Jacques Halbronn De Gaulle en mai 1968 est déterminé par son Axe stellaire de quadrature de façon mathématique

Posté par nofim le 13 mars 2021

Jacques Halbronn

De Gaulle en mai 968 est déterminé par son Axe stellaire de quadrature de façon mathématique

 

Il est remarquable que les astrologues ne s’intéressent qu’à ce qui vient non pas valider l’Astrologie mas leur astrologie et ne célébreront pas les réussites prévisionnelles qui ne vont pas dans le sens de cette  astrologie en ce que cela disqualifierait ipso facto la leur! Inversement, tout  facteur même douteux et tiré par les cheveux qui viendrait valider leur savoir faire sera salué.  C’est ainsi que l’on n’aura pas insisté sur notre succès prévisionnel pour le mouvement social de la fin 1995 parce que cela s’articulait sur une approche non conforme de l’astrologie cyclique à la Barbault puisque la brochure qui la comportait  s’appelait « L’astrologie selon Saturne » (1994) Il s’agissait d’un travail sur une dizaine de passages de Saturne sur la meme zone céleste lequel travail s’achevait par une prévision pour la période à venir. Inversement, un échec sera passé sous silence s’il risque de discréditer un systèmé auquel on est attaché. Tel est le climat intellectuel qui régne depuis longtemps dans le milieu astrologique, les chercheurs renouvelant  les méthodes étant encore moins bien vus que les antiastrologues jugés moins dangereux! L’esprit scientifique implique de reconnaitre la validité et la validation des travaux des uns et des autres.. On comprend certes André Barbault, dans la revue L’Astrologue, numéro  145  dans un texte intitulé Une  mascarade astrologique  qui nous prend à partie mais  sans nous nommer, échaudé par sa condamnation en diffamation en 78  pour un texte très  agressif contre le jeune chercheur que nous étions à l’époque — mais Barbault nous insulte en nous traitant de « quidam », de  « voyou » en 2004-  ce qui aurait pu justifier un nouveau procés  paru dans la même revue, un quart de siècle plus tôt.(cf L’Astrologue n°42, p. 95) La paille et la poutre. Or, on ne voit pas pourquoi on n’aurait pas le droit de questionner les éléments fournis par  un « confrère », selon la formule de Barbault lequel semble avoir une vision assez romantique de la recherche astrologique comme lorsqu’il parle d ‘une prévision venue de loin et atteignant un cap grandiose » à propos de 1989 et de la conjonction Saturne-Neptune. Bien entendu, Barbault n’allait pas rappeler ses prévisions ratées, à bien plus court terme, réitérée au Congrès de Paris de 1974 pour les années 1982-83 à partir de son « indice cyclique ». ou pour 1971  avec l’opposition  du fameux cycle Saturne Neptune qui fit un flop (La crise mondiale, Denoel 1964). C’est, en doutant, dit-il, de ses résultats  » porter directement atteinte à l’astrologie elle-même » Barbault revient sur un autre cycle , celui annuel Soleil Jupiter et là on est dans le très court terme, a contrario, à propos des péripéties de la fin de la Guerre d’Algérie.. A propos,  en 2004, alors que se préparait le grand Congrès du 30e anniversaire du Congrès de Paris de 1974, il aurait été heureux que Barbault respecte au moins ce que nous étions devenus 25 ans après 1978 alors qu’il n’avait nullement prévu alors notre trajectoire en dépit de la sortie en 1976 de Clefs pour l’Astrologie ouvrage comportant tout un volet en astrologie mondiale – y compris la reproduction de son graphique de l’indice de concentration planétaire -  dont il ne prend pas la peine de faire le bilan, avec le recul du temps! C’est dire à quel point en 2004,  alors que tout le gratin de l’astrologie française se préparait à se rendre  à Paris, à notre invitation, Barbault se sentait isolé  et exaspéré.

Donc, d’un coté, Barbault vante un cycle de 36 ans  et de l’autre un cycle de 1 ans, soit deux approches totalement différentes de l’astrologie, celle du cycle d’1 ans suivant de très près l’actualité du moment alors que celle du cycle de 36 concernant une période bien lointaine et même 18 ans, avec l’opposition, cela n’avait rien donné de bien concluant, ce dont il tentera de s’expliquer au lendemain de cette prévision décevante -et donc susceptible de discréditer l’astrologie sans que nous ayons eu à intervenir, Barbault faisant le travail tout seul- dans le Pronostic Expérimental en Astrologie (Payot  1973) en bottant en touche, rappelant son pronostic juste à la veille de la mort de Staline, donc à très court terme -et nous ne reviendrons pas ici  sur ce point litigieux. Force est de constater que la notion d’événement « grave » reste assez floue: l’astrologue devrait donc se contenter de pointer une année sans préciser autrement ce qu’il en adviendra, ni dans un sens ni dans un autre, ce qui laisse tout de même pas mal de latitude. Comme en 1971-72, cela aurait pu aussi bien être une déconvenue qu’une réussite pour l’URSS et en fait comment  qualifier les évenements de 1989?Quelle ambiguité! Si l’on compare avec notre prévision pour 1995 à laquelle Barbault ne fait aucune allusion, dix ans après l’événement, ce qui permettait avec le recul de souligner que rien de comparable ne s’était produit par rapport à mai 68 tant avant notre prévision qu’après, la formule que nous avions employée de « mouvement social »  offrait une prévision que Barbault aurait pu souvent nous

envier. En fait, Barbault  veut tout ignorer de la personnalité, de l’action, de l’oeuvre de celui qui aura osé le contester, crime de lèse majesté et dont, en vérité, il ne veut rien savoir.

La mort de Barbault, à la fin de 2019- quinze ans après son texte de 2004- lui aura épargné d’assister à la naissance par son critique  de l’Axe Stellaire de Quadrature. A  ce propos, en 2004, Barbault évoque des travaux déjà fort anciens de sa part qui remontent aux années cinquante–soixante. Mais entre temps, s’est-il renouvelé, dans le demi-siècle qui suivit la parution des Astres et l’Histoire (Pauvert, 1967) Il ne nous a pas semblé et d’ailleurs, nous avons de bonnes raisons de penser qu’à plus d’un titre Barbault  en sera resté à ces décennies50-60. , a t-il repensé sa théorie des aspects  après le fiasco du début des années 70.?A-t-il repensé son indice cyclique après le début des années 80? Dans les deux cas, Barbault avait vécu des attentes cruelles! Paradoxalement, au lendemain de notre succés de 1995,  nous  nous sommes lancés dans une longue réflexion sur les bases du dit succés et ne nous sommes pas endormis sur nos lauriers car le succés peut se révéler un piége et l’échec l’occasion d’une remise en question, que Barbault n’aura pas opérée. Nous avons commencé à trouver que le passage de Saturne sur une zone zodiacale, même à l’approche du 0° Bélier, n’était pas concluant et que notre réussite prévisionnelle pouvait avoir une autre cause. Tout comme  Barbault aurait pu se demander si 1989 pouvait s’expliquer autrement que par la conjonction Saturne  Neptune puisque cela n’avait pas marché pour l’opposition, qui constitue  un temps intermédiaire, comme il l’avait d’ailleurs pensé, se rendant compte qu’un cycle de 36 ans, c’est bien long.(cf Jacques Reverchon, Valeur des jugements et pronostics  astrologiques, Yerres (91) 1971)

Nous n’avons pas chômé  depuis 1995 -cela fait quand même un quart de siècle! -  et en sommes arrivés d’une part à passer du cycle de Saturne à celui de Jupiter  et d’autre part à nous intéresser à certains aspects des thèmes des leaders en place, par le biais des transits, ce dont Barbault ne voulait pas entendre parler en Mondiale, même quand il traitait de la mort de Staline (Astrologie Moderne, mars avril  1953) tout comme il ne tenait aucun compte des étoiles fixes. Donc, même à partir d’un succés prévisionnel, on peut être amené à y regarder de plus près sinon on se comporte comme un voyant qui s’intéresse plus aux fins qu’aux moyens!

Après ce préambule, passons donc à nos récentes découvertes qui datent d’environ un an et qui tiennent surtout à une réflexion théorique. Nous avons eu l’occasion d’exposer notre méthode et nous la résumerons  ainsi: contrairement à ce qu’affirme Barbault, ce n’est pas la conjonction qui marque la fin ou/et le début d’un cycle mais la quadrature. A partir du degré  du soleil natal, nous constituons l’axe des quadrature, à savoir les deux points au carré du dit soleil et nous nous intéressons aux passage de Jupiter sur les deux points, ce qui forme une sorte de triangle avec le Soleil. Cela découpe deux hémicycles d’une durée de six ans. La fin du cycle correspondra donc à une quadrature de Jupiter au soleil natal et nous nous efforçons de préciser ce que cela implique à savoir la fin d’un processus et éventuellement  le début d’un nouveau processus. Quant à la conjonction Jupiter-soleil natal, elle marque une mi-temps et nullement comme l’affirme Barbault une fin ou un commencement. Comme annoncé, nous prendrons le cas du général Charles De Gaulle qui a un soleil natal à 0° Sagittaire et donc  un ASQ  à  0° Vierge-0° Poissons, ce qui vaut aussi bien dans les deux sens. On aura compris que nous pronons une astrologie minimale:  un seul facteur céleste, Jupiter et un seul facteur « terrestre », dans le thème natal, le Soleil. On est loin de l’indice cyclique avec ses 5 planétes, de Jupiter à Pluton ou d’une carte du ciel au complet!. Que s’est il donc passé au printemps 1968 pour De Gaulle et par contre coup pour la France?  Ouvrons les éphémérides pour cette période: où se siitue Jupiter par rapport à l’ASQ du Général? A la fin du mois de mai 68, Jupiter  passait à 28° du signe du Lion, c’est à dire au carré du soleil natal de De Gaulle, à l’extréme fin du signe du Scorpion! En juin, Jupiter parcourt les derniers degrés du lion et entre en vierge à la moitié du mois. On aura compris qu’une telle corrélation est remarquable. Les événements de Mai 68 refléteraient littéralement ce qui se produit dans le triangle  ASQ -Soleil natal. Autrement dit, sans De Gaulle,  un tel calendrier n’aurait pu exister! On est en fin de cycle:  pour  le président de la République, l’expérience  engagée six ans plus tôt en 62 arrive à son terme. Jupiter arrive alors fin  verseau, au mois de mars de cette année 62, à l’opposé du Jupiter en Lion de Mai 68. Ce sera la fin de la Guerre d’Algèrie qui s’explique beaucoup mieux ainsi que par quelque conjonction Soleil-Jupiter, avec les Accords d »Evian. On voit donc à quel point, l’ASQ  signe la fin d’un cycle.  Ce sera aussi le référendum sur l’élection du Président au suffrage universel, ce qui se réalisera en 1965, quand Jupiter passera fin taureau  à l’opposé du  soleil de De Gaulle, à mi parcours de l’ASQ.Or, pour nous, conjonction et opposition forment un axe qui vient croiser à 90° l’ASQ. De Gaulle est alors réélu. Autrement dit, il a mis fin et à la guerre d’Algérie et aux séquelles de la IVe République quant à l’élection du Président et au statut du Premier Ministre/Président du Conseil. Autrement dit, en mai 68, De Gaulle termine un nouveau cycle de six ans et il pense qu’il a atteint ses objectifs. Il peut passer la main et c’est le message qui passe dans l’opinion, de façon plus ou moins subconsciente.D’où l’épisode de Baden  Baden.  Il dissout l’Assemblée Nationale et obtient une majorité parlementaire confortable. Il démarre un nouveau cycle de 6 ans, avec le référendum d’avril 1969 mal préparé comme tout ce qui s’inaugure en début de cycle et ce sera sa démission. Pompidou lui succédera et De Gaulle décédera l’année suivante, ce qui est un point tout à fait extra-astrologique, même si sa mort est liée à la situation, beaucoup plus que dans le cas de celle de Staline dont l’ASQ  va de 27° vierge à 27° poissons. Au début de 1953, lorsqu’il décéde, Jupiter est à la fin du taureau, soit à mi parcours de son hémicycle (conjonction à la fin des Gémeaux).  Staline n’était donc pas alors dans les affres de la quadrature de Jupiter à son soleil et sa mort ne s’inscrit donc pas dans un tel schéma. Voilà donc sacrée l’astrologie de l’après Barbault  avec ce nouvel outil prenant la place d’une astrologie qui aura fait long feu puisque nous parvenons sous peu à un nouvel ASQ pour notre part. (8° vierge-8° poissons)

Cela dit, il nous apparait que le moment de quadrature donne des perspectives de

plus grande ampleur que celui de conjonction/opposition. La quadrature peut

donner le vertige de ce fait. Mais la conjonction/opposition, à l’inverse, se polariserait ttrop sur le présent.

 

 

JHB

17. 03 13

 

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Jacques Halbronn Le Dictionnaire de la Vie Astrologique. (en chantier)

Posté par nofim le 13 mars 2021

LE DICTIONNAIRE DE LA VIE ASTROLOGIQUE 2021

avec des photos.

 

par Jacques Halbronn

 

Pour célébrer les 40 ans de la publication de notre ‘Bottin Astrologique »(1981), nous avons opté pour la forme d’un « Dictionnaire de la Vie Astrologique », donc disposé par entrées – une cinquantaine – selon l’ordre alphabétique. Il s’agit là, certes, d’un travail axé sur notre expérience et notre ressenti personnels, couvrant une bonne cinquantaine d’années, à la fois comme acteur et comme observateur. Nous espérons ainsi fournir un outil de travail non seulement pour les astrologues mais pour ceux qui entendraient rendre compte équitablement du milieu astrologique.

 

 

AQUARIUS

4e de couverture

« Une vingtaine d’astrologues- c’est à dire de personnes familières du langage astrologique- s’interrogent à travers ce livre sur la nature d’un de leurs concepts les plus importants, celui des ères en général, celui de l’Ere du verseau en particulier. C’est la première fois que l’on présente un tel kaléidoscope de réflexions, de projets. On a l’impression que l’on est en train de bâtir une cathédrale d’espérance. A ceux qui passent leur temps à s’interroger sur demain, il convenait de donner la possibilité de préciser par cette enquéte leurs positions et finalement, peut être, de prendre rendez vous avec l’avenir »

Suite Le grand livres des prédictions Balland

 

Modéle des actes de Colloques de Lenoble

 

 

 

ARCHIVES

AUBIER

 

AUDITION ???

2002 Chaire EPHE. Jean Pierre Brach

AUTRE MONDE

.

BELGIQUE

BIBLIOGRAPHIE

 

BIBLIOTHECA HERMETICA

René Alleau

Manilius, Ptolémée, Morin, Ibn Ezra, Varahamihira

Sylvain Matton

 

 

BIBLIOTHEQUE

fondée en 1972. Congrès Paris 1974 JIAPS. Patrice guinard.

Antenne Toulouse 2011 chez Guinard

 

CAILLAUX

Maison des Associations Paris XIIIe

2000-2004

 

 

CATALOGUE . REPERTOIRE

1990 RCN Nostradamus

Quatriéme de couverture

 

 

 

Expo BNF 1994

CATAF 1999

Catalogue alphabétique des textes astrologiques français CURA

 

CIA

 

COLLOQUES ACADEMIQUES

1971 Bonn, Louvain, Ottawa

1978 79 Metz Bordeaux

1984 Londres

1985 Salon de Provence

1986 Compiégne

1991 Sainte Anne

1992 Digne Gassendi.

1997 Journées Verdun Saunier

journées de Cerisy diable

Groningue

1998 Marseille Du Moulin

Malaga Barcelone 2001 ????

Bath ???

Politica Hermetica Deux Communications Age d’homme.

 

/CONGRES avant Lenoble

1974 ère des Congrès, vingt ans après

 

1978 Astrologie et Sciences

Enseignament Astrologque

Brochure Les congrès du MAU

Metz Athènes Nantes Strasbourg

 

 

 

COSMOPOLITAN

Parution pour la fin d’année 1976 d’un dossier de 11 pages en doubles colonnes ,encarté dans cette revue, sous le titre d’Astrologie Sensorielle, avec un travail graphique remarquable, revue où officiait sous le nom de Joelle Rabette, Joelle de Gravelaine. Nous n’avons pas remarqué que la chose se soit produite depuis, dans un magazine féminin. C’était là un nouveau modèle d’astrologie de presse à partir de tests connectés à 4 courbes:Mars, Jupiter, Saturne et Uranus. Nos Clefs pour l’Astrologie étaient parus chez Seghers, au printemps et sous tendaient le dit dossier.

Relisons l’introduction de la rédaction :

«  Comme tout le monde, vous savez si vous êtes Scorpion ou Sagittaire, quel est votre ascendant, avec quel autre signe vous avez le plus de chances de conjuguer l’amour au presque parfait. En tout cas, c’est « écrit dans votre horoscope ». Mais, si, au lieu de vous fier aux oracles mystérieux des astrologues, vous appreniez à déchiffrer vous même votre avenir ? Pour cela, il faut passer du signe à la planète. Quatre planètes, quatre Eléments, quatre sens, quatre tempéraments. C’est toute la base de l’ »Astrologie sensorielle » qui est un complément de l’astrologie fondée sur la date de naissance. L’inconvénient de situer par rapport à un signe du zodiaque, c’est que ce sont les planètes qui possédent un mouvement, astronomiquement parlant.Et non les signes. Connaitre sa planéte, c’est connaître aussi son cycle, son rythme biocosmique, donc prévoir son avenir (et l’améliorer en particulier en ne s’embarquant pas sur la planète de n’importe qui) »

 

 

DARIOT

DIPLOMES

 

1979

1981

1995

1999 thèse d’Etat

2007 Post doctorat

En 1993, Patrice Guinard soutiendra une thèse à Paris I sous la direction de Françoise Bonnardel.

DEA soutenu ????

Soutenance filmée 1995 et 2007

 

 

EDITION

En 1979, nous fondions les Editions de la Grande Conjonction, Grande Conjonction étant le nom de la revue que nous avions publiée. Le point de départ aura été la publication du Traité de l’Heure dans le Monde de Gabriel qui faisait concurrence à l’ouvrage de Le Corre, paraissant aux Ed. Traditionnelles. Cela fut l’occason d’une série de co-éditions avec les Ed. Guy Trédaniel pendant une quinzaine d’années.

Editions du CEDRA.

La revue Grande Conjonction : triptyque

 

Parutions en coédition

Personnalités planétaires 1992 Problemes F  Gauquelin

Benazra, Giraud, La Vie Astrologique GVA

Grande Ephémérides, Alan Leo, Bourdin, Etteilla Daprey Nimosus

 

ENCYCLOPAEDIA HERMETICA

 

 

Robert BENAZRA,

directeur-fondateur des anciens Cahiers Kabbalah

(Revue d’études sur la Mystique juive),

rédacteur du Répertoire Chronologique Nostradamique

 

 

L’Encyclopaedia Hermetica vise à baliser un terrain très vaste

qui est celui des structures cachées, inconscientes, occultées

qui sous-tendent l’Histoire des sociétés humaines.

Il ne s’agit donc nullement d’un hermétisme en chambre,

mais d’une réflexion anthropologique sur notre monde et sur ses mécanismes, sa logique profonde,

que l’on cherchera à mieux expliciter en fournissant des outils conceptuels nouveaux,

en vue notamment de repenser la question juive,

la question de la femme ou le problème de l’astrologie.

 

Mais pour aborder l’essence des choses, encore faut-il se familiariser avec les dysfonctionnements, les supercheries, les contrefaçons, les fausses représentations, les effets du mimétisme et du syncrétisme,

ce qui implique d’examiner, de façon critique, un certain nombre de textes, devenus plus ou moins mythiques, qui vont des Centuries aux Protocoles des Sages de Sion, de telle résolution de l’ONU concernant Israël à telle biographie de personnage célèbre, souffrant de télescopages.

 

Il conviendra d’aborder la lecture de l’E. H. de façon dynamique, en passant d’un texte à l’autre, les articles étant disposés non point par ordre alphabétique (synchronique)

mais chronologique (diachronique), selon la date de leur rédaction,

une encyclopédie n’étant pas un dictionnaire

mais, comme son nom l’indique, induisant une circulation d’un texte à l’autre.

L’E. H. n’est pas un ensemble clos mais continuera sans cesse -

ce qui est le privilège d’une encyclopédie en ligne,

à s’enrichir de nouveaux apports, sans cependant évacuer les étapes antérieures.

 

Les sociétés construites par l’homme passent par des phases

qui nous relient de manière symptomatique

aux arts hermétiques de la Tradition initiatique,

aux manifestations d’un savoir ésotérique.

De l’astrologie au prophétisme, nous voulons re-penser la sociologie du processus divinatoire.

De ce point de vue, le phénomène Nostradamus constitue un terrain d’étude des plus enrichissants.

 

Dans quelle mesure la perception de l’autre peut-elle engendrer des conflits au sein d’une altérité collective ?

Nous voulons également réfléchir au rôle du Judaïsme dans la civilisation dite judéo-chrétienne

et examiner l’apport des Juifs dans l’histoire de l’humanité.

Nous avons aujourd’hui suffisamment de recul pour aborder, en dehors de toute passion,

notamment les sources de l’antisémitisme

dont le conflit israélo-palestinien n’est que la partie immergé de l’iceberg.

 

Par Hermetica, nous entendons, ici, ce qui est subconscient,

ce dont on ne se doute pas, ne soupçonne pas,

ce qui existe mais dont on ne cerne pas nécessairement la raison d’être,

ou dont on apprécie mal l’ampleur, le rayonnement,

ce sur quoi on risque de perdre le contrôle,

les automatismes de toutes sortes, qui libèrent l’Homme de certaines charges,

les cycles qui sous-tendent l’Histoire, à son insu,

mais également ce qui est occulté par les comportements mimétiques et syncrétiques,

lesquels tendent à brouiller les pistes.

 

Hermetica, c’est la reconstitution de la genèse des traditions,

c’est ce qui a été refoulé de la conscience mais n’en est pas moins à l’oeuvre

et sans quoi l’Humanité ne serait pas ce qu’elle est.

Le XXIe siècle sera marqué par un ajustement indispensable

entre anciennes et nouvelles (bio) technologies.

 

 

 

EPHEMERIDES

Nous avions pensé qu’il serait souhaitable de mettre sur le marche des éphémérides allant de 1500 à 1900. Gabrie, l’auteur du Traité de l’Heure dans le Monde, s’en était chargé. Cela parut en deux volumes sous le titre de « Les Grandes Ephémérides » Cela parut dans le cadre de la coédition Trédaniel-Grande Conjonction, en 1990. 1500-1699 et 1700-1899.

 

ESPAGNE

Lopez Barcelone ami de Guinard

Andorre 2001 FDAF

Franco ANAE Gran conjuncion

 

 

 

 

FACULTE En 1975, avec la création du Mouvement Astrologique Universitaire fut lancée la Faculté Libre d’Astrologie de Paris laquelle poursuivit son enseignement pendant une vingtaine d’années. On notera que l’enseignement et l’organisation de Colloques étaient bien séparés et correspondaient à des publics et à des intervenants différents. Plusieurs formations étaient proposées par nos professeurs, au départ trois femmes qui furent rejointes par un jeune auteur , Olivier Peyrebrune.A partir de 1979, les cours eurent lieu dans nos locaux de la rue de la Providence. 75013 Paris et auparavant, au Foyer International dAccueil de Paris qui accueillait aussi nos congrès et où les conférenciers étrangers ou de province pouvaient loger. La première année, nous étions à l’Eglise Américaine. Nous avons publié une brochure récapitulant les enseignants successifs. La FLAP se voulait aussi une Ecole Normale formant des enseignants qui allaient ensuite, pour certains, travailler au sein de notre structure.

Signalons Daniel Giraud, (par correspondance) André Delalande, Daniel Cobbi entre autres.

Brochure sur la FLAP

 

Ce modèle sera repris en 1989 par l’AGAPE (titre complet??) de Solange de Mailly Nesle qui fournit un public aux Congrès organisés par Yves Lenoble, lui même enseignant à l’AGAPE et Catherine Gestas.

 

FEDERATION

1953-54 Fédération CIA SAF CAF Barbault

Federation Korsch

1974 Les Journées Internationales Astrologiques de Paris constituent une sorte de fédération CEFA-GERAS- Déjà, nous avions montré notre talent de favoriser les rapprochements entre responsables.

A partir de 1978, nous lancions un processus fédéral, tant au niveau international, régional et francophone.

Lille 1978 Belgique (INAC)-Allemagne (Edith Wangemann titre ????)-Espagne (ANAE) -France (MAU-GERAS, Collége astrologique de Metz)

Nice 1979 France, Italie, Espagne Italie Grèce. En 1982, eut lieu un congrès à Athènes. Le nom de cette structure était la Fédération Internationale Méditerannéenne d’Astrologie dont la secrétaire était Fernanda Nosenzo de Milan. En 1978, avait eu lieu un Congrès à Saint Maximin,près d’Aix en Provence..

Bruxelles1980 Création d’une Fédération Francophone d’astrologie (Belgique, Suisse, GERAS, Collège Astrologique de Metz, MAU) . Secrétaire général Jean Nicolas Scheuer, qui organisera un congrès en 1981 à Luxembourg

Lyon 1984 Lancement du Syndicat National de l’Enseignement Astrologique qui sera suivi, dans l’annnée, de la Fédération des Enseignants en Astrologie (FEA) dont la Présidente était Denise Daprey qui organisera en 1985 un congrès à Orléans ; Autre rencontre à Pornic, près de Nantes, en 1986

Ajoutons la création du GRALA, Groupe régional astrologique du Littoral Atlantique, fondé à La Rochelle avec Didier Racaud.

 

Signalons en 1984 la création d’une Fédération Francophone d’Astrologie dont la présidente fut Danièle Rousseau (Congrès de Cannes 1985) mais qui ne fédérait pas d’associations pas plus qu’en 1996, la Fédération des Astrologues Francophones (FDAF) présidée par Alain de Chivré qui tiendra un congrès à Nantes en 1996. La FDAF a organisé au début de 2020 des Rencontres à Paris, avec des membres de l’association Source de Catherine Gestas.

FAES Fédération des Astrologues de l’Europe du Sud

Montpellier 2000

 

FEMMES

Nous avons joué un certain rôle dans la promotion des femmes dans l’élite du milieu astrologique. En 1975, la FLAP avait mobilisé Catherine Aubier, Jacqueline Bony Belluc, Marielle Clavel (devenue Garrel par son mariage) qui formèrent le Conseil d’Administrations du MAU. Elles furent rejointes par Dorothée Callou, qui avait assuré en 1974 un séminaire sur l’astrologie, à ParisVII Jussieu, dans la structuré animée par Robert Jaulin. En 1980, à l’occasion de la sortie de la collection zodiaque des éditions Solar, Catherine Aubier fut notamment mobilisée et par la suite travailla pour les éditions M & A. Parmi les enseignantes de la FLAP des années 90, se distingue Chantal Depoux.

Cette vague féminine se renforcera au milieu des années 80 avec Denise Daprey et la Fédération des Enseignants en Astrologie et Danièle Rousseau et la Fédération Francophone d’Astrologie. En 1989, Solange de Mailly Nesle créa l’école d’astrologie AGAPE. En cette même année, Suzel Fuzeau Braech signe le nouveau Que Sais je sur l’astrologie, faisant suite à celui de Couderc. Notons qu’au Centre International d’Astrologie, dans les années soixante, un seul nom de femme émergeait, celui de Régine Ruet. En 1990, Yves Lenoble s’entourera de Joelle de Gravelaine et de Catherine Gestas. Signalons aussi nos rapports privilégiés avec Françoise Schneider Gauquelin dont nous publierons en coédition Trédaniel-La Grande Conjonction un ouvrage sur les prolémes de l’heure, exploitant le filon du Traité de l’Heure dans le Monde de Gabriel. Patrice Guinard profitera de cette dynamique en mettant sur son site du CURA des archives Gauquelin.

Signalons le Rendez Vous Astrologique 2008 Nice Roussel

Enquéte sur les femmes Anne Rose Agnès Fiquer in Bulletin SAF

 

 

 

FERRIER

FONDEMENTS

En 1977, nous avons publié nos travaux sur Abraham Ibn Ezra (c 1148) sous le titre Livre des Fondements Astrologiques. En 1974, Daniel Verney avait déjà utilisé cette formule que reprendra Patrice Guinard, dans sa thèse (1993)

 

FRANCE

L’astrologie du XVIe siècle exportée Dariot, Ferrier

Londres 1981-84 GVA inégalé.

 

GABRIEL

GARREL./CLAVEL

GAUQUELIN

GENEVE premier congrès de Suisse tout court repris par Claude Weiss

 

GERAS article Astrolabe.

 

GRANDE CONJONCTION

GUIDE

En 1981, nous publiames le Bottin Astrologique (Ed de la Grande Conjonction ) avec pour sous titre Jusqu’en 2006, soit durant un quart de siècle, nous en avons publié des rééditions sous divers titres le plus connnu étant le Guide de la Vie Astrologique, paru en coédition Grande Conjonction-Trédaniel à la fin de 1984 avec une préface de Robert Changeux. Fanchon Pradalier Roy nous avait fait signer un contrat avec les Editions du Rocher mais Jean Paul Bertrand se rétracta – sans être en mesure de nous remplacer – et l’ouvrage sera repris en 1997 sous le titre de Guide Astrologique (Ed Laurens). Les notices des asttrologues avaient été complétées et révisées par les intéressés. La 4e de couverture précise : « Jacques Halbronn critique et étudie sans complaisance les pratiques de centaines d’astrologues nous donne des notices biographiques précises et passe au crible l’enseignement des écoles et des maitres, les méthodes utilisées et leurs résultats »

 

 

Il s’agissait en fait d’un ouvrage collectif à l’instar d’Aquarius et la Nouvelle Ere du Verseau. Le présent travail en 2021 reprend en quelque sorte le flambeau, quarante ans après la sortie du Bottin Astrologique.Notons qu’en 1995, nous avons soutenu un DESS (Paris VIII), « Le milieu astrologique, ses membres, ses structures », sous la direction d’Yves Lecerf, en ethnométhodologie, qui reprend des éléments de nos Guides.

 

 

 

 

HEQUET

HISTOIRE De l’ASTROLOGIE

Hutin Morin, Ibn Ezra

 

HOMMES ET FAITS

Kieser . Congrès de Toulouse. 1982

 

 

INTER NATIONAL

Des Colloques aux traductions CURA

Couplage GB-France pour les Congrès

Oral . Ecrit

Bruxelles 80 . Mai 77, février 78 Nice 79 St Maximin

Ebertin 1980 Lille 78

Articles en anglais : 1987 plus Bath plus Geoffrey Dean L’astrologue face à son client Résolutions Colloque Enseignement 1978. 1981 Londres.

 

ISAR 1974 2004 Julienne Sturm

Je suis Secétaire de l’ISAR

articles dans Kosmos

 

EUSTACHE LENOBLE

LONDRES 1981-1984

de l’ Ambassade du Cambodge au Warburg Institute

LYON

MAITRISES PLANETAIRES

Notre ouvrage sur l ’Astrologie dans la Collection « Clefs » -1976- comportait un important développement consacré aux « maitrises planétaires » Parmi ceux qui poursuivirent ce type de recherche, signalons Patrice Guinard qui remplaça Proserpine et Vulcain par Cérés et Chiron qui avaient l’avantage d’être des astres déjà connus mais non transplutoniens. A l’origine de telles recherches, les ouvrages de Dom Né(c)roman, dans les années trente-quarante.

 

MANIFESTE

1976 Clefs 4e de couverturCLEFS

4e de couverture :

son programme/manifeste

L’auteur «  entend condamner une certaine astrologir (..)axée sur le seul moment de la naissance.. Il souhaite à la fois , par un véritable retour aux sources redonner à l’astrologie son assise traditionnelle en discernant les multiples couches qui se sont ajoutées au noyau initial »

Un véritable « manifeste » dont Patrice Guinard reprendra l’idée dans son « Manifeste » plus de 20 ans plus tard.

Reed 1993

1979 Le Sphinx des astrologues

1986 La pensée astrologique cf Fuzeau Braesch Reproduire La preuve par deux. Ma thèse sur l’instrumentalisation des astres.

1993 Nlle Edition des Clefs Cosmothérapie.

1999 Guinard

2006  Livre  Blanc

.

MEDITERRANEE

Anne Marie Roussel Le rdv astrologique.

 

MEDIUMNITE sur Nostradamus

au service de la recherche historique. Genevieve Dreams.

 

MORIN et BOURDIN

NOSTRADAMUS

En 1985, nous fimes une communication aux Premières Journées Nostradamus, à Salon de Provence sur l’apport des attaques. .En 1990, nous publiâmes en coédition Trédaniel- La Grande Conjonction, le Répertoire Chronologique Nostradamique de Robert Benazra qui rivalisait avec la Bibliographie Nostradamus de Michel Chomarat, parue en 1989. En 1991, la revue Réforme Humanisme publia une de nos découvertes, dans le cadre de la production anti-nostradamique. Et en 1997, nous exposâmes aux journées Verdun Saulnier des éléments démontrant que certains quatrains des centuries étaient marqués par des événements du temps de la Ligue, vers 1588-1589 avant de soutenir en 1999 notre thèse d’Etat, Le texte prophétique en France. (parue aux Ed Universitaire du Septentrion) mais dès 1985 nous avions abordé Nostradamus dans Le Monde Juif et l’Astrologie (issu de notre thèse de 1979), Parmi ceux qui suivirent notre exemple dans la communauté astrologique, signalons Patrice Guinard qui instaurera sur le site du CURA, fondé en 1999, le « Corpus Nostradamus » Parallélement, Robert Benazra créera un ‘Espace Nostradamus » sur le site Ramkat. Signalons aussi notre collaboration au site de Mario Gregorio propheties.it. 2003-2013

2002 Documents Inexploités sur le phénomène Nostradamus

La notion de « nostradamique »

4e de couverture

le RCN permettait de mettre les éditions en perspective et de s’interroger sur certaines choses

 

 

NOUVELLE ACROPOLE

numéro 1980 de la revue

imprime les trois numéros de Grande Conjonction

 

PORTE MAILLOT

PROCES Barbault, GERAS Astralis 1989, Gauquelin et les Personnalités Planétaires.

PROPHETISME

passage de l’astro au prophétisme Lichtenberger

Merveilles sans images. ASTROLOGIE ET PROPHETIE Du Moulin, Pierre d’Ailly

 

 

PROPHETIES  . it Mario Gregorio

Halbronn’s Library microformes

 

 

PROVINCE et FRANCOPHONIE

Chaque fois, logistique locale à caractère fédéral. Mouvement Astrologique Unifié, la vraie fédération par delà les déclarations. .

1976 Reims

1978 Saint Maximin

1979 Nice Genève

1980 Bruxelles Genève

1981 Luxembourg

Toulouse, Metz Strabourg

1983 Nantes Toulon

1984 Lyon

1985 Orléans

1986 Amiens

1990 -1993 Rouen, Montluçon, Angoulème, Dijon

2009 Montréal

Toulouse

2010 ????

Le Havre, Rennes, Nantes Lille, Reims Lausanne

Couverture Bordeaux et Lyon RAO Verneret

Congrès du GERASH ???

 

FFA Cannes

FDAF Nantes

 

PROVIDENCE

 

PTOLEMEE

QUE SAIS JE

RECHERCHE Fuzeau Braesch

RELIGION Le monde juif et l’astrologie puis Labouré Moyen Age Ibn Ezra

 

 

REPERTOIRE

RUPERTI et Sarah Maia

SALON des Astrologues

En 1984, à Lyon, fut mis en place, en même temps que notre Colloque un premier salon des astrologues, avec un certain nombre de strands, ce qui fut amplifié l’années suivante à Orléans. Cette formule sera reprise par Francis Santoni en coopération avec les Congrès organisés par Yves Lenoble, au début des années 90.

 

 

SOCIETE ASTROLOGIQUE DE FRANCE

Alan Leo Modern Astrology Boudineau 1937

nouvelle série du Bulletin de la SAF.

Naissance de la SAF 1909

 

TAROT

TELEVISION

En 2008, nous lançames Teléprovidence, en l’honneur de la rue de la Providence où se trouvaient nos locaux depuis une trentaine d’années. Cela avait été précédé d’une collaboration avec Roger Héquet et son projet TV Urania auquel nous avions fournin une partie de nos archives vidé et notamment le film du Colloque de 2004.. Actuellement, on trouve des vidéos d’astrologues sur Baglis télé, de Frank Agier et sur le site de la FDAF, présidée par Marc Brun. On notera qu’Yves Lenoble ne consentit pas à filmer la série de Congrès qu’il organisa annuellement de 1990 à 2005.(??)

 

7

 

TRADUCTION

TRAITE DE l’HEURE

TRIGONE articles JHB

UNIVERSALIS

Au début des années 90, à la suggestion de François Secret, nous fumes chargés du nouvel article « Astrologie » de l’Encyclopaedia Universalis, qui continue à paraître trente ans après, en version numérique. En 2004 avait eu lieu une réédition avec le Figaro..Cela venait renforcer notre statut de présentateur de l’astrologie que nous avions acquis en 1976 avec le volume Astrologie de la Collection Clefs, dirigée par Luc Decaunes, après qu’ André Barbault en ait été déchargé.

 

René Alleau

UNIVERSITAIRE

En 1975, nous créames le Mouvement Astrologique Universitaire (MAU). Le terme « universitaire » sera repris près d’un quart de siècle plus tard par Patrice Guinard avec le CURA, Centre Universitaire de Recherche Astrologique.

VICE PRESIDENT

En 1973, à l’âge de 25 ans, nous entrames au Bureau du Centre International d’Astrologie, en tant que Vice Président poste qu’André Barbault avait occuppé pendant une quinzaine d’années jusqu’en 1968.

En 1986, nous entrames au Bureau du GERASH avec le même statut. Mais du fait de la démission du nouveau président élu, Patrice Louaisel (président fondateur en 1972??), la présidence de cette association nous échut.

 

VIE ASTROLOGIQUE

Outre les guides astrologiques, nous avons publié en 1992 et 1995 deux ouvrages intitulés « La Vie astrologique » couvrant une période allant de la fin du XIXe siècle jusqu’aux années Cinquante du siècle suivant.

Arbre généalogique de Lenoble 2003 Guide 2006

aurait du paraître chez Axiome.

 

 

ZODIAQUE

Outre l’ouvrage collectif Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau, paru en 1979, le début des années 80 nous vit publier le Grand Livre du Sagittaire, chez Sand-Tchou, avec Solange Dessagne puis une série des petits volumes zodiacaux, chez Solar, qui sera reprise au début de la décennie suivante par France Loisirs. A cette occasion, nous fimes appel à plusieurs femmes astrologues, Catherine Aubier, Françoise Colin, Brigitte Chéret, Marguerite de Bizemont. La collection avait démarrée avec Ivan Othenin Girard avant de nous être dévolue.

 

 

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jacques Halbronn Astrology VIP Sur l’axe stellaire de quadrature de 6 leaders dans le monde.

Posté par nofim le 12 mars 2021

Astrology VIP.  Sur l’axe stellaire  de quadrature de 6  leaders dans le monde

par  Jacques Halbronn.

Question préalable: un tel   exercice  exigerait de s’assurer  que ces quatre personnages relévent bien de notre forme d’astrologie. Or, l’on sait à quel point nous nous méfions des contrefaçons et imitations  de toutes sortes tant celles des textes que des  personnes. Nous avons coutume de dire que si  les analyses cycliques que nous proposons ne ‘marchent « pas c’est que les personnes auxquelles nous les appliquons ne sont pas concernées par notre modéle*car pour nous, l’astrologie n’a nullement vocation à tout expliquer pour tout le monde.

Pour illustrer notre propos nous fournirons les données en ASQ de  six Tsadiqs politiques mais nous laisserons aux spécialistes le soin de s’en servir  en nous contentons de donner le mode d’emploi général.

Jo Biden

Le nouveau président des USA a été élu en novembre 2020.  Au regard d’Astrology VIP, son ASQ  se situe  à 28° verseau-28° lion. puisque son soleil est à 23°  Gémeaux. Ce serait d’ailleurs le même ASQ si  son soleil avait été à 23° Sagittaire. Or, quelle était la position de Jupiter -la planète qui impacte l ‘’ASQ des leaders – en novembre dernier? Réponse : à 23° capricorne  En septembre 2021  Jupiter va passer  à nouveau sur son ASQ, comme tous les six ans. On est donc bel et bien en fin d’hémicycle, ce qui signifie une volonté  d’aboutir, de « mettre fin », d’en « finir »; de se débarrasser de Trump qui serait contagieuse.

Donald Trump

Qu’en est-il d’un Donald Trump et de son ASQ? Son ASQ se situe sur la ligne 23° vierge-23° poissons puisqu’il a son soleil natal à 23° Gémeaux.. Trump se situe donc, comme Biden  en fin d’hémicycle de 6 ans et son ASQ sera atteint quand Jupiter passera sur le 23° poissons en avril 2022, soit un peu plus tard que Biden.  Le départ quelque peu précipité au regard de son calendrier intérieur aura conduit Trump à se  sentir  frustré de devoir s’arrêter un peu trop tôt et cela explique probablement certaines de ses déclarations.

Boris Johnson

Abordons, dans la foulée, le cas d’un Boris Johnson,le premier ministre britannique: où est-il, lui,  de son cycle de 6 ans? Son soleil est à 28° gémeaux donc très proche de celui de Trump, ce qui lui confère un ASQ   28° vierge- 28°poissons.  Comme Trump, il a acquis une expérience politique importante puisqu’il est  à la fin d’un hémicycle de 6 ans pour  avril 2022. L’on comprend qu’il ait voulu en finir avec le boulet du Brexit.

Wladimir Putin

Quant à Wladimir Putin, son soleil étant  à 13° Balance, l’ASQ  est placé sur la ligne 13° cancer-13° capricorne, c’est à dire qu’il se trouve  engagé dans un nouveau cycle depuis janvier 2020.Il n’est donc pas en phase avec les trois autres leaders qui sont déjà orientés fin de cycle.Entendons par là que Putin n’est pas tant marqué par une volonté de terminer un processus mais plutôt en quéte d’un nouveau modus vivendi.

 

Recep Erdogan.

Son soleil  étant à 7° poissons, cela donne un ASQ à 7°Sagittaire-7° Gémeaux. Actuellement,  Jupiter est placé à 18° verseau. Cela signifie qu’il est encore dans la première moitié de son cycle de 6 ans mais plus décidé que ne l’est Putin dans son entreprise. On se rapproche de la conjonction Jupiter-Soleil natal: ce sera en février 2022. C’est un seuil de maturation  et non pas, comme le croyait Barbault, un nouveau départ!

 

Emmanuel Macron

Son soleil est à 1° capricorne, cela donne un ASQ  allant de 0°balance à 0° Bélier.  Actuellement, on l’a dit, Jupiter est placé à 18° verseau. Cela signifie qu’à l’instar des de Biden et de Johnson,  il entre dans la phase  finale d’un cycle de 6 ans. Il a donc un programme à boucler. En mai 2022, lors des élections présidentielles françaises, ce qui coincide  avec  un nouveau cycle de six ans. Il u a là une tentation de changer d’air, de se renouveler de façon assez marquée, de changer son fusil d’épaule mais en même temps d’en finir avec les embarras actuels notamment du fait de la pandémie

Cela dit, la conjonction permet d’éviter les perspectives à long terme tant par rapport au passé

que par rapport à l’avenir.

Voilà donc du grain à moudre pour les astrologues en soulignant le fait que ce dont il est question ici est parfaitement visible dans le ciel: non seulement en ce qui concerne Jupiter mais aussi  les six  axes ASQ en suivant  le passage de Jupiter  au travers des étoiles fixes. Pour cela, l’on peut recourir aux 27.28  nakshatras indiens en repérant à quel groupe stellaire correspondant comme le faisaient les Anciens, en oubliant bien entendu les planètes « lentes » de Saturne à Pluton  qui n’ont pas voix au chapitre..

 On  voit que la mort fait partie de notre schéma dans la mesure où la fin de cycle s’apparente à une conscience de ce qui se termine. En ce qui concerne la mort de Staline au début de 1953, son ASQ  va de 27° vierge à 27° Poissons  et inversement de 27° poissons à 27 ° vierge, son soleil natal se situant à 27° sagittaire. Au moment de  sa mort,  Jupiter  se  situait à 4° taureau environ donc en première partie du cycle puisque se produisant avant la conjonction à 27° Gémeaux. On est donc très loin d’une fin de cycle! Selon nous, la mort physique par maladie ne dépend en aucune façon de la cyclicité  astrologique et quant à la conjonction, elle n’est nullement le signe de la fin mais plutôt un temps intermédiaire entre deux quadratures.

Retenons que la quadrature nourrit doublement l’imaginaire, celui lié au passé, comme celui lié au futut

 alors que l’axe conjonction-opposition nous ramène à la réalité du présent

Autrement dit, la quadrature favorisera les erreurs de jugement, soit par

hypermnésie soit par amnésie et c’est le stade intermédiaire du passage de

Jupiter sur le soleil natal du leader ou à son opposé  qui offre les meilleures 

garanties de succès…

 

 

 

 

JHB

15 03 21

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Jacques Halbronn Kabbale et Astrologie Tsadiq et Tsedeq

Posté par nofim le 12 mars 2021

Le  chef jupitérien  comme  Tsadiq,   « Juste » de la Bible

par  Jacques  Halbronn

 

 

 

 Le judaisme nous confirme quant à la centralité de la planète Jupiter à rétablir en astrologie.

Le  chef ne correspond-il pas au Tsadiq,, au « Juste » dont le nom est à rapprocher de Tsedeq, le nom hébraique de la planète Jupiter selon le Livre de la Formation (Sefer Yetsira) ? Rappelons aussi  le rapprochement possible  entre Yahwé  et Jove, une des formes du nom du Maitre de l’Olympe ( d’où l’adjectif   jovial)

Cela nous renvoie au dialogue biblique entre Yahwé et Abraham à propos de la destruction de Sodome  sur le nombre de Justes au sein d’une cité, à savoir, pour nous, de Jupitériens, au sens cyclique du terme.Sans jupitériens, que vaut une Cité  (cf Genése XVIII)

 

כו וַיֹּאמֶר יְהוָה, אִם-אֶמְצָא בִסְדֹם חֲמִשִּׁים צַדִּיקִם בְּתוֹךְ הָעִיר–וְנָשָׂאתִי לְכָל-הַמָּקוֹם, בַּעֲבוּרָם.

26 Le Seigneur répondit: « Si je trouve à Sodome au sein de la ville, cinquante justes -tsadiqim), je pardonnerai à toute la contrée à cause d’eux »

 

לב וַיֹּאמֶר אַל-נָא יִחַר לַאדֹנָי, וַאֲדַבְּרָה אַךְ-הַפַּעַם–אוּלַי יִמָּצְאוּן שָׁם, עֲשָׂרָה; וַיֹּאמֶר לֹא אַשְׁחִית, בַּעֲבוּר הָעֲשָׂרָה.

32 « De grâce, que mon Souverain ne s’irrite pas, je ne parlerai plus que cette fois. Peut-être s’en trouvera-t-il dix ? » Il répondit: « Je renoncerai à détruire, en faveur de ces dix. »

 

On aura compris que ce texte de la Genése comporte un enseignement majeur ; une ville qui ne serait pas dotée d’un minimum de Justes, de Tsadiqim, sous la domination de l’astre Tsedeq (qui signifie Justice) c’est à dire de Jupitériens, serait perdue, condamnée.

Le judaisme contemporain connait le personnage du tsadiq, dans le hassidisme où l’on trouve l’idée de 36 Justes (3×12) à chaque génération (cf article Wikipedia). » Selon une tradition issue du Talmud, il existerait de par le monde, à chaque génération, 36 justes. S’ils venaient à disparaître, cela entraînerait la destruction du monde. Rien ne les distingue en apparence des autres hommes et eux-mêmes ignorent souvent qu’ils en font partie, d’où l’idée qu’ils sont « cachés ». En hébreu, ils se nomment les Tsadikim Nistarim (צדיקים נסתרים), c.-à-d. les « Justes cachés », ou encore les Lamed Vav (lamed: 30 et Vav 6) Tsadikim (ל »ו צדיקים), c.-à-d. les « 36 Justes ». Cette dernière dénomination s’abrège souvent en « Lamed Vav ». Le roman d’André Schwarz-Bart, Le Dernier des Justes, se réfère à cette tradition. » (cf article Wikipedia, « tsadiq) Dans le Sefer Yetsira, l’on relie sept lettres de l’alphabet hébraique avec le septénaire astrologico-astronomique que l’on retrouve dans les jours de la semaine dans le monde latin. Comme pour le dispositif des maitrises planétaires, l’on aura perturbé le dispositif et ajoutant Saturne, passant ainsi de six à sept lettres doubles, ce qui obligeait à passer de quatre lettres mères à trois en dépit de la structure grammaticale qui ne reconnaissait que six lettres ayant une double prononciation (selon qu’il y a ou non un point, dagesh, à l’intérieur), le Resh ayant été ainsi déplacé du groupe des lettres mères à celui des lettres doubles.

Chapitre IV section 7 : Sept planètes dans l’Univers: Saturne (Shabtaï à rapprocher de Shabbat, le jour de Saturne (Saturday), Jupiter,(Tsedeq ,צדק ) Mars, (Maadim, de adom rouge) Soleil, Vénus, Mercure, Lune

C’est dire que l’astrologie a besoin de s’ouvrir à des traditions qui ne lui sont pas ou plus liées, dans le temps et dans l’espace, pour sortir de son isolement. De leur côté, les Juifs, de nos jours, ne semblent guère vouloir associer le Tsadiq avec la planète Tsedéq alias  Jupiter. Pourquoi ne pas utiliser le terme de Tsadiq pour désigne le chef digne de ce nom, plutôt que celui de Leader ou de Führer?

 

JH

12. 03 21

 

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Naissance en 1845 du père de ma grand mère maternelle à Clermont Ferrand. Il sera naturalisé en 1885

Posté par nofim le 10 mars 2021

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jacques Halbronn Pour une nouvelle lecture astrologique du système solaire des Anciens

Posté par nofim le 10 mars 2021

Pour une nouvelle lecture astrologique du système solaire des Anciens

par Jacques Halbronn

 

La plupart des discours astrologiques qui ont été formulés depuis un siècle et plus tendent à considérer le système solaire tel que décrit de nos jours par les astronomes, donc avec les planétes transsaturniennes et les planètes naines, autant de corps invisibles à l’oeil nu – comme une matrice s’imposant impérativement à la pensée astrologique, de Barbault à Nicola, de Rudhyar à Dom Néroman sans parler de leurs disciples..Rappelons que Pluton fut découvert en 1930 mais annoncé en tant que projet depuis la fin du XIXe siècle (cf nos deux volumes sur La Vie Astrologique, Ed  Trédaniel 1992-1995).

En fait, le probléme ne se limite pas à la question du septénaire, lequel aura marqué le nom des 7 jours de la semaine.(dimanche (jour du Seigneur) se disant en Angleterre comme en Allemagne, jour du soleil (Sunday, Sonntag). Nous avons montré dans notre commentaire de la Tétrabible de Ptolémée (Iie siècle de notre ère) que le dispositif des maitrises planétaires avait du au départ s’articuler non pas sur sept mais sur six astres, donc sur un sénaire, dès lors que l’on exclue Saturne.En effet, il est assez clair que les exaltations des luminaires en bélier et taureau, soit à partir de l’axe équinoxial, déterminent, par le jeu des élongations, les positions de Mercure en Gémeaux et de Vénus en Poissons tout comme celles de Mercure en Vierge et Vénus en Balance, si l’on admet toutefois la permutation des exaltations des luminaires, du fait de la précession des équinoxes,faisant passer le soleil de la constellation du taureau à celle du bélier. On notera que toutes les positions retenues ici – pour ces quatre astres – sont mentionnées soit dans le dispositif des domiciles, soit dans celui des exaltations. Il est évident que nous avons affaire à deux dispositifs  paralléles car on ne saurait admettre astronomiquement une opposition entre Mercure (Vierge) et Vénus (Poissons)

pas plus d’ailleurs qu’un trigone (120°) entre Mercure en Gémeaux et Vénus en balance, tout aussi inconcevable.

Les deux positions des deux luminaires ne sont séparées que par le signe des Gémeaux. Une sorte de syncrétisme, en somme.

 

On se trouve là en face d’un quatuor « luminaires plus Mercure et Vénus. » et en face, se présentent deux planétes extérieures à l’orbite de la Terre, Mars et Jupiter qui peuvent s’aspecter sans les contraintes de Mercure et de Vénus.

Le maitre de ce quatuor est évidemment le Soleil en ses deux positions de domicile et d’exaltation. On parle d’ailleurs d’escorte solaire pour désigner les planètes Mercure et Vénus.

En fait, le clivage s’opère ainsi ; Mercure-luminaires d’une part, Vénus Mars-Jupiter de l’autre. Les deux positions de Vénus constituent l’axe en balance et poissons avec une élongation d’un signe et demi (48°) par rapport au Soleil. Le Soleil est le pole d’un groupe et Jupiter celui de l’autre avec ses deux positions qui se jouxtent en sagittaire et capricorne, ce qui donne un carré avec Vénus en Poissons et en Balance.. Jupiter en capricorne est au trigone du soleil en taureau et Jupiter en Sagittaire au trigone du soleil en lion.

A partir de là, il ressort que les relations déterminantes se noueront entre le Soleil et Jupiter, représentant respectivement le monde terrestre et le monde céleste. Nouvelle lecture de la Table d’Emeraude : le soleil en bas, représentant la fixité – c’est une étoile – Jupiter en haut, représentant la mobilité, condition nécessaire à toute cyclicité, la combinatoire de deux facteurs du même ordre étant une aberration. On voit à quel point Albumasar a erré -il y a plus de 1000 ans- avec ses « grandes » conjonctions Jupiter-Saturne, qui ne respectaient aucune dualité structurelle ; la planéte d’en bas n’ayant besoin d’aucune cyclicité propre en tant que récepteur, l’idée de deux cycles se combinant ne fait pas sens.

L’on peut ainsi conclure que le dispositif des maitrises planétaires contenait la clef de la vraie cyclicité astrologiques, Jupiter se trouvant en connexion avec le soleil natal considéré tous les 4 ans voire tous les 6 ans selon la technique ASQ, de l’axe stellaire de quadrature, le nombre 6 se retrouvant dans le nombre de facteurs constituant le présent dispositif..

Il est clair que Saturne ne saurait s’insérer dans un tel ensemble sans le perturber, ce qui se produisit quand Ptolémée chercha à le placer quitte à évacuer les luminaires de l’axe équinoxial ne laissant plus que ceux de l’axe solsticial, ce qui allait déséquilibrer complètement le dit dispositif  sans que les commentaires successifs jusqu’à nos jours compris ne le signalent. (cf la dernière édition par Pascal Charvet, avec Robert Nadal et Jean-Marie Kowalski, Le Tétrabible de Ptolémée : science et mythologie dans l’Antiquité, NiL Éditions, 2000, encore connu sous le titre étrange de Livre Unique de l’astrologie, collaboration d’Yves Lenoble) Or, à partir du XIX e siècle, certains astrologues n’hésiteront d’ailleurs pas à rajouter les planètes nouvellement découvertes dans le dispositif en question, dans l’idée notamment que , comme dans le tableau de Mendeleev, on finirait bien par trouver une planète pour chaque signe(cf notre étude « .L’évolution de la pensée astrologique face aux découvertes des nouvelles planètes du système solaire (1781-1930)”, Actes du 103e congrès national des sociétés savantes, Nancy 1978, Sciences, fasc. V,, cf Clefs pour l’astrologie, Paris, Seghers 1976, Mathématiques Divinatoires, Paris, Trédaniel 1983 Préface de Jean Charles Pichon)

La question de Saturne est évidemment cause de débat puisqu’il s’agit d’une planète visible à l’oeil nu et connue de toute antiquité. Mais le nom que cet astre reçoit est révélateur puisque c’est celui d’un dieu banni de l’Olympe. Sur Wikipedia, à l’article Cronos, on peut lire : «  Alors Cronos recracha ses enfants. En tout état de cause, il finit jeté dans le Tartare, où les cent bras des Hécatonchires le retiennent à jamais tandis que Zeus, Déméter, Hestia, Héra, Poséidon et Hadès gagnent les cimes du mont Olympe. Dans une autre version du mythe, Cronos fut exilé avec ses fidèles Titans dans l’île des Bienheureux, vers l’Occident. » On note d’ailleurs que les enfants ainsi recrachés servirent aux astronomes à baptiser les astres nouvellement découverts sous leurs noms latins : Cérès, Vesta, Junon, Neptune et Pluton comme si la mythologie avait suivi la pratique du métalangage astronomique en faisant avaler les divinités ne s’étant pas vu – du moins dans un premier temps- attribuer une des six planètes composant le dispositif initial On note que dans la Tétrabible, la raison astronomique aura conduit à introduire Saturne, sans respect pour la tradition mythologique et les astrologues auront emboité le pas, se privant ainsi d’une clef essentielle au mode d’emploi astrologique du systéme solaire et l’on observe avec amusement les ingénieuses mais anachroniques tentatives d’aménagement d’un Jean-Pierre Nicola, auteur de Pour une astrologie moderne (Ed Seuil,1977, -La condition solaire, Paris, 1964) avec son RET (représentation, Existence, Transcendance) refusant d’ailleurs les maitrises planétaires mais classant les planètes en trois groupes : Soleil-Mercure- Vénus puis Mars Jupiter Saturne, puis, cerise sur le gâteau Uranus Neptune et Pluton.

 

 

JHB

10.03 21

 

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Jacques Halbronn L’ENCYCLOPAEDIA HERMETICA Début du XXIe siècle

Posté par nofim le 10 mars 2021

ENCYCLOPAEDIA HERMETICA

 

 

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SYMBOLICA Editions RAMKAT

 

Thèse de Jacques Halbronn

 

 

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Animateur

 

Robert BENAZRA,

directeur-fondateur des anciens Cahiers Kabbalah

(Revue d’études sur la Mystique juive),

rédacteur du Répertoire Chronologique Nostradamique

 

L’Encyclopaedia Hermetica vise à baliser un terrain très vaste

qui est celui des structures cachées, inconscientes, occultées

qui sous-tendent l’Histoire des sociétés humaines.

Il ne s’agit donc nullement d’un hermétisme en chambre,

mais d’une réflexion anthropologique sur notre monde et sur ses mécanismes, sa logique profonde,

que l’on cherchera à mieux expliciter en fournissant des outils conceptuels nouveaux,

en vue notamment de repenser la question juive,

la question de la femme ou le problème de l’astrologie.

 

Mais pour aborder l’essence des choses,

encore faut-il se familiariser avec les dysfonctionnements, les supercheries, les contrefaçons,

les fausses représentations, les effets du mimétisme et du syncrétisme,

ce qui implique d’examiner, de façon critique,

un certain nombre de textes, devenus plus ou moins mythiques,

qui vont des Centuries aux Protocoles des Sages de Sion,

de telle résolution de l’ONU concernant Israël

à telle biographie de personnage célèbre, souffrant de télescopages.

 

Il conviendra d’aborder la lecture de l’E. H. de façon dynamique, en passant d’un texte à l’autre,

les articles étant disposés non point par ordre alphabétique (synchronique)

mais chronologique (diachronique), selon la date de leur rédaction,

une encyclopédie n’étant pas un dictionnaire

mais, comme son nom l’indique, induisant une circulation d’un texte à l’autre.

L’E. H. n’est pas un ensemble clos mais continuera sans cesse -

ce qui est le privilège d’une encyclopédie en ligne,

à s’enrichir de nouveaux apports, sans cependant évacuer les étapes antérieures.

 

Les sociétés construites par l’homme passent par des phases

qui nous relient de manière symptomatique

aux arts hermétiques de la Tradition initiatique,

aux manifestations d’un savoir ésotérique.

De l’astrologie au prophétisme, nous voulons re-penser la sociologie du processus divinatoire.

De ce point de vue, le phénomène Nostradamus constitue un terrain d’étude des plus enrichissants.

 

Dans quelle mesure la perception de l’autre peut-elle engendrer des conflits au sein d’une altérité collective ?

Nous voulons également réfléchir au rôle du Judaïsme dans la civilisation dite judéo-chrétienne

et examiner l’apport des Juifs dans l’histoire de l’humanité.

Nous avons aujourd’hui suffisamment de recul pour aborder, en dehors de toute passion,

notamment les sources de l’antisémitisme

dont le conflit israélo-palestinien n’est que la partie immergé de l’iceberg.

 

Par Hermetica, nous entendons, ici, ce qui est subconscient,

ce dont on ne se doute pas, ne soupçonne pas,

ce qui existe mais dont on ne cerne pas nécessairement la raison d’être,

ou dont on apprécie mal l’ampleur, le rayonnement,

ce sur quoi on risque de perdre le contrôle,

les automatismes de toutes sortes, qui libèrent l’Homme de certaines charges,

les cycles qui sous-tendent l’Histoire, à son insu,

mais également ce qui est occulté par les comportements mimétiques et syncrétiques,

lesquels tendent à brouiller les pistes.

 

Hermetica, c’est la reconstitution de la genèse des traditions,

c’est ce qui a été refoulé de la conscience mais n’en est pas moins à l’oeuvre

et sans quoi l’Humanité ne serait pas ce qu’elle est.

Le XXIe siècle sera marqué par un ajustement indispensable

entre anciennes et nouvelles (bio) technologies.

 

Les articles sont classés en plusieurs rubriques

pour ceux qui souhaitent certaines orientations initiales.

En outre, l’E. H. se veut interactive,

le lecteur étant invité à intervenir,

à réagir par rapport à tel ou tel texte ;

son propos sera mis en ligne,

sous réserve d’une certaine qualité de forme et de contenu,

et il lui sera éventuellement répondu.

 

 

LES CONTRIBUTEURS

 

 

 

Jacques HALBRONN

 

Jacques HALBRONN

 

Jacques Halbronn est né le 1er décembre 1947, à Paris. Ses origines juives ont marqué son itinéraire et sa production. En 1978, il a fondé le Centre d’étude et de Recherche sur l’Identité Juive (voir le Site CERIJ.org). En 1979, il soutient une thèse de 3e cycle en études Orientales, sous la direction de Georges Vajda, qui paraîtra en 1985 sous le titre Le monde juif et l’astrologie (Milan, Archè). Parallèlement, il développe un autre pôle d’activités, consacré justement à l’astrologie. En 1975, il fonde le Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) et a organisé plus de cinquante colloques en trente ans, et ce tant en France qu’à l’étranger. Spécialisé dans l’observation du milieu astrologique (DESS, Paris VIII, 1995), Jacques Halbronn a publié des Guides des astrologues en 1981, 1984, 1995 et 1997. Un prochain guide devrait sortir au début de l’année universitaire 2005-2006. Jacques Halbronn a fondé en 1972 la Bibliotheca Astrologica, Paris, et a constitué le CATAF, Catalogue alphabétique des Textes Astrologiques Français (en ligne sur le Site CURA.free.fr). Il a publié aux éditions Ramkat, à Feyzin, en 2002 deux ouvrages, Documents Inexploités sur le phénoméne Nostradamus et Le sionisme et ses avatars au tournant du XXe siècle, en prolongement de sa thèse d’état, Le texte prophétique en France, soutenu en 1999 à Paris X (Nanterre). Cette thèse est notamment diffusée dans les bibliothèques universitaires, sur microfiche, sous la référence ANRT 34216. Elle est également en partie mise en ligne, sous sa forme d’origine, pour son volet Nostradamus, sur ce Site dans une rubrique spéciale intitulée Thèse de Jacques Halbronn On notera que J. Halbronn est également l’auteur de l’article “Astrologie” sur le Site Encyclopaedia Universalis en ligne/on line, son texte ayant été réédité en 2005 dans les Essentiels de la dite Encyclopédie. Il dirige actuellement le magazine en ligne Grande Conjonction (grande-conjonction.org). Il a collaboré au Site de la Faculté Libre d’Anthropologie de Paris, Hommes et Faits.com. Son dernier livre en date : Papes et prophéties. Décodages et influence, aux Editions Axiome, 2005, qui reprend, pour l’essentiel, des chapitres de sa thèse d’Etat. Vous pouvez contacter directement Jacques Halbronn : Halbronn@yahoo.fr

 

T. W. M. van BERKEL

 

Théo van BERKEL

 

Theo van Berkel est né le 10 juillet 1956, à Utrecht (Hollande). Au quotidien, il est infirmier en dialyse au Centre médical de l’Université d’Utrecht. De 1980 à 1994, il a pratiqué l’astrologie, et pendant quelques années il fut un correspondant régulier du magazine hollandais “Sagittarius”. La participation à cette revue astrologique lui a permis de se familiariser non seulement avec les fondements de l’astrologie judiciaire mais également avec les diverses techniques de prédiction. Il a écrit de nombreux articles, analysé divers horoscopes, donné des cours sur la manière de monter des thèmes horoscopiques et a étudié les éléments caractéristiques d’un certain nombre de systèmes de prédiction. En matière d’astrologie, Van Berkel définit une vraie prévision si deux paramètres seulement se réalisent : premièrement, la prédiction doit être accomplie à la date donnée, avec une écart tout au plus de deux jours, et en second lieu, les événements qui se produisent doivent correspondre au contenu de ladite prédiction.

L’intérêt de Van Berkel pour les Propheties de Nostradamus survient en 1980, après la lecture d’une série d’articles biographiques, écrits par un de ses collègues de “Sagittarius”. Van Berkel a commencé par examiner les quatrains et les Lettres, afin d’y découvrir les traces d’une technique de prédiction. Quelques données préliminaires de cette recherche ont été publiées dans “Sagittarius” en 1986 – 1988. En 2002, il décide de publier les résultats de ses investigations à la fois dans un livre, Nostradamus, Astrologie en de Bijbel – een lezing over zijn profetieën en brieven, et sur son Site Nostradamus, astrology and the Bible, ce qui représente une nouvelle étape dans son projet de recherche, basé sur l’astrologie et les correspondances avec la Bible. Ses publications sur Ramkat datent de 2003.

 

Lucien de LUCA

 

Lucien de LUCA

 

Lucien de Luca est né en 1951, à Paris. Il est médecin généraliste et diplômé de Neurophysiologie clinique. Après plusieurs lectures sur le syndrome religieux de certaines épilepsies temporo-limbiques ou psychiques, il s’intéresse en 1993 aux Prophéties de Michel de Nostredame où il remarque notamment cette expression de “comitiale agitation Hiraclienne” insérée dans la Préface à César comme la signature d’une observation clinique et autobiographique d’un médecin de la Renaissance, quand brûlaient hérétiques et pestiférés. Auteur d’un ouvrage documenté (430 pages au format 21 × 29,7 mm et plus de 300 références bibliographiques), intitulé Logodaedalia (paru en septembre 2001), “instruisant l’observation neuro-psychologique” dans l’oeuvre du médecin provençal, Lucien de Luca en a présenté quelques extraits choisis sur son Site Logodaedalia, qui présente ses travaux sur Nostradamus, et leur mise à jour régulière. A une argumentation pertinente portant sur l’analyse syntaxique des mots contenus dans le texte nostradamien, l’auteur ouvre de nouvelles perspectives quand à la compréhension de l’oeuvre du médecin de Salon-de-Provence.

Signalons également son autre Site Bibliothèque d’Asklépios, portant sur l’Histoire de la Médecine et consacré plus particulièrement à l’épilepsie, de l’Antiquité jusqu’au XIX siècle.

 

Elmar R. GRUBER

 

Elmar R. GRUBER

 

Elmar R. Gruber est né en 1955, à Vienne (Autriche). Il a étudié la psychologie, la philosophie et l’éthnologie à Vienne, Fribourg (Allemagne) et aux USA. Il est Docteur en psychologie et était chercheur associé à l’Institut für Grenzgebiete der Psychologie und Psychohygiene (Institute for Border Areas of Psychology and Mental Hygiene) du professeur Hans Bender à Fribourg, où il a été engagé pour étudier le paranormal et faire de la recherche expérimentale. Il a effectué des travaux sur le terrain en étudiant le Chamanisme et les rituels magiques au Mexique, aux Philippines et en Inde. Depuis 1984, c’est un auteur indépendant et il est conseiller scientifique pour la radio et la TV pour les questions traitant de la parapsychologie et de la psychologie “transpersonnelle”. Son travail actuel porte sur l’histoire culturelle des phénomènes mentaux anormaux. Elmar R. Gruber a publié de nombreux articles dans des revues scientifiques et il est l’auteur de 14 ouvrages, traduits en plusieurs langues. Par ailleurs, il est également l’auteur des célèbres CD-ROMs Mysterium (Munich, USM, 1996) et Enigma (Munich, Navigo, 2002).

Depuis plusieurs années, Elmar R. Gruber se documente sur la vie et l’œuvre de Nostradamus, un travail facilité par sa propre bibliothèque de livres anciens et rares sur l’Occultisme et l’Hermétisme, ainsi que sa collection spéciale d’ouvrages sur Nostradamus, avec notamment de nombreuses éditions des Prophéties.

Pour plus d’information, vous pouvez consulter son Website (en allemand) : Dr. Elmar R. Gruber.

 

Mathieu BARROIS

 

Mathieu BARROIS

 

Mathieu Barrois est né en 1948 à Saint-Pacôme de Kamouraska, sur la rive sud du fleuve Saint-Laurent, à 150 km à l’est de Québec. Après des études classiques dans sa région natale, il a étudié à l’Université Laval, à Québec, où il a obtenu une licence en Sciences de l’Administration. Il est aujourd’hui analyste en système et conseiller en gestion dans l’Administration publique. C’est au début des années 1980 que se manifeste son intérêt pour Nostradamus, avec la médiatisation du best-seller de Jean-Charles de Fontbrune. Cependant, son travail d’interprétation des textes de Nostradamus n’a commencé que plusieurs années plus tard. En 1990, il publie un livre dans lequel il tente d’associer certains quatrains autant à des événements historiques touchant le Québec qu’à des phénomènes climatiques et des catastrophes naturelles provoquées par le réchauffement climatique de la planète. Son ouvrage de 1991 a porté sur la traduction de la Lettre à Henry, roy de France second. En 2000, il ouvre un Site Internet MORIBIOS pour présenter notamment la traduction des rares quatrains datés et les quelques passages de la Lettre à Henry Second qui contenaient des dates. Par la suite, le Site sera étoffé et comportera de larges extraits de la dite Lettre.

 

Robert BENAZRA

 

Robert BENAZRA

 

Ci-après une brève présentation de mes recherches sur Michel Nostradamus.

Je suis est né à Lyon en 1953. Sur le Site Espace Nostradamus, dont le contenu est repris sur Encyclopaedia Hermetica, on trouvera des informations claires, précises et sérieuses sur cet auteur médiatiquement célèbre, mais dont la personnalité et les œuvres sont largement méconnues du grand public. C’est autour des années Soixante-dix que j’ai entendu parler pour la première fois des “Prophéties de Nostradamus”. A cette époque, ma connaissance du sujet était alors celle de la majorité des gens, autant dire que je ne possédais quasiment aucune information véritablement sérieuse tant sur l’homme que sur ses écrits, puisque l’essentiel de la production nostradamique était axé – depuis plus de quatre siècles – sur l’interprétation et le commentaire de textes dont on ignorait d’ailleurs la réelle provenance. Pour couronner cette ignorance, on peut dire que le monde universitaire était totalement hermétique à la seule évocation du nom “Nostradamus”, malencontreusement récupéré par l’ésotérisme le moins honorable. J’ai donc décidé de me documenter sur le sujet, de remonter aux sources en effectuant des recherches systématiques dans toutes les bibliothèques tant en France qu’à l’étranger, puis en classant et recoupant toute la documentation que j’avais ainsi amassé pendant plus d’une dizaine d’années. Au début de mes investigations, je voulais seulement trouver des réponses aux deux questions essentielles qui agitaient mon esprit : qui était réellement Nostradamus ? et quels furent ses écrits ?

Afin de trouver un début d’explication à ma première interrogation, j’ai cherché à me documenter sur les véritables origines de Michel de Nostredame, afin de connaître plus précisément le milieu et l’environnement social d’où il venait, puis celui dans lequel il a vécu. Une rubrique de Nostradamica, intitulée Ascendance contient l’essentiel de nos connaissances actuelles sur les origines familiales de Michel, de son trisaïeul paternel, Vital de Carcassonne à son père, Jaume de Nostredame. Dans la section Biographie, j’ai essayé de poser des jalons sûrs sur le parcours emprunté par cette personnalité complexe que fut Michel de Nostredame, avant de devenir Nostradamus.

Parallèlement, afin de pouvoir répondre à ma seconde interrogation, celle où d’ailleurs l’incurie sur le plan bibliographique était la plus totale, je me suis mis à la recherche des publications originales de Nostradamus et des manuscrits non publiés consacrés au médecin de Salon-de-Provence. J’ai pu notamment retrouver les traces de deux exemplaires de la première édition des “Prophéties de Nostradamus”, publiée en 1555 par Macé Bonhomme, ainsi qu’un exemplaire de la seconde édition, datée de 1557 et éditée par Antoine du Rosne. Ces deux éditions ont été rééditées en fac-similé, respectivement en 1984 et 1993 par l’association Les Amis de Nostradamus (Lyon). Dans la section Bibliographie, j’ai résumé l’essentiel de mon enquête bibliographique, publiée en 1990 et intitulée : Répertoire Chronologique Nostradamique (RCN). Depuis cette période, on peut se réjouir que nombreux universitaires se soient penchés avec bonheur sur Nostradamus et son œuvre.

Aujourd’hui, dans la rubrique Analyse, j’ai souhaité insérer des études inédites et pertinentes, souvent contradictoires et dont je ne partage pas toujours les conclusions. En ouvrant notre tribune à la Critique nostradamique, nous voulons susciter de nouvelles réflexions et études, afin de faire avancer les recherches sur des pans encore méconnus de sa vie et de son œuvre. Notre but étant la mise à disposition d’un corpus le plus exhaustif possible “pour le commun profit des humains”, pour employer une expression de Michel Nostradamus dans sa Lettre à César.

 

 

 

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jacques Halbronn De quelques déficiences de la langue française (et de l’hébreu » concernant les marqueurs de genre

Posté par nofim le 8 mars 2021

De quelques déficiences de la langue française (et de l’hébreu) concernant les marqueurs de genre

Par Jacques Halbronn

 

 

Nous avons déjà signalé une anomalie de l’hébreu tel qu’il nus est parvenu en ce qui concerne l’usage du possessif. Il n’est pas cohérent de se servir de la forme « ata » du pronom personnel quand on s’adresse à un homme ou à une entité masculine puisqu’en hébreu, la finale en « a » est censée être féminine comme on le voit pour le traitement de l’adjectif. Même au niveau du verbe au prétérit, l’on passe de katav, il écrivit à katva, elle écrivit.

Mais le français n’est pas à l’abri de certaines anomalies que nous allons derechef signaler en ce qui concerne l’usage de la voyelle ‘»a »., chère à l’italien, à l’espagnol, à l’arabe ou au russe sans oublier le latin pour indiquer le passage au féminin. En revanche, ce marqueur n’est usité en allemand que pour les prénoms féminins : Greta, Sophia, Margarita, Carlotta etc. Ce qui vaut aussi pour l’anglais.

D’entrée de jeu, l’on trouve en français l’article défini au féminin « la » : la mer. Mais aussi « je la vois ». Et puis, en ce qui concerne le possessif , le ‘ta » ; c’est ta voiture ; ta s’accordant non pas au sujet possesseur mais à l’objet possédé/ Cela vaut aussi pour ma voiture ou sa voiture. Donc le a n’est pas absent du nombre des marqueurs en français mais n’est il pas temps justement de remettre en question un tel statu quo bancal ? On est en plein syncrétisme dans la mesure où des règles différentes y cohabitent. En français ne dit on pas à propos d’une femme « je vais lui demander’ et ne s’adresse t-on pas à elle par un « je te le demande » ? Or, lui et le sont typiquement des facteurs masculins, n’est-il pas vrai ? Rappelons que l’anglais ne tombe pas dans ce type de problème en ne marquant pas le genre  comme avec le « the », ce qui vaut aussi, de surcroît, pour le pluriel !

 

 

Revenons sur le cas du possessif où l’on trouve, pour la deuxième personne du singulier « ton » et « ta », respectivement pour le masculin et le féminin alors que l’on a en français le duo bon et bonne. On voit mal comment on peut passer de ton à ta, cela sonne étrangement. Cela vaut aussi pour mon et ma, son et sa. La règle générale, en effet, voudrait qu’en français, pour passer ergonomiquement d’un genre à l’autre, il suffit d’ajouter ou de supprimer un « e », ce qui est attesté en allemand : klein/ kleine.. Donc, le « ton » devrait donner au féminin « tone » tout comme dein donne deine, sein, seine. D’ailleurs on notera que si l’on dit ‘ma femme », on dit « mon épouse », mon histoire, mon épée etc ce qui montre bien que le ‘on’ n’est pas du tout incompatible pour le traitement du féminin. Exit donc le « sa »,le « ta », le « sa » qui sont autant de barbarismes venus d’ailleurs et qu’on peut laisser à d’autres!

Arrivons-en à l’article défini au féminin « la » que l’on retrouve tant au nominatif qu’à l’accusatif. « La maison, je la vois’ à coté de « le lion, je le tue ». Rappelons le cas du pronom personnel français au singulier : il et elle, ce qui est bien plus correct sans aucun besoin du « a » ! Pourquoi a -t-on en français « elle » et « la ».au féminin face à « il » et « le » au masculin ? On notera que l’on dit aussi « je ne vois qu’elle », « je ne vois que lui ». Elle et lui peuvent tout à fait servir alternativement de nominatif et d’accusatif  et de datif: « Lui, il sait ce qu’il faut faire , il lui parle, à elle». Mais dans cette dernière formule, »je lui ai dit » cela vaut aussi bien pour un homme que pour une femme .Lui peut ainsi désigner une femme. On voit donc que le distinguo masculin féminin est ici superflu et que sans grand effort, on pourrait tout à fait s’en passer !

Récapitulons : pour l’article défini, on proposera : le et elle mais on remarquera qu’en italien et en espagnol, cela commence par une voyelle : el, il et que si au féminin on a « elle » en français, cela signifie qu’on a du avoir « el » ou « il » au masculin, le féminin prolongeant le masculin par un « « e » Il est possible que la forme « le » soit liée à l’expression orale pour rendre « el », car l’on sait que l’écrit se calque parfois sur l’oral comme dans le participe passé français qui aboutit à rendre la finale « ed » par un ‘é ». Notons que l’anglais a gardé la forme écrite « ed » dans son emprunt au français. Le problème, c’est qu’en supprimant non seulement à l’écrit mais à l’oral le d final, on n’est plus en mesure de former le féminin du participe, ce quo pose un problème avec la mode de l’inclusivité : faut-il dire une députée- en insistant lourdement sur le « e » final ou une députéde  tout comme on dit écrit et écrite. ?

Terminons notre audit avec la question du sujet masculin ou féminin car le français tient compte du genre de l’objet et non de celui du sujet : on dira d’une femmes qu’elle promène son chien et d’un homme qu’il conduit sa voiture. L’anglais précise avec « his » et « her » ce qu’il en est tout comme l’allemand avec « sein » et « ihr ». En français, la seule solution serait de rajouter « à elle » ou  »à lui », ce qui est d’ailleurs le cas de l’hébreu : » shéla et shélo littéralement qui est à elle, qui est à lui. (shé étant l’abrégé du relatif asher, le verbe être étant sous entendu au présent). Pour en revenir à l’hébreu, il serait grand temps que l’hébreu permute la deuxième personne du singulier et dise « at » à un homme (et accessoirement à Yahwé) et « ata » à une femme car en hébreu, l’usage du « a » comme marqueur du féminin semble incontournable. En français, on n’a pas ce problème et l’on n’use pas du « a » pour le masculin mais il ne faudrait même plus s’en servir pour le féminin ! Croit-on que perpétuer de telles incohérences soit sain pour les locuteurs, à commencer pour les plus jeunes. ? Certes, l’anglais et l’allemand échappent-ils à l’emprise du « a » mais ils ne gèrent pas pour autant correctement la dialectique du masculin et du féminin, l’anglais parce qu’il prononce tous les mots sur le mode féminin ,: intelligent devient en anglais à l’oral « intelligente » sauf pour les cas cités plus haut his/her- et l’allemand parce qu’il n’a pas compris que le masculin ne devait pas prononcer la consonne finale, réservé au féminin puisqu’il s’échine à prononcer le « n » final des adjectifs au masculin comme dans « klein », ce qui montre qu’il a perdu le mode d’emploi qu’a su perpétuer et préserver le français quand il distingue grand et grande, fort et forte à l’oral, non pas en insistant sur le « e » final mais en occultant la consonne finale.

 

JHB

08. 03 21

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jacques halbronn La question de l’outil astrologique

Posté par nofim le 8 mars 2021

 

La question de l’outil astrologique

par Jacques Halbronn

 

 

Ce qui caractérise un outil, c’est qu’il peut etre mis dans les mains d’une infinité de gens. Celui qui conçoit l’outil et même celui qui le vend ne saurait en gérer toutes les applications. En effet, l’outil est lié au terrain et nul ne saurait prétendre maitriser chacun d’entre eux.

C’est pourquoi, il nous a toujours semblé assez étrange de voir des astrologues s’échiner à s’occuper eux-mêmes de baliser tel ou tel terrain, à commencer par celui de leurs clients, à savoir ce qu’a été et ce qu’ont pu être leurs existences respectives. Mais, lorsqu’un astrologue entend aborder tel ou tel cas plus ou moins bien connu de lui au prisme de l’astrologie, ne frise-t-on pas le ridicule. Or, cela vaut tout autant, n’est ce pas, pour un auditoire, un lectorat, pris à témoin de la qualité d’une telle entreprise, alors qu’un tel public n’offre aucune garantie de compétence en la matière, en dehors de l’astrologie elle-même. Ce n’est pas, en effet, parce que l’on suivra un exposé dont le conférencier fournira telle telle pièce du dossier que l’on sera en position de porter un jugement, si ce n’est sur une certaine habileté à puiser dans le langage astrologique..

Il y a un moment où l’astrologue doit lâcher prise et confier son outil à des personnes qui ont à la fois compris le mode d’emploi de l’outil et à la fois qui connaissent bien le sujet auquel le dit outil s’applique ponctuellement. Si l’on veut aborder la vie de tel ou tel auteur, tel ou tel dirigeant, il importe d’avoir l’avis d’un spécialiste qui ne sera pas à la merci des données biographiques que l’astrologue aura bien voulu lui transmettre, cet astrologue ne pouvant être un expert dans tous les domaines d’application abordés. L’idéal serait de demander à un groupe de personnes compétentes et pas à une seule personne de tester l’outil astrologique.

On nous objectera que l’on ne s’initie pas à l’astrologie en un rien de temps. Ainsi, on assiste à un choc de compétences : le spécialisre ne connait pas suffisamment l’astrologie et l’astrologue ne connait qu’assez vaguement le domaine du spécaliste. La seule solution, selon nous, tient à l’amélioration de l’ergonomie de l’outil astrologique. Avec un outil trop complexe, l’astrologue s’enferme dans un ghetto et il ne peut plus dès lors communiquer qu’avec des « initiés ». Et en même temps, l’astrologue n’a pas du tout envie que tout un chacun se méle d’astrologie d’où son dédain pour des formes populaires comme c’est le cas d’une certaine typologie zodiacale que tout un chacun semble pouvoir se servir à partir du signe de naissance auquel peut s’ajouter l’ascendant.

En fait, soit l’astrologie serait trop compliquée pour être assimilée en peu de temps, soit elle serait trop simple et se voit galvaudée. Quel dilemme ! Or, comme disait Boileau : « Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement, Et les mots pour le dire arrivent aisément »

La crainte éprouvée par beaucoup d’astrologues, sans qu’ils l’avouent, c’est que plus une formulation est simple et plus elle est susceptible d’être réfutée (cf la falsifiabilité selon Popper) et alors la pauvre astrologie se trouverait humiliée. La complexité serait une assurance contre un tel risque.

Le temps est venu de lâcher prise et de fournir des outils accessibles, à la portée de tous et de parier pour la formation d’un consensus général favorable. Ce fut le cas entre le Xe et le XVIIe siècles pour la théorie des grandes conjonctions qui avait pu être étudiée par des juristes comme Jean Bodin, à la fin du XVIe siècle. Il s’agissait de suivre la succession des conjonctions se formant entre Jupiter et Saturne et bien des gens en comprenaient le processus et l’interprétation. André Barbault aura essayé de proposer un « modèle universel » avec un bouquet de cinq planètes, de Jupiter à Pluton mais il aura commis l’erreur de s’en servir lui-meme au lieu de rester dans la posture du concepteur de l’outil. Il ne faut pas oublier qu’il doit y avoir une séparation des rôles . Un dramaturge n’est pas nécessairement bon comédien, un compositeur bon instrumentiste etc A chacun son métier. Cela permettrait à l’astrologue de ne pas se mouiller : si Un Tel s’est servi de tel outil, était il en mesure de l’appliquer à tel ou tel domaine. ? Est ce qu’un mauvais chauffeur remet en question la voiture dont il se sera servi ? . .Il faut savoir déléguer. Certes, si l’outil fonctionne bien, donne satisfaction son utilisateur pourra s’en glorifier et tirer la couverture à lui et encore peut être a t-il réussi grâce à un heureux concours de circonstance. Il ne faut pas mettre tous ses œufs dans le même panier ! Il convient de s’en tenir à des statistiques et non à des cas isolés, en ne dépendant pas des contingences, tant positives que négatives.

Autrement dit, un outil doit valoir par sa présentation et non par son application. Si l’outil ne présente pas bien, dès le départ, à quoi bon envisager son application en espèrant que cela « marchera » quand même ? Là encore, un outil tarabiscoté est immédiatement à éliminer, d’office, sans acharnement thérapeutique. C’est pourquoi, nous pensons que l’outil doit être élégant dans sa conception, et pouvoir s’appliquer à toutes sortes de cas. Un outil qui ne marcherait que pour un seul cas, aussi important pourrait-il apparaître, ne serait vraiment pas crédible.

Allons plus loin, nous pensons que dès l’origine, il y a des millénaires, l’outil astrologique était censé être compris pa toute une société et il s’agit donc de revenir aux sources. Malheureusement, avec la vogue des planètes « lentes », on est obligé de traiter d’une astrologie en partie invisible à l’oeil nu alors que selon nous, l’avenir de l’astrologie est dans sa visibilité céleste par tous, sans télescope, ce qui élimine les planétes au delà de Saturne. Nous refusons l’idée d’une astrologie qui ne serait parvenue à son achèvement que maintenant car cela disqualifie les astrologues d’autrefois, cela fait de l’astrologie une réalité s’étant déployée à notre insu. D’aucuns nous diront que c’est ce qui se passe dans le domaine « scientifique » mais pour nous l’astrologie est intimement liée, à plus d’un titre, à l’organisation de nos sociétés depuis la plus lointaine Antiquité. Trop d’astrologues sont venus à l’astrologie avec une fausse idée de l’épistémologie et de l’ergonomie de l’astrologie, lui appliquant des critères inadéquats. Ils prennent les astronomes pour des prophètes et se sont construits une mystique futuriste au lieu de s’interroger sur les origines de l’astrologie.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

08 03 21

 

 

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jacques halbronn Pour une astrologie relativiste

Posté par nofim le 7 mars 2021

 

Pour une astrologie relativiste

par Jacques Halronn

 

L’astrologie horaire est assez mal considérée par l’astrologie contemporaine même si Dane Rudhyar lui consacer un chapitre de sa Practice of Astrology (1979). Il est vrai qu’il n’en est pas de même dans le monde anglo saxon. On pense à William Lilly et à sa Christian Astrology (1647 et 1659) cf le reprint de 1985 de Regulus Publishing. Mais nous avons montré que Lilly devait beaucoup à Claude Dariot et à son Introduction au Jugement des astres, Lyon, 1558 (réédition Pardés 1990 avec notre postface sur la « fortune » de l’oeuvre). Le titre, au demeurant, ne nous précise pas qu’il s’agit d’astrologie horaire si ce n’est qu’il est suivi d’un Traité des élections propres pour le commencement des choses, ce qui s’inscrit dans une astrologie dite des élections.(sur l’influence française en Angleterre, voir notre DEA Lille 1981 en Etudes Anglaises sur un contemporain de Dariot et de Nostradamus, tous ayant publié dans les années 1550 à Lyon, à savoir le Toulousain Auger Ferrier)

L’Astrologie horaire appartient selon nous au registre de ce que nous classerons désormais sous le titre d’Astrologie Relativiste, aux côtés de cette Astro-Horoscopie (Astrology VIP -ASQ). Cette expression « Astrologie Relativiste » avait déjà été utilisée, voici un demi siècle,  en 1970 (De natura rerum, Editions de Paris) dans une démarche transdisciplinaire, par François Brunier, Christian Jacq et Marcel Locquin, ce dernier participa en 1978 à notre Colloque Astrologie et Science. Nous verrons que les travaux de Michel Gauquelin ne prennent tout leur sens qu’en un temps éloigné qui pratiquait cette Astrologie Relativiste, laquelle confère à l’astrologue une certaine liberté/marge de manœuvre que l’on retrouve dans une certaine approche de la technique des révolutions solaires (selon Volguine)

Pourquoi l’idée d’une astrologie relativiste effraie tant une grande partie des astrologues et en quoi diffère-t-elle d’une astrologie « conditionnaliste ‘(selon Jean Pierre Nicola) voire d’une astrologie cyclique (selon André Barbault) ? En ce qu’elle introduit une forme/dose d’incertitude, de libre arbitre qui sépare singulièrement l’astrologie de l’astronomie. Il est clair que cette A. R. met la balle dans le camp de notre société et ne le soumet plus mécaniquement au cosmos.Or, bien des astrologues sont marqués épistémologiquement par une certaine forme de scientisme assez rigide sans laquelle ils perdraient pied et craindraient de ne pas être pris au sérieux  tant l’astronomie leur sert d’alibi.

 

 

 

Pour illustrer notre pensée, commençons par l’astrologie telle que nous la présente Michel Gauquelin car cette forme d’astrologie aura pris naissance, selon nous, à une époque très éloignée bien avant l’astrologie des cycles planétaires.

Avec Gauquelin, nous entrons dans le registre propre à l’astrologie rotationnelle,où les changements de format se succédent sur quelques heures et non sur quelques mois, quelques années, quelques décennies, quelques siècles. Autrement dit, en quelques heures, toutes les options sont sur la table : on a le choix. Il suffit d’attendre que la roue tourne. Si l’on veut du Jupiter, on aura du Jupiter, si l’on veut du Mars, on aura du Mars et tout à l’avenant. Croit on que l’on attendait alors que la naissance eut lieu à n’importe quel moment alors que ce n’était qu’une question de temps de faire son propre choix ?. On est de plein pied dans l’astrologie relativiste, l’homme ayant la possibilité de fixer la planéte de son choix pour son enfant, ce que l’astrologie cyclique avec ses aspects ne permet aucunement. La naissance a ses exigences qui se prétent au mouvement diurne mais non au parcours sur l’écliptique.

Cela dit, nous avons élaboré une astrologie cyclique qui permet une telle relativité et qui sera apparue bien après l’astrologie rotationnelle car sa temporalité n’est pas du tout du même ordre  car les enjeux s’en renouvellent tout au long de l’existence humaine et non point dans le cadre d’une journée. Cette liberté se présentera sur le long terme. Certes, les planètes sont bien là dans le ciel mais elles ne peuvent rien sans une clef qui est dans les mains de notre Humanité car selon les chefs qu’elle mettra au pouvoir, les configurations célestes auront une portée différente. C’est là toute la question des transits qui constitue le volant nécessaire pour déterminer the right man, the right place, at the right time.

Mais il est temps d’aller vers l’astrologie horaire et plus spécialement vers les élections, dont traite Dariot. Dans une logique relativiste, l’on peut déterminer, fixer le « commencement  des choses », le jour propice pour intervenir, pour entreprendre. Nous ne sommes pas ici en train de valider une telle pratique mais nous en retiendrons la philosophie sous-jacente comme dans le cas des anniversaires dont on devra fixer le lieu pour déterminer la place des planètes en maisons.(Révolutions solaires). Quant à l’astrologie horaire ou encore appelée astrologie des interrogations ou questionnaire, il reviendra à l’astrologue de choisir le moment opportun pour faire appel aux cieux, ce qui déterminera telle ou telle réponse..

Posons le problème autrement en nous demandant ce qui se passe si nous ne disposons pas d’un tel « joker ». André Barbault nous semble avoir voulu tout ignorer d’un tel « relativisme » puisqu’il ne tient pas compte, en tout cas pour son indice cyclique, des transits à tel ou tel leader, au vu de son thème natal ou en tout cas de son soleil natal, comme le proposait en 1939 une Marie-Louise Sondaz, que nous avons rencontrée peu avant sa mort. Sondaz proposait une astrologie pour la presse féminine (cf la vidéo de Serge Bret Morel) avec des impacts planétaires qui varieraient selon le signe solaire, soit 12 voire 36 possibilités, si l’on divise en décans..Eh oui, la presse continue à pratique ce que nous appelons une astrologie relativiste selon laquelle les astres agiront différemment selon tel et tel facteur, ce qui, évidemment, confère au choix de la date d’accouchement – et donc de conception – une importance non négligeable. On aura compris que l’astrologie relativiste confère à l’astrologue un rôle autrement plus important en lui donnant le dernier mot.

Que dire de cet ouvrage paru sous le titre d’Astrologie Relativiste en 1970 ne serait-ce que pour comprendre l’usage qui y était fait d’une telle formule. Ce que nous retiendrons, c’est la mise en évidence de divers paramétres à prendre en considérations mais l’on n’y met pas en évidence la possibilité pour nos sociétés de jouer sur les dits paramétres. A ce titre là, tout le monde est relativiste ! Même lorsque Jean-Pierre Nicola traite de son astrologie conditionnaliste, il signale certes qu’il y a quelque indétermination mais il ne nous explique pas à quel point les hommes sont capables de déterminer le cours des choses alors que pour l’astrologie relativiste telle que nous la concevons, l’homme fait partie intégrante du problème et a tout à fait voix au chapitre dans la mesure où il est programmé pour jouer un tel rôle puisque le ciel a besoin de l’homme en tant que récepteur pour ne pas rester dans le virtuel, pour passer à l’acte.

Nous avons voulu par cet historique montrer que l’astrologie relativiste est au cœur de la présence astrologique au monde. De la même façon qu’il faut scruter le ciel, il faut repérer les hommes les plus aptes à servir d’antennes et qui sont voués à diriger nos sociétés. Si une société n’a pas localisé ses leaders en les plaçant aux postes de commande, elle ne sera pas en mesure d’exploiter cette énergie cosmique et ce seront les sociétés les mieux dotés sur ce point qui prendront le dessus.

 

 

 

 

JHB

07 03 21

 

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