Astrologie et pouvoir : la place cruciale du chef

Posté par nofim le 4 mars 2021

Astrologie et pouvoir : la place cruciale du chef

 

par  Jacques  Halbronn

Quand André  Barbault traite en 1953  de la mort de Staline, dans son bulletin d’avril d’Astrologie Moderne, il ne se référe curieusement pas à sa date de naissance, d’ailleurs assez discutée, se contentant de rappeler son rôle de chef du communisme soviétique, lequel se défiinrait par la conjonction Saturne-Neptune. Or, c’est sous cette conjonction que Staline meurt.

Que dire d’une telle façon de présenter les choses? On sait par ailleurs que Barbault ne recourait guère aux transits pour ses prévisions mondiales. Une telle méthodologie nous semble relever d’une vision très collectiviste voire communiste de la Société qui ferait du chef une émanation de la dynamique du peuple. (cf Christophe  Guilluy     Le temps des gens ordinaires) *

Or, nous pensons d’un point de vue théologique que d’un point de vue systémique que cette position n’est pas tenable  et cela vaut aussi pour l’approche  astrologique. On conviendra qu’il est plus facile de programmer un facteur que tout un ensemble de facteurs et qu’ensuite le dit facteur  rayonne sur tout une population, de  proche en proche. Autrement dit,  il importe de disposer et de contrôler un  homme  et ainsi par voie de conséquence tous ceux qu’il lui arrivera d’impacter en temps et en heure. Cela se répercutera. Or, la position stratégique de l’astrologie  tient à ce qu’elle actionne des VIP, d’où notre label Astrology VIP. Revenons sur la psychologie du chef, sous l’angle de notre astrologie. Sans le chef, les astres sont muets et sans les astres, le chef est impuissant et imprévisible/. On a  affaire à une structure à double entrée, impliquant une certaine solidarité entre  les hommes et les astres, une interdépendance entre la Terre et le Ciel. Barbault aura donc fait l’impasse sur le rôle du chef, devenu un épiphènoméne, fidèle en cela à ses penchants pour le communisme; 

Pour  comprendre le personnage du chef, il convient d’insister sur sa dimension cyclique et donc prévisible dans son processus périodique, à savoir le passage tous les six ans de la planète Jupiter sur son axe stellaire de quadrature (ASQ). Le chef est en effet programmé pour liquider ses affaires au bout de ce laps de temps et ce, quelle que puisse être la conjoncture en cours, autrement dit, sans tenir compte de ce qui se passe par ailleurs. et en ce sens, il agit comme mû par quelque mécanique indifférente à  l’état  de  son environnement humain du moment. Ce qui correspond à la nature de son autonomie structurelle.Il fonctionne comme une sorte de minuterie, un compte à rebours que rien ni personne ne saurait arrêter, venir perturber. Or, un tel revirement cyclique  aura, en revanche, des effets sur autrui, sur ceux dont il avait auparavant la charge. Le chef devient la conjoncture des autres. Quel meilleur moyen de montrer son pouvoir que de persuader autrui de la nécessité des changements que l’on ressent le besoin d’opérer? Car, a contrario, sans changement, il n’y a aucun mérite à être suivi puisqu’il n’y  a pas  mouvement. Le changement permet d’éviter la stagnation, la sclèrose et c’est ce que nous garantit le Droit constitutionnel qui programme de longue  date le rythme des changements selon un calendrier rigoureux. Le hic, c’est que le Droit Constitutionnel ne s’articule pas sur l’astrologie mais sur un cycle ne correspondant à aucune temporalité véritable. qui n’est ni conjoncturelle ni structurelle: c’est une temporalité de papier qui n’est sous tendue ni par la prise en compte du cours des choses, ni par la dynamique interne des chefs. Le départ d’un président dans ces conditions ,du seul fait de la fin de son mandat est surréaliste. A quoi cela rime-t-il? Un tel système est semblable à ce  roi nu dont parle un conte d’Andersen. On ne sera pas surpris de voir ce mécanisme rejeté ou instrumentalisé parce qu’il sonne faux. A l’astrologie de redonner du sens au renouvellement des hommes et des mandats; Mais l’astrologie actuellement en vigueur  ou celle que laisse derrière lui Barbault en héritage, en testament, ne fait pas le poids. C’est bien là le drame, l’astrologie en question n’est pas à la hauteur de la tâche qui lui incombe à savoir de sous tendre le gouvernement de la Cité. Et l’on aura compris que nous ne saurions laisser Christophe Guilluy nous annoncer qu’est advenu « le temps des gens ordinaires »!

 

 

 

 

  

 

 

 

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