• Accueil
  • > prophétisme
  • > jacques Halbronn, mise au point : Un Messie n’est pas Fils de Dieu mais un roi.Jésus Messie versus Jésus Fils de Dieu

jacques Halbronn, mise au point : Un Messie n’est pas Fils de Dieu mais un roi.Jésus Messie versus Jésus Fils de Dieu

Posté par nofim le 31 janvier 2017

Mise au point : un Messie n’est pas Fils de Dieu mais un roi. Jésus Messie versus Jésus Fils de Dieu

par  Jacques  Halbronn

 

Il nous semble que l’on aura plaqué sur l’Histoire d’un prétendant au trône de David, lui-même oint donc Christ- un texte inspiré de la Genése et de l’Exode relatif   notamment à la relation de Moïse avec Yahvé, lequel nous qualifierons de « Fils de Dieu ». Nous dirons que le Père est Elohim  et le Fils  Yahvé, Elohénou, c’est à dire le dieu d’un certain peuple, celui des Bnéi Israel. Ce noukom de Yahvé serait selon nous une marque de reconnaissance pour ce dieu qui a fait sortir ce peuple d’Egypte, puisqu’il signifie simplement, selon nos travaux, le Loué, celui que l’on remercie ce qui le définit non pas essentiellement mais existentiellement.

La généalogie qui ouvre l’Evangile de Mathieu ne fait sens que pour asseoir la légitimité « princière » de Jésus de Nazreth, dont on sait qu’il sera désigné dans l’iconographie, comme Roi des Juifs,  Rex Judaeorm (INRI). Jésus est fils de Joseph descendant de David. Or, l’on sait que la naissance miraculeuse de Jésus se met en porte à faux avec une telle présentation et ce dès le chapitre Ier de la dite Eangile, à partir du verset 18., ce qui commence par un « Voici comment Jésus est né ».  Donc dès le premier chapitre de Mathieu, on observe une telle juxtaposition, celle de la filiation royale et messianique (si l’on déconnecte cette notion de toute dimension divine)l Quant à cette naissance étonnante, elle nous semble calquée sur celle d’Isaac (annonce à Sarah), tout comme d’ailleurs le fait qu’il ait été sacrifié par son « père », y compris le voyage en Egypte de Joseph et de Marie, qui est calqué sur celui d’Abraham et de Sarah…

Autre calque: celui d’un Moïse annonçant la venue du fils de Dieu, Yahvé. Pour nous Elohim déisgne le père, c’est à dire celui qui réunit en lui tous les possibles, d’oû partent toutes les filiations(d’où le pluriel) alors que les Hébreux s’adressent à Yahvé à la deuxiéme personne du singulier (Baroukh Ata) Tahvé est un des fils d’Elohim et il  va communiquer avec le peuple hébreu qu’il a pris sous sa protection par l’intermédiaire de Moïse. Et cela sera calqué dans l’Evangile selon Jean, avec Jean-Baptiste annonçant  la venue de Jésus, lequel est identifié à Yahvé, le Fils d’Elohim, le Père.

En tout état de cause, nous pensons que le christianisme n’est réellement concerné que par les 11 premiers chapitres du Livre de la Genése, c’est à dire juqu’à la fin de l’Histoire de Noé. Cette partie de la Genése s’achève avec la brouille  d’Elohim  au sujet de la Tour de Babel. Rappelons que selon nous l’histoire de Noé aura été reprise dans les chapitres II, III et IV de la Genése, avec Noé s’énivrant du fruit de la vigne et se dévétissant, se dénudant. On retrouve ces éléments mis dans un autre ordre dans les dits chapitres. Ajoutons que ces trois chapitres n’emploient pas la forme Elohim des autres chapitres, mais se servent de la forme Yahvé qui n’est attestée qu’à partir du chapitre XII de la Genése et dans tout le Livre de l’Exode, ce qui nous conduit à penser que le Livre de l’Exode commence au dit chapitre XII.

La Genése chrétienne s’organise autour du personnage centrale de Noé avec lequel Elohim (et non Yahvé) instaure une alliance avec la totalité du genre humain alors que dans l’Exode Yahvé, le Fils,  ne s’unit qu’avec un peuple. On note en effet que le christianisme s’aligne sur cette alliance noachide qui est universelle alors que le judaisme se référe à l’alliance avec Abraham, laquelle ne l’est pas.

On peut donc dire que Noé correspond à l’Ancienne Alliance, à l’Ancien Testament  alors qu’Abraham correspond à la Nouvelle Alliance, au Nouveau Testament, soit le contraire de ce qu’affirment les Chrétiens qui qualifient étrangement l’alliance de Dieu avec les Hébreux d’ »ancienne »!

Certes, par la suite,  tout cet ensemble Genése-Exode sera  associé aux Evangiles mais cela nous semble marqué au coin du syncrétisme car il eût été plus logique quehttps://www.youtube.com/my_videos?o=U31 1  2017 les Chrétiens ne retinssent que les onze  premiers chapitres de la Genése. En évacuant la rencontre de Moïse avec Yahvé, ils pouvaient mettre en avant celle de Jean-Baptiste avec Jésus,  ce dernier jouant le rôle de Yahvé, le Fils. Nous supposerons donc qu’ait pu existé une mouture qui n’aurait conservé que les 11 premiers chapitres de la Genése, en préambnle des Evangiles. Et l’on sait que Saint Ausgustin  commentera largement les chapitres II, III et IV de la Genése relatifs  à ce qui eut lieu dans le Jardin d’Eden, épisode selon nous  inspiré de l’Histoire de Noé, ce qui crée d’ailleurs une répétition qui ne semble pas avoir été relevée par les commentateurs antiques. Rappelons que l’un des trois fils de Noé, Cham,  sera maudit par son père tout comme Cain, un des trois fils d’Adam par Elohim.

En conclusion,  nous pensons que l’on aura greffé sur l’Histoire de Jésus de Nazareth se voulant Roi-Messie (Christ) des Juifs,  celle de Yahvé, fils d’Elohim, en se calquant sur le Livre III de l’Exode. Si la question de ce Jésus Christ  est d’un point de vue théologique assez secondaire car elle affecte le domaine du politique, en revanche, la manifestation de Yahvé  fait probléme au regard de la théologie. Pourquoi Yahvé  serait-il réapparu?.   Mais en occultant le Livre de l’Exode, on passe sous silence la relation de Yahvé avec  Moïse et son rapport avec le peuple que le dit Yahvé a  fait sortir d’Egypte.  .Notons que l’Islam ne reconnait aucunement Jésus de Nazareth  comme « fils de Dieu ». Selon nous, les Evangiles ont amalgamé  l’histoire d’un Jésus fils de Joseph, issu d’une lignée royale avec  le nouvel Avénement de Yahvé, fils de Dieu, annoncé par un Jean-Baptiste jouant le rôle de Moïse.

On aura compris que ce qui fait apparaitre l’imposture, c’est la conservation ou la réapparition de textes qu’on aurait voulu éliminer, ce qui nous facilite évidemment une approche critique, tout comme la conservation d’un large corpus de publications nostradamiques nous aura permis de mettre en évidence les manoeuvres des faussaires,  réalisant des éditions antidatées des Centuries.

.

JHB

31. 01 17

 

 

 

Laisser un commentaire

 

Hertiuatipo |
L'actualité du droit d... |
Beats Pas Cher |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Lixueosche
| Kenpkcv
| Luivaterfoxs