Le phénoméne TELEPROVIDENCE 2008

Posté par nofim le 7 juin 2021

 

Activités suscitées ou/et suivies par Téléprovidence.com

8 novembre- 5 décembre 2008, dans 11 villes différentes

Lyon, Nice, Antibes, Cannes, Toulon, Marseille, Aix en Provence, Nîmes, Paris, Londres, Sarlat.

• http://www.teleprovidence.com

• 0033145815449, 0660755248

• teleprovidence@yahoo.fr

site rédactionnel : http://www.grande-conjonction.org

site info : http:// www.fernandanosenzo.net

• Adresse postale: Astrologie, 8, rue de la Providence. 75013 Paris

Teleprovidence, le guide vidéo de la vie astrologique s’est donné pour mission d’illustrer le Guide Astrologique publié en 1997 (Ed O. Laurens) en interviewant tous les témoins de la dynamique astrologique. N’hésitez pas à nous contacter en vue de prochaines rencontres, si vous ne pouvez nous rejoindre en novembre 2008. Un CD de mise à jour du guide est actuellement disponible.

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Vendredi 7 novembre, Pot Astro, à Lyon, de 10h à14h, Café des grands Négociants, M° Cordeliers, autour de J. Halbronn, Yvette Mollier Giroud, Juliette Campana, Robert Jourda, Serge Bret Morel (sous réserve), et des invités.

Samedi 8 novembre à Nice de 14h00 à 18h00 : Lieu : Espace Associations Place Garibaldi (près Cinéma Mercury)

• Atelier de J. Halbronn sur « L’Astrologie 4 étoiles », avec la participation de Dominique Devie (06), Tarif : 15€/ad

Dimanche 9 novembre, à Antibes de 10h00 à 13h00

• Lieu : Maison des associations du Chemin Saint Claude

• Atelier de J. Halbronn, sur « »L’astrologie du collectif ou la prise de conscience de la dualité » Tarif : 10€/ad

• Suivi d’une « Table ronde d’Astrologues » de 14h00 à 18h00

• Sur le thème : « Comment simplifier l’usage & l’image de l’astrologie », dirigée par Anne-Marie Roussel (le Rendez-vous astrologique), avec J. Halbronn, Philippe Regnicoli (Autourdela lune), Josette Démistrouvitch (Astropsy), Bernard Olivier (Centre Européen d’Astrologie), Françoise Adenot (Valbonne), Nicolas Bertrand Limousin (Nice), Clara Virginio ( Callian), Paul Vermorel (sous réserve)

Lundi 10 novembre

à Antibes , 10h avec Véroniqe Cauquil ( Nice, Grasse) au Résidence Hôtel Le Résidéal, 240, Avenue Jules Grec.

à Nice, de 14h-16h Pot astro autour de Philippe Regnicoli (Nice), de Geneviéve Montagné (Vence) et de Dominique Devie, astrologue et musicologue, rdv devant le cinéma Mercury, pour se rendre dans un café à proximité…

à Cannes de 17h00 à 20h00 Lieu : Maison des associations rue Louis Braille. Conférence de J. Halbronn, « Nostradamus : Genèse, datation et exégèse des centuries »). Tarif : 10€/ad

le mardi 11 novembre

Cannes; 9h-11h, rencontre avec l’astrologue Michéle Gior, près de l’Hôtel Martinez, sur la Croisette..

Toulon, Taverne de Maitre Kanter 31 pl Liberté, 15h-19h avec notamment Bernard Dumont, Serge Pastor, Jean-Paul Citron, Hubert Brégent.

Aix en Provence, Pot Astro nocturne, 21h30-Minuit, Café des Deux Garçons, Cours Mirabeau, autour d’ Ilia Consolo (La Lyre Etoilée, Trognes, 13)

le mercredi 12 novembre

Aix en Provence, 10-13h, Hôtel Cardinal, 24 r Cardinale.

Marseille, 15h-19h , Café Le Cristal, 6 pl Castellane, Métro Castellane autour de Suzie Gentile (Ecole d’Astrologie de Marseille), avec la participation de Véronique Sorrentino, Muriel Quilichini (Voie de Lumière), Corinne Richard, Edmond Difraia

20h-22h, Marseille, Hôtel Sylvabelle , 63 r Sylvabelle, 13006

le jeudi 13 novembre

Marseille, 9h30 -11h30 Café le Cristal, 6, place Castellane, rencontre avec Dane Dasol

Nîmes, 15h-19h Association Equinoxe 11 bis, rue Canteduc (près Jardin de la Fontaine), avec notamment Eric André (Association Equinoxe), Isabelle Teissier (sous réserve), Fabienne Forel, Marina Knerr (Sagese intérieure), Muriel Quilichin (Voix de Lumière)i, Anne-Marie Bonneville ( Ass. Femmes, St Chinian 34), Méri Nigay (sous réserve)

le samedi 15 novembre,

Paris :14h- 17h Café de France, Place d’Italie. Pot Astro Aquarius avec Stanislas Marquis, Daniel Danicel, Mireille Petit, Sophie Artois,, Juste Jonaton, consacré aux sites internet

Londres, 10h-18h, Warburg Institute. Interviews de François Moderne (Montpellier) et de Meira Espstein, spécialiste américaine d’Abraham Ibn Ezra (en anglais) et astrologue de l’Ecole de Hambourg (Uranienne)

Lundi 1er et mardi 2 décembre, Sarlat (24), Interview d’un très grand spécialiste des Centuries de Nostradamus.

 

PARIS

° Colloque MAU

Deuxiémes Journées Astro XIII Novembre-Décembre 2008

en partenariat avec Teleprovidence.com

Maison des Associations du XIIIe arrondissement

11, rue Caillaux. 75013 Paris M° et T : Maison Blanche (7), Porte d’Italie (7 et T3), Olympiades (14)

Entrée Libre

Première journée: le Vendredi 14 novembre,

L’ASTROLOGUE FACE AUX CONDITIONNEMENTS SOCIAUX

Quelle place/ mesure accorder aux informations observables sans le secours/ recours de/à l’astrologie dans le travail de l’astrologue?

15h Ouverture des portes.

15h15 Stanislas Marquis (Lausanne) : Projection de vidéos teléprovidence commentées par le webmaster du site ( par vidéoprojecteur), avec Daniel (Saint Cloud, 92), webmaster de Grande-conjonction.org.

16h15 Pause

16h45-19h45 Trois débats d’une heure (filmés pour Téléprovidence) animés par Jacques Halbronn

I La prise en compte du sexe.

Limites du discours astrologique sur le masculin et le féminin.

II La prise en compte de l’âge.

Examen de la théorie astrologique des âges

III La prise en compte des conflits de classe

L’astrologie mondiale et les bouleversements économiques

20h -22h30 Dîner à l’ Hôtel le Campanile, Porte d’Italie (Ligne 7, tramway T3, Bus 47), Bd Général de Gaulle.

Offert aux participants aux débats par téleprovidence pour célébrer les six mois d’existence de la station. Chaque participant au dîner sera invité à donner son impression sur la « télévision astrologique » et son avenir

Samedi 15 novembre.

Paris :14h- 17h Café de France, Place d’Italie. Pot Astro Aquarius avec Stanislas Marquis, Daniel Danicel, Mireille Petit, Sophie Artois, Juste Jonaton, consacré aux sites internet

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Seconde journée; le vendredi 5 décembre

JOURNEE DE LA REFORME DE lA PEDAGOGIE ASTROLOGIQUE

Nous vous invitons à une journée de travail de 13h à 20h, comportant une collation, à 16h30, ayant pour objet de réviser les manuels et les cours d’enseignement astrologique, en ce qui concerne la question du zodiaque, des planétes, des domiciles et des exaltations, des Eléments, des maisons..

Cette journée n’abordera pas directement la question de la pratique de la consultation ni les techniques de prévision. Elle comportera en revanche des perspectives concernant l’Histoire, les fondements, la génése et l’origine de l’Astrologie.

Il ne s’agira pas d »évacuer la Tradition Astrologique mais bien d’essayer de la restituer dans sa cohérence analogique de départ en prenant conscience de certaines permutations et perturbations qui ne permettent plus de nos jours d’en percevoir la logique interne.

Cette journée est placée sous l’égide de la Haute Autorité de la Pédagogie Astrologique et dans le cadre du programme MOA (Manuel officiel d’Astrologie).

Contact : teleprovidence@yahoo.com, 06 60 75 52 48 0033145815449

Suivi et mise à jour des activités en ligne sur le site fernandanosenzo.net

 

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jacques Halbronn Sur l’obscurantisme face à la critique nostradamique

Posté par nofim le 7 juin 2021

L’obscurantisme  face à la critique nostradamique

L’inversion de la controverse et l’Entre soi apologétique au prisme de la dialectique Jupiter-Saturne

par Jacques Halbronn

 

Nous assistons à un renversement des situations : celui qui crée la controverse deviendrait celui qui est controversé. On pense à un commentaire d’Hervé Drévillon, co auteur avec Pierre Lagrange en 2003 chez Gallimard— d’un Nostradamus, L’éternel retour. à propos de notre ouvrage paru l’année précédente sur Nostradamus (ed. Ramkat), Documents inexploités sur le phénoméne Nostradamu. Il signale que notre travail est « controversé ». Or, comment une controverse pourrait-elle ne pas l’être du point de vue de ceux dont les positions font l’objet d’une critique ?

On assiste donc à une stratégie consistant à présenter les thèses critiques comme celles qui feraient l’objet de ….critiques ! Or, selon nous, c’est la défense du statu quo qui serait en principe vouée à la critique, en ce qu’elle est le fait du plus grand nombre qui se trouve ainsi déstabilisé et dont le consensus serait menacé. Comment en est-on arrivé à inverser ainsi les rôles ? Celui qui attaque ne défend pas un certain ordre social, il est forcément isolé, en tout cas minoritaire, marginal, du moins dans un premier temps ; Comment ne serait-il pas ipso facto « controversé » par les tenants d’une certaine doxa ? C’est donc bien le qualificatif de «controversé » qui nous apparaît comme impropre dans le propos de Drévillon et Lagrange.. Mais quelle jubilation dans une telle posture de leur part !

On rencontre ce même exercice rhétorique chez un Patrice Guinard 1 qui n’hésite pas à traiter notre approche de « canular » ou de « travaux iconoclastes et facétieux ». et de parler de « misère » et de « chagrin » à propos de la démarche critique d ’un certain nombre d’auteurs qu’il entend clouer au pilori. C’est la paille et la poutre quand on sait les gesticulations obligées pour déclarer qu’il n’y a rien à signaler (RAS), pas de quoi s’inquiéter, que tout est sous contrôle que tout va très bien, Madame La Marquise. Politique de l’autruche qui se satisfait du qualificatif de « controversé » face à un certain questionnement. En fait, on assiste à une forme d’inertie, de résistance jusqu’à « nouvel ordre  «  comme s’il fallait tenir la position « intenable » le plus longtemps possible.

Ecoutons Patrice Guinard :

« Chagrin de la Recherche Académique et Universitaire sur Nostradamus de Salon de CRAU : hormis les études du CURA, il faut chercher péniblement dans les revues, comptes-rendus et actes de colloques spécialisés, ou douteusement prétendus tels pour les études nostradamiennes, de rarissimes articles susceptibles de contenir quelque information substantielle concernant Nostradamus. Quatre siècles après les ouvrages de Chavigny, secrétaire de Nostradamus entre 1561 et 1566 sous le nom de Jean de Chevigny, la situation n’a guère évolué. Mis à part les essais de Pierre Brind’Amour, décédé en janvier 1995, et qui a obtenu une aide au Canada pour entreprendre son ouvrage de 1993, la recherche vivante se développe principalement chez des passionnés, à l’écart des institutions culturelles. Force est de constater qu’elle continue de proliférer en dehors des cercles académiques, dans l’édition dite populaire et maintenant sur internet. De pseudo-spécialistes et des fonctionnaires patentés et rétribués par les institutions culturelles étatiques, que ce soit en France ou à l’étranger, sont parfois commandités par des éditeurs et responsables de collection pour couvrir un sujet pour lequel ils n’ont pas la connaissance requise. C’est ainsi qu’on découvre avec une certaine stupéfaction des erreurs, des contre-vérités, des problématiques et des propos désuets dans les articles les plus récents. J’en étudierai quelques uns pour la période 2001-2006 (plus un article de 2012 rajouté et analysé le 29 Septembre 2013). 2

Comment y voir clair dans une telle polémique ? Nous dirons que certains milieux sont particulièrement frappés par un tel « renversement » alors que ce n’est guère le cas dans d’autres. Dans notre jargon, nous dirons que dans un cas, c’est la domination des Saturniens et dans l’autre, celle des Jupitériens. Quand les Saturniens l’emportent, le critique est celui qui est « controversé » alors que quand les Jupitériens l’emportent, ce sont les tenants du statu quo qui sont mis collectivement sur la sellette. On se rend bien compte que dans le domaine du religieux, des traditions (dont l’astrologie), de la pratique de la langue, Saturne aura l’avantage mais que dans le champ proprement « scientifique », un chercheur pourra l’emporter « contre tous » et imposer à terme sa « solution ».

Le Saturnien se reconnaitra au fait que ses « critiques » visent… les critiques.Il est sur la défensive.(cf André Barbault et sa Défense et Illustration de l’Astrologie, Grasset, 1955) et ce n’est que par des nuances, des ravalements de façade, qu’il se distinguera des autres membres de la corporation, alors que dans l’ensemble, rien n’aura été ébranlé de fondamental, on reste dans le même moule et dans l’interchangeable. Dans le champ nostradamique qui nous sert ici d’exemple, l’on observera que le Saturnien aboutira, au bout du compte, à conserver et à préserver le corpus tel qu’il se présente, à savoir notamment les dates de publication qu’il prend pour argent comptant. Comme on dit, on ne va quand même pas réinventer la brouette. Les choses resteront, en gros, en l ’état quitte à greffer par dessus quelque commentaire pour donner le change et l’illusion du progrès…En vérité, le Saturnien n’a pas assez confiance en ses propres forces intellectuelles pour aller au delà d’un certain seuil, qui le mettrait en décalage avec les données généralement établies et véhiculées. Courageux mais pas téméraire. En ce sens, en effet, le Saturnien ne risquera pas d’être qualifié de « controversé », c’est à dire de non-consensuel. Evidemment, il en sera tout autrement avec le Jupitérien qui sera dans la déconstruction et conduira à un changement de paradigme.

Or, il nous apparaît que les domaines où Saturne occupe le haut du pavé ont tendance à se scléroser et finalement ne parviennent pas à attirer les éléments les plus doués. Tout se paie. Si l’on reprend le dialogue de Dieu avec Abraham au sujet de Sodome qui ne pourrait être sauvée de la rage divine que si l’on trouve en cette ville un minimum de « Justes », nous dirons qu’une société qui n’accepte pas en son soin la vraie « controverse » propre à une poignée de Jupitériens est vouée à dépérir et à se corrompre. En effet, les deux protagonistes ont besoin l’un de l’autre car le jupitérien n’est pas censé vivre avec des Jupitériens mais dans une « diaspora » en milieu saturnien.

Il y a là un dilemme : soit l’on va tenter de rendre compte de certaines bizarreries du corpus considéré, au prix d’une lecture qui n’a que le mérite de la préservation en l’état du dit corpus- on pense aux propos embarassés d’un Robert Benazra quant à la chronologie des éditions centuriques entre 1555 et 1594 (Répertoire Chronologique Nostradamque, Paris, Trédaniel La Grande Conjonction, préface de Jean Céard, 1990), soit l’on est contraint de faire le tri entre les vraies et les fausses éditions, en ne démarrant cette chronologie qu’au milieu des années 1580, ce qui précédé n’étant que des contrefaçons antidatées.. Et l’on en revient au débat sur qui fait l’objet de « controverses », celui qui défend une chronologie « factuelle », produite par les libraires de l’époque, ou celui qui dénonce et défait une production contrefaite. Contrefaçon ou Controverse, that is the question..

 

 

JHB

08 05 21

 

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Jacques Halbronn Saturne et la Nouvelle Alliance selon Jérémie XXXI

Posté par nofim le 4 juin 2021

Saturne et la Nouvelle Alliance selon  le Livre du Prophéte  Jérémie XXXI

par Jacques Halbronn

 

Le texte de Jérémie XXXI a fait l’objet de nombreux commentaires.1 On sait par ailleurs que Thomas d’Aquin s’intéressait à l’astrologie 2 On lui attribue l’adage « Astra inclinant sed non necessitant ».3 Il fut un temps où nous avions voulu consacrer un mémoire à cette question avant suggérer cette piste à notre collaborateur et ami (décédé) Max Lejbowicz, avec Jean Jolivet, à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes (Ve Section, science des religions) et avions opté pour ce qui paraitrait en 1985 sous le titre « Le Monde Juif et l’Astrologie . Histoire d’un vieux couple » (Ed Arché, Milan) et dès 1977 la parution de notre édition du diptyque astrologique d’Abraham Ibn Ezra, préfacée par Georges Vajda, notre directeur de thèse.(Ed Retz, Collection Bibliotheca Hermetica) , dont la traduction en roman était contemporaine de la période de Thomas d’Aquin, le XIIIe siècle.4 A l’époque, nous n’avions pas établi de lien entre le texte de Jérémie et l’Astrologie. Or, c’est à un commentaire astrologique de Jérémie que nous nous sommes déjà prétés, auparavant mais sans nous référer jusque là au commentaire qu’en fit le «  Docteur Angélique »En revanche, nous nous sommes déjà intéressés à la présence, à la reproduction du chapitre XXXI de Jérémie dans l’Epitre aux Hébreux dans le « Nouveau Testament » et à son influence sur le « Ecoute Israel », considéré comme une sorte de profession de foi récitée dans la plus grande solennité par les fidéles à la synagogue.

La lecture que propose ou reprend Thomas d’Aquin met l’accent sur la dimension eschatologique. On ne doit en effet pas négliger la conclusion au futur de ce texte rapporté par Jérémie  au nom de « Dieu » :« Mais voici quelle alliance je conclurai avec la maison d’Israël, au terme de cette époque, dit Yahwé »Nous avons déjà exploré cette voie en considérant (cf nos textes en ligne) que cette prophétie nous semble avoir trouvé anthropologiquement son accomplissement à la charnière du XV et du XVIe siècle laquelle marqua notamment le Meguilat haMegalé, somme astrologique d’Abraham Bar Hiyya (cf le chapitre qui lui est consacré dans notre Monde Juif) Le sang du Christ 5 serait, à suivre les commentateurs Chrétiens, le catalyseur ayant sous tendu le passage vers la dite Nouvelle Alliance6

 

« La loi nouvelle, résume François Tonon, est une réalité intérieure. Le principal en elle est la grâce du Saint-Esprit. Le docteur angélique réalise ainsi un approfondissement de la figure de la « nouvelle alliance » : le cœur de la loi nouvelle, et donc de la nouvelle alliance, c’est la grâce. Sa grande nouveauté, en regard de l’épître commentée, c’est qu’il instaure son discours théologique comme un traité eschatologique sur le dessein de salut subordonné à l’unique notion de grâce mais aussi comme un discours permanent, historiquement adapté à une chrétienté appelée à durer dans un temps qui est loin d’être arrivé à son terme ». Autrement dit, il faut laisser le temps au temps et ne pas réduire l’espace d’une prophétie au moment (kairos) de son annonce, ce qui permet à Thomas d’Aquin de ne pas avoir à entendre que l’accomplissement serait déjà advenu.En fait, ce temps là se rapprochait déjà sensiblement, selon nous, en ce XIIIe siècle.

Mais, Thomas d’Aquin ne prend pas la mesure de la dégradation impliquée par la dite prophétie et c’est bien là tout le drame d’un tel malentendu !.

Revenons donc au texte formulant les conditions de cette « Nouvelle Alliance », lequel texte est adressé- point essentiel – à la « maison d’Israel », expression reprise dans les Evangiles quand Jésus déclare qu’il est venu pour « les brebis perdues de la maison d’Israel », ce qui inscrit sa démarche dans le fil de la dite Prophétie. Notons aussi que le Ecoute Israel s’adresse également à la dite « maison » (Bayt, qui est aussi le nom de la deuxiéme lettre de l’alphabet, en grec Béta) et est repris des injonctions des prophétes à l’encontre du Royaume du Nord ou d’Israel (par référence à Jacob dont c’est le surnom), résultat d’une sécession à la mort de Salomon.

 

32 Mais voici quelle alliance je conclurai avec la maison d’Israël, au terme de cette époque, dit l’Eternel: Je ferai pénétrer ma loi en eux, c’est dans leur coeur que je l’inscrirai; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple.

33 Et ils n’auront plus besoin ni les uns ni les autres de s’instruire mutuellement en disant: « Reconnaissez l’Eternel! » Car tous, ils me connaîtront, du plus petit au plus grand, dit l’Eternel, quand j’aurai pardonné leurs fautes et effacé jusqu’au souvenir de leurs péchés.

 

 

Cette Nouvelle Alliance est en fait, un chatiment, une sorte de prison psychique, à l’encontre de ceux qui ont fauté, désobéi car on ne peut plus faire confiance à leur bonne volonté. Et précisément, le caractère contraignant de l’astrologie va tout à fait dans ce sens. L’on comprend alors pourquoi le Talmud (traité Shabbat) déclare que les Juifs ne sont pas concernés par le système astrologique-le Mazal. On nous objectera que le Talmud se référe ici à Israe  par cet adage « Ein Mazal le Israel » On a le même probléme qu’avec le « Ecoute Israel » liturgique. C’est là le résultat d’un syncrétisme qui aura conduit, avec le temps, les Juifs – par ignorance (amnésie) de leur propre Histoire – à confondre en une seule les deux « maisons » d’Israel et de Juda, toutes deux d’ailleurs mentionnées dans Jérémie

.30 « Voici, des jours vont venir, dit le Seigneur, où je conclurai avec la maison d’Israël et la maison de Juda une alliance nouvelle «  Mais là encore, il y a risque de confusion et d’interpolation, la mention « maison de Juda » ne figurant plus ensuite. D’ailleurs, le Ecoute Israel n’affirme-t-il pas, n’annonce-t-il pas en sa première phrase quelque « unité » entre les deux maisons (Ehad) ? La forme double « Yahwé Elohim » est révélatrice et on la trouve dans certains passages de la Genése (notamment aux cbapitres II et III) mais aussi des Nombres (ch XV), ce qui aura bien embarrassé les traducteurs.

.31 Ce n’est pas tant l’unité de Dieu qui est ici concernée mais bien la fin du schisme.Le terrain est piégé.

 

Ce qui est annoncé, avec cette Nouvelle Alliance, c’est qu’il sera désormais impossible aux Juifs de pécher.

 

33 Et ils n’auront plus besoin ni les uns ni les autres de s’instruire mutuellement en disant: « Reconnaissez Yahwé! » Car tous, ils me connaîtront, du plus petit au plus grand, dit Yahwé, quand j’aurai pardonné leurs fautes et effacé jusqu’au souvenir de leurs péchés. La Nouvelle Alliance ne laissera point place à la faute à la différence de l’Ancienne ! On pense à ces gens que l’on enferme physiquement ou chimiquement, pour qu’ils soient dans l’impossibilité, l’impuissance à commettre de délit. On pourrait parler de castration voire de lobotomie !.

Dans le texte du Ecoute Israel, dont la partie finale est tirée du Livre des Nombres (chapitre XV (17- 41), il est question de « tentation » : « vous les respecterez sans être tentés de suivre les mauvais penchants (qui) vous entrainent à l’infidélité »

 

Nos récents travaux en Histoire de l’Astrologie –nous ont conduit à la thèse selon laquelle la planéte Saturne serait le vecteur de cette « Nouvelle Alliance »,déterminant cycliquement pour tout un collectif le même mode de comportement, au même moment, durant la même période, de sept ans en sept ans, rythme qui est en rapport avec le songe de Pharaon autour des 7 vaches maigres dévorant 7 vaches grasses, et l’on voit bien que le second temps- celui de la Nouvelle Alliance – est celui des vaches maigres. Signalons que si l’on divise la course de Saturne de 28 ans par 4, on trouve 7 ans. Il ne semble pas d’ailleurs que l’astrologie vue par Thomas d’Aquin ait pu lui permettre de proposer la lecture qui est la notre si l’on en croit l’adage qui lui est attribué (cf supra).

Nous avons récemment signalé que cette prophétie sur des temps plus ou moins lointains à venir correspondait peu ou prou au moment d’émergence du « protestantisme » et sa doctrine de la prédestination. Or, précisément Thomas d’Aquin serait plutôt du côté des astres qui déterminent plutôt que des astres qui « nécessitent »  Il en aurait même pris le contre pied avec son « non necessitant », ce qui ne le prédisposait pas à interpréter correctement la dite prophétie, ce qui est révélateur de toute l’ambiguite du christanisme pré-Réforme quant à la vraie portée de celle-ci. Logiquement, le péché est inconcevable dans le cadre de la Nouvelle Alliance. Dans le Ecoute Israel, il semble que l’on ait proposé des moyens infaillibles pour neutraliser toute tentation : il y est question d’un « cordon d’azur » (Nombres XV)

, le « Petil Tekhelet » פְּתִיל תְּכֵלֶת.  7. à ajouter aux « tsitsith » (franges) On retrouve cette couleur dans les châles (Tefilin) de prières et sur le drapeau de l’Etat d’Israel (1948).

 

Nombres XV

לז וַיֹּאמֶר יְהוָה, אֶל-מֹשֶׁה לֵּאמֹר.

37 Yahwé parla à Moïse en ces termes:

לח דַּבֵּר אֶל-בְּנֵי יִשְׂרָאֵל, וְאָמַרְתָּ אֲלֵהֶם, וְעָשׂוּ לָהֶם צִיצִת עַל-כַּנְפֵי בִגְדֵיהֶם, לְדֹרֹתָם; וְנָתְנוּ עַל-צִיצִת הַכָּנָף, פְּתִיל תְּכֵלֶת.

38 « Parle aux enfants d’Israël, et dis-leur de se faire des franges (Tsistith) aux coins de leurs vêtements, dans toutes leurs générations, et d’ajouter à la frange de chaque coin un cordon d’azur. (Petil Tekhelet)

לט וְהָיָה לָכֶם, לְצִיצִת, וּרְאִיתֶם אֹתוֹ וּזְכַרְתֶּם אֶת-כָּל-מִצְוֺת יְהוָה, וַעֲשִׂיתֶם אֹתָם; וְלֹא-תָתוּרוּ אַחֲרֵי לְבַבְכֶם, וְאַחֲרֵי עֵינֵיכֶם, אֲשֶׁר-אַתֶּם זֹנִים, אַחֲרֵיהֶם.

39 Cela formera pour vous des franges dont la vue vous rappellera tous les commandements de l’Éternel, afin que vous les exécutiez et ne vous égariez pas à la suite de votre cœur et de vos yeux, qui vous entraînent à l’infidélité.

מ לְמַעַן תִּזְכְּרוּ, וַעֲשִׂיתֶם אֶת-כָּל-מִצְוֺתָי; וִהְיִיתֶם קְדֹשִׁים, לֵאלֹהֵיכֶם.

40 Vous vous rappellerez ainsi et vous accomplirez tous mes commandements, et vous serez saints pour votre Dieu.

 

 

 

Le Talmud enseigne que les pratiques pieuses permettent de se libérer du déterminisme astral (cf notre Monde Juif et l’astrologie), ce qui montre que le judaisme n’entend pas s’inscrire dans le cadre de la Nouvelle Alliance annoncée par Jérémie, il désigne l’astrologie comme ce qui lui est étranger (Avoda Zara).

Revenons sur l’Epitre aux Hébreux, dans le Nouveau Testament, et sur son traitement de la prophétie jérémienne.8 Il y est question du repos du septième jour, du Shabbat, le 7 étant lié on l’ a vu à Saturne (dont le nom hébraique est Shabtay). Ce Shabbat vient s’ajouter aux Six Jours de la Création (Genése ch I) et en cela il correspond à la Nouvelle Alliance. Il faut rappeler que selon nous, le Pentateuque est en grande partie des « Fils d’Israel » comme on les désigne tout au long du Livre de l’Exode. Entendez par là que ce sont les tenants ou les descendants de la « maison (royaume) d’Israel qui auraient pris le contrôle éditorial, rédactionnel du Pentateuque mais non du volet des Prophétes, si ce n’est pour le Deutéro Isaïe à partir du chapitre 44. Quand on vous disait que le terrain était miné.

Ce « repos » annoncé – ce qui est d’ailleurs le sens de Shabbat – caractérise l’instauration de cette Nouvelle Alliance mais cela fait penser à une « maison de repos ». La hantise de la faute, le risque de l’oubli y seraient aboli.

Autrement dit, cette « Nouvelle Alliance » serait un jeu, un marché de dupes proposé à des pécheurs repentis et qui seraient soulagés d’être réduits à un état inoffensif. Face à cette perspective, les Juifs incarneraient en effet l’Ancienne Alliance, ce qui se traduirait par une « Lutte des Classes » car à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. On voit que les textes et les pratiques devraient être expurgés de ce syncrétisme à commencer par la lecture hebdomadaire du Pentateuque (sauf quant au Premier chapitre de la Genése à préserver mais non la suite) et la récitation du Ecoute Israel. Ce Pentateuque qui a, en revanche, tout à fait,à juste titre, comme préambule au Nouveau Testament,puisqu’il lui est associé depuis toujours au sein du canon biblique chrétien.

Astrologiquement, la première alliance   était liée au charisme d’un chef jupitérien

alors que la nouvelle alliance reléve d’un déterminisme  de la base -dynamique

saturnienne- qui s’impose au chef avec une alternance de phases équinoxiales  et

solsticiales.(cf nos textes sur ce sujet) . L’avénement de  cette nouvelle alliance aura

déterminé le régime des élections, à partir de la fin du XVIIIe siècle.

 

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jacques Halbronn Le rôle du « i » dans la conjugaison du français

Posté par nofim le 3 juin 2021

 

SCRIPTOLOGIE   Le rôle du « i » dans la conjugaison du français  et sa prononciation

 

Poursuivant notre approche structurelle de la grammaire française,, nous revenons ici sur le passage d’un temps ou d’un mode à un autre, par le recours à l’emploi de la lettre « i ». Nous renvoyons à nos précédentes études autour des lettres « e » et « n ». Il apparaît que si l’on interroge des francophones sur ces modes de passage, ils n’ont pas- sauf erreur- de réponse spontanée, immédiate qui résulterait de l’enseignement du français qu’ils auraient suivi durant leur scolarité. (cf notre récent travail Sur la dialectique de l’écrit et de l’oral, en ligne sur la plateforme SCRIBD.

Nous aborderons successivement le passage du présent de l’indicatif à l’imparfait de l’indicatif et au subjonctif présent et le passage du futur au conditionnel, au prisme, chaque fois, de l’utilisation de la lettre « i ».

I Le socle du présent de l’indicat

 

Notre analyse concerne le pluriel des conjugaisons et non le singulier.

Nous mangeons, vous mangez devient à l’imparfait nous mangions et vous mangiez et au subjonctif présent que nous mangions, que vous mangiez

Cela ne vaut pas pour la troisième personne du pluriel qui posent un probléme récurrent quant au passage de l’écrir à l’oral en français ; Ils mangent, ils mangeaient, qu’ils mangent qui se confondent à l’oral avec la troisiéme personne du singulier : il mange, il mangeait, qu’il mange ! A l’évidence, comme on dit : ‘lost in translation », perte dans la transmission orale de l’oralisation de l’écrit. On peut penser que la lettre « o » a disparu ici au pluriel et qu’il faudrait aligner ce dispositif sur le futur en « »ont », ils mangeront, ce qui donnerait ils mangeont. Et d’ailleurs, on a des exemples dans ce sens : ils font, ils ont, ils sont. En ce qui concerne l’imparfait, la forme pluriel en « aient » devrait se prononcer « aillent » (aye), ce qui la distinguerait du singulier, sur le modèle : qu’ils s’en aillent, qu’ils travaillent, qu’ils vaillent comme on dit paille.

 

 

 

II le socle du futur

 

On forme en français le conditionnel à partir du futur par l’utilisation de la lettre « i »mais toujours pour les seules deuxième et troisiéme personne du pluriel ; nous mangerons, nous mangerions, vous mangerez, vous mangeriez.

Quid de la troisième personne du pluriel ?

Ils mangeront devient au conditionnel : ils mangeraient et non ils mangeriont. Cette forme mangeraient rejoint la finale de l’imparfait ils mangeaient et nous avons dit plus haut qu’ils faudrait prononcer ils mangeaillent et  ils mangeraillent ». Le français a largement perdu le son « aye » et encore plus le son « oye » : doit-on dire « royal » à l’anglaise ou « roi -yal » selon la pratique française actuellement en vigueur ? En revanche, en français on prononce le mot écrit rail, raye en français mais en anglais « railway », devenant « rélwé ». Les germanophones en revanche prononce le mois de ‘Mai » « maye » alors qu’en anglais comme en français oral, on prononce « mé. En français on prononce « jamais » comme « jamé » alors que l’italien prononce « mai » qui a le même sens, « maye » ! Tout cela atteste bien selon nous que les formes « ai » et « oi » doivent prononcer le i comme un « y », les germanophones prononcent d’ailleurs « Jawohl », comme un « ya » comme Karl Jung.D’ailleurs, les anglophones prononcent le « y » dans why, ouaille ! (voir aussi, right, might, try, cry, by, good bye, etc)

Alors que le français a su largement préserver le « on », le ‘ain », il a dilapidé le « aye » et le « oye » (que l’on retrouve dans le Oyez, utiliser outre Manche, en justice) et cela conduit à une grave confusion à l’oral entre le singulier et le pluriel. Selon nos travaux, le singulier est toujours réducteur par rapport au pluriel, ne serait-ce que par l’absence du marqueur du pluriel (s ou x) tout comme le masculin par rapport au féminin. (grand par rapport à grande etc) D’ailleurs, le fait de ne pas prononcer le « s » des mots français au pluriel est cause d’ambiguité, d’où la nécessite de passer par l’article défini plus souvent qu’en espagnol. : on ne distingue par voiture et voitures (sauf en cas de liaison).On peut d’ailleurs se demander si initialement le « s » final n’était un marqueur qu’à l’oral mais figurait néanmoins à l’écrit même au singulier. D’ailleurs, en français, précieux, preux, valeureux, généreux, couteux etc vaut aussi bien pour le singulier que pour le pluriel.

Les formes en « oi », « ai », « ui » sont à repenser au niveau du passage de l’écrit à l’oral, en français. Il faudrait traiter notre « i » comme un « y ». L’anglais semble avoir conservé une forme de prononciation largement disparue en français : quiet (inquiet) se prononce en anglais avec le son « a » : kwayet.. Le « droit » devrait se prononcer droyt, ce qui le rapproche senseiblement de la prononciation anglaise «  right » tout comme « nuit » prononcé « nouyt » se rapproche d’autant de l’anglaise « night » que l’on pourrait croire typique alors que ce son viendrait, selon nous, du français.L’allemand avec son « heil » rend le son « a » -comme Heilbronn (ville thermale) devenu en France Halbronn qui perd le son « y » – comme weiss, pour blanc, dont le son se rapproche de l’anglais « white  « où le a ou le e sont comme sous entendus. L’espagnol témoigne avec son « hoy » que notre « hui » dans aujourd’hui devrait se prononcer « ouy » Quid dans ce cas de notre « oui » qu’il faudrait à l’oral rendre comme un « ouy » ou notre « suis » deviendrait « souys », ce qui est proche de l’espagnol « soy » . Quant à l’italien, il a su lui aussi garder le son « mouillé : » en disant « mai » (maye) pour notre jamais. Ce problème de prononciation empêche fâcheusement d’établir des passerelles avec d’autres langues des pays environnants de l’Union Européenne.

 

 

 

 

 

 

JHB

08 05 21

 

 

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jacques Halbronn Astrologie et sociologie politique. Le Tertius Interveniens IIe Partie

Posté par nofim le 3 juin 2021

 

 

Astrologie et sociologie politique. Le » tertius Interveniens «  Iie Partie

Par Jacques Halbronn

 

 

Nous poursuivons notre approche « trinitaire » autour, cette fois, après la linguistique, la théologie et la politique, de l’astrologie laquelle ne saurait échapper à la méthodologie générale des savoirs que nous avons établie. Chaque fois que l’on s’éloigne du modèle ternaire, l’on risque fort de se fourvoyer et en ce sens, toute binarité serait a priori suspecte.

En appliquant notre propos au cas de l’astrologie, nous avons pu prendre conscience de certaines insuffisances de nos formulations.

En sociologie politique, on nous enseigne (on pense aux cours de Maurice Duverger à ParisII Assas, dans les années soixante) qu’il ne peut exister d’alternance crédible sans bipartisme, ce qui caractérise notamment le monde politique anglo-saxon (Conservateurs et Travaillistes (et avant Conservateurs (Tories) et Libéraux (Wigs), Républicains et Démocrates)

En ce qui concerne la théorie cyclique, nous dirons que toute prévision se doit d’être dualiste : il faut annoncer un événement et son contraire sur la base de deux configurations qui se succédent à intervalles réguliers. Le fait de se servir d’un cycle formé par deux planétes (comme le cycle Saturne-Neptune) ne répond aucunement à cette exigence ; les deux cycles devant être astronomiquement indépendants l’un de l’autre.En ce sens, la dualité Jupiter- Saturne fait sens.

Cependant, il importe qu’elle offre une certaine symétrie,ce qui n’était pas le cas dans notre modèle précédent où nous avions d’un côté Jupiter et de l’autre le « peuple ». L’approche ternaire nous conduit à reformuler le dit modèle de la façon suivante : deux styles de leaders, le jupitérien et le saturnien se disputent les faveurs du peuple, de l’électorat. Le jupitérien est plutôt à gauche,et le saturnien à droite. Le jupitérien est le garant de l’égalité des chances en ce qu’il est un facteur d’innovation, de révolution scientifique (copernicienne), technique alors que le saturnien est attaché à une certaine culture, à une Histoire, ce qui génére inévitablement un décalage entre les anciennement établis et le nouveaux venus, d’où notamment les questions d’intégration, d’immigration, d’assimilation. Selon les phases, c’est une approche qui aura plus le « vent en poupe » que l’autre. Le passage à l’équinoxe renforce les jupitériens et le passage au solstice les saturniens.

En revanche, il n’est point nécessaire de faire appel à plus d’une planéte puisque celle-ci passera par des phases successives et c’est pourquoi (cf notre Astrologie selon Saturne, 1994, sur la plateforme SCRIBD) – suivant une exigence « occamienne » notre modèle se contente d’une seul et unique planéte.

Quant au peuple,nous le faisons correspondre à la planète Mars, la plus rapide (moins de deux années terrestres) du trio considéré et donc avec des phases fort brèves qui ne permettent pas une action à long terme. Ce sont les trois seuls astres opérationnels, au regard de l’astrologie, de notre système solaire, les deux autres groupes (au sens du systéme RET de Jean-Pierre Nicola) étant soit trop compacts (soleil, Mercure et Vénus ne pouvant s’éloigner les uns des autres de plus de 48° ; Uranus, Neptune et Pluton ayant des périodes trop longues) Mais de toute façon, l’astrologie n’en a pas besoin pour remplir sa mission et rien ne l’oblige à utiliser plus de facteurs que nécessaire. Il faut arrêter de dire que l’astrologie aurait l’obligation absolue de trouver un emploi à toutes les planètes du systéme solaire ! Le mieux est l’ennemi du bien.

Revenons sur les profils des leaders de type Jupiter et de type Saturne. Le jupitérien est plus cosmopolite que le saturnien, il n’accepte aucune frontière établie une fois pour toutes et nous avons rappelé , dans de précédents textes, que le jupitérien est responsable, à l’initiative de tous les processus impériaux, coloniaux, des entreprises au delà des mers. Pour le jupitérien, seule la réalité « scientifique » compte et il n’a qu’un respect très relatif pour les découpages établis. Quand on lit l’appel du 18 juin 40 de De Gaulle, il joue la carte mondiale, celle de l’empire colonial au delà des mers et relativise ainsi la portée de la défaite française . Mais que l’on nous comprenne bien, quand le Jupitérien se trouve en phase solsticiale du cycle de Saturne -lequel cycle est en fait saturno-jupitérien du fait de l’alternance des phases- il ne sera pas en position de force. Mais en juin 40, Saturne est en taureau donc en phase équinoxiale ; D’où une situation souvent mal comprise puisque l’armistice qui a lieu au même moment va de facto dans le sens de la formation d’une Europe continentale unie sous la férule allemande, ce qui conduira Hitler à adopter des visées impérialistes et non plus pangermanistes, d’où notamment le pacte contre nature germano-soviétique, avec Saturne en phase équinoxiale (entrée en bélier)

. Il faudra attendre le passage de Saturne en cancer en juin 1944 (le mois du débarquement, comme par hasard) pour que la tendance s’inverse dans une dynamique solsticiale correspondant à une priorité accordée à la souveraineté nationale, la menace d’une France vassalisée venant d’ailleurs des Américains. La France réussira à préserver ses intérêts, elle obtiendra même un siége au Conseil de Sécurité de la toute nouvelle ONU. Quinze ans plus tard, en 1960, on retrouvera la même configuration qui conduira à l’effondrement de l’empire colonial français du fait d’une poussée solsticiale, exacerbant les nationalismes comme ce sera encore le cas en 1989 à l’Est de l’Europe. A contrario, l’arrivée de Saturne en balance en 1952 ouvrira une phase équinoxiale qui verra la formation d’un Marché Commun englobant les ennemis de la veille (traité de Rome 1957)..En ce sens, l’on ne peut nier que tout cela ressemble au mouvement d’une girouette mais cela ne peut vraiment s’expliquer qu’à l’aune de notre astrologie.On a vu que les politiques doivent périodiquement mettre de l’eau dans leur vin, les saturniens devant se jupitéraniser et les jupitériens se saturniser, au fil des configurations successives. Mais le jupitérien ne sera vraiment à son aise que dans un climat équinoxial et le saturnien dans un climat solsticial. Hitler sera stoppé par le passage de Saturne en phase solsticiale en 1944 quand les peuples soumis échapperont à l’emprise équinoxiale. On notera que Mitterrand arrivera au pouvoir lorsque Saturne sera passé en phase équinoxiale (à partir de septembre 1980)

D’une façon générale, la phase équinoxiale favorise la gauche et « l’Internationale » (Prolétaires de tous les pays, unissez vous!)alors que la phase solsticiale renforce la droite.

En ce qui concerne Mars, il ne s’agit plus de personnalités de leaders mais ce sont les électeurs qui vont arbitrer le conflit entre saturniens et jupitériens. Comme nous l’avons exposé dans notre première partie, il ne suffit pas d’être éligible pour être élu, encore faut-il passer par le vote populaire, par les élections.

Il convient enfin de réfléchir sur la différences de fonctionnement des deux types planétaires dont il est ici question. Nous dirons que le jupitérien a un champ de conscience plus ample que le saturnien, ce qui lui permet d’ embrasser davantage de données dans le temps et dans l’espace alors que le saturnien serait plus limité psychiquement, mentalement, moins profond dans ses investigations et en ce sens, il serait plus rassurant. Le jupitérien évite les attaches, les appartenances au point que l’on puisse lui reprocher une certaine trahison des milieux dont il a pu faire partie, il tient à sa liberté et se plait à être inclassable..

 

 

 

 

 

JHB

03  05 21

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Jacques Halbronn Le retour du Tertius Interveniens. Enjeux linguistiques, théologiques, politiques

Posté par nofim le 2 juin 2021

 

Le retour du Tertius Interveniens Enjeux linguistiques, théologiques, politiques.

 

Par Jacques Halbronn

 

Nous observons que le binaire occulte souvent un troisième facteur  et Kepler a publié en 1610 il y a 400 ans un texte en défense de l’astrologie intitulé Tertius Interveniens – le troisième intervenant, littéralement – que nous avions eu le projet, dans les années 80 de traduire de l’allemand. (beaucoup d’ouvrages allemands utilisaient des intitulés latins) cf notre étude Les historiens des sciences face à l’activité astrologique de Kepler, Congrès des Sociétés Savantes, Bordeaux, 1979 ) Kepler entendait par cette formule expliquer qu’entre les astrologues et leurs adversaires, il y avait place pour les réformateurs.  (cf Nicolas Roudet «  Le Tertius interveniens (1610) ,réponse de l’astrologue Kepler au médecin Feselius/in memoriam Gérard Simon (1931-2009) https://www.academia.edu/22295199/Le_Tertius_interveniens_1610_réponse_de_l_astrologue_Kepler_au_médecin_Feselius

Nous illustrerons notre propos sur trois plans, celui de la linguistique, de la théologie et de la politique

 

I Critique de la dualité signifiant-signifié

Nous revenons sur des thèses déjà formulées ailleurs. On prendra l’exemple de l’élection. Il faut pour cela trois facteurs : l’éligibilité, l’électeur et l’élu. Or, il nous apparait que ce même schéma s’applique à la dualité saussurienne ; au sifgnifiant et au signifié, il conviendrait d’ajouter le signifiable. On notera que cette structure ternaire est déjà attestée au niveau morphologique des suffixes en « ble » à commencer par possible, probable et leurs formes négatives : impossible, improbable etc

Comment se fait-il que Saussure et ses disciples n’aient pas, du moins à notre connaissance, introduit le dit « signifiable », comme condition nécessaire sinon suffisante. ? Or, une telle lacune tend à brouiller les définitions relatives au signifiant et au signifié. Il nous faudra donc redistribuer les termes utilisés Logiquement, le signifié – c’est à dire le participe passé- correspondrait au troisième et ultime stade. On n’accède pas au signifié si l’on n.’est pas passé par le signifiable et le signfiant ou significateur sur le modèle exposé plus haut d’éligible, d’électeur et d’élu. Autrement dit le terme signifiant devrait être reservé au processus lui même, ce qui fait advenir le signifiable en signifié. Le terme « signifiant » nous semble donc impropre à désigner le « mot » qui est le résultat final, le stade 3 et non le stade 2. Quant au signifié, il est utilisé, d’après ce que nous avons pu comprendre, pour indiquer le signifiable, ce qui est susceptible d’être signifié par le moyen du signifiant, c’est à dire du participe présent. (cf notre exposé « La dialectique de l’oral et de l’écrit, sur la plateforme SCRIBD) Il est étonnant que des linguistes aient pu ainsi recourir à des expressions grammaticales aussi impropres. Le signifiable reléve de ce qui est en puissance, potentiel et on retrouve la dialectique classique du passage de la puissance à l’acte et la question des conditions d’un tel processus.

 

 

 

 

II Critique de la dualité Nature-culture

 

Venons-en à notre deuxième point, également des plus « classiques », à savoir que ce qui ne serait pas du domaine de la Nature serait ipso facto de celui de la Culture, ce qui opposerait transcendance et immanence, en gros la Culture étant le fait des humains et la Nature de ce qu’ils ne controlent point.Or, selon nous, il existe un espace entre ces deux plans qui est celui de la Technique. Par exemple, quelqu’un qui ignore tout de la mécanique se trouvera incapable de réparer une machine et pourtant cette machine ne reléve pas pour autant de la Nature. Il y a là une question de degré de la compétence technologique. Celui qui est supérieur en ce sens, n’est-il pas une sorte de dieu pour celui qui n’atteint pas le même niveau?

Si l’on prend notre système solaire, comment savoir si son agencement est de l’ordre de la « Nature » ou de la « Culture »?Certes, au regard de notre avancement technologique actuel, en ce début du XXIe siècle, on peut dire que l’on n’en est pas encore au stade où nous pourrions réorganiser un ensemble de corps célestes mais ce que nous sommes capables de réaliser aujourd’hui aurait certainement paru « miraculeux », il y a encore un siècle, à savoir mettre des satellites, des « stations » en orbite autour de notre Terre. Il importe donc d’être prudent et de considérer le champ de la technique comme intermédiaire en n’excluant pas l’intervention d’une technologie « supérieure » dans la genése de notre environnement spatial proche. Ce qui a des implications au niveau technologique, de l’idée de Création (cf le chapitre Ier du Livre de la Genése)

 

 

 

 

 

 

 

III Critique de la dualité Individu-Etat

Dans un précédent texte, nous avons traité de l’Entre Soi. Or, il s’agit là d’une notion intermédiaire qui n’est réductible ni à l’individu ni à l’Etat et l’on sait l’attitude sous la Révolution Française à l’encontre des corporations et des « nations », au sens de communautés.

De fait, l’individu est toujours lié à un « Entre soi » sans que le dit Entre Soi puisse se présenter comme ayant un caractère universel.Un Etat est de fait composé de toute une série d’entre sois ayant des relations plus ou moins plaisantes entre eux. On dit

que la liberté est liée aux relations interindividuelles alors que l’on réalise de plus en plus cela vaut avant tout pour les relations intercommunautaires au sein d’un même Etat ou interétatique au sein d’une même Union ou Fédération. Il y a deux types de leaders, ceux qui représentent un certain Entre Soi et ceux qui supervisent, fédérent un ensemble plus ou moins vaste d’Entre sois. Il ne faudrait pas confondre ces deux catégories tout comme on ne doit pas confondre la notion de Dieu comme premier moteur de toute chose et celle de « demi-dieu » produisant une création au sein même de la Création. Toute la question étant de déterminer si le Dieu de la Genése appartient à l’une ou à l’autre de ces catégories.

 

 

 

 

 

 

JHB

02 06 21

 

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Jacques Halbronn Astrologie. Saturne comme gardien de l’Entre soi.

Posté par nofim le 1 juin 2021

 

Saturne comme gardien de l’Entre soi . Le piége sémantique de l’unité.

par Jacques Halbronn

 

Comme on l’on a exposé, il importe de considérer la polarité Lune Saturne non pas comme présentant deux valeurs opposées mais comme allant dans le même sens. Rappelons que les signes opposés appartiennent à une même quadruplicité : cardinaux, fixes ou mutables. Evitons de muliplier les significations et acceptons une telle simplification dans un esprit que l’on pourra qualifier de jupitérien si l’on admet que Jupiter est un vecteur d’unité.

Il y a une dimension d’Entre soi dans cet axe Lune-Saturne, c’est à dire de fermeture. Mais on est ici en pleine ambiguité car le fait de s’intégrer au sein d’un groupe n’est-il pas en soi un signe d’ouverture ? L’immigré qui s’efforce de s’assimiler fait à la fois preuve d’une tendance grégaire mais, en même temps, sa démarche va également l’isoler, le séparer des autres groupes. On connait le « cocon »cancérien (sgne associé à la Lune dans les maitrises planétaires), cela peut aller jusqu’au copinage, au népotisme, au repli identitaire, au club, à la chapelle. Et selon nous, cela affecte l’ensemble de la polarité Lune-Saturne. De la même façon, la conjonction et l’opposition ne font qu’un tout comme l’axe solsticial Eté-Hiver. C’est du moins ainsi que l’astrologie apporte son éclairage qui n’est pas nécessairement celui de la météorologie, de l’astronomie ou des phases de la Lune (nouvelle Lune/pleine Lune)

En revanche, Jupiter incarne de façon beaucoup plus légitime l’idée d’unité non pas au sein d’un groupe donné mais bien à un niveau bien plus global, transdisciplinaire, trans-courant., transnational. Le soleil associé à Jupiter « brille pour tout le monde », il attire autour de lui les éléments les plus divers qui gravitent autour de lui. L’unité n’est pas pour Jupiter une donnée de départ mais un objectif à atteindre..

 

Face à la dynamique jupitérienne, le saturnien est sur la défensive, dans une position obsidionale, d’assiégé face aux influences étrangères. En ce sens, le saturnien a besoin du jupitérien pour jouer pleinement son rôle de gardien d’un certain Entre Soi, pour déjouer les critiques, les menaces de déstabilisation, de division.Tous les moyens sont bons pour le Saturnien pour dénoncer, décourager ce qui peut porter atteinte à l’unité du groupe qui est le sien. On voit donc que l’usage du mot « unité » n’a pas le même sens chez Saturne et chez Jupiter. L’un entend maintenir une certaine mémoire, un consensus, une histoire alors que l’autre entend réunir les ennemis d’hier, comme ce fut le cas à la naissance de ce qui deviendra l’Union Européenne..

On aura compris que Jupiter pencherait plutôt vers la Science et la Technique alors que Saturne est ancré sur une certaine langue, une certaine culture censées caractériser son ensemble de référence.

Il serait bon que le public prenne l’habitude d’utiliser notre terminologie jupitero-saturnienne sans avoir besoin de regarder le thème natal ou le signe solaire qui pour nous ne sont pas des outils pertinents.

Un des paradoxes de la démarche jupitérienne tient au fait qu’il n’appartient à aucun groupe, à aucune école sinon celle qu’il a lui même déterminée ; Nous avons déjà récemment insisté sur la nouveauté comme facteur d’unité et d’égalité. Le pari jupitérien est d’obtenir un ralliement autour de son projet, de son modèle, dont la qualité maitresse est la nouveauté. Mais selon nous, le jupitérien est du côté de la Science, ce qu’il propose repose sur une analyse en profondeur d’un certain nombre de données  et en ce sens, c’est un chercheur dans le plein sens du terme.Comme nous l’avons écrit le scientifique n’est pas le saturnien mais le jupitérien, car le saturnien s’efforce avant tout de « sauver » un statu quo et en ce sens, c’est un réactionnaire et un démagogue puisque Vox populi vox Dei. Il a la religion du peuple, il croit quelque part en son infaillibilité

Un autre paradoxe à signaler tient au fait que ce que défendent les Saturniens correspond à des propositions anciennes de Jupitériens , ces propositions étant désormais caduques, dépassées comme le sont inexorablement les anciennes théories scientifiques ou artistiques . Face à la Science et à la Technique en constante exploration, le Saturnien opte pour une pérennité culturelle traversant les siècles car il ne veut pas jouer les Apprentis sorciers, craint de démonter la machine et ne plus savoir /pouvoir la rétablir. Le Saturnien juge le Jupitérien « casse cou », l’accusant de quitter la proie pour l’ombre. En ce sens, Saturne est dans la résistance face à Jupiter « empêcheur de tourner en rond » .

Le clivage Gauche -Droite convient assez bien pour opposer respectivement le jupitérien et le Saturnien à condition toutefois de ne pas se leurrer. Le jupitérien sait d’instinct qu’il faut savoir gérer la diversité car c »est là le prix à payer pour faire cohabiter les gens au sein d’un même ensemble. A contrario, le Saturnien rêve d’une conformité,loyauté à un seul et même modèle, non pas à un nouveau modèle mais à un ancien modèle. Le Saturnien évoquera volontiers les « territoires perdus de la République » au lieu d’admettre qu’il faut de tout pour faire un monde.

Astrologiquement – ou du point de vue de l’anthropo-cosmologie – il existe une cyclicité qui renforcera ou affaiblira Saturne selon que « sa » planète passera, sur une base chaque fois de sept années, sur l’axe solsticial ou équinoxial.L’équinoxial a une dimension universelle, indéterminée (Printemps-Automne, aube, crépuscule) alors que le solsticial renforce les spécificités, les oppositions.(Eté Hiver, Jour Nuit etc) Au niveau cyclique, l’on sait désormais quand on entre dans une phase de renforcement des différences -hypermnésie- ou quand on passe à une phase de nivellement, d’amnésie. C’est quand Saturne passe par une phase d’amnésie que Jupiter pourra le plus marquer des points, désenclaver, déverrouiller et c’est quand Saturne retrouve tous ses moyens, que les groupes tendront à se verrouiller, au grand dam de Jupiter qui s’expose à des fins de non recevoir.

Nous dirons que le colonialisme est surtout une valeur de gauche- le refus de la frontière, l’acceptation de l’altérité- et l’on comprend, à l’inverse, que la droite ait largement contribué à sonnet le glas de l’empire colonial français « outre mer », un boulet dont il fallait se débarrasser, comme le reconnaitra De Gaulle, craignant à terme les effets de la promiscuité.. De fait, le jupitérien risque d’être assez envahissant, dans l’ingérence alors que le saturnien qui constitue l’humain moyen donc le plus fréquent, se révéle finalement assez xénophobe et anti-immigré au nom d’un refus de s’assimiler de la part des nouveaux venus. -on pense au discours d’un Eric Zemmour.

 

 

 

JHB

01. 06 21

 

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SCRIPTOLOGIE Le français, langue « impériale », jupitérienne

Posté par nofim le 1 juin 2021

SCRIPTOLOGIE

Le français, langue « impériale »; jupitérienne.

Par Jacques Halbronn

 

Il ne faut certainement pas mettre toutes les langues sur le même pied car elles ne sont pas promises au même destin.

Le français est une langue « impériale » qui exerce son influence, rayonne sur un certain nombre d’autres langues, ce qui lui confère une fonction unificatrice. En ce sens, la langue française ne saurait être jugée de la même façon que les langues « ordinaires ».

Une langue impériale exerce son « empire » selon un processus souvent assez mal décrit.

En effet, l’on peut choisir de mesurer l’impact du français au pro- rata du nombre de locuteurs, du nombre des étudiants de cette langue. L’on peut aussi mettre l’accent -c’est le cas de le dire- sur le critère phonique en montrant que le français n’est pas parlé partout de la même façon, qu’il cohabite souvent avec d’autres langues chez un même locuteu ou encore que le français lui-même a beaucoup emprunt , de son côté. L’on peut également rappeler que le régne universel du français appartient à un passé révolu. Autant de procédés qui relévent de la « guerre des langues ». Il en est de même dans bien d’autres domaines où l’on va taxer d’opinion, de « point de vue » parmi tant d’autres, une approche qui se veut scientifique, objective. Dans le champ de l’anthropocosmologie, on parle de la dialectique Jupiter-Saturne, de l’opposition entre l’empire et l’entre soi, entre le général et le particulier., le paradoxe étant que le général peut apparaître comme particulier à un certain stade d’émergence, à sa naissance..

Nous avons introduit la notion de « francographie » de façon à neutraliser un certain type d’argumentation. En mettant l’accent sur l’écrit, l’imprimé, nous marginalisons l’obstacle de l’oralité et donc de l’intercompréhension. Le cas le plus flagrant est évidemment celui de la langue anglaise laquelle comporte une proportion considérable de mots français conservés peu ou prou dans leur « orthographe «  d’origine. On peut évidemment tenter d’enclaver les langues, de les séparer les unes des autres en mettant en avant tel ou tel argument plus ou moins fallacieux, à usage interne.

L’exemple du français nous permet de comprendre le concept d’impérialité. Le français est le « frère » dont les autres sont jaloux comme dans le cas de Joseph dans la Bible (cf notre récente étude à ce sujet sur NOFIM.unblog.fr). On notera que français et frère commencent par les deux mêmes premières lettres. C’est le primus inter pares, comme l’on désignait le Président du Conseil sous la Ive République. Comme tout phénoméne, au départ, il ne s’agit que d’un petit groupe, d’une « secte » qui aura connu une fortune certaine avec le temps, se sera imposée en provoquant notamment du mimétisme.

Un empire est un ensemble en mouvement qui englobe diverses entités en leur conférant des traits communs tout en préservant peu ou prou leurs spécificités respectives. A l’opposé de l’état d’esprit impérial, il y a l’en soi de chaque entité restant limitée par ses particularités et donc en principe peu préparée à assumer un statut impérial. Certains empires qui s’effondrent libèrent ainsi un certain nombre d’entités mais parfois restent prisonnières de leur passé impérial, notamment du fait de la présence de ressortissants des entités autrefois englobées ou du fait de leur immigration vers la « métropole »., ce qui est justement le cas pour la France. On se trouve alors dans une situation hybride, à la fois marquée par une ancienne impérialité et à la fois repliée sur sa souveraineté propre en tant que « nation ». On pense à la Vienne d’après la Première Guerre Mondiale, capitale d’un empire disparu, en quête d’un nouveau destin comme la France post coloniale qui va -s’embarquer –notamment à la suite de l’affaire de Suez en 1956 – dans ce qui deviendra l’Union Européenne.

Cela dit, ce qui vaut sur le plan juridique en termes de frontières, n’est guère transposable sur le plan linguistique. On ne met pas si aisément fin à une emprise d’une langue sur une autre. Même les Nazis ne seront pas parvenus à éradiquer les formes françaises de leur langue.

La notion de francographie permet de ne pas s’obnubiler sur la question de la prononciation de l’écrit et d’ailleurs, comme nous l’avons montré, même chez les locuteurs francophones, stricto sensu, apparaissent des différences dans le traitement oral de l’écrit, non seulement du fait de la variété des « accents » mais aussi sur la connaissance très inégale des codes de prononciation singulièrement sophistiqués en français. En cela, nous prenons le contrepied de la phonologie qui ne jure que par l’oralité et d’une certaine manière, l’on serait en droit de se demander si l’accent mis sur l’oral ne visait pas à masquer le poids de l’impérialité du français. Il suffit, en effet, pour brouiller les pistes, d’exagérer l’importance de la grammaire, de certains facteurs d’encadrement comme les pronoms : en effet, ces facteurs sont fortement récurrents tout comme ils sont bien peu nombreux. Comme en cuisine, il suffit de changer quelques ingrédients pour changer la tonalité d’une langue. Mais l’approche francographique évite de tomber dans ce piége.Face à la phonologie, l’on parlera d’une « scriptologie et l’approche scriptologique modifie considérablement l’éclairage.

L’anglais, au sein du champ francographique, occupe une place particulière en ce que cette langue englobe une certaine proportion de mots étrangers au français mais ce qui nous intéresse ici est l’accès des anglophones/anglographes au dit champ francographique. Il est évident qu’il sera demandé aux anglophones de puiser dans leur bagage francographique et l’accés, par ailleurs, à un autre corpus ne saurait constituer un handicap majeur. Il ne s’agit pas tant ici de se faire comprendre que de comprendre, ce qui importe notamment dans l’accès à la production écrite en français, sans avoir à passer par le probléme en soi de la prononciation.

Autrement dit, le français est voué à servir de langue universelle, si l’on admet que l’anglais fait partie de facto de sa zone d’influence. Celui qui a appris l’anglais accédera sans grande difficulté à la francographie. Cela dit, on ne saurait exclure, dans le vaste espace francographique, de passer par une préparation ciblée pour gérer notamment le passage de l’anglais écrit vers le français écrit, ce qui diffère sensiblement de l’apprentissage d’une « langue étrangère » Il semble également recommandé de familiariser les locuteurs avec la technique étymologique, ce qui facilite l’intercompréhension. Par exemple, le mot « mort » n’existe pas tel quel en anglais mais le mot « mortal » (et immortal) existe bel et bien. Il est évident que c’est à l’écrit « mort » sera identifié et non à l’oral où l’on n’entend pas le « t » final et donc on n’est pas amené à faire le rapprochement, en s’aidant du contexte, avec mortal. De même le mot « fin » n’existe pas en anglais mais le verbe « finish » est familier tout comme « final », «definition » et ainsi de suite. Il importe d’appréhender toute la chaîne des dérivés à partir d’un même radical non emprunté. Dans le cas du mot ‘forest » l’anglophone ne trouve en français que « forêt », qui correspond à une évolution de ce mot, et forestier. Il est évident qu’il y a là une carence manifeste et délibérée dans l’enseignement de l’anglais de façon à cacher l’évidence d’une dépendance majeure.

Il est clair, par ailleurs, que les locuteurs de langues latines (espagnol, catalan, portugais, italien, roumain ) ne rencontreront pas de grandes difficultés à décrypter le français écrit. Cela dit, il y a très peu de mots issus de ces langues latines qui sont passés en anglais.

En conclusion, nous dirons que l’apprentissage des langues doit faire appel à la logique bien plus qu’à la mémoire et par ailleurs, l’approche critique des textes exige un certain exercice de l’intelligence .

L’exemple que nous avons donné est transposable dans d’autres domaines ; ce sont les jupitériens qui désenclavent et rapprochent et ce sont les saturniens qui isolent les groupes les uns des autres, tout en renforçant leur connivence interne.

 

Bibliographie : ouvrages accessibles sur la plateforme SCRIBD

 

Claude Jonquière « L’orthographe d’usage rendue facile » 1957

 

Jacques Halbronn

Linguistique de l’erreur et épistomologie populaire » 1987

Essai de description du système du français à la lumière des relations interlinguistiques. 1989

Dialectique de l’oral et de l’écrit en français. 2021

 

 

 

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