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jacques Halbronn Une astrologie à deux vitesses, l’une transcendant l’espace, l’autre le temps

Posté par nofim le 4 janvier 2021

Une astrologie à deux vitesses, l’une transcendant l’espace social, l’autre le temps social

par  Jacques  Halbronn

 

 

 

 

L’astrologie a -t-elle quelque lien avec la lutte des classes? Existerait-il une humanité capable de vivre au rythme du cosmos, d’en capter le jeu des configurations et une autre programmée astralement de façon ponctuelle à la naissance pour fonctionner dans un certain registre exclusivement? L’une ne serait pas limitée par les clivages socioprofesssionnels alors que l’autre ne serait pas dirigée par un système cyclique contraignant.On aura compris que la première humanité est vouée à dominer la seconde, ce qui est symbolisée par la formation d’un gouvernement; le Premier Ministre étant le seul à ne pas se trouver encadré par une affectation spécifique à la différence des « ses » ministres, affectés à des taches censées être bien définies.

Notre relation à l’effet Gauquelin ne datent pas d’hier et c’est d’ailleurs une relation qui aura fini par nous couter cher en raison d’un procés engagé par sa famille au lendemain de son décés dramatique en 1991, à propos de la parution des Personnalités Planétaires,

En 1986, nous lui avions consacré une bonne partie de notre texte consacré  à la Pensée Astrologique,  à l’occasion de la réédition de l’Histoire de l’Astrologie de Serge Hutin.

Mais notre monoplanétarisme s’accommodait assez  mal de son « quintet  » de planétes : Mars, Jupiter, Saturne suivis de Vénus et de la Lune..jacques  Halbronn

Nous ne retenions d’ailleurs que le tiercé  Mars, Jupiter Saturne, qui étaient les seuls à figurer dans l’édition  de 1955  de l’Influence des Astres.

La base du monoplanétarisme  tient au fait que la diversité n’est  pas tant spatiale que temporelle.  C’est ainsi que le Soleil détermine des états bien différents selon le signe où il se trouve .

Nous dénoncions chez Ptolémée  une lecture astronomique du dispositif des domiciles planétaires laquelle détonait avec celle d’un Manilius, datant d’un siècle plus tôt pour qui les noms de dieux en astrologie ne renvoyaient pas nécessairement au septénaire.

Plus nous approfondissions notre étude du cycle de Jupiter en mettant en évidence une certaine dualité comportementale et plus nous étions sceptiques au sujet d’une caractérologie  statique  quelle qu’elle soit même s’il était avéré que les sociétés anciennes étaient organisée sur une triade socioprofessionnelle.

Or, à partir du moment où le type jupitérien que nous étudions était susceptible de passer successivement par des tonalités contrastées, le divorce entre une psychologie statique et une psychologie cyclique  allait se confirmer.

Pour nous, les différents groupes de Gauquelin ne faisaient que décliner  les états successifs chez une seule   et  même personne, au cours de  sa vie. Il y avait là une incompatibilité d’approche.

Selon nous, Gauquelin aurait été contaminé dans sa jeunesse pat une astro-typologie, en vogue d’ailleurs au Centre International d’astrologie dans les années Cinquante., sous tendue par la morphopsychologie d’un Corman, avec des physiques bien distincts les uns des autres.

 

Certes,  nos sociétés ne sont-elles pas  structurées en « types » et l’astrologie trouverait ainsi une  validation transdisciplinaire.

On pourrait envisager  une astrologie d’en haut autour d’un jupitérien transcendant les clivages et marqué et guidé par un processus cyclique d’une part et de l’autre   une astrologie d’en bas, avec des personnes limitées à un créneau donné et non vouées à une quelconque cyclicité,., cette astrologie d’en bas serait gauquelinienne  et l’astrologie d’en haut halbronnienne..

Cela dit, ne pourrait-on envisager une astrologie à deux vitesses, l’une pour l’élite marquée par la cyclicité jupitérienne embrassant la diversité spatiale et l’autre pour les « serviteurs » marquée par une spécialisation telle que balisée par Gauquelin et n’étant pas soumise à la cyclicité?

Autrement dit, l’une dépasserait les clivages typologiques planétaires mais serait dépendante du découpage en périodes tandis que l’autre échapperait au découpage en périodes mais serait enchainée au découpage professionnel tel qu’appréhendé par Gauquelin

 

JHB*04 01 21

 

 

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