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jacques Halbronn Astrologie et sociologie politique. Le Tertius Interveniens IIe Partie

Posté par nofim le 3 juin 2021

 

 

Astrologie et sociologie politique. Le » tertius Interveniens «  Iie Partie

Par Jacques Halbronn

 

 

Nous poursuivons notre approche « trinitaire » autour, cette fois, après la linguistique, la théologie et la politique, de l’astrologie laquelle ne saurait échapper à la méthodologie générale des savoirs que nous avons établie. Chaque fois que l’on s’éloigne du modèle ternaire, l’on risque fort de se fourvoyer et en ce sens, toute binarité serait a priori suspecte.

En appliquant notre propos au cas de l’astrologie, nous avons pu prendre conscience de certaines insuffisances de nos formulations.

En sociologie politique, on nous enseigne (on pense aux cours de Maurice Duverger à ParisII Assas, dans les années soixante) qu’il ne peut exister d’alternance crédible sans bipartisme, ce qui caractérise notamment le monde politique anglo-saxon (Conservateurs et Travaillistes (et avant Conservateurs (Tories) et Libéraux (Wigs), Républicains et Démocrates)

En ce qui concerne la théorie cyclique, nous dirons que toute prévision se doit d’être dualiste : il faut annoncer un événement et son contraire sur la base de deux configurations qui se succédent à intervalles réguliers. Le fait de se servir d’un cycle formé par deux planétes (comme le cycle Saturne-Neptune) ne répond aucunement à cette exigence ; les deux cycles devant être astronomiquement indépendants l’un de l’autre.En ce sens, la dualité Jupiter- Saturne fait sens.

Cependant, il importe qu’elle offre une certaine symétrie,ce qui n’était pas le cas dans notre modèle précédent où nous avions d’un côté Jupiter et de l’autre le « peuple ». L’approche ternaire nous conduit à reformuler le dit modèle de la façon suivante : deux styles de leaders, le jupitérien et le saturnien se disputent les faveurs du peuple, de l’électorat. Le jupitérien est plutôt à gauche,et le saturnien à droite. Le jupitérien est le garant de l’égalité des chances en ce qu’il est un facteur d’innovation, de révolution scientifique (copernicienne), technique alors que le saturnien est attaché à une certaine culture, à une Histoire, ce qui génére inévitablement un décalage entre les anciennement établis et le nouveaux venus, d’où notamment les questions d’intégration, d’immigration, d’assimilation. Selon les phases, c’est une approche qui aura plus le « vent en poupe » que l’autre. Le passage à l’équinoxe renforce les jupitériens et le passage au solstice les saturniens.

En revanche, il n’est point nécessaire de faire appel à plus d’une planéte puisque celle-ci passera par des phases successives et c’est pourquoi (cf notre Astrologie selon Saturne, 1994, sur la plateforme SCRIBD) – suivant une exigence « occamienne » notre modèle se contente d’une seul et unique planéte.

Quant au peuple,nous le faisons correspondre à la planète Mars, la plus rapide (moins de deux années terrestres) du trio considéré et donc avec des phases fort brèves qui ne permettent pas une action à long terme. Ce sont les trois seuls astres opérationnels, au regard de l’astrologie, de notre système solaire, les deux autres groupes (au sens du systéme RET de Jean-Pierre Nicola) étant soit trop compacts (soleil, Mercure et Vénus ne pouvant s’éloigner les uns des autres de plus de 48° ; Uranus, Neptune et Pluton ayant des périodes trop longues) Mais de toute façon, l’astrologie n’en a pas besoin pour remplir sa mission et rien ne l’oblige à utiliser plus de facteurs que nécessaire. Il faut arrêter de dire que l’astrologie aurait l’obligation absolue de trouver un emploi à toutes les planètes du systéme solaire ! Le mieux est l’ennemi du bien.

Revenons sur les profils des leaders de type Jupiter et de type Saturne. Le jupitérien est plus cosmopolite que le saturnien, il n’accepte aucune frontière établie une fois pour toutes et nous avons rappelé , dans de précédents textes, que le jupitérien est responsable, à l’initiative de tous les processus impériaux, coloniaux, des entreprises au delà des mers. Pour le jupitérien, seule la réalité « scientifique » compte et il n’a qu’un respect très relatif pour les découpages établis. Quand on lit l’appel du 18 juin 40 de De Gaulle, il joue la carte mondiale, celle de l’empire colonial au delà des mers et relativise ainsi la portée de la défaite française . Mais que l’on nous comprenne bien, quand le Jupitérien se trouve en phase solsticiale du cycle de Saturne -lequel cycle est en fait saturno-jupitérien du fait de l’alternance des phases- il ne sera pas en position de force. Mais en juin 40, Saturne est en taureau donc en phase équinoxiale ; D’où une situation souvent mal comprise puisque l’armistice qui a lieu au même moment va de facto dans le sens de la formation d’une Europe continentale unie sous la férule allemande, ce qui conduira Hitler à adopter des visées impérialistes et non plus pangermanistes, d’où notamment le pacte contre nature germano-soviétique, avec Saturne en phase équinoxiale (entrée en bélier)

. Il faudra attendre le passage de Saturne en cancer en juin 1944 (le mois du débarquement, comme par hasard) pour que la tendance s’inverse dans une dynamique solsticiale correspondant à une priorité accordée à la souveraineté nationale, la menace d’une France vassalisée venant d’ailleurs des Américains. La France réussira à préserver ses intérêts, elle obtiendra même un siége au Conseil de Sécurité de la toute nouvelle ONU. Quinze ans plus tard, en 1960, on retrouvera la même configuration qui conduira à l’effondrement de l’empire colonial français du fait d’une poussée solsticiale, exacerbant les nationalismes comme ce sera encore le cas en 1989 à l’Est de l’Europe. A contrario, l’arrivée de Saturne en balance en 1952 ouvrira une phase équinoxiale qui verra la formation d’un Marché Commun englobant les ennemis de la veille (traité de Rome 1957)..En ce sens, l’on ne peut nier que tout cela ressemble au mouvement d’une girouette mais cela ne peut vraiment s’expliquer qu’à l’aune de notre astrologie.On a vu que les politiques doivent périodiquement mettre de l’eau dans leur vin, les saturniens devant se jupitéraniser et les jupitériens se saturniser, au fil des configurations successives. Mais le jupitérien ne sera vraiment à son aise que dans un climat équinoxial et le saturnien dans un climat solsticial. Hitler sera stoppé par le passage de Saturne en phase solsticiale en 1944 quand les peuples soumis échapperont à l’emprise équinoxiale. On notera que Mitterrand arrivera au pouvoir lorsque Saturne sera passé en phase équinoxiale (à partir de septembre 1980)

D’une façon générale, la phase équinoxiale favorise la gauche et « l’Internationale » (Prolétaires de tous les pays, unissez vous!)alors que la phase solsticiale renforce la droite.

En ce qui concerne Mars, il ne s’agit plus de personnalités de leaders mais ce sont les électeurs qui vont arbitrer le conflit entre saturniens et jupitériens. Comme nous l’avons exposé dans notre première partie, il ne suffit pas d’être éligible pour être élu, encore faut-il passer par le vote populaire, par les élections.

Il convient enfin de réfléchir sur la différences de fonctionnement des deux types planétaires dont il est ici question. Nous dirons que le jupitérien a un champ de conscience plus ample que le saturnien, ce qui lui permet d’ embrasser davantage de données dans le temps et dans l’espace alors que le saturnien serait plus limité psychiquement, mentalement, moins profond dans ses investigations et en ce sens, il serait plus rassurant. Le jupitérien évite les attaches, les appartenances au point que l’on puisse lui reprocher une certaine trahison des milieux dont il a pu faire partie, il tient à sa liberté et se plait à être inclassable..

 

 

 

 

 

JHB

03  05 21

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