Jacques Halbronn Altérités. Trois essais

Posté par nofim le 26 avril 2015

Altérités

  publié  en 1999 sur le site hommes-et-faits.com

 

Trois essais sur le langage, l’écologie et la temporalité

 

Jacques Halbronn

Les trois essais sont à télécharger au formatJacques  Halbronn   Altérités. Trois essais dans ASTROLOGIE arrow-10x10 RTF – 630ko

Résumé Jacques Halbronn s’interroge sur la manière dont l’homme fait passer le monde au niveau du sens, de la puissance – comme virtualité – à l’acte. Partant de la notion d’altérité, de l’homme à son environnement, puis à lui-même, il introduit la nécessité d’établir des ponts, un tropisme entre des objets qui n’ont pas a priori de rapport entre eux.
Dans Virtualité et Langage, l’auteur met en question ces artefacts que sont la langue, le texte à propos de l’emprunt, de la traduction et de la contrefaçon.
Dans Tropismes et Écologie, Jacques Halbronn montre comment l’Homme s’approprie son environnement – animal, minéral, végétal – après l’avoir reconnu.
Avec Topos et Temporalité, l’auteur relie les mouvements qui entraînent les hommes à bouger, à changer d’espace, selon des cycles du Temps. Jacques Halbronn, docteur ès lettres, a publié nombre d’études tant historiques qu’anthropologiques, notamment sur l’astrologie, le prophétisme et sur le judaïsme.

Resume

Dr Jacques Halbronn develops an idea about the way of man does the world pass on the level of the direction, of the power – as virtuality – to the act. On the basis of the concept of otherness, of the man to his environment, then with itself, he introduces the need of setting bridges, a tropism between objects which never have relationship.
In « Virtualité et Langage » (Virtuality and Language), the author questions these artifacts like the language, the text in connection with the loan, the translation and the counterfeit.
In « Tropismes et Écologie » (Tropisms and Ecology), Jacques Halbronn shows how Man adapts to his animal, mineral and vegetal environment after recognized it.
With « Topos et Temporalité » (Topos and Temporality), the author connects the movements which conduct Man to move and change his space, with the existence of a cyclic temporality.
Jacques Halbronn, PhD in Human Sciences and Oriental Languages, has published many historical and anthropological studies, specially about astrology, prophecy and Judaism.

Télécharger Virtualité et langageTropismes et ÉcologieTopos et temporalité – RTF, 304ko, 180ko, 150ko

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Jacques Halbronn, Apprendre à penser Soleil Lune

Posté par nofim le 14 avril 2015

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Jacques   Halbronn, Apprendre à penser Soleil Lune  dans ASTROLOGIE OBAOBA_FRANCE dans FEMMES

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 APPRENDRE A PENSER “SOLEIL LUNE”

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MessageSujet: APPRENDRE A PENSER “SOLEIL LUNE”   emptyJeu 02 Fév 2012, 13:31

Bonour Steph, et vous tous.

Je propose ce thème ici aussi pour réflexi

on:


Les hommes viennent de la lune et les femmes du soleil……Jacques HALBRONN


Jacques Halbronn nous invite à repenser notre représentation du soleil et de la lune à commencer par le réseau des correspondances associées à cette double matrice. D’où son interrogation, les hommes “viennent”-ils de la lune ou du soleil? Pour répondre à cette question, l’auteur nous invite à réfléchir sur l’origine du Zodiaque, sur les rapports entre les dieux et les déesses et le cycle saisonnier.
“Apprendre à penser “soleil-lune” signifie décrypter grâce à cette grille de lecture révisée le monde qui nous entoure à commencer par les manifestations du masculin et du féminin qu’il propose de relier directement à la symbolique soli-lunaire. Homme Lune et Femme soleil, la Lune étant le soleil en acte.
Pour Jacques Halbronn, le monde est entrainé dans une alternance et une alternative de solarité et de lunarité, dans un flux lunaire et un reflux solaire. La grille proposée par Jacques Halbronn nous permet tant individuellement que collectivement de mieux appréhender le monde où nous sommes et dont nous sommes, tant au niveau de la crise du couple que des affrontements sociaux et ethniques.

extrait :
Dans le rapport soleil -lune, la lune est le facteur le plus rapide et le soleil a une position relativement statique, comparativement, l’on a bien là une dialectique entre l’espace solaire et le temps lunaire. Car si la lune occuppe un faible espace, elle se ratrappe par la richesse de sa cyclicité. La Lune apporte une forte valeur ajoutée à l’énergie qui lui vient de la nature tout comme l’Humanité a appris à transmuter les matières premières en de nouveaux produits. L’ Humanité peut beaucoup mieux s’identifier à la Lune qu’au Soleil.
Mais qui ne voit que le croissant de lune a une dimension phallique et d’ailleurs que la lune correspond à un processus d’érection alors que le soleil, en tant qu’anneau – mot qui a donné année – représenterait bien plutôt le vagin? Dialectique du croissant- crochet et de l’anneau : . la pleine lune correspondrait au coït, lorsque la lune-phallus parvient à occuper tout le vagin. . Quant à Saturne, l’opposé du soleil, avec lequel la Lune est en rapport, porte une faux qui n’est autre qu’un croissant? D’ailleurs, l’histoire d’Isis et d’Osiris, avec la perte du phallus d’Osiris, est en rapport avec la nouvelle lune mensuelle , puisque la lune disparait alors et qu’il faut la retrouver, grâce à l’ingéniosité d’Isis.. Le croissant de la lune est à rapprocher de l’arc que l’on bande et qui décoche des fléches, le soleil étant la cible, on emploie en anglais pour dire que l’on a tapé dans le mille, l’expression “bull’s eye”, l’oeil du taureau.
source et extrait d’APPRENDRE A PENSER “SOLEIL LUNE”

_________________

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MessageSujet: Re: APPRENDRE A PENSER “SOLEIL LUNE”   emptyDim 05 Fév 2012, 09:58

Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES, symbolisme | Pas de Commentaire »

Deux professeurs d’histoire au Lycée Pasteur de Neuilly/seine

Posté par nofim le 14 avril 2015

In memoriam : Michel ARONDEL
En souvenir de deux de mes professeurs d’histoire

au lycée Pasteur  Michel Arondel  et   Albert Jourcin  auquel il convient d’ajouter  Gérard Nahon.

Jacques  Halbronn

 

Un ami d’un demi-siècle : Michel ARONDEL (1923-2005)par Charles MELCHIOR de MOLENES,
président honoraire de l’Association, docteur d’Etat,
lauréat de l’Académie française et de l’Académie des sciences morales et politiques

Eminente et étonnante personnalité intellectuelle que celle de Michel ARONDEL (31 janvier 1923 – 8 novembre 2005), agrégé de l’Université, professeur honoraire de  » chaire supérieure  » (comme lui-même se plaisait à l’énoncer) au lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine. Depuis un demi-siècle, je le connus presque intimement. Ses parents, voisins de Neuilly – à Paris, ils habitaient avenue de la Grande Armée ; son père, dont il était fils unique, combattit en 1914-1918 – le firent scolariser au 21, bd d’Inkermann, depuis son enfance jusqu’au baccalauréat, obtenu en 1942, Etablissement récemment fondé, alors, et sans classes préparatoires.
Comme maîtres, il y eut, notamment, l’historien Petiot, en littérature DANIEL-ROPS, plus tard académicien français, et le philosophe – très remarquable – Pierre BURGELIN (1905 – 1985), plus tard en chaire de théologie protestante à Strasbourg, puis à la Sorbonne. Par son succès – dès 1ère candidature et au 8ème rang – au difficile concours de l’agrégation, il couronna de brillantes études d’histoire et géographie. Vint ensuite, me narra-t-il, un projet de thèse ès lettres – sur sujet médiéval, je crois. Mais, finalement, il renonça , et pour toujours, à ce dessein. Peut-être – ou bien certainement ?- fut-ce regrettable, car, selon moi, il eût été, en faculté, un enseignant de valeur – méticuleux, consciencieux, très informé. Egalement, eût-il servi utilement la collectivité s’il eût accédé à l’inspection générale de l’éducation nationale. Malheureusement, il se disait (que ce fût, ou non, le motif principal, et le fond de sa pensée) rétif aux servitudes et fonctions administratives.
Ce qu’il résumait (quant à l’épisode du doctorat abandonné) spirituellement – et, en son for intérieur, avec quelque tristesse, sans doute – ainsi:qu’il avait aspiré à devenir  » un historien « . Mais s’aperçut, progressivement et rapidement, qu’il se limiterait à être  » un professeur d’histoire « . Sa distinction, parfaitement nette à ses yeux, des deux concepts, prêtait, me semble-t-il, à discussion. Car peut-on, en cette discipline (et en géographie, de même, où il enrichit constamment ses lumières et son expérience du terrain par maints voyages au loin, cela jusqu’en Afrique du Sud, en Extrême-Orient, aux Amériques, expéditions dont il éprouvait une vive fierté, et qu’il affectionnait d’évoquer) se situer au haut de gamme (ce fut son cas) des enseignants du secondaire sans être, de pair, indissociablement  » un historien  » ?
Lui-même paraissait considérer que oui. Probablement signifiait-il, par là, que l’authentique et grand historien (tel que Michel Arondel le voyait) se révèle, et, dans la postérité, se perpétue par de marquants chefs-d’œuvre : Ainsi les Grecs Hérodote, Thucydide (que Michel admirait, avec raison), Polybe, les Romains Tite-Live
(1), Salluste, Tacite, les Britanniques Gibbon, Macaulay, de grands auteurs allemands, Jules Michelet, Fustel de Coulanges, Ernest Lavisse, Louis Madelin, Jacques Chastenet, etc. Et que les quelques livres d’Arondel – certes, invariablement bien calibrés et rédigés – n’étaient, à ses propres yeux, que des manuels scolaires. Et cela, même si, comme, souvent, advient à ce genre de volumes quand est bonne leur qualité, ils étaient consultés plus attentivement (et de beaucoup) par les maîtres que par les élèves, majoritairement épris de bandes dessinées…
 
(1) Sur le chroniqueur génial de la guerre du Péloponèse, Arondel appréciait et citait, à juste titre, le volume de J. de ROMILLY : Thucydide et l’impérialisme athénien, et, sur Tite-Live, la thèse d’H. TAINE dont la publication contribua à établir la réputation – pour toute sa vie – dudit TAINE.
 
En ce qui est de ses périples précités poussés jusqu’aux extrêmités  » de la Terre  » (son goût de l’exotisme et de la découverte spatiale l’eût volontiers porté aux expéditions inter-sidérales, mais, en sa génération, ces destinations ne furent pas ouvertes aux touristes !), il les accomplit, en général, dans le studieux et confraternel cadre de  » l’Association nationale des professeurs d’histoire et géographie « , dont il fut, activement et longuement, secrétaire général. Il se dévoua aussi, dans leur périodique  » Historiens et géographes « , où il recensa quantité d’ouvrages. Toute sa vie, fort travailleur, et, d’ordinaire, passionné par ses multiples chantiers. Cela, même à la section locale (dont il fut administrateur) des décorés de l’Ordre national du mérite…

Agrégé, donc, Michel, débutant en province comme c’était, alors, coutumier (il ne venait pas des Ecoles normales supérieures, ni ne passa par la fondation THIERS, ou l’Ecole française de Rome) fut nommé au Havre, en 1948, y restant 4 ans. Au lycée principal de garçons, puisque l’introduction de la mixité est très postérieure à ce moment. En cette vaste cité normande,si éprouvée et détruite par la 2ème guerre mondiale, et, à tant d’égards, si originale de par tout l’Hexagone (rappelons le beau livre d’Edouard HERRIOT à ce sujet : La Porte Océane), ville extraordinaire, qu’illustrèrent, entre autres, deux futurs présidents de la République : Félix FAURE et René COTY ; l’industriel cotonnier et ancien ministre Jules SIEGFRIED, qui en fut maire et – 40 ans durant, jusqu’à sa mort, en 1922 – parlementaire ; son fils André SIEGFRIED
(2) (1875-1959) – un des plus grands géographes mondiaux de son époque, dont Arondel estimait, à juste titre, l’œuvre imposante ; l’ancien député et ministre Pierre COURANT (1899 – 1965), bâtonnier du barreau local et maire, qui fit tellement pour la reconstruction de cette ville, et de l’ensemble du pays ;( au Havre, il consacra un émouvant et instructif petit essai) , et tant d’autres ; en cette  » porte océane « , dis-je, Michel me souligna s’être plu.
Et y avoir eu plusieurs élèves attachants, parfois exceptionnels : inlassablement, il me citait l’actuel 1er magistrat du Havre (successeur de Jules Siegfried, Pierre Courant  » et alii « ), Antoine RUFENACHT, ancien de l’E.N.A., ex-ministre, ex-président du conseil régional, longtemps député. Puis, quand Michel eut chaire au lycée Pasteur, un futur historien de la Sorbonne, expert réputé des relations internationales, Georges-Henri SOUTOU. Dont on n’exagérerait pas en écrivant qu’Arondel mettait, en matière bibliographique et scientifique, au dessus de tout, les recherches et publications. En ses débuts d’enseignement, bd d’Inkermann, il eut aussi, en sa classe, un futur professeur de droit, André SANTINI, député, ex-ministre, président du puissant  » Syndicat des communes de la banlieue de Paris pour les eaux « , ex-président de commission au Palais-Bourbon.
 
(2) je connus bien en ses vieux jours, l’académicien André SIEGFRIED, professeur au Collège de France et président (chronologiquement, le 1er) de la Fondation nationale des sciences politiques, resté très attaché, moralement, au Havre, cadre de sa jeunesse. Je fus ami, également, de Pierre COURANT, très lié à René Coty et à A. Siegfried. Ce dernier consacra à son défunt père, Jules SIEGFRIED, importateur de la fibre textile, un pénétrant ouvrage (qu’Arondel estimait), révélateur tableau de certaines mœurs industrielles d’alors : Cotonnier aux Indes. Jules Siegfried fut ministre du commerce. Issue de grande famille protestante, née PUAUX, Mme Jules SIEGFRIED fut une pionnière du féminisme, militant à des congrès internationaux en la matière, jusqu’à Washington…Mère d’André.
 
En effet, après ses 4 ans (court passage, en 82 millésimes d’une vie bien remplie) dans la Seine-Maritime (dite Inférieure, quand naquit Arondel), il fut muté à Janson-de-Sailly, de Paris, rue de la Pompe. Et, au bout d’un an, obtint sa nomination au bd d’Inkermann. Ce qu’il jugeait lui constituer un légitime  » retour « , quelque 11 ans (en 1953) après avoir cessé d’y être élève (le cas, au moins alors, était plutôt rare). Il y resta, volontairement (refusant tout avancement qui eût comporté mutation) jusqu’à sa retraite, en 1988. Vers 1966, il y avait pris la suite – comme professeur en classes préparatoires – de mon maître et ami, Albert JOURCIN (1901-1999), disparu presque centenaire, très compétent comme lui, auteur de plusieurs livres remarqués (3). Avec Jourcin, très différent d’Arondel, celui-ci (j’en avais écho par Albert Jourcin…), par des messages appropriés de Noël, etc., s’attacha à conserver bonnes relations. Comme avec maints collègues (en 40 ans de cours, il en eut, on l’imagine, un grand nombre), mais non, certes, avec tous. Son jugement pénétrant, et documenté, mais volontiers sévère (un excellent maître que j’eus à Pasteur, major d’agrégation, ancien de la rue d’Ulm, collaborateur de l’UNESCO, mort prématurément, le philosophe Paul JAUME, séparait radicalement l’esprit critique, qu’il classait positif, et  » l’esprit de critique « ), lui inspirait, en privé au moins, sur beaucoup d’entre eux, des avis passablement rigoureux. Sinon, féroces …(4)
Sur les projets des pouvoirs publics, idées, et idéaux, quand il les désapprouvait (ou réprouvait ; il n’aimait pas les litotes et euphémismes), sa sévérité n’était pas moindre. De la sorte, insistait-il sur la  » démagogie pure et simple  » qu’il croyait déceler dans l’objectif officiel gouvernemental (il y a quelque vingt ans) de conduire au diplôme de bachelier  » 80 % d’une génération « . Formé par des maîtres représentatifs de l’ère de la IIIème République (voire, parfois, des conceptions du XIXème siècle sur la pédagogie et les hiérarchies sociales), maîtres auxquels il se voulait strictement fidèle, Michel était,certes, très sincère. Sa longue vie
(interrompue par un accident, au volant de sa voiture) durant, il garda (l’âge, au lieu de l’atténuer, en accroissant et durcissant plutôt l’intensité) une vue moralement élevée, mais indiscutablement élitiste, de ce que devait être, et, selon lui, rester  » in aeternum « , l’enseignement. En outre, il estimait qu’on se grandissait, et qu’on affirmait l’éclat de sa personnalité, par un attachement intransigeant à ses propres convictions…Et qu’on démissionnerait – au figuré – et se compromettrait avec le Mal, en acceptant, sans protester et lutter, toute concession sur ces principes et traditions pédagogiques, intangibles à ses yeux. Ou, même, simplement, sur telle ou telle application…
De même, en matière de notations, de résultats aux examens, d’attribution des diplômes ouvrant accès aux postes professionnels (ce qu’au XIXème siècle, on nommait :  » la collation des grades  » universitaires), le fond de sa doctrine était que les élèves et candidats devaient cadrer – bon gré, mal gré,  » volens, nolens  » – avec les normes. Et non l’inverse…Par instants, et par prudence tactique, Michel ne l’explicitait pas constamment tel quel, et combien cette abstention était sage de son fait !

(3) Dont une monographie (dans l’excellente collection :  » Les grandes dynasties « ,) sur les Médicis, de Florence. Plus deux volumes d’histoire générale, livres non scolaires, etc.
 
(4) Une des cibles – assez nombreuses, à des degrés variés, d’acuité dans la polémique – de Michel était Fernand BRAUDEL, de l’Académie française, professeur au Collège de France. Historien mondialement réputé qui professa, brièvement, à Pasteur. Arondel condamnait, globalement et sans réserves, ses orientations intellectuelles, voire sa personnalité. Et Braudel n’était pas sa seule  » Tête de Turc  » .

Il participa largement, on le sait, à l’Association des anciens élèves. Certes, celle-ci, fondée avant la naissance de Michel, fut très vivante et présente, déjà, avant 1940, soit antérieurement au moment où il y coopéra. Mais, après les tragédies de 1939-1945, ce groupement, décimé par les combats, les arrestations et déportations, était, comme tant de choses en France, à reconstituer. Il la présida, de 1988 à 1996, activement et efficacement, et aurait, je présume, obtenu réélection (avec mon plein concours, qu’il savait lui être acquis) jusqu’à son décès, ou presque, s’il l’eût souhaité. Plus que septuagénaire en 1996, il désirait, semble-t-il, reprendre sa liberté, et le fit, avec cette volonté de fer, et cette entière confiance en soi, en la validité de ses propres idées, en la pertinence, voire l’infaillibilité, de ses raisonnements et prévisions, qui – toute sa vie, sans excepter ses vieux jours – le caractérisèrent.
Ces aspects de son tempérament furent un des facteurs essentiels de ses succès, incontestables. Et, peut-être, aussi, de leurs limites, car une telle attitude accroissait – on le devine aisément – la masse de ses adversaires (fussent-ils de simples concurrents), et détermina, parfois – ou souvent – des inimitiés et des réactions de rejet (fussent-elles inavouées). Les interlocuteurs, y compris dans des organismes à décisions collectives, ne s’inclinent, ni ne s’alignent, toujours, ni nécessairement. La nature humaine est ce qu’elle est.
En 1989, lors de la célébration des 75 ans du lycée, il agit et s’exprima utilement. Comme dans le cadre du cycle de conférences – publiques et gratuites – qui, longtemps, fut une des réussites majeures de cette Association. Lui-même, à cette tribune, traita – plusieurs fois, toujours bien – de ses pérégrinations à l’étranger, exposés assortis de photographies de son cru, savamment cadrées. En 1998 encore, et à son initiative, il nous favorisa de ses jugements sur les 400 ans
(5) de l’Edit de Nantes qu’imposa (au terme de la Renaissance et du XVIè siècle), Henri IV. Ou, comme l’appelait Winston CHURCHILL, en son retentissant discours de 1946 à Zürich,  » Henri de Navarre « … Auquel  » Vert Galant « , de même qu’à l’ordonnance de 1598, Michel portait vive estime.
 
Très attaché au 21, bd d’Inkermann – auquel il tendait, fût-ce inconsciemment, à s’identifier (comme attaché – ce fut une large fraction de son existence, et sa résidence de prédilection – , sur d’autres plans, à sa propriété ancestrale de Pontchartrain, où, soulignait-il, ses aïeux maternels habitaient, déjà, sous la Restauration), Michel ARONDEL aura été, et restera, une exemplaire et marquante figure dans le passé du principal, et plus ancien, lycée d’Etat sis à Neuilly-sur-Seine . Où, depuis son ouverture en 1914 – soit, bientôt, un siècle – furent formés nombre de membres de l’Institut de France, du Parlement, des  » corps constitués « , et tant d’élus, morts ou vivants, de la Ville. Y compris son maire actuel.
 
(5) Quatrième centenaire alors célébré par l’Etat officiellement. Cette Ordonnance célèbre, injustement oubliée maintenant (Arondel avait raison) est de 1598, au printemps.

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Le phénoméne Café-philo: les dérives

Posté par nofim le 7 avril 2015

Notre enquête sur les Cafés philo à Paris

par  Jacques Halbronn

 

Que se passe-t-il dans les café philo, à quoi joue-t-on?

Quel est le profil des animateurs, à quoi servent-ils?

Il nous est apparu que certaines dérives entrainaient

les café-philo dans des directions  quelque peu décalées et

hybrides..

En l »espace d’une  huitaine de jours, nous avons suivi quatre

rencontres de ce type, dans des cadres différents. Les

animateurs sont les suivants:  Jean-François Paquelier,

Rafael Prudentio,  Bruno Magret,  Jean-Luc Berlet, Maxime Fellion,  mais

d’autres personnages souvent co-animent et nous les

mentionnerons en temps utile.

En fait, on peut se demander si l’on peut trouver

actuellement à Paris  de « vrais » café philo où il y a de

vrais débats. Notre diagnostic, c’est que les gens n’ont

plus le goût et le sens du débat et c’est pour cette raison

qu’il y a ces dérives qui visent à occulter  une certaine

carence de la démarche dialectique et maieutique.

 

I La dérive littéraire

Un des traits les plus étranges que l’on peut observer

actuellement  concerne les intitulés des sujets. On notera

d’abord qu’ils sont généralement votés une fois qu’une

demi-douzaine de propositions ont été  exprimées. Mais

sur quoi va-t-on voter?  Sur des phrases, des  slogans, des

maximes,des formules sibyllines, hermétiques et que l’on ne prend pas la peine de préciser

avant le vote.  En fait, on pourrait parler d’un processus

oraculaire.

On va donc se réunir autour de ces quelques mots souvent

articulés sous une forme interrogative.  De deux choses

l’une, ou bien on éléve le débat et l’on cherche quelle

est la question philosophique sous-jacente  ou bien

l’on décortique minutieusement la formule lancée et

c’est alors que l’on bascule dans la fibre littéraire, poétique,

comme le fait Maxime Fellion, partenaire de Jean-Luc Berlet.

et l’on se met à cogiter, on se  demande alors pourquoi tel mot a été utilisé et

pas tel autre. On est dans l’analyse de texte qui se voudra

rigoureuse quant à son respect de l’intitulé , comme s’il

émanait de quelque grand penseur. On cogite sur une

formule sans aucune connaissance du contexte, ce qui

est contraire à l’idée de commentaire sérieux..

En réalité, nous avons affaire à des pratiques d’autodidacte

qui se sont maintenues alors que l’intéressé- est parvenu à accéder à un

savoir consistant tout en perpétuant des modes de

fonctionnement de vaches maigres.  C’est le système D :

on  fait de nécessité vertu et on triture inlassablement

une formule dérisoire  lancée un peu par jeu comme

thème de débat à l’instar de ces danseurs qui se

trémoussent devant vous, à la demande,  quand vous

leur suggérez de représenter tel état d’âme.

 

 

II  La dérive psychologique

On change de stratégie avec Bruno Magret qui considére

désormais que la raison d’être de son café-philo est

de susciter des témoignages  liés aux drames que vivent

les participants. On est dans le ressenti, dans le partage

des expériences, des vécus. La philosophie se met  ici

au service de la  psychologie, ce qui est censé la rendre

plus vivante. On n’est plus dans le débat mais dans le

témoignage. La montagne philosophique accouche d’une

souris.

 

III  La dérive pédagogique et livresque

L’animateur  introduit le sujet au prisme de l’Histoire de

la Philosophie. C’est le cas d’un Jean-Luc Berlet et d’un

Rafael Prudentio qui  développent assez longuement

leur exposé en rapport avec le sujet  voté ou choisi.

On peut se demander si les personnes ayant un bon

bagage en fait de lectures philosophiques – on pense

aussi à Sabine Miniconi, proche de Jean-Luc Berlet-

sont réellement doués pour le débat philosophique.

Rafael Prudentio  a un art consommé pour resituer

chaque prise de parole dans le cadre des grandes

questions philosophiques .

On se demandera toutefois  si les professeurs de philo

sont de bons philosophes ou s’ils ne peuvent philosopher

que par procuration, comme des musiciens qui ne font

de la musique qu’en jouant celle des autres.

 

 

IV  La dérive  écologico-politique

D’autres  café-philo  sont l’occasion pour leurs animateurs

de faire passer certains messages qui s’éloignent souvent

très nettement du théme initialement proposé. On pense

au café philo de Jean-François Paquelier, secondé

par l’écologiste Romain. On nous y parle des échéances

urgentes auxquelles nous sommes confrontés  à propos

de l’avenir  de la  planéte.

 

VI La dérive  ésotérico-traditionnelle

Nous avons aussi droit à des café-tao avec Jean-Luc

Berlet  et à des café-destin (sic) avec Yves Massey

qui fonctionnent sur le mode du « débat »  mais avec

un référentiel censé être assez bien circonscrit. (Karma,

Divination etc). Dans le même genre, nous placerons

les « leçons de philosophie » de Maxime Fellion, articulées

autour du Livre de la Genése. Dans ce cas de figure,

la philosophie prend appui sur des traditions.

 

VII  La dérive  disciplinaire  et éducatrice

Enfin, nous avons des réunions qui mettent en avant

le respect de la prise de parole. On ne doit pas

interrompre celui qui parle, on doit parler à son tour,

c’est à dire sur la base d’une liste qui se constitue au

fur et à mesure en levant le doigt. Le rôle du modérateur

est de prendre bonne note de ces demandes de prises

de parole.

On doit impérativement éviter les « joutes » verbales, les

échanges un peu musclés. On ne se répond les uns aux

autres que selon un protocole plutôt pesant. A un désordre

sur le fond du débat  vient faire pendant un ordre sur

le déroulé de celui-ci.  Et bien entendu, celui qui enfreint

ces régles se voit rappeler à l’ordre.

On apprend à bien se tenir.  Un des instigateurs ce  ce

genre est un éducateur.

Dans ce cas de figure, on ne s’écoute pas les uns les

autres. Les prises de parole sont discontinues. Le seul

repére est la phrase de départ mais non ce qui se dit.

 

 

VIII La dérive psycho-divinatoire

On peut enfin s’interroger sur le protocole de nombre de ces cafés philo. Il semble

que la régle du jeu non écrite consiste à associer deux  mots, de procéder par binome.

On pourrait carrément mettre des mots dans une corbeille et en tirer deux au hasard.

Une autre piste  voudrait que la formule choisie par tel ou tel participant fasse l’objet

d’un traitement psychanalytique ou encore divinatoire. Pourquoi  le dit participant a-t-il

choisi d’associer, de relier ces deux mots, qu’est ce que cela nous dit sur sa problématique

personnelle? Une fois le sujet choisi, tout le groupe se focaliserait sur  son interprétation et

la personne concernée  réagirait d’une façon ou d’une autre.

 

 

 

Conclusion

Pour notre part, il serait nécessaire   au bout d’une heure de

café philo,  de voter cette fois sur  la problématique

qui mérite d’être au centre de la seconde  heure et d’élire

ceux qui semblent les mieux placés pour exposer les

positions antagonistes, après que durant la première

heure- puisque le temps de deux heures est devenu

la norme-  tous les participants et tous les avis ont

pu s’exprimer.

Il convient notamment d’éviter une instrumentalisation

des cafés philo par des personnes qui n’ont pas de

dispositions pour être animateurs mais qui ont des

motivations  qui les conduisent vers ce type d’activité.

qui en font des moyens et non des fins.

On regrettera que ces animateurs n’aient pas une bonne

écoute de ce que joue dans ces réunions, prisonniers

qu’ils sont d’un savoir souvent obsoléte auquel ils

veulent absolument  rapporter ce qui se dit alors que le café

philo est un lieu  qui devrait être ouvert à de nouvelles

réflexions, inédites.

L’animateur ne doit pas être confondu avec  ceux qui

s’imposent dans le débat par la qualité de leurs propos

et  de leurs commentaires. Et c’est là que le bât blesse.

Comme dans la vie politique, il y a un président qui

est le garant des institutions et le chef de gouvernement

qui est l’homme de la situation, comme c’est le cas en

Allemagne ou en Italie. En France, la « cohabitation »

fait également apparaitre une telle dualité tout comme

le changement périodique de Premier Ministre ou tel

remaniement..

 

JHB

07 03

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le tétragramme et Jupiter

Posté par nofim le 2 avril 2015

Jéhovah

Informations générales

Jéhovah est un autre nom donné à Dieu ou Yahvé.

Beaucoup de savants religieux pensent que le mot Jéhovah a été créé à l’origine dans les temps anciens à partir d’une combinaison de YHWH (le nom original de Dieu) et les voyelles d’Adonaï (une variante de référence ancienne à Dieu comme « le père »). Cette « Yahowahi » serait apparemment prononcé comme le nom moderne de Jéhovah. S’il vous plaît voir notre entrée sur le noms de Dieu .

 

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Jéhovah

Advanced Information

Jéhovah est le nom spécial et significatif (pas seulement un titre appellatif comme Lord), par lequel Dieu s’est révélé à l’ancien Hébreux (Exode 6:2, 3). Ce nom, le Tétragramme des Grecs, a eu lieu plus tard par les Juifs d’être si sacré qu’il n’a jamais été prononcé, sauf par le grand prêtre sur le grand Jour de l’Expiation, quand il entra dans le lieu très saint. Chaque fois que ce nom a eu lieu dans les livres sacrés ils prononcés, comme ils le font, « Adonaï » (c.-à-Seigneur), utilisant ainsi un mot à sa place. Le Massorets lui donnèrent la voyelle-points appropriés à ce mot. Cette pratique juive a été fondée sur une interprétation erronée de Lev. 24:16. Le sens du mot apparaît de l’Ex. 03h14 à « l’immuable, éternel, existant en soi de Dieu», le «je suis celui qui suis», une convenant de maintien de Dieu. (Comp. Mal 3:6; Os 12:. 5; Rev 1:4, 8..)

Le nom hébreu «Jéhovah» est généralement traduit dans la version autorisée (et la version révisée n’a pas dérogé à cette règle) par le mot Éternel imprimés en petites capitales, pour la distinguer de la prestation de l’hébreu et l’Adonai Kurios grec, qui sont également rendus Seigneur, mais imprimé dans le type habituel. Le mot hébreu est traduit par «Jéhovah» seulement dans Ex. 6:3; Ps. 83:18; Isa. 12:2; 26:4, et les noms des composés mentionnés ci-dessous. Il est digne de remarque que ce nom n’est jamais utilisé dans la LXX., Le Pentateuque Samaritain, les apocryphes, ou dans le Nouveau Testament. Il se trouve, cependant, sur la «pierre Moabite » (qv), et par conséquent il doit avoir été à l’époque de Mesba si souvent prononcée par les Hébreux à se familiariser à leurs voisins païens.

(Easton Illustrated Dictionary)


Eternel (Yahvé)

Information catholique

Le nom propre de Dieu dans l’Ancien Testament, d’où les Juifs ont appelé le nom par excellence, le grand nom, le seul nom, le nom glorieux et terrible, le nom mystérieux et caché, le nom de la substance, le nom propre, et le plus souvent hammephorash shem, c’est à dire l’explicite ou le nom séparés, bien que le sens précis de cette dernière expression est un sujet de discussion (cf. Buxtorf, « Lexique », Bâle, 1639, col. 2432 sqq.).

Jéhovah se produit plus souvent que tout autre nom divin. («.. Vet Test Concordantiae », Leipzig, 1840) («.. Vet Test Concordantiae », Leipzig, 1896) Les Concordances de Furst et Mandelkern ne correspondent pas exactement d’accord sur le nombre de ses occurrences, mais en chiffres ronds, il est trouve dans l’Ancien Testament 6000 fois, soit seul ou en conjonction avec un autre nom divin. La Septante et la Vulgate rendre le nom généralement par «Seigneur» (Kyrios, Dominus), une traduction d’Adonaï – le plus souvent remplacé par Jéhovah dans la lecture.

PRONONCIATION I. DE JEHOVAH

Les Pères et les écrivains rabbinique d’accord dans la représentation de Jéhovah comme un nom ineffable. En ce qui concerne les Pères, nous avons seulement besoin attirer l’attention sur les expressions suivantes: Arreton onoma, aphraston, alekton, aphthegkton, anekphoneton, aporreton kai hrethenai dynamenon moi, mystikon. Leusden ne pouvait induire un certain Juif, en dépit de sa pauvreté, de prononcer le vrai nom de Dieu, mais il a tenu les promesses les plus séduisantes. le respect du Juif avec les souhaits Leusden ne serait pas en effet avoir été d’aucun avantage réel à ce dernier, car les juifs modernes sont aussi incertaines de la prononciation réelle du nom sacré comme leurs contemporains chrétiens. Selon une tradition rabbinique la véritable prononciation de l’Éternel a cessé d’être utilisé à l’époque de Siméon le Juste, qui était, selon Maimonide, un contemporain d’Alexandre le Grand. En tout cas, il semble que le nom ne fut plus prononcé après la destruction du Temple. La Mishna se rapporte à notre question plus d’une fois: Berachoth, ix, 5, permet l’utilisation du nom divin par voie de salut; dans Sanhédrin, x, 1, Abba Shaul refuse toute action dans le monde futur à ceux qui le prononcent comme il est écrit; selon Thamid, VII, 2, les prêtres dans le Temple (ou peut-être à Jérusalem) pourrait employer le vrai nom divin, tandis que les prêtres dans le pays (en dehors de Jérusalem) a dû se contenter du nom Adonaï; selon Maïmonide (« Plus Neb », i, 61, et «Yad Chasaka », xiv, 10) le vrai nom divin a été utilisé uniquement par les prêtres dans le sanctuaire qui donna la bénédiction, et par le grand-prêtre lors de la Journée de l’expiation. Phil ["De mut. Nom.", N. 2 (ed. Marg, i, 580.); ". Mos Vita", iii, 25 (ii, 166)] semble soutenir que même sur ces occasions, les prêtres devaient parler à voix basse. Jusqu’à présent nous avons suivi la tradition post-judéo-chrétien sur l’attitude des Juifs avant Siméon le Juste.

Quant à la tradition antérieure, Josèphe (Antiq., II, xii, 4) déclare qu’il n’est pas permis de traiter du nom divin; dans un autre endroit (Antiq., XII, v, 5) dit que les Samaritains érigé sur Mt. Garizim une ieron anonymon. Cette extrême vénération pour le nom divin doit avoir généralement prévalu au moment où la version des Septante a été faite, pour les traducteurs toujours se substituer Kyrios (Seigneur) de Jéhovah. Ecclésiastique 23:10, semble interdire seulement l’utilisation délibérée du nom divin, mais il ne peut pas être nié que l’Éternel n’est pas employé aussi souvent dans les livres les plus récents canoniques de l’Ancien Testament comme dans les livres anciens.

Il serait difficile de déterminer à quel moment cette vénération pour le nom divin est né chez les Hébreux. auteurs rabbiniques tirer l’interdiction de prononcer le Tétragramme, que le nom de Jéhovah est appelé, à partir de Lévitique 24:16: « Et celui qui blasphème le nom du Seigneur, en mourant laisser mourir ». L’hébreu noqedh Participe, rendu ici par « blasphème », est traduit honomazon dans la Septante, et semble avoir le sens de « déterminer », « pour désigner » (par le biais de ses voyelles proprement dit) dans la Genèse 30:28; Numéros 1: 17; 62:2 Esaïe. Pourtant, le contexte de Lévitique 24:16 (cf. versets 11 et 15), favorise le sens de « blasphème ». exégètes rabbiniques tirent également l’interdiction de l’Exode 3:15; mais cet argument ne peut pas résister à l’épreuve des lois de l’herméneutique sobre (cf. Drusius, «Tétragramme», 8-10, dans « Critici Sacri », Amsterdam, 1698, I, p. II, col 339-42;. « De nomine divino», ibid, 512-16;. Drach, « Harmonic Entre l’Eglise et la Synagogue», I, Paris, 1844, p. 350-53, et la note 30, p. 512-16).

Qu’est-ce qui a été dit, explique le mouvement perpétuel que l’on appelle qeri, selon lequel les consonnes de Jéhovah sont toujours accompagnés dans le texte hébreu par les voyelles d’Adonaï, sauf dans les cas dans lesquels Adonai stands en apposition à l’Éternel: dans ces cas, les voyelles de Elohim sont substitués. L’utilisation d’un shewa simple dans la première syllabe de l’Éternel, au lieu de la shewa composé dans la syllabe correspondante d’Adonaï et Elohim, est requis par les règles de la grammaire hébraïque régissant l’utilisation du Choa. D’où la question: Quels sont les voyelles vrai du mot Jéhovah?

Il a été mis à jour par certains chercheurs récente que la parole de Jéhovah ne date que de l’année 1520 (cf. Hastings, « Dictionnaire de la Bible», II, 1899, p. 199:. Gesenius-Buhl, « Handwörterbuch », 13e éd, 1899, p. 311). Drusius (loc. cit., 344) représente Peter Galatinus comme l’inventeur du mot Jéhovah, et Fagius comme propagateur dans le monde des chercheurs et des commentateurs. Mais les auteurs du XVIe siècle, catholiques et protestants (par exemple, Cajetan et Théodore de Bèze), sont parfaitement familiarisés avec le mot. Galatinus lui-même (« Areana Cathol. Veritatis », I, Bari, 1516, a, p. 77) représente la forme comme on le sait et a reçu en son temps. Par ailleurs, Drusius (loc. cit., 351) a découvert en Porchetus, un théologien du XIVe siècle. Enfin, le mot est trouvé, même dans le « Pugio fidei» de Raymond Martin, un travail écrit sur 1270 (éd. Paris, 1651, pt. III, dist. Ii, cap. III, p. 448, et la note, p. 745). Probablement l’introduction du nom de Jéhovah est antérieure même R. Martin.

Pas étonnant alors que cette forme a été considérée comme la véritable prononciation du nom divin par des érudits comme Michaelis (« ad Supplementa lexiques hebraica », I, 1792, p. 524), Drach (loc. cit, I, 469. – 98), Stier (Hebr der Lehrgebäude. Sprache, 327), et d’autres.

Jéhovah est composé de la forme abrégée de l’imparfait, le participe, et le parfait du verbe hébreu « être » (= vous Yehi; ho howeh =; wa = Hawah). Selon cette explication, le sens de l’Éternel serait «celui qui sera, est, et a été ». Mais un tel mot-formation n’a aucune analogie dans la langue hébraïque.

La forme abrégée Josaphat suppose la forme complète de Jéhovah. Mais l’Éternel formulaire ne peut pas tenir compte de la Jahu abréviations et Jah, tandis que le Jeho abréviation peuvent être dérivés d’un autre mot.

Le nom divin est dit être paraphrasé dans Apocalypse 1:4 et 4:8, par l’expression ho ho sur kai kai erchomenos en ho, ho erchomenos dans lequel est considérer comme équivalent à éromène ho, « celui qui sera » , mais il signifie en fait «l’entrée une », de sorte qu’après la venue du Seigneur, Apocalypse 11:17, ne retient que ho ho sur kai en.

la comparaison de l’Éternel avec le Jupiter latin, Jovis. Mais il néglige totalement les formes plus complète des noms latins Diespiter, Diovis. Toute connexion de l’Éternel avec le nom égyptien Divine composé des sept voyelles grecques a été rejetée par Hengstenberg (ins zur Beitrage Einleiung Alte Testament, II, 204 sqq.) Et Tholuck (Vermischte Schriften, I, 349 sqq.).

Pour relever les écrivains de l’antiquité:

Diodore de Sicile écrit Jao (I, 94); Irénée (« . Adv Haer. », II, xxxv, 3, PG, VII, col 840.), Jaoth; les hérétiques Valentinien (Irénée, Adv Haer.. « , I, IV, 1, PG, VII, col 481), Jao;. Clément d’Alexandrie (« Strom »., V, 6, PG, IX, col 60), Jaou;. Origène («. dans Joh » , II, 1, PG, XIV, col 105), Jao;. « . Praep evang » Porphyre (Eusèbe, I, ix, dans PG, XXI, col 72), Jeuo;. Epiphane (Adv Haer.. », I, iii, 40, PG, XLI, col 685), ou Ja Jabe;. Pseudo-Jérôme ( » Breviarium dans PSS « , dans PL, XXVI, 828), Jaho; les Samaritains (Théodoret, dans ». Ex quaest « , xv, PG, LXXX, col 244), Jabe;. Jacques d’Edesse (cf. Lamy, ».. La science catholique », 1891, p. 196), Jehjeh; Jerome ( » ad Ep xxv. Marcell. « , en PL, XXII, col. 429) parle de certains ignorants écrivains grecs qui ont transcrit l’hébreu nom divin II I II I.

Le lecteur judicieux verrez que la prononciation Samaritain Jabe approches probablement le vrai son du nom divin le plus proche; les autres écrivains début de transmettre uniquement des abréviations ou des corruptions du nom sacré. Insertion des voyelles de Jabe dans le texte hébreu original consonne, on obtient la forme Jahveh (Yahvé), qui a été généralement acceptée par les savants modernes comme la véritable prononciation du nom divin. Ce n’est pas seulement un lien étroit avec la prononciation de l’ancienne synagogue au moyen de la tradition samaritaine, mais il permet également le calcul légitimes de toutes les abréviations du nom sacré de l’Ancien Testament.

II. SENS DU NOM DIVIN

Jahveh (Yahvé) est l’un des noms hébreux archaïques, comme Jacob, Joseph, Israël, etc (cf. Ewald, « Hebr Lehrbuch der. Sprache », 7e éd., 1863, p. 664), provenant de la troisième personne imparfaite de telle manière à attribuer à une personne ou une chose de l’action de la qualité exprimée par le verbe à la manière d’un adjectif verbal ou un participe. Furst a recueilli la plupart de ces noms, et invite la forme forma participialis imperfectiva. Comme le nom divin est une forme imparfaite du verbe hébreu archaïque « être », lahveh signifie « Celui qui est», dont la note caractéristique est d’être, ou l’être tout simplement. Ici, nous sommes confrontés à la question de savoir si lahveh est le hiphil l’imparfait ou le qal imparfait. Calmet et Le Clere pensons que le nom divin est une forme hiphil, d’où il signifie, selon Schrader (. Die Alte und das Keilinschriften Testament, 2 e éd, p. 25), celui qui apporte à l’existence, le Créateur, et, selon Lagarde (Psalterium Hieronymi, 153), celui qui provoque l’atteindre, qui réalise ses promesses, le Dieu de la Providence. Mais cette opinion n’est pas conforme à Exode 3:14, et il n’y a aucune trace en hébreu d’une forme hiphil du sens verbe «être», d’ailleurs, ce formulaire est fourni hiphil dans les langues apparentées par la forme pi’el , sauf en syriaque où le hiphil est rare et d’apparition tardive.

D’autre part, Jehveh peut être un qal imparfait d’un point de vue grammatical, et l’exégèse traditionnelle de l’Exode 3:6-16, semble nécessiter la forme Jahveh. Moïse demande à Dieu: « Si ils devraient me dire:? Quel est son nom [de Dieu] Que dirai-je pour eux» En réponse, Dieu revient à trois reprises pour la détermination de son nom.

Tout d’abord, il utilise la première personne imparfait du verbe hébreu « être », ici la Vulgate, la Septante, Aquila, Théodotion, et la version arabe supposer que Dieu utilise l’imparfait qal, seuls les Targums de Jonathan et de Jérusalem signifie l’ hiphil imparfaite. C’est pourquoi nous avons des rendus: «Je suis celui qui suis » (Vulgate), «Je suis celui qui est» (Septante), « je serai [qui] doit être » (Aquila, Théodotion), « l’Eternel qui ne cesse pas » (Ar.); que ci-dessus mentionnés Targums voir toute référence à la création du monde.

La deuxième fois, Dieu utilise à nouveau la première personne imparfait du verbe hébreu « être », ici le syriaque, le samaritain, les versions Persique, et les Targums d’Onkelos et Jérusalem conserver l’hébreu, de sorte qu’on ne peut pas dire si ils considèrent l’imparfait comme qal ou une forme hiphil; la version arabe omet toute la disposition, mais la Septante, la Vulgate, et le Targum de Jonathan suppose ici l’imparfait qal: « Celui qui est, m’a envoyé vers vous » au lieu de  » Je suis, m’a envoyé pour vous: (Vulgate); « ho sur m’a envoyé vers vous» (Septante): «Je suis celui qui suis, et qui est, m’a envoyé vers vous » (Targ. Jon.).

Enfin, la troisième fois, Dieu utilise la troisième personne de l’imparfait, ou la forme du nom sacré lui-même, ici la version samaritaine et le Targoum Onkelos conserver la forme hébraïque, la Septante, la Vulgate, et les rendre version syriaque  » … Seigneur », si, selon l’analogie des deux premiers passages, ils devraient avoir traduit:« Il est, le Dieu de vos pères, m’a envoyé vers vous « , les substituts version arabe » Dieu « . l’exégèse classique, donc, en ce qui concerne lahveh que le qal imparfait du verbe hébreu « être ». Voici une autre question se pose: Est-ce l’être attribué à Dieu en Son nom, le rien désignant être métaphysique, mais l’existence même, ou est-ce un être historique, une manifestation de passage de Dieu dans le temps?

La plupart des écrivains protestants qui concerne l’être impliqué dans le nom de Jahveh comme une raison historique, même si certains ne sont pas entièrement exclure ces idées métaphysiques que l’indépendance de Dieu, la constance absolue, et la fidélité à ses promesses, et l’immutabilité de ses plans (cf. Driver « , en hébreu Temps « , 1892, p. 17). Ce qui suit sont les raisons alléguées pour la signification historique de la « être » implicite dans le nom divin:

Le sens métaphysique de l’être était trop abscons un concept pour l’époque primitive. Pourtant, certaines des spéculations égyptienne des premiers temps sont presque aussi abscons, d’ailleurs, il n’était pas nécessaire que les Juifs du temps de Moïse doit bien comprendre le sens implicite au nom de Dieu. Le développement scientifique de son sens peut être laissée à l’futurs théologiens chrétiens. Le verbe hébreu hayah signifie plutôt « pour devenir » que « d’être » en permanence. Mais les autorités bonne nier que le verbe hébreu désigne l’être en mouvement plutôt que d’être dans un état permanent. Il est vrai que le participe aurait exprimé un état permanent plus clairement, mais alors, le participe du verbe hayah ne se trouve que dans l’Exode 9:3, et quelques noms propres en hébreu sont dérivés du participe.

L’imparfait exprime essentiellement l’action de celui qui pénètre à nouveau sur la scène. Mais ce n’est pas toujours le cas; l’hébreu imparfait est un aoriste vrai, faire abstraction des temps et, par conséquent, mieux adapté aux principes généraux (Driver, p. 38).

«Je suis celui qui suis» semble faire référence à: «Je serai avec toi» du verset 12, les deux textes semble être fait allusion dans Osée 1:9, « je ne veux pas être le vôtre ». Mais si cela est vrai, «Je suis celui qui suis» doit être considéré comme une ellipse: «Je suis celui qui suis avec vous», ou «Je suis celui qui suis fidèle à mes promesses ». Ceci est assez sévère, mais il devient tout à fait inadmissible dans la clause, «Je suis celui qui suis, m’a envoyé ».

Depuis lors, l’imparfait hébreu n’est certes pas être considéré comme un avenir, et puisque la nature de la langue ne nous force pas à voir en elle l’expression de transition ou de devenir, et que, par ailleurs, la tradition au début est tout à fait fixe et le caractère absolu de la hayah verbe a induit même les clients les plus ardents de son sens historique à admettre dans les textes une description de la nature de Dieu, les règles de l’herméneutique nous engager à prendre les expressions dans Exode 3:13-15, pour ce qu’ils sont valeur. Lahveh est celui qui est, à savoir, sa nature est mieux caractérisée par l’Etre, si tant est qu’elle doit être désigné par un nom de personne distincte de bon le terme de Dieu (Revue biblique, 1893, p. 338). Les théories scolaires quant à la profondeur du sens latent dans Yahveh (Yahvé) reste donc sur des bases solides. êtres finis sont définis par leur essence: Dieu ne peut être défini que par l’être, pure et simple, rien de moins et rien de plus, ne doit pas être abstrait, commun à tout, et caractéristique de rien en particulier, mais par être concret, être absolu, le océan de tous les indépendants l’être substantiel, de toute autre cause, incapable de changer, ce qui dépasse toute la durée, parce qu’il est infini:… « Alpha et l’Oméga, le commencement et la fin, qui est, et qui était, et qui est à venir , le Tout-Puissant « (Apocalypse 1:8). Cf. St. Thomas, I, qu. xiii, a. 14; Franzelin, « De Deo Uno » (3e édition, 1883, thèse XXIII, p. 279-86..

III. ORIGINE DU NOM Jahveh (Yahvé)

L’avis que le nom de Jahveh a été adopté par les Juifs de la Chananéens, a été défendue par von Bohlen (Genèse, 1835, p. civ), Von der Alm (Theol. Briefe, I, 1862, p. 524-27), Colenso (Le Pentateuque, V, 1865, p. 269-84), Goldziher (Der Mythus bei den Hebräern, 1867, p. 327), mais a été rejeté par Kuenen (« De Godsdienst van Israël», I, Haarlem, 1869 , p. 379-401) et Baudissin (Studien, I, p. 213-18). Il est improbable que antecedently lahveh, l’ennemi irréconciliable des Chananéens, devrait être à l’origine un dieu Cananéens. Il a été dit par Vatke (Die Religion des Alten Test., 1835, p. 672) et JG Müller (Die Semiten dans ihrem Verhältniss Chamiten zu und Japhetiten, 1872, p. 163) que le nom de Yahveh est d’origine indo-européenne . Mais la transition de la racine sanscrite, div-latino-Jupiter Jovis (Diovis), du grec Zeus-Dios, le Dyaus indo-européenne dans le formulaire hébreu Jahveh n’a jamais été expliqué de façon satisfaisante. affirmation de Hitzig (Vorlesungen über bibl. Theol., p. 38) que les Indo-Européens meublés au moins l’idée contenue dans le nom de Jahveh, même si elles ne proviennent pas le nom lui-même, est sans aucune valeur.

La théorie selon laquelle Jahveh est d’origine égyptienne peut avoir une certaine quantité de probabilité a priori, comme Moïse a fait ses études en Egypte. Pourtant, les preuves ne sont pas convaincants:

Roth (Die Aegypt. Und die Zoroastr. Glaubenslehre, 1846, p. 175) tire le nom hébreu de l’ancien Ih dieu-lune ou Ioh. Mais il n’y a aucun lien entre l’hébreu Jahveh et la lune (cf. Pierret, « Vocabul. Hiérogl. », 1875, p. 44).

Plutarque (De Iside, 9) nous dit que la statue d’Athéna (Neith) à Saïs portait l’inscription: «Je suis tout ce qui a été, est et sera ». Mais Tholuck (op. cit., 1867, p. 189-205) montre que la signification de cette inscription est totalement différente de celle du nom de Yahveh.

Les patrons de l’origine égyptienne de l’appel nom sacré de la formule commune égyptienne, nuk pu Nuk, mais si sa signification littérale est: «Je suis-je», son véritable sens est: «C’est moi qui» (cf. Le Page Renouf,  » Hibbert Lectures pour 1879 », p. 244).

Quant à la théorie selon laquelle Jahveh a un Chaldéen ou une origine accadien, sa fondation n’est pas très solide:

Lahveh est dit être une forme purement artificiels introduits pour mettre sens dans le nom du dieu national (Delitzsch, « Wo lag das Paradies », 1881, p. 158-64), le nom commun et populaire de Dieu, dit-on été Yahu ou Yah, la lettre I étant l’élément essentiel Divine dans le nom. L’argument, s’il est vrai, ne prouve pas l’origine chaldéenne ou accadien du nom hébreu Divine, outre le formulaire de Yah est rare et exclusivement poétique; Yahu n’apparaît jamais dans la Bible, alors que la forme ordinaire complète du nom divin se trouve même dans l’inscription de Mesa (ligne 18) datant du neuvième siècle avant JC Yahu et Yah étaient connus en dehors d’Israël, les formes entrent dans la composition des noms propres étrangers, et d’ailleurs, la variation du nom d’une montre certaines roi de Hamath que Ilu est équivalent à Yau, et que Yau est le nom d’un dieu (Schrader,, II, p. 42, 56 « Bibl Bl.. »; Sargon, « Cylindre », xxv; Keil, « Fastes », I. 33). Mais noms propres étrangers contenant Yah ou Yahu sont extrêmement rares et douteuses, et peut être expliqué sans admettre dieux dans des pays étrangers, portant le nom sacré. Encore une fois, le panthéon babylonien est assez bien connue à l’heure actuelle, mais le dieu Yau ne semble pas en elle.

Parmi les Babyloniens pré-sémitiques, I est un synonyme de Ilu, le dieu suprême; maintenant je avec la fin assyrienne nominatives ajouté devient Yau (cf. Delitzsch, « Lesestücke », 3e édition, 1885, p. 42, Syllab A.. , col. I, 13-16). Hommel (Altisrael. Ueberlieferung, 1897, p. 144, 225) se sent sûr qu’il a découvert ce dieu chaldéen Yau. Il est le dieu qui est représenté idéographiquement (UCI) Aa, mais habituellement prononcée Malik, si l’expression doit être lu Ai ou Ia (Ya). La famille patriarcale employé ce nom, et Moïse emprunté et transformé. Mais les points de Lagrange que les Juifs ne croient pas qu’ils ont offert à leurs enfants à lahveh, quand ils en ont sacrifié à Malik (sémitique Religion, 1905, p. 100 sqq.). Jérémie 32:35, et Sophonie 1:5, la distinction entre Malik et le Dieu des Hébreux.

Cheyne (. Traditions et les croyances de l’ancien Israël, 1907, p. 63 sqq) relie l’origine de lahveh avec sa théorie Yerahméel, mais même les critiques les plus avancées ce qui concerne la théorie de Cheyne comme un discrédit de la critique moderne. D’autres opinions singulières quant à l’origine du nom sacré peuvent être omises en toute sécurité. L’opinion selon laquelle Jahveh est d’origine hébraïque est la plus satisfaisante. Arguant de l’Exode 6:2-8, des commentateurs tels que Nicolas de Lyra, Tostatus, Cajetan, Bonfrere, etc, soutiennent que le nom a été révélé pour la première fois à Moïse sur le mont Horeb. Dieu déclare dans cette vision qu’il « est apparu à Abraham sous le nom de Dieu Tout-Puissant;… Et mon nom Adonai [Jahveh] Je n’ai pas les montrer ». Mais l’expression «à comparaître par un nom » n’implique pas nécessairement la première révélation de ce nom, il signifie plutôt l’explication du nom, ou une manière d’agir conforme à la signification du nom (cf. Robion dans « la Science Cathol. « , 1888, p. 618-24; Delattre, ibid, 1892, p. 673-87;. van Kasteren, ibid, 1894, p. 296-315;. Robert dans la » Revue « biblique, 1894, p. 161-81). Sur le Mont. Horeb, Dieu dit à Moïse qu’il n’avait pas agi avec les patriarches comme le Dieu du Dieu Pacte, Jahveh, mais comme tout-puissant.

Peut-être qu’il est préférable de dire que le nom sacré, quoique peut-être dans une forme légèrement modifiée, a été en usage dans la famille patriarcale, avant l’époque de Moïse. Sur le Mont. Horeb Dieu révélé et expliqué la forme exacte de son nom, Yahveh.

Le nom sacré se produit dans la Genèse environ 156 fois; mais la fréquence ne peut guère être une prolepse simple. 04:26 Genesis, déclare que Enos « a commencé à invoquer le nom du Seigneur [Jahveh]», ou que le texte hébreu suggère, « a commencé à se faire appeler après le nom de Yahveh ».

Jochabed, la mère de Moïse, a en son nom une forme abrégée, Jo (Yo) de lahveh. L’existence de pré-mosaïque du nom divin chez les Hébreux les comptes de ce fait plus facilement que la supposition que l’élément divin a été introduite après la révélation du nom.

Parmi les 163 noms propres qui portent un élément du nom sacré dans leur composition, 48 ont yeho ou yo au début, et 115 ont yahu ou yah et la fin, tandis que la forme Jahveh ne se produit jamais dans toute cette composition. Peut-être, on pourrait supposer que ces formes abrégées yeho, yo, yahu, yah, représentent le nom divin, tel qu’il existait parmi les Israélites avant le nom complet Jahveh a été révélé sur le mont. Horeb. D’autre part, Pilote (Studia Biblica, I, 5) a montré que ces formes courtes sont les abréviations régulières du nom complet. En tout cas, même s’il n’est pas certain que Dieu a révélé son nom sacré à Moïse pour la première fois, il a sûrement révélé sur le mont. Horeb que lahveh Son nom est incommunicable, et a expliqué sa signification.

Publication des informations écrites par AJ Maas. Transcrit par Thomas M. Barrett. Dédié à Mary Barrett Kathryn français L’Encyclopédie Catholique, Volume VIII. Publié 1910. New York: Société Appleton Robert. Nihil obstat, Octobre 1, 1910. Lafort Remy, STD, Censeur. Imprimatur. John Farley + Cardinal, Archevêque de New York

Bibliographie

Outre les ouvrages mentionnés dans le texte, le lecteur peut consulter: RLANDE, Deeds Excreitationum (Utrecht, 1707); SCHRADER dans Schenkel Bibel Lexicon, sv Jahvé; PHAT, Dict. de la Bible, Jéhovah sv; SMITH ROBERTSON en Brit. et Evan étrangères. Review (Janvier 1876), donne un résumé des débats récents sur le sujet; OEHLER, Real-Encyclopädie, SV Jéhovah.

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Antoinette Fouque: qu’est ce qu’une femme?

Posté par nofim le 2 avril 2015

Antoinette Fouque – Qu’est-ce qu’une femme ? – Vidéo en …

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