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Jacques Halbronn Repenser au XXIe siècle le cycle astrologique de Saturne

Posté par nofim le 10 octobre 2016

Repenser au XXIe  siècle  le cycle  astrologique de Saturnepar   Jacques  HalbronnUn récent texte de Bernard Duchatelle qui nous est parvenu par la canal du RAO  nous invite  de facto à préciser notre approchedu cycle planétaire et en quoi celle-ci diffère des anciennes pratiques des années Cinquante qui continuent à marquer les esprits de la plupart des astrologues d’aujourd’hui, ce qui montre bien que la santé de la recherche astrologique- comme dans tout autre domaine-  ne se  juge pas au niveau du consensus mais bien à celui des pionniers. Force est de constater d’ailleurs que le courant ne passe plus guère entre l’élite et la masse des praticiens. Est ce qu’un JEan-Pierre Nicola aurait pu faire école de nos jours comme ce fut le cas de son temps?Ci dessous le texte de Bernard « L’astrologue »
Jacques  Halbronn   Repenser au XXIe siècle  le cycle astrologique  de Saturne   dans ASTROLOGIE
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Difficile en fait d’apprécier Saturne avant le cap des 29 ans, quoique ça se soit vu, lorsqu’il revient à son point de départ. Et pour la plupart d’entre nous, c’est bien trop tôt encore, car la jeunesse et ses désirs, ses ambitions et ses arrogances égoïstes et inconscientes n’en a pas fini avec nous, loin de là. Pourtant il poursuit son travail, nous enseignant la réflexion, l’introspection, l’acceptation, patiemment, sachant bien entendu qu’ultimement le temps est de son coté.Et en progressant vers la maturité, ce qui arrive plus vite qu’on ne le croit, si l’on apprend à s’arrêter, à s’observer, à s’examiner, on se surprend à apprécier de plus en plus cet astre grave, difficile, sans compromission ni malice, grâce auquel nous sondons lentement les strates profondes et cachées de nos consciences.Certes, Uranus offre des intuitions brûlantes de clarté, incisives comme des rayons lasers illuminant en un millième de seconde le paysage mental d’un éclair éblouissant, mais les ténèbres retombent bien vite. Il revient à Saturne de solidifier ces intrusions magiques de l’intelligence et de les appliquer à notre quotidien. Moins spectaculaire, il nous fait marcher pas à pas et le terrain conquis l’est pour de bon.
Bernard DUCHATELLENotre commentaire:L’idée qu’il faille un cycle complet c’est à dire à travers les 12 signes du zodiaque  traversés  par une planéte pour en apprécier la signification nous semble une approche  révolue, c’est bien le cas de le dire.Il est clair en effet qu’il faut découper le cycle en 4 temps identiques comme le font les astrologues allemands avec le système « 90  Grad » (notamment chez Ebertin) et donc  c’est au but de 7 ans et non de 28 ou 29  que l’on aura pris la mesure  de Saturne, en l’ocurrence.Quant au fat de démarrer le cycle de Saturne  pour chaque personne, à partir de sa naissance,  cela nous semble également  bien problématique car cela contribue à saucissonner à l’infini  notre perception au niveau collectif. Une telle importance accordée à unechronologie individuelle nous semble scientifiquement assez désastreuse.  Il semble aller de soi qu’un cycle fonctionne dans la synchronie, c’est à dire qu’il n’a rien à voir avec le thème natal mais nous affecte tous au même moment mais pas nécessairement de la même façon. Mais est-ce à l’astrologie de nous donner les réponses ou doit-elle se contenter de poser les questions à moins de croire à une astrologie « connectée »  dotée d’une sorte de GPS.

En réalité, comme nous l’avons encore récemment exposé,  le thème natal doit se servir des maisons astrologiques et non des signes zodiacaux et dans ce cas l’étude d’une planéte dans les 12 maisons n’a rien à voir avec la révolution  dans le Zodiaque! Laissons le Zodiaque à l’astrologie mondiale laquelle dresse  le contexte dans lequel vivra la personne et un contexte comme son nom l’indique, est commun à toute une population. Qu’est ce qu’un contexte qui ne serait propre qu’à une seule personne????? Nous partageons à un moment donné un seul et même contexte.

Par ailleurs, l’idée d’une astrologie axée sur un seul marqueur fait son chemin. Et c’est bien entendu, de longue date, le cas des luminaires qui permettent de déterminer sous quel signe on nait. C’est ainsi que l’on se dira du Lion parce que le soleil à la naissance était en lion  mais personne ne s’imagine pour autant être le seul à être marqué par ce signe ».  Qu’est ce qui pousse certaines personnes – et certains astrologues- à vouloir croire qu’il puisse exister une sorte de Big Brother s’intéressant à leur cas particulier, ce qui fait penser à  une certaine idée de Dieu?

Or, à partir du moment où tel astre sert de marqueur, il perd toute spécificité et acquiert une dimension universelle. Saturne n’est plus le dieu Saturne ou une planéte parmi d’autres mais bien un marqueur qui se décline  au couis du cycle en passant de toute façon par des états successifs qui peuvent être contradictoires tout comme le Soleil n’a pas la même tonalité en gémeaux et en  vierge.

La théorie des domiciles va d’ailleurs totalement dans ce sens quand on prend la peine de réfléchir à la question. Le fait que chaque signe soit associé à  un certain nombre de planétes montre bien que  la planéte qui passe dans ce signe n’ a qu’un rôle de marqueur neutre qui pointe successivement telle ou telle tonalté planétaire.

Les travaux de Gauquelin ont montré qu’à la naissance,  l’on réagissait à une certaine planéte – là encore on n’a affaire qu’à une seule planéte- selon son hérédité sociale mais c’est là une astrologie des maisons et non des douze signes, de la rotation et non de la révolution?  Les 4 astres qui interviennent alors- au lever ou à la culmination lors de la naissance-  sont Vénus, Mars,  Jupiter et Saturne qui portent des noms de dieux en rapport avec les activités correspondantes. Mais là encore, on n’est pas d’individualisme mais dans le catégoriel. C’est un tort de la part des astrologues que d’insister lourdement sur la dimension individuelle, on dépasse alors les bornes de l’astrologie. et la profusion d’études de thèmes sur tel ou tel site est cionsternante..

Dans l’astrologie de révolution, c’est à dire zodiacale, on passe de la diversité spatiale à la diversité dans le temps, c’est à dire que c’e n’est plus une astrologie catégorielle donc centrifuge mais une astrologie  globale, donc centripéte, autour d’un seul axe, qui nous apparait comme étant celui porté par Saturne, qui est une sorte de super-Lune avec 28 ans au lieu de 28 joirs pour sion, cycle.

Il n’est pas souhaitable que l’astrologie s’aligne docilement et servilement sur l’astronomie, le nom des signez zodiacaux n’a pas été

introduit par les astrologues mais par les astronomes à seule fin de localisation, tout comme le nom des nouvelles planétes ne devrait en aucune façon inflier sur les représentations des dites planétes, si tant est d’ailleurs qu’il faille les utiliser en quoi que ce soit. Le propos de BErnard Duchatelle sur Uranus est tout à fait typique de cette néo-astrologie, calquée sur l’astronomie et qui laisse entendre que les astrologues pendant des millénaires n’étaient pas en mesure de prévoir les changements!!!! Ce qui est un déni de la Tradidtion, soit dit en passant. La littérature astrologique des isècles passés ridiculise un tel point de vue tout comme le signe du verseau est symboliquement une référence à l’état de domestique (d’échanson servant à la table des dieux, Ganyméde) et n’a strictement rien d’uranien au sens qu’entendent les astroloques.Les astrologues empruntent à d’autres disciplines qui ont d’autres  repéres et d’autres enjeux au lieu d’approfondir leur tradition et de la corriger et de la réformer…

Certes, il est tentant pour une communauté de rechercher des consensus et de dire tous en gros la même chose. Mais  tout cité scientifique doit  se mettre à l’écoute périodiquement de son élite, des vrais chercheurs sinon elle se sclérose et n’attire plus que des  personnes de médiocre envergure. Le climat du milieu astrologique des années soixante était autrement plus attractif que de nos jours car l’on avait affaire  à une dynamique de recherche qui s’est éteinte depuis  un quart de siècle avec la prise de pouvoir des enseignants aux dépens des chercheurs, avec des motivations totalement différents.

Il suffit de regarder dans un colloque quelle est la composition de nos jours d’une salle, tant à Lyon qu’à Bordeaux ou à Nice, pour ne plus voir quasiment aucun homme (hormis bien sur les intervenants)  et une classe d’âge qui se situe largement au dessus de 60 ans. Et cela ne fera qu’empirer à l’avenir si le milieu ne se ressaisit pas.! Mais même les colloques  astrologiques  qui devraient être une occasion de réflexion ne  servent plus à un tel objectif. On préfére généralement ajouter que soustraire à ce que l’on a appris, souvent   des décennies auparavant. Mais les considérations financières priment et l’important est de remplir la salle. On bascule dans la gestion.,  quitte à museler les ciontestations , ce qui revient à pratiquer la politique de l’autruche!  C’est ainsi que le public astrologique  n’est pas averti des recherches de pointe  notamment en ce qui concerne la relecture de la Tradition  Or, dans d’autres domaines,  l’on voit bien qu’il existe des débats. à croire que l’on juge le dit public comme incapable de  supporter des discussions jugées stériles, les gens payant pour s’instruire  et non pour assister à des  polémiques qui brouilleraient l’image de l’Astrologie, d’où le mot d’ordre visant à maintenir une unité au moins de façade…

 

 

 

 

JHB

10 10 16

 

 

 

 

 

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