le fait par exemple d’ajouter à un verbe

« bien » ou « mal »- pour les adverbes -

suffit à en inverser radicalement le sens

de même que « bon  » ou « mauvais » pour les adjectifs.

On sait ainsi que le mot philosophie doit être accompagné

d’un adjectif, d’un épithète, comme existentialiste etc.

tout comme le mot psychologie pour distinguer les écoles

entre elles.

Nous dirons qu’un verbe sans adverbe mais aussi sans

complément  (‘l’adverbe en étant un) est par trop  vague

et ne fait pas vraiment « sens », on ne sait pas où il va.

Le nom ou le verbe sont des contenants que l’on peut

remplir avec des contenus, à commencer par ces

« compléments »  en nombre relativement restreint.

Il y a bien plus de verbes que d’adverbes sur le plan

qualitatif mais ces adverbes sont fortement récurrents

quantitativement. Idem dans le rapport des noms aux

adjectifs.

Sur un autre plan, si l’on qualifie le signifiant de masculin

et le signifié de féminin, on dira que le nombre de

signifiants originaux dépasse très largement le nombre de

signifiés distincts.

Si l’on se situe  dans la diachronie,  nous dirons que

les signifiés prolongent et complétent les signifiants tout

comme les fleurs  emplissent tour à  tour un même vase.

Le signifiant est le sujet et le signifié est le complément

qui vient préciser le sujet. Dans certaines langues le

complément précéde le sujet, c’est à dire le verbe, sachant

que le verbe se conjugue et est lui-même accompagné de

« pronoms » souvent agglutinés au verbe en position de

préfixe ou de suffixe.

On aura compris que le signifié joue le rôle de

« définissant »  pour le signifiant, en ce qu’il le circonscrit.

Le participe présent  est ici inversé. C’est le signifiant qui

est défini et le signifié qui est définissant.

 

JHB.

03 02 15

 

 

 

 

o

 

 

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