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jacques Halbronn L’importance des milieux de phases en Astrologie cyclique

Posté par nofim le 27 mars 2021

jacques  Halbronn  L’importance des milieux de phases en Astrologie cyclique

Si nous n’accordons aucune importance à la position des planètes dans les signes ou dans

les constellations, comme nous l’avons expliqué dans une précédente étude, nous

pensons que le cycle des saisons est utile pour analyser le processus cyclique

en soi.  D’où l’importance à accorder aux milieux de saison, d’autant que cela

correspond au tétramorphe, c’est à dire aux signes dits « fixes » (taureau, lion,

scorpion,  verseau) qui constituent l’image du Sphinx.(cf notre prologue à Aquarius ou la Nouvelle

Ere du Verseau, Paris, Albatros-Autre Monde, 1979) et que l’on retrouve dans

la Bible, au Livre du prophéte Ezéchiel.  Ces signes correspondent au

semi-carré et au sesqui carré: semi carré (45°)  entre la conjonction et le carré, sesqui

carré (135°)  entre le carré et l’opposition.  De la même façon, le « plein » d’une

saison n’est il pas son « milieu », son « coeur », ce qui vaut analogiquement pour

une phase?

Autrement dit, ce serait une grave erreur de focaliser l’astrologie cyclique sur

la conjonction des deux astres composant le cycle ou sur leur quadrature car alors

il s’agit de temporalités intermédiaires et ambivalentes. Le printemps ne se

capte pas au moment de l’équinoxe pas plus que l’Eté au moment du solstice! Il

faut attendre la vitesse de croisière, le sommet de la phase. D’où une division

en huit si l’angle de 45° devient la référence, l’unité de temps et d’espace bien plus

importante en  astrologie cyclique qu’en astrologie rotationnelle, contrairement

à ce que soutient Patrice Guinard axé sur la division du mouvement diurne en  huit

(le « dominion », site CURA. free.fr)

L’erreur d’André Barbault aura été de surinvestir le moment de la conjonction

au lieu de considérer les aspects de 45° entre les planètes formant cycle, ce qui

décale  singulièrement les échéances, surtout pour un cycle de 36 ans comme

c’est le cas pour Saturne-Neptune. Décalage d’un huitième de cycle, soit 4 ans

environ. On notera d’ailleurs que si 1989 a  été important, la dislocation de l’URSS

aura été un choc encore plus grave pour la Russie, deux ans plus tard, dans les

tout derniers jours de l’année 1991. L’erreur aura été de ne pas prévoir le second

temps du choc. Est ce que Barbault au lendemain de 1989 annonça ce qui allait se

produire deux ans plus tard. En fait 1989 n’aura  été  qu’un prélude à la Chute de la

Maison URSS.

Dans le cas du cycle de Jupiter  de 12 ans,  chaque phase couvre 3 ans, ce qui

équivaut aux 3 mois qui divisent une saison. A mi-parcours, on est à 18 mois pour l

le milieu de phase. Il faudrait donc abandonner  les prévisions axées sur le

moment précis de la conjonction ou de la quadrature, notamment en transit et

la tradition astrologique a bien raison de nous proposer le semi- carré et le

sesqui-carré, qui sont la base de la division en huit secteurs, ce qui rend d’autant

plus obsoléte la division en douze. Comme le reconnaissait d’ailleurs

Barbault lui même, la conjonction est un aspect ambivalent comme tout ce qui

inaugure une  nouvelle phase.

Ce que nous disons vaut évidemment pour l’aspect d’opposition qui doit

laisser la place à un angle de 180° + 45° soit 225°. Or 360-225, cela donne  135

Ainsi, la prévision ratée  de Barbault relative à l’opposition Saturne-Neptune post 1953,

-pour 1971 – aurait du se faire pour une date plus tardive, augmentée de 4 ans..  Non

pas que nous ayons quelque faveur pour le cycle Saturne-Neptune, en raison

de notre rejet des planètes transsaturniennes, ce qui est le cas de Neptune.

En ce qui concerne l’indice cyclique, l’on peut aussi réfléchir dans le même

sens pour ceux qui s’intéressent à ce montage quelque peu baroque autour de

cinq planètes, de Jupiter à Pluton.

En conclusion il nous semble que l’idée d’une astrologie calquée sur

l’astronomie au point d’accorder de l’importance au moment meme de la

conjonction  doit laisser la place à ce que nous observons au niveau saisonnier.

C’est ainsi d’ailleurs qu’en ce moment, force est de constater, au lendemain de

l’équinoxe de printemps 2021  que nous ne nous sentons pas encore

complétement dans un temps printanier et notamment au vu  de la végétation qui

reste encore bien timide.

JHB

27 03 21

 

 

 

 

 

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