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jacques Halbronn Histoire astrologique d’une troisième guerre mondiale qui n’aura pas lieu en temps voulu

Posté par nofim le 11 février 2021

.Histoire astrologique d’une troisième guerre mondiale qui n’aura pas lieu

 

par  Jacques  Halbronn 

 

Revenons sur une période qui remonte à présent à une quarantaine d’années quand le milieu astrologque francophone  était saisi d’une fièvre d’échéance dramatique. Ce n’était d’ailleurs pas la première fois puisque déjà trente ans plus tot,  l’on pouvait lire dans les Cahiers Astrologiques de mar-avril 1949 (n°20  numéro spécial Astrologie Mondiale) sous la plume d’un certain « A. M. ».  » Avant 1952 au plus tôt , nous n’avons pas à redouter  de catastrophe mondiale. Il n’en est pas moins vrai que nous  approchons à grands pas  de cette échéance  qui se prépare sous nos yeux »  (p. 90) » En 1952, le même AM écrivait « Il est naturellement peu  agréable de jouer au mauvais prophète mais en  toute objectivité, on ne peut tirer  aucune conclusion rassurante du Ciel de 1952 ni des années  suivantes. Il  faudrait un miracle pour que cette première conjonction qui doit se répéter en 1953 ne mette pas immédiatement le feu aux  poudres mais ce ne serait que  reculer pour mieux  sauter et la folie des hommes n’est pas pour s’opposer  aux tendances cosmiques » (pp. 17-18) On retrouve d’ailleurs ici la conjonction Saturne- Neptune qui aira permis à André Barbault de s’illustrer en 1989, ce qui fera oublier quelque peu le fiasco de grande magnitude de ses prévisions pour le début des années 80, dont il va s’agir dans la présente étude. Mais, le paralléle est assez frappant d’autant qu’en 1952-53 Barbault était déjà sur la brèche, comme il le rappelle dans le Pronostic Expérimental en Astrologie (1973)

Nous commencerons par l’écho rencontré dans la presse  française et étrangère  par des déclarations tenues lors du Congrès astrologique de septembre 1974,  Paris, Porte Maillot,  qui fut notre quartier de  jeunesse,  dont nous  fumes un des initiateurs et des animateurs.

Dans le Journal du Dimanche, du 29 septembre  74, on lisait en gros titres  sous la plume d »Antoine Colletta; » Alerte dans le ciel pour 1990. Les plus grands astrologues  réunis à Paris, sont tous d’accord. Ils s’attendent à une a catastrophe. ça  commencera  à etre très critique à partir de 1983″  On retrouve le mot  » catastrophe » relevé trente ans plus tôt dans les Cahiers Astrologiques.Le mot « catastrophe » est repris en espagnol  en 1978 par Rafael Lafuente; « 

Lo advierten los futurologos en el Congreso  de Paris:  21   de junio de 1982 La gran catastrofe, Ese dia ocho planetas se encontraran en perfecta alineacion con respecto  a la Tierra » C’est un congrès que nous avions organisé avec la revue L’Autre Monde, à la suite de celui de septembre sur l’Ere du Verseau.

Mais revenons au Congrès de 1974 dont nous étions déjà un des principaux responsables. Le journaliste donne la parole à André Barbault : »L’univers est en équilibre lorsque les planètes  entourent harmonieusement le soleil et la terre. Malheureusement, nous  sommes au  seuil d’une conjoncture  exceptionnelle et à  partir de  1983 nous vivrons les années les plus critiques  du siècle Je pense qu’il s’agira  d »une crise intense (..) de l’édification  d »une société nouvelle »

En 1978,  Lafuente recueillera les propos de Paul Colombet : « Barbault y yo creemos que una guerra mundial sera dificilmente  evitable » Il y annonce « una  nueva era »,  « una nueva espiritualidad comun a  todos los pueblos etc »  Lafuente conclut : »Colombet como Barbault , como todos los astrologos  serios, esta preocupado por las configuraciones planetarias de los anos 1981-82″

En 1978, Barbault, dans sa revue L’Astrologue  (n°42  2e trimestre)  publiait un texte intitulé  » Tradition et révolution de l’astrologie mondiale » dans lequel il faisait l’éloge de son « indice cyclique  » et constatait son impact sur la recherche astrologique (pp, 55  et seq « Il y a une dizaine d’années », raconte -t-il  (Les Astres et l’Histoire, Pauvert, 1967)  il avait réactivé l’Indice de concentration planétaire d’Henri Gouchon qui deviendra l »indice  cyclique » C’est sur la base de cet indice que Barbault avait fondé ses prévisions pour une échéance alors très proche mais sans toutefois  fournir de dates dans le dit article. En 1979, en revanche, Barbault fait paraitre chez Fayard L’Astrologie Mondiale.  Le grand déséquilibre planétaire de 1982-83

Dans le numéro des Cahiers de l’Hermétisme consacré à l’Astrologie, en 1985, André Barbault ne s’en permettra pas moins d’ironiser (p. 196) dans une étude intitulée ‘Aujourd’hui l’astrologie »  sur les  « auteurs aussi pressés  qu’incompétents » sur leurs ‘fiascos prévisionnels » à propos des élections législatives françaises de  1981, dans un   journal de province,  comme si l’on pouvait comparer les deux cas! Barbault ne dit mot de ses prévisions « mondiales » dans cette synthèse alors qu »en 1985, on pouvait déjà dresser un bilan de son fameux pronostic.

 

Nous voudrions à présent étudier deux ouvrages collectifs que nous avions dirigés en  1980 et qui référent à cette attente prophétique.

 

Un  dossier  dont nous avions eu la charge parut au sein d’un volume intitulé ‘Le Grand Livre des Prédictions. L’avenir de notre planète » (ed Balland,  1981) Ce dossier s’intitulait ‘ l’âge d’or ou la fin des temps » Enquéte parmi les chercheurs français dirigée par Jacques Halbronn, président du Mouvement Astrologique Unifié » Cet ouvrage venait  prolonger  en quelque sorte un autre collectif  que nous avions dirigé « Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau » Ed Albatros Autre Monde 1 979) . Dans  notre  « Enquéte »,  l’on trouvait également  une belle brochette de collaborateurs: Lagad, Alexandre Ruperti, Joel Dronsart (alias Gabriel), André Delalande (alias Pélardy), Daniel Giraud, Juliette   Durouchet, Dominique Devie, François Gibelin, Krista Leuck et Jacques Halbronn. Examinons en brièvement les grandes lignes:

Lagad consacre un  développement à la période 1980-2000 dans son texte intitulé L’Age de la Lune  -pp.  166  et seq Il insiste sur le signe de la Balance qui accueille ici le processus conjonctionnel, alors que Barbault ne semble guère en tenir compte  et se sert  abondamment des centuries de Nostradamus.

En ce qui concerne notre propre travail, nous développions à l’époque la thèse selon laquelle le passage de Saturne sur l’axe équinoxial (Bélier- Balance) correspondait à une phase « active » tandis que son passage, sept ans plus trad, sur l’axe solsticial enclenchait une phase « passive »: Or, nous notions que le passage de Saturne en balance  correspondait à une phase active, toujours plus radicale, ce qui correspond à une lecture radicalement opposée à celle qui est la notre 40 ans plus tard.  Cette phase dure 7 ans jusqu’au passage de Saturne en capricorne, signe solsticiaL Soit Février 88. Nous regrettions l’importance accordée aux « nouvelles » planètes, ce qui risquait de « noyer » l’outil astrologique. Nous mettions en garde contre la création d’un consensus prévisionnel pouvant conduite à un comportement de type « moutons de Panurge » et c’est exactement ce qui s’est produit. Daniel Giraud  allait d’ailleurs dans le sens de Barbault  à propos d’une imminente troisième guerre mondiale.  Jiliette Du Rouchait opposait la période à venir avec celle de 1850, sur la base d’une dialectique entre conjonctions en automne et au printemps.(Les grandes conjonctions de la fin  de notre siècle) Joel Dronsart  étudiait les planètes « lourdes » dans les signes -(Une perspective  planétaire de 1973 à 1993) en étudiant les aspects de chacun d’entre elles.  Quant à Dominique Devie  (Reveries « versatiles » et esprit traditionnel », il évoque , faisant apparemment référence à l »Etoile des Mages  l’annonce de la naissance dune sorte de « conducteur » qui serait né lors d »une fameuse conjonction planétaire en  verseau  quelque part au Moyen Orient »

Un autre dossier était paru  dans  la Revue Nouvelle Acropole -juin- juillet aout 1980, n° 58, sous le titre  « L’astrologie mondiale et les années 80, dossier réalisé sous la direction de Jacques Halbronn, président du Mouvement Astrologique Unifié (MAU) »  avec un texte de Georges Dupeyron qui évoque le séminaire que nous avions organisé  à Tours  et où Pierre  Cormier avait présenté son livre « Après le temps des prophétes »,  le mot  conjonction est de mise et d’ailleurs réactive l’oeuvre d’un Albumasar sur les conjonctions Jupiter- Saturne.  Dans notre propre contribution,   » Influence de Saturne Kronos  dans l’asttologie mondiale » nous rejetions les conjonctions entre planètes pour l’astrologie;  « Dans cette étude, l »auteur propose une thèse nouvelle au sujet de l’astrologie mondiale; Son originalité réside dans l’analyse qu’il nous donne d’une seule planète, Saturne (…) Son découpage vise quatre  signes cardinaux, inaugurant les saisons et coincidant  avec les équinoxes et les solstices » (pp.  25  et seq) On retrouve cette approche exposée dès 1976 dans Clefs pour l’Astrologie « (Seghers) Nous concluions  par une interrogation (p. 27) » Une astrologie jupitérienne? »  Jupiter est la planète la plus  rapide  du groupe planétaire  étudié. Or, dans un ensemble dynamique  c’est toujours le  facteur le plus mobile   qui  joue la fonction de coordination En l’occurence,  Jupiter  joue le rôle de Mercure , le Messager des dieux ».) Sur les cinq conjonctions qui attendent le monde entre  1981 et 1984, quatre sont le  fait de Jupiter ‘(..) On pourrait donc parler   d’une  astrologie  jupitérienne (…) En 88-92, en revanche  se suivront  trois conjonctions non jupiteriennes  Saturne-Uranus en 1988, Saturne Neptune en  1989  et Uranus Neptune en 1992, On a donc là deux options en  astrologie mondiale soit de donner  à Jupiter la première place  et de développer une  astrologie jupiterienne  soit au  contraire  considérer  comme  « mineures » les conjonctions jupiteriennes et ne s’intéresser sérieusement qu’aux autres » (donc Saturne, Uranus, Neptune etc)  Or, en relisant ce texte, l’on pourrait conclure que si Jupiter marque les conjonctions des premières années de la décennie 80, il est est absent de celles de la fin de la décennie, ce qui expliquerait que la tension au niveau mondial aura été plus  forte à la fin qu’au début de la dite décennie avec notamment l’ébranlement du bloc communiste et de l’URSS.. En ce sens, notre analyse de la décennie se révélerait singulièrement pertinente comparée à celle de Barbault, lequel aurait négligé le facteur jupitérien.  Tout se passe comme s’il ne fallait pas compter Jupiter avec les planètes à partir de Saturne. Cette étude parue en 1980  aurait pu servir d’antidote aux prédictions de Barbault  et de fait, elle annonçais à 40 ans de distance nos  travaux actuels consacrés à Jupiter et rejetant au delà du système astrologique Saturne et sa suite  fondant ainsi en effet une « astrologie jupitérienne ».

 

 

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