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Jacques Halbronn Les trois stades de l’astrologie et l’évolution de l’Humanité

Posté par nofim le 9 avril 2021

 

Les trois stades de l’Astrologie  et l’évolution de l’Humanité

par Jacques Halbronn

 

Nous proposons ci-après un nouveau paradigme pour appréhender l’Histoire de l’Astrologie. Au lieu de situer trois courants dans une même temporalité , nous préférons les inscrire dans une diachronie c’est à dire les considérer comme des moments successifs correspondant à une certaine évolution de notre Humanité, ce qui n’est pas sans poser certaines questions d’ordre théologique si l’on admet que le champ astrologique reléve d’une problématique de création du monde. Pour simplifier nous mentionnerons trois chercheurs en astrologie, Michel Gauquelin, André Barbault et l’auteur de ces lignes, que nous associerons chacun à l’un des trois stades annoncés. Sur les différentes formes d’astrologies qui se

se suivent ou cohabitent syncrétiquement, on lira avec intérêt l’article » Histoire de

l’Astrologie » de l’Encyclopaedia Universales, -Volume 2, pp 668  et seq) rédigé en 1958  par René  Alleau (avant que le notre ne vienne le remplacer en 1993)

 

 

I L’astrologie du mouvement diurne

celle que Gauquelin a  décrite en 1955 et qui reléve de l’astronomie rotationnelle, C’est une astrologie non prévisionnelle et typologique. Elle ignore les cycles planétaires et se contente de situer les planètes au cours de la journée. On peut penser qu’il était possible de choisir la planète sous laquelle on souhaitait voire naitre l’enfant puisqu’il ne s’agissait que d’une différence de quelques heures pour passer de telle planète à telle autre. On se servait de Mars, de Jupiter et de Saturne, une triade que l’on retrouve dans le système des castes (cf Georges Dumézil) Comme nous l’avons proposé en 1986 (La pensée astrologique in L’Etrange Histoire de l’astrologie de Serge Hutin, Réédition Artefact), il s’agit d’une instrumentalisation du ciel pour les besoins d’organisation sociale.Par la suite, Gauquelin ajoutera la Lune et Vénus mais nous pensons que c’est ce trio des planètes situées au delà de l’orbite terrestre qui fait sens.(cf nos études accompagnant Les personnalités planétaires de Michel Gauquelin, Paris, Trédaniel. Réédition de la Cosmopsychologie dans une version adaptée pour le public anglophone, 1992)

 

II L’astrologie saturnienne

 

Le deuxième stade correspond à une connaissance des cycles planétaires avec un focus sur la planère Saturne dont le cycle est de 28 ans, que l’on peut diviser en périodes de 7 ans. Cela fait pendant numériquement à la Lune, satellite de notre Terre, sur la base d’un jour pour un an.. On retrouve le 7 avec la semaine, le Songe de Pharaon et la succcession des 7 années fertiles et des 7 années stériles.. Nous avons mis en avant le rôle de Saturne en 1993 et 1994 respectivement dans la réédition de Clefs pour l’Astrologie (ed Seghers) et dans une brochure intitulée L’Astrologie selon Saturne. A cette occasion nous avions pu annoncer (page 8) un important mouvement social qui sera comparé par son ampleur à Mai 68, associé à une configuration comparable, notre étude couvrant la période 1789-1995 sur la base d’une conjonction de Saturne avec le point vernal (0° Bélier) ayant lieu tous les 28.29 ans environ

Mais André Barbault avait également -sans vraiment le savoir- dans ce sens en s’intéressant lui aussi à Saturne mais en liaison avec Neptune, soir ce que l’on peut appeler un cycle bi-planétaire que nous rejetions. Sur la base de ce cycle, il avait formlé dans les années Cinquante du siècle dernier une prévision relative à l’année 1989, celle d’une nouvelle conjonction de ces deux astres, 36 ans après celle qu’il avait étudiée en 1953, à la suite de la mort de Staline en cette même année. Nous avons montré qu’il s’agissait simplement dan les deux cas de l’effet du passage de Saturne sur l’axe solsticial Cancer-Capricorne.

Cette astrologie saturnienne correspond à notre deuxième stade, celui d’une astrologie « mondiale » qui ne se relie aucunement aux données de naissance de tel ou tel acteur et qui notamment ne se sert pas de la technique des transits. C’est donc une astrologie dans laquelle l’homme n’intervient pas, ne décide pas de son sort, n’a pa de marge de manœuvre, à la différence du premier stade et du troisième que nous allons aborder

 

 

III L’astrologie jupitérienne

Le passage au troisième stade implique le rôle des leaders, des chefs, des princes qui feront l’interface ente les astres et les hommes. Selon le leader choisi, la configuration change de portée. Nous avons appelé cette astrologie « relativiste » à la différence du deuxième stade où l’Humanité n’avait pas voix au chapitre. On pourrait parler d’une astrologie « humaniste ». C’est alors seulement que l’on étudie

les positions des planètes  dans le zodiaque, à la naissance des princes de façon

à pouvoir faire des prévisions à leur sujet/

Cette fois, la planète centrale n’est plus Saturne mais Jupiter, dualité que l’on retrouve dans la mythologie grecque, où le fils Zeus échappe à Kronos pour finalement l’exiler. Cette astrologie jupitérienne exclue d’ailleurs la planète Saturne de ses représentations. Ce n’est plus le nombre 7 qui est à l’honneur mais le 12 ou le 6 (cf le système sexagésimal, le découpage en 24 heures, l’heure étant divisée en 60 minutes et ainsi de suite. On retrouve la Lune qui fait 12 fois sa révolution au cours d’une année terrestre. On pense aussi aux 12 fils de Jacob et aux 12 tribus dans la Bible, aux 12 disciples de Jésus.

Cette astrologie pratique le transit de Jupiter sur certaines données natales fixées une fois pour toutes comme le Soleil et on la retrouve d’ailleurs depuis les années trente dans les horoscopes de presse.

Conclusion

Ces trois « régimes » d’astrologie cohabitent, ils ont chacun leurs fondements et leurs spécificités. On note en vérité un certain syncrétisme combinant les trois « stades » Il suffit d’étudier les traités d’astrologie pour s’en convaincre. Or, il semble que la cause astrologique serait mieux défendue en distinguant chacun de ces stades correspondant à des états successifs de la connaissance de l’astronomie ainsi qu’à une évolution des mentalités. Le stade 3 aura mis en place une structure hiérarchique qui n’existait pas lors des précédents stades.

Pour notre part, alors que le premier stade n’exigeait peut être pas une « intervention » des « dieux », des « Elohim », en revanche, les stades suivants témoignent d’un processus de « Création » qui implique la participation de ces « dieux », avec le stade 2 qui traite l’humanité sans lui accorder de rôle responsable alors que le stade 3 génére une humanité supérieure, ce dont témoigne, par certains côtés, le personnage de Jésus, à la fois dieu et homme , ce qui pose aussi la question du « peuple élu ».

En ce qui concerne le Pentateuque, l’on assiste à une réaction des tenants de

l’astrologie saturnienne du Sept à l’encontre de l’astrologie jupitérienne du 6,

C’est ainsi que le récit des Six Jours de la Création du premier chapitre du Livre

de la Genése qui ouvre le Pentateuque se voit prolongé, au chapitre II, par l’annonce

d’un septième jour ce qui constitue selon nous une interpolation.  En quelque

sorte, le schisme qui suit la mort de Salomon au Xe siècle avant notre ère serait

lié à la différence entre deux religions astrologiques, l’une axée sur Saturne

et l’autre sur Jupiter..

 

JHB

09 04 21

 

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