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Jacques Halbronn Les astrologues entre Réforme et déontologie

Posté par nofim le 21 juillet 2016

 

Les  astrologues entre Réforme  et Déontologie

par  Jacques  Halbronn

 

On nous parle de réforme du code du travail  et des résistances à ce Plan  mais on pourrait en dire autant pour l’astrologie s’il y avait un pilote dans l’avions,  au niveau de la profession astrologique ou si la gouvernance des responsables d’associations, au RAO ou à la FDAF était plus entreprenante et moins démagogique.

En fait, le diagnostic des discours dilatoires  est assez simple. Donnons pour exemple du type de propos qui nous conseille de ne rien changer au niveau structurel et de s’en tenir à une question de déontologie en mettant en avant l’astrologue devant l’astrologie.

Alain Arrighi

Alain Arrighi 20 juillet 19:36

« Ce n’est pas l’astrologie qu’il faut réformer mais la manière de la pratiquer par certains. L’astrologie est un outil qui s’adapte à l’évolution de l’homme et l’on en interprète ce que l’on est capable d’en interpréter. L’astrologie n’a pas de limite, seul l’astrologue à des limites. Avant de la reformer, il faudrait déjà la connaître dans son entièreté. Ce qui n’est  pas le cas. L’astrologie donne ce que le niveau de conscience de l’astrologue lui permet de concevoir et de comprendre. »

On se demande combien d »‘astrologues se retrouvent dans une telle présentation des choses…..en 2016.

Nous avions déjà signalé  une certaine crise de la Réforme, d’une régression de la conscience structurelle depuis un quart de siècle. En voilà une belle illustration! On est bien loin des audaces des années 1930-1960, de Néroman à  Jean-Pierre Nicola en passant par André Barbault et Jean-Pierre Nicola.  Et on nous parle de « conscience »  alors que l’astrologie se renferme dans le ghetto des cabinets de praticiens qui sent un peu beaucoup le renfermé!

Au fond, nous avons affaire à des gens qui ne veulent surtout pas renoncer à ce qu’ils ont appris. Ils veulent bien rajouter mais pas enlever.  Ce type de défense  peut passer face à des attaques de profanes de l’astrologie mais pas avec des réformateurs de l’intérieur qui savent très bien à quoi s’en tenir. On n’apprend à un vieux singe à faire des grimaces. Et l’on n’a pas de leçon à recevoir de tel ou tel anti-réformateur qui nous dit qu’il faut d’abord bien connaitre l’astrologie avant de la critiquer.  Rappelons qu’en 1976, il y a 40 ans, nous faisions paraitre Clefs pour l’Astrologie non pas dans quelque collection ésotérique mais dans une prestigieuse collection encyclopédque « Clefs pour ». Rappelons qu’en 1994, nous avons signé l’article Astrologie dans l’Encyclopaedia Universalis, qui est toujours en place plus  de 20 ans plus tard!  Rappelons que nous sommes un historien et un bibliographe,  bibliothécaire  et libraire  de la littérature astrologique  et que nous avons organisé une centaine de colloques d’astrologues en plus de 40 ans (dont plusieurs sont sur Internet). Rappelons que Kepler il y a 400 ans préconisait une réforme en profondeur de l’astrologie tout comme le polytechnicien Choisnard, il y a 100 ans.

Oui, nous pensons que certains astrologues veulent surtout ne pas être dépassés par de nouvelles façons de penser l’outil astrologique et tentent de nous faire croire qu’il existerait un outil  qui serait merveilleux s’il y avait des astrologues pour le faire marcher! Chacun voit midi à sa porte. Ceux qui sont incapables de repenser les structures du dit outil  mettent en avant l’art de l’astrologue. C ‘est de bonne guerre  que de faire de nécessité vertu.  Rappelons les révoltes des tisserands à Lyon au XUXe  siècle face aux nouveaux outils et  métiers!

Nous sommes désolés pour ces astrologues qui ont passé de longues années à apprendre leur métier et qui ont chérement acquis  un « savoir faire » qui leur permet, pensent-ils, de satisfaire une certaine clientèle  qui est formatée pour entendre des propos de la bouche d’un astrologue lisant une carte du ciel. Mais attention au contre-transfert de l’astrologue qui croit que cela valide son « outil » faisant de son client son juge.  Et on nous sort des codes de déontologie  en pensant ainsi éviter toute réforme en profondeur. C’est mettre un emplâtre sur une jambe de bois!!

Nous pensons aussi  qu’il faut quelqu’un qui dise aux astrologues leurs vérités et qui puisse arguer d’un record de longévité comme responsable et animateur du milieu astrologique, depuis les années 70.

 

LAurence Larzul  nous  répond:

 

 

Laurence Larzul 24 juillet 09:21
Ah non je n’ai jamais dit cela Jacques, j’ai dit que chacun aborde l’astrologie a son niveau d’où le fait que je ne critique ni la pratique de l’horoscope ni celle du prévisionnelle et je ne conteste pas les « messies » dont je suis mais les ayatollah. Concernant la philosophie, je n’ai pas vu de philosophe du gabarit d’un Jung en astrologie. Il fait précisément partie des « traditionalistes » ayant été interroger nos vieux philosophes, les anciens traités d’alchimie, la kabale et une pratique de 30 ans de l’astrologie pour élaborer son protocole de la thérapie de l’âme. Il est donc a mes yeux un authentique thérapeute dans la lignée des Hippocrate et des Paracelse dont il revendiquait l’héritage. Donc il ne nous sort pas « des concepts » comme ça de son chapeau comme s’il était tombé de la dernière pluie. Sa pensée est puissante car ancrée et fondée dans la vraie tradition. Pour le reste, désolée mais votre article cite des noms sans aucune référence ni a mon travail, ni a ma pensée et nous ne nous sentons ici aucunement concernés par vos conclusions. Au cas ou vous ne l’auriez pas remarqué, l’astrologie a évolué depuis Barbaut et Nicola.

L’astrologie aurait donc évolué -nous dit-on -depuis Barbault et Jean-Pierre Nicola. C’est étrange

parce que nous avions surtout le sentiment que depuis quelques décennies, elle avait stagné, sinon

régressé. Ce n’est pas en mettant le corpus astrologique à la sauce karmique que l’on lui enlévera son goût de

« conserve » .  Non pas que nous  pensions que Barbault ou Nicola aient pleinement réussi dans leurs entreprises réformatrices  mais   nous considérons  que celles-ci n’ont pas été poursuivies dans le même

esprit. Quant  à une certaine disciple de Laurence Larzul (LL), elle parle de ces « vieux astrologues » face à une

nouvelle génération mais celle-ci ne fait qu’entériner une astrologie très datée au niveau de ses dispositifs

et n’a pas compris que l’astrologie n »‘est pas d’un seul tenant et qu’il importe d’aborder chacun de ces

dispositifs séparément en en évacuant les interférences avec les autres.

 

 

 

alors qu

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

24 07 16

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