Le culte du porc

Posté par nofim le 19 mars 2015

Le rituel du cochon

www.la-grece.com/cochon.html

Le cochon était considéré dans les cultures anciennes comme un animal sacré et emblématique. Cette symbolique était portée par des dieux comme. Osiris.

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Michel Pastoureau Symbolique du porc

Posté par nofim le 19 mars 2015

Symbolique médiévale et moderne

ashp.revues.org › Numéros › 142 › Histoire et philologie des temps …

de M Pastoureau – ‎2011

Par la suite, le discrédit du porc continue de s’accentuer : sa viande, réputée impure, n’est plus du tout consommée, et d’animal sacré offert à Osiris, dieu du Nil …

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le porc animal sacré

Posté par nofim le 19 mars 2015

le porcin, animal sacre des celtes et des indo-europeens

lagrangeducherchant.over-blog.com/article-le-porcin-animal-sacre-des-c…

23 mars 2011 – Le porc sacré est également nourricier. Lorsque les Tuatha dé Danna, dieux de l’ancienne Irlande, furent vaincus par les Gaëls ou fils de Mile …

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Le treiziéme signe du zodiaque

Posté par nofim le 18 mars 2015

les constellations ( le 13eme signe du zodiaque) – YouTube

www.youtube.com/watch?v=6xct1X_Dv4I

11 déc. 2012 – Ajouté par Giudicelli Christophe

reportage (2010) A\E television networks. version française.

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Le Zodiaque de Dendérah au Louvre

Posté par nofim le 18 mars 2015

Le Zodiaque de Dendéra | Musée du Louvre | Paris

www.louvre.fr/oeuvre…/le-zodiaque-de-dendera

Monument célèbre entre tous, le Zodiaque trouble les esprits contemporains, qui y cherchent un reflet des …

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Richard Pellard Le système RET de l’astrologie conditionaliste

Posté par nofim le 18 mars 2015

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Publié le : 26 septembre 2003
L’ »R » du cerveau

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Selon certains astrologues, les planètes gouvernant la première année de la vie (Lune, Mercure, Vénus, Soleil) dans la théorie des âges auraient une nature « affective ». Les plus récentes études en sciences cognitives montrent que la réalité est bien différente…

Très affectueusement…

Lu dans le n° 2 d’Astrologie Pratique nouvelle formule, pages 56-57 : « Mercure, planète affective… le moment est peut-être venu… d’oser franchement les « provocations » que nous avons insinuées ». Affectivement (effectivement ?), il s’agit bien là d’une provocation. Suite extraite de l’article en question : « Sans doute serait-il moins choquant de considérer la fonction mercurienne comme une fonction affective si nous distinguions clairement l’affectif de l’affect. Nous qualifions d’affectif ce qui exprime une préférence personnelle. Les affects concernent eux le groupe « e » du système R.E.T. (Vénus, Mars, Neptune) : on y est affecté, touché. Ainsi, une fonction comme la fonction marsienne peut être fonction d’affect sans être affective (avec elle, on est touché – affecté – sans que cet affect soit affectif). En revanche, la fonction mercurienne est affective mais ne génère pas d’affects : je ne suis pas affecté, mais a priori intéressé ou non, impliqué ou non ».

Résumons le propos : Mercure serait un affectif sans affects (voire même sans affectation, ce qui correspondrait bien à à son côté perpétuellement démobilisé ?), et Mars un affecté sans affectivité. Ou il y a jeu sur les mots, ou utilisation affectée (1) desdits mots. Explication extraite de cet article : « Le niveau « R » est celui du « un ». Les trois fonctions qui partent de ce niveau dans le système R.E.T. fonctionnent donc à partir d’une unité préalable, autrement dit à partir d’affinités personnelles. Affinité : sans doute est-ce là un des mots-clefs de ce groupe. Il ne peut y avoir ici de relations que privilégiées, et donc de quelque manière affectives ». On ne voit pas par quelle pirouette logico-sémantique ou sémantico-logique on peut assimiler aussi cavalièrement une « unité préalable » à une « relation privilégiée » pour en arriver à l’équivalence « R » = affinités personnelles = affectivité. La relation, privilégiée ou non, ne va vraiment pas de soi… Quitte à jouer sur les mots, l’affectueux mercurien affecté à cet article vous en propose deux, et des vrais, « tR » et tout : « faut pas pousser le même « R » dans les sorties ’e’ » et « Mercure, c’est pas tous les jours l’affect ».

Il semble nécessaire, pour éclaircir les choses, de faire un petit détour par ces monuments affectifs, malheureusement trop souvent affectés, nettement de niveau « rR » – après tout, ils ne font que reproduire des mots – que sont les dictionnaires. Nous nous pencherons affectueusement, mais sans affectation excessive, sur l’affectation de certains concepts à certaines réalités effectives. En clair : définissons.

- Affect : « Terme désignant tout phénomène énergétique qui se produit dans le psychisme en suite de l’atteinte de l’organisme par un stimulus. Les deux grandes divisions de l’affect restent le plaisir et le déplaisir. Ce terme est employé aussi bien lorsqu’il s’agit d’un stimulus jouant sur l’inconscient ou le subconscient (ex. : dans le rêve) que sur la conscience » (2).

- Affectivité : « 1) Ensemble des affects éprouvés ou possibles. Lorsqu’il s’agit des affects sensoriels antérieurs à toute reconnaissance (par exemple une douleur diffuse, non localisée, précédant une douleur dont l’origine est repérée), il semble que leur « rôle » varie en fonction de leur intensité. 2) Désignation générale des émotions, des sentiments, des passions, spécialement considérés par rapport à un individu donné. Selon certains, l’art a pour but l’exposition ou la transposition de l’affectivité (on dit aussi en ce sens « vie affective »). C’est la part la plus profonde, la plus étendue de la sensibilité (= vivacité particulière des sensations et des sentiments). Le problème de l’influence de l’affectivité sur la vie intellectuelle, spécialement rationnelle, est multiforme. La découverte relativement récente de la cohérence propre à l’affectivité achève de le particulariser » (3).

- Affinité : « Mot d’origine chimique (et même alchimique) et de sens malheureusement imprécisé : il désigne une possibilité d’alliance par « attirance » mutuelle entre les corps. Par métaphore, il pourrait être utile pour désigner une attraction due à la similitude (…). Le mot aurait alors un sens voisin de celui d’analogie, mais en plus précis. C’est ainsi (…) que l’on parle de l’affinité élective (c’est-à-dire d’une sympathie irraisonnée d’abord, et essentielle) qui unit un amateur de peinture à l’oeuvre de tel artiste » (4).

Ces définitions, donnent des bases langagières sérieuses, vérifiables par chacun, pour essayer de discriminer les affects de l’affectif. C’est à dessein que les définitions triviales ont été pour l’instant éliminées : vous les retrouverez sans peine dans votre Larousse ou Robert familier. En reprenant la définition de l’affect ci-dessus mentionnée, l’on est obligé d’admettre que toutes les planètes sont susceptibles de créer des affects. En effet, tous les stimuli planétaires peuvent être assimilés à des « phénomènes énergétiques » produisant des « effets dans le psychisme ». Dans une optique « Sujet« , lorsque la « tendance » planétaire est actualisée de manière satisfaisante, il y a effectivement « plaisir », et « déplaisir » lorsqu’elle s’actualise de manière partielle, insatisfaisante, ou lorsqu’elle ne parvient pas à s’actualiser. On peut donc ainsi parler de « plaisirs » ou « déplaisirs » dans la manifestation des affects (ou pulsions) saturniens, uraniens ou plutoniens. Les affects ne sont donc nullement l’apanage du groupe « e ». Allons plus loin : selon la définition rationnelle sus-mentionnée, le terme d’affect « est employé aussi bien lorsqu’il s’agit d’un stimulus jouant sur l’inconscient ou le subconscient (ex. : dans le rêve) que sur la conscience ». Traduction : les affects seraient « R », « E » ou « T » indifféremment. Enfin, la notion d’affinité, même « personnelle », ne renvoie pas du tout directement à celle de « l’unité préalable » constitutive du niveau « R », à moins de supposer que le concept d’attirance irraisonnée soit équivalent à celui d’unité.

Mais alors, qu’est-ce que l’affectivité ? Si ce concept définit bien « des émotions, des sentiments, des passions, spécialement considérés par rapport à un individu donné », on pourrait convenir que le niveau « e » est plus spécifique de l’affectif que les autres… en toute relativité cependant : en se référant au plan neurophysiologique (et non herméneutico-psy), on pourrait évoquer un « ressenti » plutonien (« T/non-e/non-r »), un organisme « sensibilisé » ( !) à la dimension plutonienne étant plus « touché », « affecté », voire même « ému », par les paramètres objectifs que sont la distance, la profondeur et la densité. Dans cette optique – et en continuant à jouer sur les mots et concepts – le « plutonien » est un grand affecté-affectif, comme tout un chacun.

En dépit de l’angularité d’une conjonction Soleil-Mercure à ma naissance, je dois avouer que ces problèmes de mots, de concepts et de définitions m’affectent quelque peu. Comme quoi, un Mercure dominant affectif peut générer des affects… Mais trêve d’ironie (affectueuse, bien entendu) : les concepts d’affect et d’affectivité sont étroitement mêlés et imbriqués : les définitions ci-dessus en attestent. On ne saurait les discriminer radicalement qu’en jouant à la fois sur leur sens trivial et leur sens philosophique. Philosophiquement, on l’a vu, chacun de nous est « affecté ». Dans le langage commun, le terme d’affectivité doit-il être réservé au seul niveau « e », ou doit-on élargir son spectre au niveau « R » ? Et puisqu’il est question de « mots-clefs » (pour ouvrir les portes de quel cabinet de consultation psy ?), doit-on doter le « R » du mot-clef « affectif », le « e » de celui d’« affecté » ? Et que devient alors le « T » ? Proposition judicieuse, affectueuse, ironique et mercurienne : le meilleur mot-clef décrivant le « T » est sans aucun doute, dans cette veine, « affect- »T ». Et dans ce cadre, de quels « mots-clefs » et noms d’oiseaux affubler les niveaux « r », « E », « t » et « T » ?

Dans ses « Astro-notes » des Cahiers précédents (5), Nicola rappelait que l’affectivité selon la définition qu’en donne le petit Larousse ; « ’ensemble des phénomènes affectifs (émotions, sentiments, passions, etc)’, nous nous rapprocherait davantage du petit « e »… à condition de comprendre les familles du R.E.T. comparativement, sinon tout est affectif ». Accordons nos violons : la définition de l’affectivité compatible avec le « e » est celle du langage courant, pratiquement identique à la définition en sens restreint suivante : « désignation générale des émotions, des sentiments, des passions, spécialement considérés par rapport à un individu donné ».

La théorie des sages…

Mais revenons aux choses sérieuses ( ?). Pourquoi se fait-il qu’une opinion s’affirme, selon laquelle une « unité préalable » du niveau « R » serait synonyme d’affectivité ? C’est probablement dû à une interprétation exagérément (exclusivement ?) « psy » et « Sujet » de la théorie des âges. La plupart des psychogénéticiens – dont la majorité était « shootée » aux théories psychanalytiques primaires – ont affirmé, depuis la seconde moitié du XXe siècle, que le développement et les apprentissages de l’enfant de moins de deux ans étaient directement tributaires de sa relation – affectée et affective, sinon affectueuse, comme il se doit – à son environnement proche et donc tout particulièrement à la mère ou à son (ses) substituts. D’une manière empirique, ils ont découpé les différents « apprentissages » du petit d’homme en des « stades » qui recoupent avec une frappante similitude les périodes de révolution sidérale des planètes du système solaire (similitude qu’ils ignoraient, et qui donc n’a en aucune manière fondé leurs méthodologies).

Grosso modo, comme Pavlov a découvert sans le savoir le zodiaque dans le fonctionnement neurologique, les psychogénéticiens ont découvert sans le vouloir la théorie des âges dans le développement et les apprentissages chronologiques de l’être humain. Grâces leur soient rendues, sans doute, mais comme dit Nicola, « la théorie des âges ne se borne pas à enregistrer les travaux de psychogénéticiens (Piaget, Wallon, Spitz), elle les éclaire (7) ». Nous n’avons donc pas à rester à leur traîne, quelle que soit la fascination qui peut naître pour leurs travaux, laquelle fascination n’est pas peu due à une satisfaction narcissico-sécurisante (dans le style « ouf, ces gens-là, de vrais scientifiques, nous montrent et nous prouvent que l’astrologie, c’est quelque chose de « sérieux ! ») .

Les assertions affirmant que « R = affectivité » relèvent en réalité d’un syllogisme élémentaire, qui peut se formuler comme suit : « 1° La plupart des psy (chologues, chogénéticiens, chanalystes) de ces dernières années, shootés aux théories psy en vogue (ce n’est pas du « rR », c’est de l’affection, sans doute), affirment que l’enfant de moins d’un an est essentiellement un être surdéterminé par son affectivité. 2° Or, la théorie des âges dit que le niveau « R » structure la première année d’existence. 3° Donc, le « R » est affectif ».

Très bien. Ce syllogisme permet même apparemment – et à la limite – de justifier des idiosyncrasies du type « unité préalable = affectivité ». Il suffit pour cela de croire ou penser que les tenants du premier terme du syllogisme ont raison, et que le le deuxième terme est purement confirmatif du premier (c’est le B.A-BA du syllogisme réussi). Ceci pour le niveau « R ». Mais 1) les psy sont-ils fondés à affirmer que la première année de la vie est essentiellement affective ? Nous verrons, à la lueur des dernières connaissances sur le fonctionnement de l’être humain dans sa première année, qu’on peut fortement en douter. 2) croit-on ou pense-t-on que les énoncés conditionalistes sont fondés ? Ce qui revient à cette alternative : « Les théories et pratiques conditionalistes doivent-elles être reconnues-justifiées par l’establishment psy et l’inciter à envisager de nouvelles hypothèses de travail et protocoles d’expérimentation, ou bien les théories et pratiques des notables psy demandent-elles à être reconnues-justifiées par l’astrologie conditionaliste ? ».

Le Mercure « affectif-mais-pas-affecté » et le Mars « affecté-mais pas affectif » suggéré par l’article d’Astrologie Pratique ne sont ni crédibles ni sérieux. L’étude du développement de la relation de l’enfant avec le monde, telle qu’elle apparaît dans les dernières recherches et découvertes expérimentales montre, semble-t-il sans ambiguité, que les étapes cognitives et structurelles que vit l’enfant entre sa naissance et un an, lorsqu’elles sont étudiées par des gens sérieux, que l’enfant de cet âge est nettement plus préoccupé par le fait de (se) construire (même sans le savoir) une grille de lecture du monde, que par le fait de développer des relations affectives. A la limite, on peut se demander si la prétendue affectivité dont les adultes psy gratifient les nourrissons n’est pas l’expression outrancière d’une cérébralité (stade uranien) hypertrophiée qui projetterait sur l’autre, avec un rien de méprisante et subjective supériorité, ses propres manques et aveuglements (Uranus « non-e »).

L’enfant cortical enfin décortiqué ?

Je vous conseille vivement de lire un bouquin récent et passionnant : « Naître humain » (7). Ses deux auteurs sont, l’un directeur de recherche au CNRS et directeur d’études à l’Ecole des Hautes Études en Sciences Sociales, l’autre ingénieur de recherche à l’Ecole Nationale Supérieure des Télécommunications. Le duo travaille au laboratoire de sciences cognitives et de psycholinguistique commun au CNRS et à l’EHESS. Pourquoi préciser leurs titres ? Pour mettre en relief le fait que ni l’un ni l’autre ne sont des psy. C’est important, dès qu’il s’agit de comprendre le fonctionnement de l’être humain : en paraphrasant une expression devenue célèbre, l’étude du psychisme est une chose trop sérieuse pour être confiée à des psy.

Philosophie de l’ouvrage : « La science cognitive, du moins telle que nous la voyons, se propose précisément de déterminer, par l’étude expérimentale et formelle, les propriétés psychologiques qui, par-delà les différences culturelles et individuelles, sont communes aux êtres humains. Il lui faut décrire le fonctionnement de la mémoire, du langage, de l’attention, de l’interaction avec autrui ou de la perception, mais aussi déterminer les structures nerveuses qui les supportent. L’étude du comportement exige donc la collaboration, voire l’intégration de nombreuses disciplines, de la linguistique à la neurobiologie en passant par l’informatique ». Vous remarquerez que ces pauvres psy ont été oubliés dans la liste, ce qui n’est pas le fruit d’un hasard ou d’un malencontreux oubli…

L’approche est strictement matérialiste. Certains le regretteront peut être, mais elle a l’avantage d’ignorer tout dualisme corps-esprit. Elle privilégie le « cerveau net » par rapport au « cerveau flou ». Elle est également complètement objective : rien à voir avec le sempiternel psy-sujet. Personnage central et vedette incontestée : le bébé. Et revoilà la théorie des âges et le niveau « R »… Ce bouquin donne en effet de bonnes bases de réflexion et de méditation sur les relations et interactions entre R.E.T. et théorie des âges, structure et fonction.

Les auteurs y critiquent « l’apprentissage par instruction », qui est « le mécanisme qui permettrait à des structures présentes dans l’environnement d’êtres transposées dans un organisme ». Exemple illustrant cette théorie : c’est parce que l’enfant, feuille blanche à sa naissance, « vit au sein d’un environnement riche d’énoncés linguistiques, qu’il intégrerait cette structure et deviendrait capable de produire de tels énoncés ». Ce qui ne répond pas à la question : « Comment cet apprentissage est-il possible ? ». Piaget a essayé de répondre. D’après lui, la répétition régulière de stimuli externes (dans notre exemple, des stimulations langagières), finirait par créer des structures internes. La structure naîtrait de la fonction. Traduction conditionaliste : la théorie des âges créerait le R.E.T.

Autre théorie, que rejettent également nos deux auteurs : « l’apprentissage par sélection », qui suppose un individu « riche en potentialités, mais à tel point qu’il en devient incompétent. Il doit sélectionner les possibilités qui sont compatibles avec l’environnement et éliminer les autres. L’appauvrissement du potentiel cognitif permet donc un progrès dans son efficacité ». Elle est, entre autre, défendue par Jean-Pierre Changeux, et pose un problème de taille : de quelle nature est le « générateur de diversité » inné dans l’homme ? Et quels sont les mécanismes de sélection ? Traduction conditionaliste : ce « générateur de diversité » serait une sorte de R.E.T. non-inné, les mécanismes de sélection revenant à la théorie des âges.

Résultat de ce double refus : les deux cogniticiens pensent qu’il existe des structures innées, génétiquement transmises et permettant, en gardant notre exemple initial, de faire automatiquement, si l’environnement le permet, l’apprentissage du langage : « Lorsque le bébé grandit et s’achemine vers la maîtrise d’une langue naturelle, on constate une suite d’étapes qui semblent dépendre plus d’une « horloge biologique » que de l’environnement ». Traduction conditionaliste : d’abord, il y a le R.E.T., structure innée, ensuite vient la théorie des âges, qui lui permet de s’actualiser. Dans cette optique, la structure innée et génétiquement transmise déterminerait le fonctionnement de l’horloge biologique interne et conditionnerait le développement chronologique des « apprentissages ».

Mais revenons au niveau « R ». Est-il oui ou non « affectif » ? Nos deux cogniticiens, passez moi l’expression, s’en tamponnent le coquillard. La multitude d’expériences auxquels ils ont soumis les bébés les amènent à affirmer que « nous n’avons pas à apprendre à coordonner les différentes données de nos sens pour en extraire, comme par miracle, des objets. Dès le départ, le monde perceptif est organisé, et ce, parce qu’il renvoie à des représentations abstraites qui sont originaires. Elles fournissent en quelque sorte des schèmes qui permettent d’établir des correspondances entre les stimuli ». Les dernières expériences effectuées sur les bébés confirment la perception globale de l’enfant de moins d’un mois (stade lunaire). Ensuite, le bébé structure progressivement sa vision et perception du monde à partir de « représentations abstraites qui sont originaires ». Les mots utilisés ne font strictement aucune référence à l’affectivité (8). La formulation évoque très précisément le « R extensif » : des modèles innés, préétablis permettant de se représenter le monde : « De l’espace aux objets, le bébé semble équipé d’un riche modèle du monde ».

Mieux : on sait que l’ordre de la théorie des âges n’est pas celui du R.E.T. Nos représentations ne deviennent conscientes qu’au stade solaire, entre 8 et 12 mois (ce que confirment les cogniticiens). Auparavant, nous vivons, au stade mercurien, puis au stade vénusien, dans un monde de proto-représentations inconscientes d’elles-mêmes, ce que postule ce bouquin : « ainsi, il est parfaitement possible, et même plausible que le modèle du monde physique ne s’exprime chez le nouveau-né que sous la forme de quelques mécanismes assez primitifs, semblables aux comportements précurseurs ».

Bilan : les cogniticiens, à travers leurs expérimentations, recherches et travaux, sont en train de découvrir le R.E.T. dans l’homme. Analysant les comportements de l’enfant de moins d’un an, ils décrivent objectivement un « R extensif » qui n’a rigoureusement rien à voir avec quelque « affectivité » que ce soit et qui ressemble d’une manière frappante au « R » tel que l’a défini Nicola. Les conditionalistes, nantis d’un puissant et prospectif appareillage théorique, pouvaient prévoir depuis longtemps (avaient anticipé) ce type de découverte.

Nous n’avons donc pas à nous mettre à la remorque de quelque establishment psy (ou cognitif, ou psycholinguistique, etc) que ce soit. Ce qui ne signifie pas que l’astrologie conditionaliste doive faire sa coquette, jouer aux favorites ou se retrancher dans un bunker idéologique sectaire : c’est en restant elle-même, en maintenant, enrichissant, approfondissant, critiquant ses propres théories et pratiques (voire même en éliminant celles d’entre elles qui se révéleraient erronées et caduques) qu’elle s’enrichira au contact des autres disciplines, mais aussi, le moment venu, qu’elle les fécondera de son approche originale et spécifique du réel.

Cela dit, les cogniticiens, partisans objectifs du « cerveau net », ne tiennent peut-être pas suffisamment compte des incidences du « cerveau flou » sur les comportements. Hypothèse : le premier serait-il plutôt « cognitif », le second plutôt « affectif » ? A suivre…

Lisez ce livre, et vous vous rendrez compte par vous même que le « R » n’a rien à voir avec l’affectif… sinon pendant le stade vénusien. Dans le n° 4 d’Astrologie Pratique, il est pourtant dit page 56 qu’il « sera peu d’astrologues conditionalistes pour s’étonner que cette dimension (affective) de la fonction mercurienne soit ignorée des typologies surannées (…). A chacun d’observer si les intérêts mercuriens ne sont pas des intérêts personnels, non-raisonnés, s’ils ne procèdent pas de coups-de-cœur ».

A ce sujet, une remarque personnelle d’un chacun très concerné : né sous une conjonction Soleil-Mercure angulaire et une Vénus non-dominante, je ne me sens absolument pas déterminé prioritairement par un besoin d’amour ou d’affection. Je fonctionnerais plutôt, entre autre et de par cette configuration « R », comme un esprit curieux et ouvert qui a envie et besoin de connaître et d’être reconnu. Aimé ou pas, je m’en fous. Jamais je n’échangerais un gramme de connaissance/reconnaissance contre une tonne d’affection. « Votre groupe « R » s’exprime où vous faites des choix personnels, affectifs (même hors le domaine de l’affectif) : ce peut être un coup de cœur pour une idée, une théorie, une rencontre, un projet, un lieu », prétend notre déformateur. Désolé : mon niveau « R » a réagi à l’idée astrologique et à la théorie conditionaliste sur un… coup de tête – objectif de surcroît : cette vision de l’Homme étroitement associé à la totalité de son environnement allait, tout à fait dans le sens d’un « R » en excitation associative. Je ne vois pas ce que le cœur a à voir là-dedans. Si vous êtes un « chacun » à niveau « R » dominant, n’hésitez pas à nous écrire pour nous faire part de votre témoignage et de vos réflexions à ce sujet.

En attendant, il est une majorité de conditionalistes pour s’étonner de ces divagations sur l’affectivité du « R ». Enfin, si, dans l’optique d’une astro-psychologie subjective, les « intérêts personnels » irraisonnés relèvent de Mercure, les Cahiers préfèrent s’intéresser à une astrologie objective, pour laquelle il n’est pas d’intérêt personnel (mercurien ou autre) qui ne soit, au fond, irraisonné : le plus raisonneur des saturniens, par exemple, ne parviendra jamais à véritablement s’expliquer pourquoi il a privilégié telles pistes de recherches (tels intérêts) plutôt que d’autres.

Notes :

(1) « Qui manque de sincérité et de naturel » (Robert 1976).

(2,3,4) Dictionnaire de philosophie, Bordas 1983.

(5) « Astro-notes » de J.P. Nicola dans le C.C. n°16.

(6) « Bilans Comparés », J.P. Nicola, C.C. n°1.

(7) « Naître humain », Jacques Mehler et Emmanuel Dupoux, Ed. Odile Jacob, 1990..

(8) Dans le n° 4 d’Astrologie Pratique, page 58, le théoricien de l’affectivité du « R » montre qu’il n’ignore pas ces récentes recherches et découvertes, puisqu’il évoque les « proto-représentations », « savoirs implicites » et « référentiels internes » constitutifs de la 1ère année… Cela ne l’empêche pas de maintenir son équivalence « R » = affectivité = affinités personnelles = subjectivité au prix d’acrobatiques pirouettes sémantiques et subtiles contorsions langagières. Une attitude empreinte de « dissonance »… Est-ce l’affectivité, une affinité personnelle subjective qui a incité Einstein, né sous une conjonction Soleil-Mercure au MC, à formuler sa théorie unitaire du monde physique ? Il fonctionnait bel et bien selon un schème d’« unité préalable », puisqu’il considérait que « Dieu ne joue pas aux dés », et donc que le cosmos est a priori « sensé », « lisible » et « modélisé », bref, « R ». Avec le S.O.R.I., il est pourtant aisé de comprendre ce phénomène : toute planète et toute famille R.E.T. peut fonctionner dans le cadre de chacun des quatre référentiels Sujet, Objet, Relation, Intégration. La subjectivité n’est donc pas l’apanage du niveau « R ». A titre indicatif, un « R » affirmant que la Terre tourne autour du Soleil est nettement plus objectif qu’un « E » témoignant de l’inverse du fait de son expérience personnelle. Einstein était un « R » de niveau Objet et/ou Relation. Nulle subjectivité dans sa démarche de scientifique. Nulle affectivité non plus, à moins de postuler que « e = aime ces deux » (from Mercury, with love).

Article paru dans le n° 17 des Cahiers conditionalistes (1er semestre 1991).

Voir aussi :

Publié dans ASTROLOGIE | Pas de Commentaire »

Bernard Villemin L’ère du verseau

Posté par nofim le 17 mars 2015

https://www.google.fr/?gfe_rd=cr&ei=4isIVbe-Kent8weTpoCgBg&gws_rd=ssl#q=ere+du+verseau+debut

Publié dans ASTROLOGIE, prophétisme | Pas de Commentaire »

françois Hartog le présentisme

Posté par nofim le 17 mars 2015

François Hartog : « Le présent est devenu envahissant …

www.lejdd.fr/…/Francois-Hartog-Le-present-est-devenu-envahissant-592…

18 févr. 2013 – L’histoire s’est transformée en une notion obsolète. On n’y croit plus comme on y a cru au 19e siècle. L’historien François Hartog étudie, dans …

Publié dans HISTOIRE | Pas de Commentaire »

André Barbault, critique de l’astrologie sidéraliste

Posté par nofim le 16 mars 2015

Le désastre du sidéralisme

www.andrebarbault.com/desastre_sideralisme.htm

II fallait bien en arriver là ! Qu’un jour à L’Astrologue l’on s’empoigne carrément avec le zodiaque sidéral. Entendons-nous bien au départ : notre pratique est la …

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Le Manifeste de Patrice Guinard, présentation de Serge Bret-Morel

Posté par nofim le 16 mars 2015

Le milieu astrologique – Astrologie et raison

www.lastrologie-et-la-raison.net/milieu_astro.htm

… car unique en son genre » selon les propos de Patrice Guinard. … savante au sens par exemple du manifeste de Patrice Guinard (docteur en philosophie).

Publié dans ASTROLOGIE | Pas de Commentaire »

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