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jacques halbronn Cyclologie astrologique et cycle lunaire. Le piège.

Posté par nofim le 21 février 2021

Cyclologie  astrologique et cycle lunaire. Le piège

par  Jacques  Halbronn

 

L »analogie nous interpelle  dès qu’il s’agit de cyclicité. En effet, plusieurs grilles de lecture semblent bien  s’affronter, chacune  ayant ses lettres de noblesse.  L’on peut, par exemple, arguer du fait que certains calendriers, comme le judaïque (Rosh Hodesh), font débuter chaque mois à la nouvelle lune et d’ailleurs le mot mois en hébreu est lié à Hadash, le nouveau. Or, la nouvelle lune se produit par la rencontre de la Lune qu rejoint mensuellement le soleil..Cette nouvelle Lune est marquée par la sortie de la nuit complète, avec le premier croissant. Et au bout d’une semaine environ, on en  arrive au premier quartier (demi-lune) et cette demi-lune nous fait penser à l’équinoxe par son « clair obscur ».

On comprend, en ce sens, que nombre d’astrologues voient dans la conjonction de deux astres le début de toute cyclicité (cf André Barbault et son commentaire des effets de la conjonction Saturne- Neptune  de 1952-53, dans les Cahiers Astrologiques. Numéros spéciaux sur l’Astrologie Mondiale) Pourtant, si l’on examine l’aspect de quadrature en astrologie, l’on note qu’il relie en principe deux signes de genre différent, l’un masculin, impair, l’autre féminin, pair, ce qui confère au dit aspect une certaine forme d’ambivalence équinoxiale  taureau-lion, cancer- balance etc A contrario  le trigone et l’opposition associent en principe deux signes de même genre:  gémeaux-balance,   vierge- poissons etcIl nous semble que le solstice correspond davantage à  un rapport  au sein d’un même genre et l’équinoxe à un rapport entre deux  genres différents, ce qui renvoie à la dialectique diurne-nocturne. (cf JP Nicola   sur le zodiaque photo-périodique) Que dire de tous ceux qui présentent le solstice d’hiver comme un commencement sous prétexte que la nuit ne continue pas- certes- à progresser par rapport au  jour, si ce n’est que la nuit va encore longtemps rester prédominante? Un tel argument nous semble tiré par les cheveux! Rappelons aussi qu’en France, l’année commençait à Pâques jusqu’à la réforme de 1564 qui la fit commencer en janvier. Le nom de ce mois est lié au dieu Janus, ce qui renvoie à la notion de « gond » De fait, le mois de janvier correspond à la fin du cycle de 12 mois et au début d’un nouveau cycle,   ce qui n empeche pas que le nom de nos mois  ne se comprend que si l’on commence l »année à Paques : le mois de septembre est le septième mois, comme son nom l’indique, mars étant ici le premier mois. Et d’ailleurs, en année bissextile, nous ajoutons un jour au mois de février, en tant que dernier mois de l’année.  Autrement dit, Janvier ne s’appellerait ainsi que du fait d’une réforme du calendrier mais c’est le mois de Mars qui devrait porter ce nom lié à Janus, la Porte.

Or, selon nous, le solstice d’hiver n’est  jamais que l’aboutissement d’un processus engagé à l’équinoxe d’automne, dans l’hémisphère , nord., trois mois plutôt mais  cette domination du nocturne sur le diurne durera jusqu’à l’équinoxe de printemps. Il semble donc que la nouvelle lune ne saurait servir de base pour la cyclologie astrologique car elle correspond à un second temps et non à un premier temps et d’ailleurs l’étymologie du mot printemps  -et la lettre P- est liée aux primeurs, au primitif, aux prémisses, au prince, au principe./ Un tel débat, au demeurant, est crucial au regard de l’interprétation cyclique et s’il y avait  existé une pratique astrologique viable,  une statistique prévisionnelle  digne de ce nom on aurait découvert depuis longtemps, qu’il y avait  erreur en la matière, en décidant que la conjonction marquait un commencement. Cela reviendrait à déclarer que l’accouchement devrait avoir lieu au 4e ou au 5e mois, ce qui serait « prématuré »!Les planètes d’un carré sont totalement incompatibles, ce qui peut être la source de tensions importantes et d’agressivité dans la vie d’une personne. Le trigone est quant à lui positif et harmonieux. Il sépare deux planètes de 120 degrés. Enfin, le sextile est également un aspect astrologique positif qui se forme lorsque deux planètes se retrouvent à 60 degrés l’une de l’autre. Ces combos assurent en général une vie sereine à la personne concernée. On trouve sur le site CELES la présentation suivante:

« La conjonction illustre en astrologie l’aspect majeur d’un thème. Cette dernière est à la fois synonyme de la fin d’un cycle, mais aussi du début d’un autre » Nous nous portons en faux contre une telle définition qui conduit d’ailleurs, par ricochetn à dévaloriser le « carré ». sous prétexte que le carré relie des signes « incompatibles »! Mais cette dualité du carré n’est elle pas ce qui caractérise tout commencement : l’aube comme le printemps et le signe du bélier n’est-il pas considéré comme le premier du Zodiaque? Au commencement, les choses ne sont pas claires et elles ne le deviennent qu’au bout d’un certain temps! Question de bon sens!On comprend qu’André Barbault ait voulu voir dans la conjonction Saturne Neptune la perspective d’une nouvelle ère mais il ne le fait que du fait d’une telle corrélation qu’il entendait établir aux dépends mêmes de la cohérence de la pensée astrologique tant au niveau mondial qu’individuel!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

21. 02 21

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