La production des études d’histoire dans le champ astrologique et prophétique 1974-2007 par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 26 août 2021

La production des études  d’histoire dans le champ  astrologique et nostradamique 1940 -2010  en France

par  Jacques  Halbronn

 

Nous avons opté pour cette période d’une  bonne  soixantaine d’années comme cadre sociologique. On abordera la question des interactions dans le temps et dans l’espace au sein du dit corpus en observant  le fil  rouge des études autour de Jean-Baptiste Morin  des années  1940 aux années  1990/

 

Les  années  40

. Dans les années  quarante parait l’ouvrage de Renée Simon consacre à Henry de Boulainviller et  Hiéroz  écrit sur Jean-Baptiste Morin (dit de Villafranche):

Une « Astrologie selon J. B. Morin  de  Villefranche » . Ed des Cahiers Astrologiques,  1941.  (réédition  1999   Ed. Traditionnelles)

Du même  Hiéroz: . L’Astrologie mondiale et météorologique de Morin de Villefranche. Traduction intégrale du 25e livre de « l’Astrologia gallica : » des Constitutions universelles du ciel/  Paris, Leymarie ; 1946

Renée Simon,… À la recherche d’un homme et d’un auteur, essai de bibliographie des ouvrages du comte de Boulainviller
Boivin
Livres

1942

Henry de Boulainviller, historien, politique, philosophe, astrologue 1658-1722 / Renée Simon…

Boivin
Livres

1941

Un révolté du Grand siècle : Henry de Boulainviller… / Renée Simon,… ; préface de M. Henri Gouhier,…
Éditions du Nouvel humanisme
Livres

1949

Astrologie mondiale , histoire du mouvement de l’apogée du soleil ou Pratique des règles d’astrologie pour juger des événements généraux, 1711, par le comte Henry de Boulainviller. Texte établi par Mme Renée Simon,… Présentation par Mme Renée Simon. Étude particulière par M. J. Duvivier,…

Livres

1940

Henry de Boulainviller, historien, politicien, philosophe, astrologue, 1658-1722, thèse… / par Mme R. Simon

impr. de Louis Jean
Livres

1941

 


traité des jugements des thèmes généthliaques de rantzau henri

 
RANTZAU Henri, HIéROZ Jean -. Edité par Éditions des Cahiers Astrologiques, Paris IX, 1947, 1947.

 

 

 

Les  années 70

En 1974-75, paraissent deux ouvrages liés à l’astrologie au XVIIe siècle, ceux d’Elisabeth Labrousse et de Jacques Halbronn

 

E. Labrousse   Entrée de Saturne au Lion  L’éclipsé de soleil du 12 août 1654 La Haye Nijhoff 1974

compte rendu par   J.  Halbronn in Revue d’histoire des sciences Vol. 33, No. 1 (JANVIER 1980), pp. 85-87 . Paris   Armand Colin

J. Halbronn  Les Remarques Astrologiques sur le Centilogue de Ptolémée de  Nicolas Bourdin, Paris, Reztz. (coll. Bibliotheca Hermetica. Dir. René Alleau)

Partie d’un diptyque  avec le Livre des fondements astrologique d’Abraham  Ibn Ezra, Paris,Retz 1977, Préface Georges Vajda

Dans notre édition des Remarques,  nous montrons que Morin avait donné en français des éléments   d’une Astrologia Gallica à venir Cet oiuvrage était inconnu de Selva et de Hiéroz.

1976  H. Selva. La théorie des déterminations  astrologiques de Morin de Villefranche (1902). Paris, Ed. Traditionnellles,  Préface à la nouvelle édition par André Barbault

Il faudra attendre une vingtaine d’années pour que succéde une nouvelle vague avec Jacques Halbronn, à nouveau, en 1993,  puis l’année suivante Michèline    Grenet  et  Hervé Drévillon .

 

 

Les  années 90

Robert Benazra  Répertoire Chronologique nostradamique Préface  J. Céard, Paris  La Grande Conjonction-trédaniel (collection  dir. par J. Halbronn) 1990

J. Halbronn    Etudes sur l e Centilogue de Nicolas Bourdin.(1651) Ed La grande Conjonction-Trédaniel 1993

Pierre Brind’amour Nostradamus, astrophile,  Presses Universitaires Ottawa,  1993 (suivi d’une édition critique des Prophéties, Ed Droz, 1996)

partie d’un diptyque avec l’Astrologie du Livre de Toth d’Etteilla 1788. Ibidem

Micheline   Grenet La passion  des astres. De l’astrologie à l’astronomie 1994  Hachette

Hervé Drévillon  .Thèse de doctorat de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales, « Lire et écrire l’avenir. Astrologie, prophéties et prédictions dans la France du XVIIe siècle (1610-1715) » sous la direction de Roger Chartier. Parution révisée

Ed Champ Vallon 1996.  Jean Céard, directeur de thèse de Halbronn  est membre du jury

1994 J  Halbronn Astrologie et Prophétie. Merveilles sans images.  Ed  Bibliothèque Nationale.

Alexandre Y.  Haran  Messianisme politique et rêve impérial en France aux XVIème et XVIIème siècles Thèse  parue  chez  Champ Vallon

On parlera d’une troisiéme  vague dans les années 2002-2003.

1999  Thèse d’Etat de J. Halbronn,  Paris X,  sous la dir de Jean Céard Le texte prophétique en France. Diffusion  Presses Universitaires du Septentrion.

2000  J. Halbronn Catalogue Alphabétique  des Textes Astrologiques Français, (CATAF)  site du CURA.free.fr

2002  J. Halbronn  Documents Inexploités sur le phénoméne Nostradamus,  Ed Ramkat 2002

(diptyque avec  le Sionisme et ses avatars au tournant du XXe siècle) et en 2005, Papes et prophéties, Décodage et interprétation. Ed Axiome

2003  H Drévillon  et  Pierre  Lagrange   Nostradamus. L’éternel retour , Ed Gallimard.

2007  J. Halbronn  Le dominicain Jean Giffré de Réchac et la naissance  de la critique nostradamique; Post Doctorat. Ecole Pratique des Hautes Etudes,

 

Quelques remarques épistémologiques  autour du dit corpus astro-prophétique.

Il est clair que tout travail de recherche est peu ou prou tributaire des publications qui l’auront précédé. Il est bon de signaler  les dites publications  et souhaitable d’en avoir pris connaissance. Toute la question est de déterminer comment il convient

de procéder et c’est parfois délicat car cela peut conduire, notamment dans le cadre d’une thèse, à en relativiser l’importance. Ce principe est d’ailleurs valable pour tout jury de thèse qui entend apprécier la contribution d’un candidat à l’état de la

question, ce qui est loin d’être toujours le cas.

Le cas d’Hervé Drévillon  nous apparait comme  particulièrement significatif sinon exemplaire  à ce propos.. Entre la soutenance de la thèse et la parution aux ed. Champ Vallon, Dréillon  a pris connaissance du diptyque de J. Halbronn paru au premier semestre 1993 mais qu’il n’avait pas eu le temps de prendre en compte. Le contraste entre la thèse et l »ouvrage qui lui fait suite est assez saisissant et Drévillon aura ainsi pu conférer à son travail une nouvelle dimension. Il cite d’ailleurs les deux ouvrages d’Halbronn  dans sa bibliographie. Ces limites ne l’auront pas empéché d’obtenir les félicitations du jury  et la mention Très Honorable

On  abordera notamment la question des notes en bas de page dans l’édition Champ Vallon 1996. D’une façon générale,  Drévillon n’est pas avare de notes de bas de page tant pour les sources premières que secondaires.  S’il ne mentionne pas notre éditiond des Remarqyes Astrologiques de Morin -(Retz, 1975) c’est probablement par inadvertance  puisque cela ne figure même pas dans  la bibliographie.. Il traite de Gassendi sans signaler nos travaux. (cf pp. 166  et seq) ou bien il omet de donner notre nom (o? 247) quand il signale en tête de  sa Conclusion »  ‘Auteur d’un traité d’astroloie savante publié en 1785  Etteilla etc  » sans signaler que l’ouvrage qu’il indique en bas de page comporte  une importante étude de notre part., cela ne sera indiqué que dans la bibilographie. Il n’aura pas non plus le souci de signaler  en notes de bas de page notre travail  sur  Graindorge devant l’Académie Royale des Sciences  mais cette fois,  il n ‘y aura même pas de mention même réduite  la portion  congrue  à notre ouvrage, signalé uniquement  dans la bibliographie. Inadvertance?  Mais Graindorge n’en figure pas moins dans l’index et en bas de page, Drévillon donne  la référence des archives! Il y  a là une désinvolture et/ou une incurie qu’il convenait de dénoncer.  Le fait de signaler les travaux d’un auteur dans la bibliographie -en vrac-   sans indiquer de quelle façon on l’aura utilisé   ne nous semble guère honorable.. Il est  vrai  que Drévillon ne fournit pas un index des chercheurs dans son domaine avec les pages correspondantes et l’éditeur ne semble pas s’en être inquiété..

 

 

 

Si l’on examine la bibliographie de Drévillon  dans   Lire et écrire l’avenir./ L’astrologie dans la France du Grand siècle (1610-1715)

Champ Vallon 1996, l’on ne trouve pas d’ouvrage lui ayant fourni  les titres des ouvrages qu’il cite  en dehors de nos propres travaux mais il s’abstient  de mentionner nos contributions dans les Actes de Colloque de 1984  et  de 1986 qu’il signale sans plus de précision ce qui lui évite de nous citer expressément. Pas de mention donc  de nos «  variations d’impact des “comètes” en France. Etude bibliographique (fin XVe - fin XVIIIe siècles)”, in Actes du Colloque La comète de Halley et l’influence sociale et politique des astres, Bayeux  1991,  et pas davantage   de notre  «  revealing process of translation and criticism in the history of astrology », in  Curry  Astrology, science and society, historical  essays   Woodbridge   1987

En 2003, Drévillon publie une biographie de Nostradamus   chez Gallimard., peu de temps après l’ouvrage d’Halbronn sur le sujet. Il mentionne le dit ouvrage en précisant que les thèses qui y sont soutenues sont « controversées ». mais cela ne le conduit nullement à  remettre en question une chronologie des éditions  qui affecte inévitablement le travail biographique puisqu’il attribue à Nostradamus des publications fictives, sans plus de précaution. Drévillon sera par ailleurs dans le jury de

post doctorat de Halbronn, en 2007. Résumons – nous: Drévillon  utilise les travaux de Halbronn  en 1996 sans en signaler  correctement ce qu’il leur a emprunté, se contentant de placer les dits travaux au sein de sa bibliographie et  7 ans plus tard, il ne tient pas compte des objections du même Halbronn  quant à l’attribution des Centuries à Michel de Nostredame. On peut dire que Drévillon  se sera  engagé à deux reprises  sur un terrain miné  et en tout état de cause sa contribution de chercheur en la matière  semble des plus ténues et ne sera pas marquante. Comme on dit: ce qu’il dit d’intéressant n’est pas de lui et ce qu’il dit qui lui soit propre n’est guère intéressant.

11. 09 21

JHB

 

 

 

 

 

 

 

 

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Antoine Villon et les Astrologues. 1624

Posté par nofim le 26 août 2021

 

Bulletin  de la BURA (Bibliothèque  Universitaire de Recherche Astrologique)

 

 

 

 

 

 

Jacques  Halbronn   Antoine Villon  et les  astrologues. 1624

 

 

A  la différence d’Eustache Le Noble, 70 ans plus tard, Villon ne distingue pas

Astrologie et astronomie au point que le mot « astronomes » n’apparait pas dans

son Usage des Ephémérides comme si l’astrologie était responsable de

tout ce que l’astronomie avait constitué de par son métalangage alors que Le

Noble prendra ses distances  et examinera l’inventaire de tout ce que

l’astronomie aura légué à l’astrologie, ce qui sous entend  l’exercice d’une

certaine suspicion.

Aussi bien dans la seconde partie de son traité :  Des fondements de l’astrologie,

c’est le terme Astrologues qui est récurrent (pp. 4, 14, 41 etc). Au chapitre  III

« De la propriété des signes du Zodiaque », Antoine de Villon  écrit : »Les

astrologues comptent  leurs  zodiaques grandement  différents entre eux (..) le  vray zoo

 

zodiaque duquel  entendent  parler  les astrologues en tous leurs  discours

& jugemens  astronomiques  (sic) »

Villon  recherche les  « raisons » à l’instar du Liber Rationum  d’Abraham Ibn Ezra

‘traduit en latin par P. Abano  » « La raison fondamentale de mon dire  est

que les signes du  vray zodiaque n’ont aucune  vertu ny propriété  que celles qu’il s

reçoivent » (du soleil, de la Lune, des planétes) (p; 44)

Le terme Astrologues  revient (p. 60, p. 67), On notera qu’il est question des

astrologues et non de l’astrologie. Or, de nos jours, il est rare d’entendre parler

des astrologues et l’on préfére parler de l’astrologie. On peut le regretter car

l’on  occulte ainsi une dimension ethnologique, sociologique. On lit chez Villon

« Cardan et quelques autres astrologues » (p. 81)

Au chapitre V  Des dignitez  essentielles des planètes, nous lisons : »ces  dignitez

sont  appelées par les Astrologues essentielles » et plus loin « Il faut scavoir  que

les Astrologues appellent un planete etc »  et plus loin (p. 112) ; »Les  astrologues

toutesfois ne sont pas d’une mesme opinion etc »  Plus loin (p. 111):Les

astrologues  marquent la  conjonction (…)les  astrologues signifient cet

aspect »

On  a ainsi l’impression que Villon ne s’adresse pas à des astrologues mais en

en parle comme d’une tribu dotée de ses propres moeurs. à un public  curieux

de s’en  informer .

p. 138: « C’est pourquoy  plusieurs  d’entre les  astrologues ont tasché de rendre

raison  de cecy  »

p. 140  » Pour ce qui concerne la conjonction, les  astrologues en disent  autre

chose (…) Ptolémée & avec luy les plus fameux  astrologues

p. 149  « Les  astrologues  leur attribuent etc » (..)  lieux (..) que les  astrologues

appellent communément etx »

p. 167  » Les cadentes   sont celles  que les astrologues appellent maisons

déclinantes »

Arrêtons nous sur une formule que l’on peut mettre en paralléle avec l’étude

qu’en donnera Le Noble à la fin du siècle: (p. 168)

« Les astrologues ont trouvé bon que tout ainsi comme ils avaient en premier

lieu divisé le Zodiaque en douze  parties ou signes qu’à raison du mouvement

journalier du Ciel (ou de la Terre comme veulent  quelques uns)ne peuvent

garder la même  situation ains  (mais) changent perpétuellement etc »

Etrangement Villon, distingue ce que disent les Grecs et les Astrologues (pp.174

et seq) « La cinquiesme maison est appelée par les Grecs bonne fortune et par

les astrologues  maison des enfants’

Il ressort de la comparaison entre l’Usage des Ephémérides de 1624 et l’Uranie de

1697 que ces auteurs avaient une conscience aigue de la dimension

conventionnelle des savoirs. Mais Eustache Le Noble, comme on l’a montré

dans notre étude sur le démarquage par rapport à l’astronomie, est parvenu

à faire la part de ce qui reléve des pratiques des astronomes et de ce dont

les astrologues doivent garder.

 

 

JHB

26 08 21

 

 

 

 

 

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Eustache Le Noble et le démarcage entre Astronomes et astrologues. L’erreur de lecture de Patrice Guinard

Posté par nofim le 26 août 2021

 

Bulletin  de la BURA (Bibliothèque  Universitaire de Recherche Astrologique)

 

 

 

Eustache Le Noble  et le démarquage entre Astrologie et Astronomie

Par  Jacques  Halbronn

 

Il  semble qu’il y ait eu un malentendu quant aux positions d’un Eustache Le Noble sur le Zodiaque, comme il ressort du propos à son sujet tenu par Patrice Guinard.

Le Noble –suivant ainsi l’exemple d’un Abraham Ibn Ezra (cf notre édition de son diptyque, Paris, Retz, 1977 Préface de G. Vajda), quand il  fournit des explications au sujet de telle ou telle notion astrologique ne s’inscrit pas, comme on pourrait le croire, dans une démarche apologétique car ce n’est pas parce que l’on s’efforce de comprendre  par quel cheminement,  telle formulation aura fini par s’imposer que l’on l’approuve. Gérard Simon (Kepler, astrologue, astronome, Paris, Gallimard, 1977) a montré  toute l’importance de l’argument  de  l’arbitraire pour la critique de l’astrologie. Or, Guinard donne l’impression que Le Noble, du moment qu’il explique, justifie.  Ce serait aller un peu vite en besogne et minimiser  l’apport de l’auteur de l’Uranie ou Tableaux des Philosphes,  ouvrage paru pour la première fois en 1697 à Paris. (P. Guinard. Eustache Lenoble (1643-1711): Un Bilan sur l’Astrologie à son déclin
(Avec des extraits de son Uranie, ou les Tableaux des Philosophes) Site du CURA). Hervé  Drévillon , étrangement,  quand iil termine son ouvrage « Lire et écrire l’avenir » (Champvallon, 1996) reprenant  notre édition  de 1993 L’astrologie du Livre de Toth)  n’avait d’ailleurs pas compris qu’Etteilla reprenait le traité de Le Noble :« Auteur d’un traité d’astrologie savante publié en 1785,  Etteilla  ne peut se résoudre ç expliquer le déclin de la « science des astres » par les seuls arguments scientifiques »

Quand Le  Noble explque la division en 12  du Zodiaque par les lunaisons n’entendait  pas  pour autant la justifier.. Guinard croit que Le Noble  prône l’abandon du symbolisme zodiacal  alors que c’est la division en 12  que Le Noble rejette, quand  bien même en fournirait-il les « fondements » ! Comme disait Bouché Leclercq, dans son Astrologie Grecque  (1899) :« On ne perd pas son temps en cherchant à quoi d’autres ont perdu le leur »

 

Mais Le Noble nous intéresse  pour une autre raison, quand il rétablit le triptyque  soleil, étoile, planéte à propos de la précession des équinoxes dont Drévillon ne traite guère dans sa thèse de fin 1993  ni dans son ouvrage paru peu après enrichi des lectures de nos  deux ouvrages parus en 1993, mais en oubliant de signaler notre édition de 1975 des Remarques Astrologiques de Morin (Ed Retz) alors qu’il revient sur ce livre paru en 1651.

 

Si nous avons bien compris le propos d’Eustache Le Noble, celui-ci expose remarquablement le processus  à savoir que l’étoile qui correspond à la « ligne équinoxiale », c’est-à-dire au début du printemps  dans l’hémisphère Nord, ne reste pas la même et c’est d’ailleurs ainsi que l’on aura mis en évidence la dite précession des équinoxes. Autrement dit, les étoiles fixes  serviraient de  marqueurs célestes de nos saisons. Seule la division en 4 saisons fait sens pour Le Noble même s’il prend la peine de tenter  d’expliquer la genése des noms des constellations mais, encore une fois, sans en arriver  à entériner une quelconque division en 12 de l’écliptique. D’ailleurs, d’une façon  générale, ce que n’a apparemment  pas compris Guinard, même quand Le Noble essaie de comprendre tel ou tel dispositif de la tradition astrologique, cela ne signifie nullement qu’il s’en porte garant, rejoignant ainsi l’approche d’un Kepler. Le travail de l’historien n’est pas de valider les savoirs dont il dresse le parcours  avec plus ou moins de bonheur.

Force est de constate que déjà en 1624, un Antoine Villon, dans son Usage des Ephémérides, montre qu’il est tout à fait au courant de l’existence de deux zodiaques, affirmant qu’il laisse de côté celui des constellations. Or, il importe de ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain , ce qu’a bien compris Le Noble. Une chose est de ne pas prendre au sérieux le découpage en 12 des étoiles fixes, une autre de ne pas s’intéresser aux  étoiles dans le processus astrologique. L’étoile est pour Le Noble une donnée essentielle qu’il connecte avec l’axe équinoxial en sachant pertinemment que  l’étoile ainsi connectée  laissera la place à d’autres.

Or,  dans la logique de Port Royale ou l’Art de penser (1662), on peut lire :

« Il y a une constellation dans le ciel qui s’appelle Balance, et qui ressemble à une balance comme à un moulin à vent; la balance est le signe de la justice : donc ceux qui naîtront sous cette constellation seront justes et équitables. »

Et un tel argument continuera longtemps à être ressassé alors que les astrologues en ont pris la mesure depuis longtemps . Leur tort est d’avoir conservé les dénominations zodiacales des constellations au lieu de les avoir abandonné  au profit d’un référentiel proprement saisonnier, même si la genése même du dit symbolisme puisse s’originer peu ou prou dans le cycle des saisons.

Pour nous,  il importe de réintégrer les étoiles fixes dans le systéme astrologique en tant que marqueurs des 4 saisons et d’accorder toute son importance aux conjonctions planétes-étoiles fixes des saisons  et de renoncer aux aspects planéte/planéte, point que Kepler n’aura aucunement intégré dans son Astrologie puisqu’il aura mis les aspects entre planétes- quitte à en augmenter d’ailleurs le nombre- au centre de son œuvre astrologique. Le grand avantage du rapport planéte-étoile, c’est que le cycle de la planéte ne change pas.ce qui n’est nullement le cas pour ce qui est du rapport planéte-planéte. Il est clair que pour Guinard qui reproche à Kepler d’avoir évacué trop de notions astrologiques, le travail de l’historien de l’astrologie ne peut que venir valider une certaine pratique de l’astrologie contemporaine ayant exclu les étoiles fixes faisant dire à Le Noble ce qu’il ne dit pas.

 

On  étudiera  un chapitre de Le Noble  sur le Zodiaque pour montrer que cet auteur ne vise aucunement, tout en recherchant les « raisons » de certains dispositifs  à  pour autant les valider, erreur commise par Patrice Guinard, semblerait-il.

On notera que Le Noble n’attribue pas aux astrologues mais aux astronomes la nomination des signes, des constellations et des planétes, ce qui lui permet de s’en distancier. Que l’on ne vienne pas nous dire qu’astronomes et astrologues ne faisaient qu’un, autrefois.  Les  astrologues se sont servis du matériau  traité par les astronomes/ Trouver des « raisons » ne signifie pas « donner raison »! Le Noble pose clairement  le découplage entre  astronomie et  astrologie. On retrouvera au XVIIIe siècle une telle approche dans l’Histoire du Ciel  de l’Abbé Antoine   Pluche.) : Histoire du ciel considéré selon les idées des poétes, des philosophes et de Moïse [Texte imprimé], où l’on fait voir : 1° l’origine du ciel poétique, 2° la méprise des philosophes sur la fabrique du ciel et de la terre, 3°̊ la conformité de l’expérience avec la seule physique de Moïse : Paris : Vve Estienne, 1739

 

En ce sens, Le Noble n’entend pas valider tout ce que les traditions ont pu accumuler.

D’où la conclusion de Le Noble :

«     Voilà de quelle maniere ils diviserent le zodiaque ; d’où l’on peut voir l’impertinence des Astrologues, d’attribuer à ces constellations des influences qui répondent à la nature des animaux dont on leur a donné le nom, puisque ces noms qui ne servent qu’à désigner les effets de l’aproche ou de l’éloignement du Soleil, ne conviennent pas mieux à ces constellations, & n’ont pas plus d’éficace, que les enseignes qu’on met par carprice aux maisons. »

 

Patrice  Guinard, tout en reproduisant  le chapitre (ci dessous) sur les constellations  manque à saisir l’originalité de la « critique » de Le Noble: et ne retient que le démarcage  coutumier des  astrologues encore de nos jours   par rapport aux « pratiques  abusives »  Citons Guinard dans son article : «  Lenoble reproche aux détracteurs de l’astrologie, penseurs, philosophes et théologiens, de confondre l’astrologie avec les pratiques abusives qui la dénaturent. Ce n’est pas parce que la littérature astrologique a produit un fatras d’affirmations superstitieuses et puériles, que l’astrologie en soi doive être écartée sans examen. Quant à la majorité des astrologues-consultants, ces « vendeurs de fumée » (p.301), ils semblent ignorer la véritable nature de l’astrologie. » Guinard passe ainsi à côté  du démarcage de Le Noble par rapport aux astronomes, ce qui explique éventuellement la rupture entre astrologues et astronomes dont Le Noble serait le « prophéte ».

 

 

L’Uranie   1697

CHAPITRE VIII.

Des Constellations.

Toute cette multitude de Soleils répandus dans les espaces immenses du Ciel, & que nous connoissons sous le nom d’Etoiles, furent l’objet de la contemplation des premiers Astronomes, qui pour aider leur connoissance & donner quelque ordre à ce qui leur paroissoit confus, joignirent ensemble celles qui se trouvoient proche les unes des autres, & de ces differens amas en composerent des constellations, ausquelles ils donnerent tel nom qu’il leur plüt.
Il est à coire qu’ils commencerent par la division des douze constellations qui composent le zodiaque, & qu’ayant vû [p.158] que pendant l’année de la révolution du Soleil la Lune se joignoit douze fois à lui, & revenoit douze fois dans son plein, ces douze lunaisons qui à onze jours & huit heures près égaloient cette révolution solaire, les obligerent à partager en douze parties la ligne Equinoxiale, et cet espace qui de côté & d’autre s’étend jusqu’aux deux tropiques, & sert de route aux planetes.
Cette division n’étoit point imaginaire, & ils y furent déterminez par une raison très solide ; non seulement à cause de ces douze stations de la Lune, mais parce que le Soleil en douze mois passant deux fois la ligne Equinoxiale, et puis s’écartant à droite & à gauche jusqu’aux deux points des tropiques, coupe & divise réellement l’année en quatre parties égales, qui font les quatre saisons ; & chaque saison ayant son commencement, son milieu & sa fin qui la subdivisent réellement en trois parties de differente température, on ne pouvoit pas imaginer une division plus naturelle du Ciel que de le partager en douze parties, dont trois seroient attribuées à chaque saison.
Ce partage ainsi fait dans l’imagination des premiers hommes qui, comme on le voit par l’Ecriture sainte, n’habitoient la terre qu’en deçà de la ligne, ils ne pouvoient mieux commencer cette division que dans le point Equinoxial auquel le Soleil, dont ils suposoient le mouvemenet, leur paroissoit remonter vers eux : Ainsi de ce point jusqu’au tropique de la plus haute élévation du Soleil, ils composèrent trois [p.159] constellations ausquelles ils donnerent trois noms convenables à leur effet. La premiere fut donc nommée le Belier, non seulement parce que le Belier est pris pour le conducteur du troupeau, mais parce que le saut de cet animal leur paroissoit une emblême juste pour marquer que le Soleil sautoit la ligne pour venir à eux. La seconde fut nommée le Taureau, pour montrer l’augmentation des forces du Soleil, & cette même raison fit donner à la troisième le nom de Jumeaux, comme voulant dire que cette force du Soleil étoit encore redoublée dans ce signe.
Mais du point du tropique divisant le zodiaque en trois autres constellations jusqu’au point de l’autre Equinoxe, ils leur donnerent les noms d’Ecrevisse, de Lion & de Vierge. La premiere, parce que le Soleil n’a pas plûtôt atteint ce point, qu’il commence à reculer en arriere. La seconde, parce que l’ardeur du Soleil est alors dans sa plus grande violence, & pour l’autre j’en conçois peu la raison, si ce n’est qu’ils ayent voulu marquer que la continence est alors plus necessaire qu’en tout autre tems.
Les trois constellations suivantes commencerent au point de l’Equinoxe d’Automne, & eurent les noms de Balance, de Scorpion, & de Sagitaire. Le premier tiré indubitablement de l’égalité des jours & des nuits. Le second, à cause de la malignite de l’air & des maladies plus fréquentes dans cette saison qu’en toute autre ; & le dernier, pour montrer la fuite du Soleil tout prêt d’atteindre l’autre tropique. [p.160]
Enfin ce tropique d’hyver jusqu’au point Equinoxial du Printems, eut son espace divisé en trois constellations, nommées le Capricornele Verseur d’eau les Poissons. Le premier, parce que c’est un animal hideux & mélancolique ; Le second, à cause des pluyes fréquentes de cette saison ; & le troisième, pour les grands débordemens des eaux causées par les pluyes qui les ont précedées.
Voilà de quelle maniere ils diviserent le zodiaque ; d’où l’on peut voir l’impertinence des Astrologues, d’attribuer à ces constellations des influences qui répondent à la nature des animaux dont on leur a donné le nom, puisque ces noms qui ne servent qu’à désigner les effets de l’aproche ou de l’éloignement du Soleil, ne conviennent pas mieux à ces constellations, & n’ont pas plus d’éficace, que les enseignes qu’on met par carprice aux maisons.
Après que ces premiers Astronomes eurent avec beaucoup de raison & de jugement divisé ce zodiaque en douze parties, & chaque partie en trente degrez, pour en composer le nombre de 360, qui se raportât à peu près aux 365 jours & six heures que le Soleil paroît employer, ou que pour parler plus juste la terre employe à sa révolution, ils diviserent le reste du Ciel en constellations, qu’ils nommerent, soit par fantaisie, soit par des noms conformes à leurs figures, comme le triangle & la couronne, soit par leur nombre, soit enfin sur des effets dont ils croyoient avoir quelques experiences.
C’est ainsi que les sept Etoiles qui [p.161] composent la grande ourse, & les sept qui font la petite, les obligerent à donner le nom de Septentrion à la partie du Ciel qu’ils occupent, & qu’ils les nommerent la grande & la petite Ourse ; comme si les quatre Etoiles qui font une figure quadrangulaire representoient ses quatre pieds, & les trois autres sa queuë, & qu’ils ont donné le nom de serpent à une traînée d’Etoiles qui serpente entre l’une & l’autre.
Quoi qu’il en soit, il faut conçevoir que tous ces noms ne servent qu’à distinguer & désigner les constellations, & qu’ils n’ont aucune éficace ni raport aux influences que la lumiere de ces Etoiles nous peut aporter. Sur tout à l’égard des douze signes du zodiaque qui ne sont plus aujourd’hui comme ils étoient lors qu’on en a fait la division, puisque l’espace que nous apellons aujourd’hui le Belier, & qui commence au point de la coupure Equinoxiale du Printems jusqu’à trente degrez au delà, n’est plus sous les étoiles du Belier, mais sous celles des Poissons. Or ce n’est point ce lieu imaginaire nommé le Belier qui influë, mais ce sont les Etoiles elles mêmes, qui se trouvant en conjonction avec le Soleil ou les Planetes, leur unissent leur influence, ou qui se trouvant dans les points cardinaux d’une figure, répandent leur vertu à l’aide de leur lumiere, sur les corps disposez à la reçevoir. Ainsi la vertu de la constellation qui faisoit il y a deux mil ans les Poissons, est indubitablement passee au Belier, & celle du Belier au Taureau, puisque la vertu réside dans l’Etoile qui influë par sa lumiere, & que les Etoiles qui faisoient la [p.162] constellation d’un signe est passée dans un autre : Mais je réserve cette matiere pour en traiter dans son lieu.

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JHB

26 08 21

 

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Eustache Le Noble Extraits de son oeuvre astrologique Livres V et VI de l’Uranie. Sélection de Patrice Guinard.

Posté par nofim le 26 août 2021

 

Bulletin  de la BURA (Bibliothèque  Universitaire de Recherche Astrologique)

 

 

 

Eustache Lenoble : Uranie, ou les Tableaux des philosophes (extr.)

Eustache  Le Noble     Extraits de son oeuvre astrologique  Livres V et VI de l'Uranie. Sélection de Patrice Guinard. dans ASTROLOGIE 10lenob2 N. Ed. : Référence de mon commentaire et des extraits choisis des livres V et VI de l’Uranie : Les Oeuvres de Mr Le Noble , Tome XVII, Paris, Pierre Ribou, 1718, p.125-345.Transcription, d’après l’exemplaire Z 20670 de la BNF (pagination entre crochets), des chapitres 1, 8, 20, 21, 24 et 25 du livre V, et des chapitres 1, 2, 7 et 21 du livre VI par Véronique Lepage & Luc-André Rey, que je remercie chaleureusement.
Vérification du texte : Patrice Guinard.

[p.125]

LIVRE CINQUIEME.

CHAPITRE PREMIER.

Projet du cinquième Livre.

    Dans les quatre premiers Livre que j’ai donnez au public sous le nom d’Uranie, j’ai suffisamment expliqué tous les sentimens des Philosophes tant anciens que modernes.
    L’on a pû voir dans le premier tout ce que les neuf sectes des Anciens avoient eu de commun ou de different sur les trois parties ausquelles ils avoient réduit la Philosophie, qui sont la Logique, la Morale, & la Physique, dont la derniere comprenoit aussi la Métaphysique ; & dans le second, j’y ai raporté fort exactement toute la substance abregée des deux Philosophies de Gassendi & de Descartes, qui sur les principes de quelques [p.126] anciens ont voulu établir de nouveaux Systême de cette science.
    Je ne l’ai point traitée à la maniere de l’Ecole, parce que je ne me suis point propose de décider sur leurs opinions ; mais mon unique but a été d’ajoûter à mon Ecole du monde cette instruction, pour donner à un honnête homme qui est dans le commerce des personnes d’esprit, une teinture assez forte de toutes ces differentes Philosophies pour en pouvoir discourir, & pour prendre parti s’il veut s’en instruire plus profondément.
    Il ne me reste plus donc pour acomplir cet ouvrage, que de donner mon Traité de la science Céleste, que j’avois promis non seulement dans la fin de mon quatrième Livre, mais dans cette curieuse Dissertation que j’ai faite touchant l’Année de la naissance de Jesus Christ ; & je m’aquite de cette promesse dont les persecutions injustes que j’ai souffertes par l’iniquité des hommes, & par le crédit de mes ennemis, avoient suspendu l’execution. Ainsi je prétends dans ce cinq & sixième Livre renfermer tout ce qui peut concerner le Ciel, soit pour la science solide & indubitable de l’Astronomie fondée sur des principes certains, soit pour l’Art fautif & conjectural de l’Astrologie judiciaire fondée sur des convenances tirées de quelques experiences.
    C’est ce que je vais traiter dans les deux parties de ce Volume, dans la premiere desquelles j’établirai les principes de la science certaine de l’Astronomie sur lesquels on a bâti l’Art fautif & conjectural de l’Astrologie judiciaire ; & dans la seconde, j’établirai [p.127] les justes bornes qu’on doit prescrire à cet Art, qui ne peut jamais rien produire d’absolument certain, & qui par le mépris des ignorans qui en parlent & le blâment sans le connoître, ou par la hardiesse témeraire des charlatans qui par interêt le poussent à l’excès & en abusent, est devenu l’oprobre pour ainsi dire des sciences, & de telle maniere que ceux qui semblent y vouloir donner quelque aplication, passent ou pour des esprits foibles, ou pour des ridicules.
    J’espere donc que lors qu’on aura lû ce dernier Livre, ou plûtôt cette partie que j’ai réservée pour la derniere de la Philosophie, on sera suffisamment instruit de la véneration qui est duë à la science sublime de l’Astronomie, dont je ne prétends établir que les principes pour mettre un homme dans la voie de s’en instruire plus profondément dans les Livres des grands Maîtres ; & qu’à l’égard de l’Art conjectural de l’Astrologie les prétendus esprits forts qui la blâment & la méprisent sans la connoître seront convaincus de leur erreur, & auront pour elle quelque indulgence ; & qu’enfin les ames foibles qui par une aveugle crédulité se rendent les dupes des charlatans qui outrent cette connoissance, & qui en passent les limites pour entreprendre des prédictions qui n’ont aucun fondement Physique, ne se laisseront plus si facilement abuser par les impostures présomptueuses des Astrologues, & ne leur demanderont que ce qu’ils peuvent leur donner suivant les bornes dans lesquelles je prétends que leur art doit être renfermé. [p.128]
    En un mot, ils verront que selon mon sentiment on doit également blâmer & ceux qui donnent trop dans l’Astrologie judiciaire en lui atribuant plus qu’elle ne peut, & ceux qui n’y donnent rien du tout. Que ceux qui lui attribuent au delà de ses bornes sortent des principes de la Physique, mais que ceux qui ne lui veulent rien donner n’entrent point dans ses principes, & qu’enfin les uns & les autres, ou par défaut, ou par excès, choquent la nature, & souvent la raison ; & entre ces deux extrémitez vicieuses, je tâcherai de montrer la route qu’on peut tenir pour ne tomber ni dans l’une ni dans l’autre.

[p.157]

CHAPITRE VIII.

Des Constellations.

    Toute cette multitude de Soleils répandus dans les espaces immenses du Ciel, & que nous connoissons sous le nom d’Etoiles, furent l’objet de la contemplation des premiers Astronomes, qui pour aider leur connoissance & donner quelque ordre à ce qui leur paroissoit confus, joignirent ensemble celles qui se trouvoient proche les unes des autres, & de ces differens amas en composerent des constellations, ausquelles ils donnerent tel nom qu’il leur plüt.
    Il est à coire qu’ils commencerent par la division des douze constellations qui composent le zodiaque, & qu’ayant vû [p.158] que pendant l’année de la révolution du Soleil la Lune se joignoit douze fois à lui, & revenoit douze fois dans son plein, ces douze lunaisons qui à onze jours & huit heures près égaloient cette révolution solaire, les obligerent à partager en douze parties la ligne Equinoxiale, et cet espace qui de côté & d’autre s’étend jusqu’aux deux tropiques, & sert de route aux planetes.
    Cette division n’étoit point imaginaire, & ils y furent déterminez par une raison très solide ; non seulement à cause de ces douze stations de la Lune, mais parce que le Soleil en douze mois passant deux fois la ligne Equinoxiale, et puis s’écartant à droite & à gauche jusqu’aux deux points des tropiques, coupe & divise réellement l’année en quatre parties égales, qui font les quatre saisons ; & chaque saison ayant son commencement, son milieu & sa fin qui la subdivisent réellement en trois parties de differente température, on ne pouvoit pas imaginer une division plus naturelle du Ciel que de le partager en douze parties, dont trois seroient attribuées à chaque saison.
    Ce partage ainsi fait dans l’imagination des premiers hommes qui, comme on le voit par l’Ecriture sainte, n’habitoient la terre qu’en deçà de la ligne, ils ne pouvoient mieux commencer cette division que dans le point Equinoxial auquel le Soleil, dont ils suposoient le mouvemenet, leur paroissoit remonter vers eux : Ainsi de ce point jusqu’au tropique de la plus haute élévation du Soleil, ils composèrent trois [p.159] constellations ausquelles ils donnerent trois noms convenables à leur effet. La premiere fut donc nommée le Belier, non seulement parce que le Belier est pris pour le conducteur du troupeau, mais parce que le saut de cet animal leur paroissoit une emblême juste pour marquer que le Soleil sautoit la ligne pour venir à eux. La seconde fut nommée le Taureau, pour montrer l’augmentation des forces du Soleil, & cette même raison fit donner à la troisième le nom de Jumeaux, comme voulant dire que cette force du Soleil étoit encore redoublée dans ce signe.
    Mais du point du tropique divisant le zodiaque en trois autres constellations jusqu’au point de l’autre Equinoxe, ils leur donnerent les noms d’Ecrevisse, de Lion & de Vierge. La premiere, parce que le Soleil n’a pas plûtôt atteint ce point, qu’il commence à reculer en arriere. La seconde, parce que l’ardeur du Soleil est alors dans sa plus grande violence, & pour l’autre j’en conçois peu la raison, si ce n’est qu’ils ayent voulu marquer que la continence est alors plus necessaire qu’en tout autre tems.
    Les trois constellations suivantes commencerent au point de l’Equinoxe d’Automne, & eurent les noms de Balance, de Scorpion, & de Sagitaire. Le premier tiré indubitablement de l’égalité des jours & des nuits. Le second, à cause de la malignite de l’air & des maladies plus fréquentes dans cette saison qu’en toute autre ; & le dernier, pour montrer la fuite du Soleil tout prêt d’atteindre l’autre tropique. [p.160]
    Enfin ce tropique d’hyver jusqu’au point Equinoxial du Printems, eut son espace divisé en trois constellations, nommées le Capricornele Verseur d’eau les Poissons. Le premier, parce que c’est un animal hideux & mélancolique ; Le second, à cause des pluyes fréquentes de cette saison ; & le troisième, pour les grands débordemens des eaux causées par les pluyes qui les ont précedées.
    Voilà de quelle maniere ils diviserent le zodiaque ; d’où l’on peut voir l’impertinence des Astrologues, d’attribuer à ces constellations des influences qui répondent à la nature des animaux dont on leur a donné le nom, puisque ces noms qui ne servent qu’à désigner les effets de l’aproche ou de l’éloignement du Soleil, ne conviennent pas mieux à ces constellations, & n’ont pas plus d’éficace, que les enseignes qu’on met par carprice aux maisons.
    Après que ces premiers Astronomes eurent avec beaucoup de raison & de jugement divisé ce zodiaque en douze parties, & chaque partie en trente degrez, pour en composer le nombre de 360, qui se raportât à peu près aux 365 jours & six heures que le Soleil paroît employer, ou que pour parler plus juste la terre employe à sa révolution, ils diviserent le reste du Ciel en constellations, qu’ils nommerent, soit par fantaisie, soit par des noms conformes à leurs figures, comme le triangle & la couronne, soit par leur nombre, soit enfin sur des effets dont ils croyoient avoir quelques experiences.
    C’est ainsi que les sept Etoiles qui [p.161] composent la grande ourse, & les sept qui font la petite, les obligerent à donner le nom de Septentrion à la partie du Ciel qu’ils occupent, & qu’ils les nommerent la grande & la petite Ourse ; comme si les quatre Etoiles qui font une figure quadrangulaire representoient ses quatre pieds, & les trois autres sa queuë, & qu’ils ont donné le nom de serpent à une traînée d’Etoiles qui serpente entre l’une & l’autre.
    Quoi qu’il en soit, il faut conçevoir que tous ces noms ne servent qu’à distinguer & désigner les constellations, & qu’ils n’ont aucune éficace ni raport aux influences que la lumiere de ces Etoiles nous peut aporter. Sur tout à l’égard des douze signes du zodiaque qui ne sont plus aujourd’hui comme ils étoient lors qu’on en a fait la division, puisque l’espace que nous apellons aujourd’hui le Belier, & qui commence au point de la coupure Equinoxiale du Printems jusqu’à trente degrez au delà, n’est plus sous les étoiles du Belier, mais sous celles des Poissons. Or ce n’est point ce lieu imaginaire nommé le Belier qui influë, mais ce sont les Etoiles elles mêmes, qui se trouvant en conjonction avec le Soleil ou les Planetes, leur unissent leur influence, ou qui se trouvant dans les points cardinaux d’une figure, répandent leur vertu à l’aide de leur lumiere, sur les corps disposez à la reçevoir. Ainsi la vertu de la constellation qui faisoit il y a deux mil ans les Poissons, est indubitablement passee au Belier, & celle du Belier au Taureau, puisque la vertu réside dans l’Etoile qui influë par sa lumiere, & que les Etoiles qui faisoient la [p.162] constellation d’un signe est passée dans un autre : Mais je réserve cette matiere pour en traiter dans son lieu.

[p.206]

CHAPITRE XX.

Des influences Celestes.

Le commerce des corps celestes avec les sublunaires consiste dans le flux perpetuel des influences que les inférieurs reçoivent des supérieurs, & qui concourent à leur géneration, à leur entretien, & à leur destruction. J’en ai déja donné en quelques endroits une idée grossiere : mais comme il est de l’Astronôme de connoître en quoi consistent ces influences, & de l’Astrologue d’en pénetrer l’effet pour en tirer ses conjectures ; il est necessaire d’aprofondir cette connoissance avant que de passer de la science certaine de l’Astronomie à l’art incertain de l’Astrologie.
L’influence est l’émanation d’une vertu secrette qui sort des corps celestes, & qui s’insinuant dans les corps sublunaires les détermine à de certaines qualitez qui leur sont [p.207]imprimées, & ces qualitez se réduisent aux combinaisons differentes du chaud, du froid, du sec & de l’humide, qui font les differens temperammens de tous les corps, n’y en ayant aucune autre à laquelle ce temperamment se puisse raporter.
Selon les principes de la Physique nulle action ne se peut operer dans un sujet que par une vertu active ; autrement un effet se produiroit sans cause efficiente, ce qui seroit une absurdité. Mais comme la cause efficiente ne peut agir que par l’impression du mouvement, il est necessaire qu’elle touche le sujet, & ainsi lors qu’elle en est séparée comme le corps celeste l’est du corps sublunaire, il faut qu’ils se joignent par le moyen de quelque vertu instrumentelle qui les touche tous deux, & qui soit le canal de ce qui émane de l’un pour passer à l’autre ; par exemple la chaleur ne peut être portée d’un astre au corps humain que par le moyen d’un véhicule qui passe de l’un à l’autre.
Or il ne peut y avoir d’autre canal de ces influences celestes que la lumiere ; & ainsi les planetes n’ayant point de lumiere ne peuvent en aucune maniere influer d’elles mêmes, & ne le font qu’à l’aide des rayons du Soleil qu’elles refléchissent.
Pour comprendre donc tout le secret des influences celestes, il faut conçevoir qu’il n’y a que quatre qualitez primitives, dont les differentes modifications qui sont innombrables composent tous les differens temperammens, & que le Soleil, la Lune, & les autres Planetes selon leurs differentes familiaritez ou mêlanges font toutes ces differentes modifications. [p.208]
Jusqu’ici qui que ce soit ne nous a bien expliqué de quelle maniere la chose s’opere, & c’est ce qui a jetté les Astrologues dans une infinité d’erreurs, & fait égarer les Arabes dans des divisions ridicules par l’etablissement de leurs parties chimériques, qui ne peuvent renvoyer aucune lumiere. Voici donc de quelle maniere se fait l’influence.
Il faut poser pour principe cette maxime : nulle lumiere, nulle influence. Et sur ce fondement comprendre que la lumiere partant du corps du Soleil va fraper la terre en deux façons, ou de son rayon direct, ou de ses rayons refléchis sur les autres planetes ; que son rayon direct porte sur la terre son influence pure & sans aucune modification, laquelle consiste en une chaleur forte, & en très peu d’humidité ; & quant au rayon qu’il lance sur la planete, ce rayon s’y modifie non seulement suivant la nature de cette planete qui humecte, seche, échauffe ou refroidit l’influence ; mais encore suivant l’aspect ou la differente configuration qu’a le Soleil avec la planete. Et cette planete ayant reçû ce rayon en renvoye sur la terre une partie qui n’a que la qualité qu’elle lui a communiquée, & en rejete d’autres parties sur les autres planetes avec lesquelles elle est en aspect, & qui les ayant encore modifiées suivant leur propre nature, les refléchissent enfin sur la terre.
Ceci se comprendra mieux par les exemples. Figurez-vous que le Soleil est à l’horison, que la Lune est au bas du Ciel, & Saturne au couchant. Le Soleil verse par un rayon direct une influence chaude & forte [p.209]sur le corps sublunaire ; mais son rayon chaud porté sur Saturne qui lui est opose est refroidi et desseché par cette planete, qui renvoye sur le corps sublunaire ce rayon d’autant plus empoisonné que sa configuration est maligne ; & en même tems un autre rayon du Soleil étant porté sur la Lune, elle l’humecte & le refroidit selon l’état auquel elle se trouve, & le refléchit malignement à cause qu’elle est en mauvaise
configuration ; mais outre cela comme la Lune & Saturne sont dans un aspect quadrat, ils se refléchissent l’un sur l’autre le rayon du Soleil déja envenimé & corrompu, & l’empoisonnent encore davantage en lui communiquant toutes leurs mauvaises qualitez. Et c’est par ce moyen que les mauvaises influences de Saturne & de la Lune se répandent sur le corps sublunaire.
Si au contraire le Soleil est au milieu du Ciel joint à Venus dans son apogée, & que delà il regarde d’un trine Jupiter qui sera dans la seconde maison, le Soleil verse sur le corps sublunaire une puissante influence chaude par son rayon direct, il en verse encore une meilleure par son rayon refléchi sur le corps de Venus qui humecte & tempere agréablement sa chaleur, & encore une plus heureuse par son rayon refléchi sur la planete de Jupiter qui renvoie son influence après lui avoir donné un temperamment d’autant plus favorable qu’il est avec cet astre dans le meilleur de tous les regards. Et enfin par surcroît de bien-fait Venus & Jupiter étant dans une heureuse familiarité, & se renvoyant l’un à l’autre le rayon qu’ils ont déja rendu bénefique, [p.210] le temperent encore d’une maniere plus exquise, & c’est par ce moyen que decendent sur le corps sublunaire les influences de ces deux bénefiques dont la seule lumiere du Soleil est le canal.
D’où il résulte que toute influence de quelque planete qu’elle vienne, n’est proprement que l’influence du Soleil modifiée heureusement ou malheureusement par les qualitez internes des planetes qui y mêlent leur chaleur, leur humidité, leur froideur ou leur secheresse, & que lors qu’on dit l’influence de Jupiter, il faut penser que c’est l’influence du Soleil temperée & bonifiée par les bonnes qualitez de Jupiter ; que l’influence de Saturne est l’influence du Soleil, empoisonnée par la malignité de Saturne, & ainsi du reste.
En second lieu, que ce qui ne peut envoyer de lumiere n’envoye aucune influence ; & qu’ainsi la Lune éclipsée ou posée sous le Soleil, & Venus & Mercure dans leur périgée n’ont aucune force, & qu’ils ne nous renvoyent aucune influence tirée du Soleil lors qu’en passant sous lui, la face qu’il nous presente est sans aucune illumination.
En troisiéme lieu, que les influences qui nous viennent par la lumiere refléchie des planetes sont plus fortes, ou plus foibles, pires, ou meilleures, suivant l’angle que le rayon du Soleil fait sur elles, & que c’est la source des bons ou mauvais aspects & des configurations fortes ou inutiles.
Enfin, que comme les mêlanges de ces rayons se font d’une infinité de manieres, & de sorte que jamais il ne peut arriver un même mêlange quand le monde dureroit un [p.211] million de siecles ; de là vient qu’il n’y eut & que jamais il n’y aura au monde deux temperamens entierement égaux ; c’est d’où procede cette admirable diversite qu’on remarque non seulement dans les airs, dans la taille, mais [aussi] dans les visages de tous les hommes, & l’on peut aussi sur ce fondement juger de l’amitié ou de l’inimitié que causent entre les planetes leurs differentes qualitez, & qu’elles sont d’autant plus amies ou plus ennemies qu’elles sont plus ou moins sympatiques.
Ainsi le Soleil qui est chaud, & qui veut une humidité moderée pour temperer son rayon, sympatise beaucoup avec Jupiter & Venus, un peu moins avec Mercure & la Lune, l’un ne pouvant communiquer d’humidité à son influence, & l’autre lui en communiquant quelquefois trop ; & enfin il s’accorde mal avec Mars & Saturne, l’un sechant & enflammant avec excès ses rayons, & l’autre les sechant & les refroidissant. La Lune très humide & médiocrement chaude sympatise beaucoup avec Jupiter, assez avec Venus, médiocrement avec Mercure, & nullement avec Saturne & Mars. Saturne par ses deux qualitez malignes ne sympatise pas avec une autre planete qu’avec Mercure, mais sur tout il est cruel ennemi de Venus. Pour Jupiter il a de la sympatie avec tous hors avec Saturne, mais Mars est ennemi terrible de la Lune, malin avec Mercure, donne de la violence à Venus & à Jupiter, & empoisonne la méchanceté de Saturne. Et pour Venus & Mercure ils sont susceptibles de sympathie et d’antipathie suivant leur mêlange avec les autres. [p.212]
L’on ne peut douter de cette condorde ou discorde qui fait la merveilleuse harmonie des influences, aussi tôt que l’on conçoit que les qualitez peuvent recevoir atteinte, ou par le mêlange d’une contraire, ou par l’union d’une semblable qui la rend immoderée. Qu’ainsi l’influence chaude du Soleil est gâtée par le froid de Saturne & par la chaleur intemperée de Mars ; que l’influence de cet astre étant peu humide d’elle même est blessee par la secheresse de Mars, de Saturne , & de Mercure, & quelquefois par l’excessive humidité de la Lune ; & que deux planetes qui sont oposées par toutes les deux qualitez, comme Venus chaude & humide à Saturne froid & sec, & la Lune humide & presque froide à Mars chaud & sec, sont beaucoup plus ennemies que celles qui ne sont oposees que par une qualité, comme celles qui symbolisent dans toutes les deux sont plus amies que celles qui ne s’acordent qu’en une.
C’est aussi par les differentes qualitez de ces influences que le sexe se détermine. Car comme il y a deux principes de géneration la chaleur & l’humidité ; la chaleur est la qualité active, & l’humidité est la passive. D’où l’on peut aisément connoître le sexe des planetes ; non pas que je prétende imaginer ou dire qu’elles ayent en elles mêmes aucun sexe, ce seroit une folie de le croire, mais le sexe leur est atribué comme la santé à la medecine, parce que leurs influences ont une vertu qui concourt à la formation de l’un ou de l’autre dans les sujets passibles, en sorte que l’influence a plus de chaleur ou plus d’humidité, la [p.213] qualité prédominante détermine le sexe.
Ainsi le Soleil qui excelle par dessus tous en chaleur est masculin par influence, & la Lune qui passe toutes les autres en humidité est feminine. Jupiter qui est plus chaud qu’humide coopere à la generation masculine, & Venus qui est plus humide que chaude concourt à la production féminine. Saturne dont le froid surpasse la secheresse est censé mâle, au lieu que Mars qui est encore plus sec que chaud tire au sexe féminin ; & Mercure qui possede une égale médiocrité de chaleur & de secheresse est indifferent à tous les deux sexes, & y concourt suivant qu’il y est déterminé par le mêlange des autres.
Voilà ce que c’est que l’influence. Voilà la maniere dont elle passe du corps celeste au sublunaire, quelles sont ses quatre qualitez primitives, les mêlanges qui en font les alterations, & enfin comment elles operent differemment pour la production des deux sexes communs à toutes les especes, & déterminez dans les individus.
Mais comme la force ou la foiblesse de l’influence dépend de deux choses, dont l’une est la configuration des planetes entr’elles, & l’autre est le lieu qu’elles occupent, il est necessaire d’examiner encore ces deux choses comme préliminaires à l’art judiciaire.

[p.214]

CHAPITRE XXI.

Des aspects ou configurations des Planetes.

Par les choses que j’ai dites pour expliquer de quelle façon les planetes nous communiquent leurs influences, l’on a pu voir qu’elles ne les modifient ou ne les alterent que par les mêlanges differens qu’elles font des rayons du Soleil qu’elles se renvoyent les unes aux autres, & qui font des angles differens suivant qu’elles sont configurées les unes au regard des autres, c’est-à-dire suivant ou leurs conjonctions ou leurs éloignemens.
Les Astronômes ont donné à ces différentes configurations le nom d’aspect ou de familiarité, mais quoi que les astres ne cessent point d’agir, leurs commixtions ne font des effets sensibles que dans le point de leurs aspects ou de leur familiaritez, qu’on peut déterminer, le concours proportionnel de plusieurs lumieres unies dans un point pour donner conjointement le mouvement au sujet passible.
Les Astrologues ont établi plusieurs points d’aspects dans lesquels ils prétendent que ce concours des lumieres peut produire un effet sensible ; & le fondement qu’ils ont pris pour les établir a été qu’après avoir divisé le Ciel en douze parties, & chaque partie en trente degrez, comme je l’ay dit cy-dessus, ils ont examiné en combien de manieres ce cercle compose de douze signes pouvoit se diviser en [p.215] parties égales, en sorte que le point de cette division pût faire avec un autre point un angle qui eût de la force ; & sur ce principe Ptolomée suivant les traces de ceux qui l’avoient devancé, a reconnu seulement six familiaritez entre les corps celestes ; la conjonction qui les unit, l’oposition qui coupe le cercle en deux parties égales, lors que deux planetes sont éloignées de six signes, ou de cent quatre-vingt degrez. Le trine qui les éloigne de quatre signes, ou de six-vingt degrez, & qui coupe le cercle en trois parties égales ; le quadrat qui les éloigne de trois signes, ou de quatre-vingt-dix degrez, & qui coupe le cercle en quatre ; & le sextil qui le coupe en six en les éloignant de deux signes, c’est-à-dire, de soixante degrez ; & enfin l’antisce qui est quand deux corps celestes posez sur la même ligne apellée cercle de position, tracent une ligne paralelle, c’est-à-dire également éloignée du point Equinoctial, soit qu’ils soient tous deux posez du même côté, soit qu’ils soient dans les deux parties oposees, & cette configuration a le même pouvoir que la conjonction.
Ptolomée a donc prétendu qu’il n’y avoit que ces configurations qui fussent capables d’opérer des effets sensibles ; d’autres ont voulu y ajoûter l’octile de quarante-cinq degrez qui coupe le cercle en huit parties égales, & le dodécile de trente degrez qui le coupe en douze : mais les anciens les avoient rejettez avec raison, parce que ces éloignemens ne sont pas capables de former des angles assez forts, le rayon ne faisant que glisser sur le corps de la planete sans [p.216] presque réflechir sur la terre. Képler par une invention très-ingénieuse a voulu aussi accommoder les aspects aux consonances harmoniques, & après avoir aprouvé les six de Ptolomée il a cru qu’on devoit y ajoûter le sesquiquadrat de cent trente cinq degrez qui ne coupe point le cercle en parties égales, & le quintile & biquintile, l’un de soixante douze, & l’autre de cent quarante-quatre degrez ; mais nulle experience n’a favorisé son invention. Il faut donc s’en tenir au sentiment de Ptolomée, & ne reconnoître pour véritables configurations & capables de causer un effet puissant, que ces six familiaritez : La conjonction, l’oposition, le trine, le quadrat, le sextil, & l’antisce, qui ont un fondement réel, & que tant d’experiences nous ont confirmées.
On ne peut douter que la conjonction & l’oposition ne soient éficaces. Pour le trine deux choses l’ont indiqué, l’une c’est que la Lune au bout de chaque révolution annuelle se trouve à quatre signes du Soleil, car si le Soleil entrant au point du Belier est en conjonction avec la Lune, lors que l’année suivante il rentrera dans ce même signe du Belier, la Lune se trouvera dans le Lion ; & l’autre c’est que les conjonctions des deux planetes superieures se font tous les vingt ans de quatre signes en quatre signes ; mais la principale raison, c’est parce que le rayon forme alors l’angle le plus naturel qui est celui du triangle équilateral, qui de toutes les figures angulaires est la plus simple. Pour le quadrat il est réellement marqué dans le Ciel par les quatre points cardinaux des deux tropiques & des deux équinoxes, & [p.217] le sextil qui est le plus foible de tous les aspects est la moitié du trine, & va de deux signes en deux signes formant un angle assez fort pour réflechir les rayons ; au lieu que l’octile & le dodécile par la foiblesse de leurs angles trop obtus ne peuvent renvoyer le rayon. Et quant au quintile, biquintile & sesquiquadrat, comme nulle experience & nulle raison ne nous oblige à les admettre, puisqu’ils n’ont aucune relation ni aux points cardinaux ni au triangle, nous les rejettons.
Dans ces configurations l’on a remarqué par des expériences continuelles, apuyées de raisons solides, que la conjonction se détermine bonne ou mauvaise suivant la nature des planètes jointes ; que l’oposition est toûjours mauvaise, mais beaucoup plus des maléfiques que des bénéfiques ; que le quadrat a un peu moins de malignité que l’oposition, que cependant celui des maléfiques est toûjours mauvais, & que celui des bénéfiques leur fait perdre beaucoup de leur bonté ; que le trine est toûjours bon, que celui des bénéfiques est excellent, & que celui des maléfiques non seulement apaise leur malignité, mais les rend quelquefois bons, & qu’enfin le sextil est de même nature que le trine, mais moins fort & moins bon.
Les raisons de tout ce que je viens de marquer sont solides ; car à l’égard de la conjonction, quelqu’un peut-il douter qu’une bonne ou mauvaise chose unie à une autre ne redouble ou sa bonté ou sa malignité, & ne lui communique sa nature ; pour l’oposition on voit sensiblement [p.218] que deux parties du Ciel oposées ont des qualitez toutes contraires, comme les tropiques ou les points équinoxiaux ; & comme la force de la réfraction est d’autant plus grande que la réflexion s’en fait par un angle plus aigu, & que dans l’oposition les rayons se réflechissent par un angle tres aigu, on ne peut douter qu’elle ne soit la plus forte & par sa nature la plus maligne de toutes les configurations, outre qu’elle frape de plus près, puisque suivant les principes de Geométrie plus l’angle est aigu, plus la ligne qui lui est oposée est courte ; & comme le quadrat est la moitié de l’oposition il participe par homogénie à sa malignité en formant un angle droit sur le sujet passible. Mais le trine a une qualité tres bénéfique non seulement parce qu’il se fait dans des signes de nature & de qualitez qui ont de la corespondance & de la sympathie, mais par la simplicité de la figure du triangle qui est le veritable symbole de la plus étroite union, l’amour suposant toûjours trois termes, le sujet aimant, le sujet aimé, & le lien qui les unit ; & comme le sextil est la moitié du trine il participe à sa bonté, comme le quadrat participe à la malignité de l’oposition : mais il est moins fort que le trine parce que l’angle de l’exagone étant le double de celui du triangle équilatéral, la réflexion du rayon s’y fait avec beaucoup moins de force ; & quant à l’antisce ou paralelle il prend la nature de la conjonction, soit qu’il se fasse sur un même cercle, ou sur un cercle oposé.
Par cette division des aspects, il est aisé [p.219] de juger de la force ou de la foiblesse de toutes les configurations : mais il faut remarquer que chaque planete a suivant l’extension de sa lumiere une extension de vertu & de puissance qui ne se resserre pas dans le degre précis qu’elle occupe, mais dans quelques degrez voisins, en sorte que quoi que l’aspect soit plus robuste lors qu’il se fait précisement de degré en degré, neanmoins il a de la force sur tous les degrez voisins où s’étend la vertu de la planéte suivant l’extension de sa lumiere : & l’on a remarqué que le Soleil étendoit cette vertu jusqu’à 15. degrez devant & aprés lui, la Lune a quelques degrez moins, Venus moins que la Lune, Jupiter presqu’autant que Venus, Mars & Saturne également, & Mercure moins que tous les autres. Ainsi quand la configuration se fait dans les bornes de cette extension de vertu, elle opere, mais plus elle est précise, plus elle est forte.
Or les corps celestes ont tous les aspects de deux manieres, ou par raport aux signes & aux degrez du zodiaque, & c’est l’aspect qu’ils ont entre eux dans le Ciel & que Ptolomée apelle Erga se ; où il se fait par raport aux cercles qu’ils traçent, & à la position dans laquelle ils sont à l’égard du monde, & c’est ce que cet Astronôme apelle Erga terram ; ainsi deux planetes peuvent former par exemple un quadrat dans le zodiaque, l’une étant au premier degré du Belier, & l’autre du premier de l’Ecrevisse ; ou un quadrat à l’égard de la terre, comme quand l’une est au milieu du Ciel, & l’autre à l’ascendant, quoi qu’il y ait entre eux plus ou moins de 90. degrez de [p.220] distance en la prenant dans le zodiaque.
Cet aspect dans le zodiaque se fait par le mouvement local des planetes qui arrivent à tel & tel degré ; mais leur aspect à l’égard du monde se fait par le raport qu’elles ont à la terre suivant la division des arcs diurnes &
nocturnes, ce qui est fort aisé à comprendre.
Par exemple dans l’obliquité de la sphère où le plus grand cercle diurne est de seize heures & le plus petit de huit, la moitié de ces huit ou seize heures se partageant en trois maisons, chaque maison de trente degrez aura deux heures & 40. minutes dans le grand cercle, & n’aura qu’une heure & vingt minutes dans le petit, en sorte que dans le grand cercle un quadrat de trois maisons qui font quarte-vingt dix degrez pour la terre aura dans le zodiaque huit heures qui font quatre signes ou 120. degrez, & par conséquent les deux planetes qui se trouveroient, l’une au milieu du Ciel, & l’autre à l’ascendant seroient dans un trine du zodiaque, & dans un quadrat à l’égard de la terre, & au contraire dans le petit cercle les trois maisons n’ayant que quatre heures qui ne font que deux signes ou soixante degrez dans le zodiaque, ces deux planetes situées l’une au milieu du Ciel & l’autre à l’ascendant, seroient en quadrat à l’égard de la terre, & ne seroient qu’en sextil dans le zodiaque.
Les planetes n’ont donc entr’elles que ces deux sortes de configurations, ou dans le zodiaque de signe en signe, ou par les cercles de position à l’égard de la terre, & toutes les autres manieres que d’autres Astrologues [p.221] ont imaginées ne sont d’aucun effet ni fondées en aucune raison physique confirmées par experiences.

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CHAPITRE XXIV.

Des qualitez des Signes.

Les Astrologues ne se sont pas contentez de distibuer aux douze maisons du Ciel ces dominations differentes sur tout ce qui regarde la vie des hommes, mais ils ont donné aux sept planetes de differens empires sur les douze signes du zodiaque. C’est ce que nous avons presentement à examiner. Mais avant que d’expliquer cette distribution, il est necessaire de sçavoir quelle nature ils ont atribué à chaque signe par raport aux élémens.
Chacun de nos élémens a deux des quatre qualitez primitives, le feu a une chaleur séche, l’air une humidité chaude, l’eau une [p.231] froideur humide, & la terre une sécheresse froide ; en sorte qu’ils répondent aux quatre saisons telles que nous les avons expliquées. Et comme une saison change insensiblement par l’anéantissement d’une des qualitez, aussi un élément se change de la même maniere en un autre.
Cette difference des élémens les a portez à dire que chaque signe avoit raport à quelqu’un ; & la chaleur seche que nous ressentons quand le Soleil est dans le Lion, les a obligez d’atribuer à ce signe la qualité du feu ; à la Vierge qui le suit la qualité seche de la terre ; à la Balance celle de l’air humide ; & au Scorpion celle de l’eau froide.
Ce sentiment peut avoir son raport avec la saison à nôtre égard, puisque si nôtre plus grande chaleur commence quand le Soleil entre au Lion, la plus grande secheresse est tandis qu’il court la Vierge ; les humiditez viennent sous la Balance, & enfin le froid commence à se faire sentir sous le Scorpion.
Mais ils ne s’en sont pas tenus à ces quatre signes ; & atribuant dans le même ordre les quatre mêmes combinaisons de qualitez à tous ceux qui se regardent de trine, ils en ont formé les quatre triplicitez, celle du feu composée du Lion, du Sagitaire, & du Belier ; celle de la terre qui comprend la Vierge, le Capricorne, & le Taureau ; celle de l’air qui réünit la Balance, le Verseur d’eau, & les Jumeaux ; & celle de l’eau qui est formée du Scorpion, des Poissons, & de l’Ecrevisse.
Ils ont crû même trouver du raport entre les triplicitez & les quatre humeurs du corps de l’homme ; en sorte que celle du feu [p.232] répond au sang, celle de la terre à la mélancolie, celle de l’air à la bile, & celle de l’eau à la pituite.
Mais quelque specieux que ces raisonnemens paroissent à leur esprit, ils ne m’ont jamais semblé avoir aucun fondement bien réel, & moins encore ceux que d’autres veulent tirer de l’homogénie prétenduë de ces signes avec quelques-uns des animaux qui leur ont prêté leurs noms.
Cependant comme il ne faut pas legerement rejetter ce qui est établi de si longue main je n’entreprendrai point de détruire ce qui paroît une pure chimere aux ennemis de cet art, & j’aime mieux croire que les anciens après de très-longues experiences ont reconnu dans quelques-uns de ces signes quelque qualité dominante qui les a déterminez à cette division : ainsi quoi qu’à mon sens elle n’ait aucun fondement solide & naturel, comme elle n’a rien aussi qui répugne à un principe de la Physique je n’improuve point que l’Astrologue suive en cela le sentiment que Ptolomée en a eu après les anciens.
Mais quant aux divisions de chaque signe en certaines parties coupées que cet Astronome sur le raport des Egyptiens attribuë à certaines planetes sous le nom de Termes ou de Fins il n’y eût jamais une chimere plus impertinente ni plus indigne d’être proposée par un homme qui comme lui prétend fonder tout ce qu’il dit sur des raisonnemens naturels. Et pour moi j’avouë que plus j’en ai voulu faire l’examen & l’aplication sur toutes sortes d’incidens, plus j’ai trouvé ces prétenduës Fins une vision aussi frivole que ridicule. [p.233]
Et en effet demandez à Ptolomée où il prétend que réside la vertu de ces Fins. S’il dit que c’est dans les étoiles qui composent le signe, ces étoiles depuis son temps ont changé de plus de 25. degrez par la précession des équinoxes, & ainsi tout son raisonnement seroit renversé. S’il dit que c’est dans l’espace vide du Ciel renfermé dans les degrez du signe par lui désignez et sans aplication aux étoiles, il attribuëroit une vertu influante à un lieu vide & sans lumiere, ce qui est contre le vrai principe de la Philosophie celeste, que Sans lumiere il n’y a point d’influence.
On trouve encore dans son quadripartit d’autres divisions de ces signes dont une seule me paroît physique & naturelle, qui est quand il les partage en signes mobiles ou cardinaux dans lequels aux deux points des tropiques & des équinoxes se font les changemens des saisons ; en signes fixes qui sont au milieu de la saison & semblent proprement la fixer, & en signes doubles, qui sont les derniers de chaque saison, & dans lesquels elle se trouve au comble de sa qualité dominante.
Mais quand il veut que tous ces signes soient alternativement masculins & feminins, que les uns soient muets, les autres mutilez, les uns stériles, & les autres féconds par de fades raports à la nature ou au nom de l’animal que la phantaisie des hommes a pendu pour enseigne à une maison, comme quand Junctin dit qu’un homme est muet parce qu’il a Mercure & la Lune dans les Poissons qui sont muets, en verité il faut avoir une foiblesse
d’esprit terrible pour donner dans de pareilles puerilitez. [p.234]
Rejettez-donc toutes ces divisions qui n’ont aucun fondement naturel, non plus que ces imaginaires dominations de certains signes sur certaines contrées, ou certaines villes ; ce sont visions creüses, tout le Ciel domine sur toute la terre, & si quelqu’étoile a quelque force particuliere sur une contrée, c’est lorsqu’elle lui est verticale, car alors comme toute influence selon mon principe se porte par la lumiere, plus cette lumiere frape à plomb & plus elle a de force, par la même raison que les étoiles de l’autre pôle qui ne se lèvent jamais pour nous, ne nous influent rien.

CHAPITRE XXV.

De la domination de planetes sur les signes du zodiaque.

Après que les Astrologues eurent divisé les signes du zodiaque en trois signes de feu, trois de terre, trois d’air, & trois d’eau, c’est-à-dire, en leur attribuant les qualitez de ces élémens, ils ont crû que les planetes avoient quelque domination particuliere sur certains signes, ou du moins qu’ils étoient plus sympatiques avec les uns qu’avec les autres; ce qui les obligea à leur assigner à chacun des domiciles propres, & voici de quelle maniere ils ont fait le partage de leur empire.
Comme le Soleil est indubitablement le plus chaud de tous les corps celestes, & la source même de toute la chaleur, ils lui ont [p.235] donné son empire dans le signe qu’il occupe à nôtre égard dans le tems le plus chaud, c’est à dire dans le Lion. Et comme la Lune est la plus humide de toutes les planetes, & celle même qui gouverne toute l’humidité des corps sublunaires, ils lui ont attribué la domination sur le signe d’eau le plus voisin du Lion, c’est-à-dire sur l’Ecrevisse, & n’ont donné de maison particuliere à ces deux luminaires que sur un seul signe. Quant à la distribution du reste, comme Mercure est la planete qui tourne le plus près du Soleil, ils lui ont assigné sa domination sur les deux signes les plus proches des deux maisons des luminaires ; & ainsi les Jumeaux & la Vierge lui sont échus pour son lot ; Vénus par la même raison a eu les deux suivans qui sont le Taureau et la Balance ; Mars plus éloigné du Soleil que Vénus, a eu le Belier & le Scorpion ; Jupiter venant à son tour a eu le Sagitaire et les Poissons : & enfin Saturne le plus éloigné de tous a eu pour son partage les deux signes oposez au deux luminaires.
Quoi que cette distribution ne soit qu’une ingénieuse invention de l’esprit de l’homme sans aucun fondement réel, on peut cependant y trouver des choses fort convenantes à la nature de toutes les planetes, dont la premiere est que Mercure indiférent joint les deux luminaires, que Vénus la moindre des deux bénefiques est sextile au Soleil & à la Lune, que Mars le moindre maléfique les regarde de quadrat, que Jupiter grand bénefique les voit d’un trine, & que Saturne le grand maléfique se trouve dans leur oposition. [p.236]
Ils ont outre cela voulu que chaque planete fût exaltée dans un signe qu’ils ont imaginé propre à sa nature. Le Soleil dans le Bélier, qui à leur sens est un signe de feu & dans lequel il entre lors qu’il revient à nous ; la Lune dans le Taureau voisin du Bélier, où elle est en sextil de son domicile propre, & dans le domicile de Vénus avec laquelle elle sympathise. Ils ont ensuite donné à Mercure extrêmement sec son exaltation dans la Vierge signe sec & voisin du domicile du Soleil, & à Vénus en qui l’humidité prévaut, ils ont assigné les Poissons signe humide, domicile de Jupiter, & sextil à sa maison propre. Pour Mars trés-sec ils le font exalté dans le Capricorne signe sec & maison d’un maléfique, & Jupiter chaud & humide dans l’Ecrevisse qui est en trine de sa propre maison ; & enfin Saturne très-froid à son exaltation dans le Verseur d’eau signe oposé à la maison du Soleil qui est la source de la chaleur.
Mais comme le mal est oposé au bien, on a voulu que les maisons oposées à leurs domiciles ou à leurs exaltations fussent appellées leur chute & leur décadence. Et sur ce plan l’on prétend que les planetes augmentent leur force dans leurs domiciles & dans leurs exaltations, & qu’elles s’affoiblissent dans les maisons de leur décadence & de leurs chutes.
Ainsi le Soleil a pour maison le Lion, pour exaltation le Bélier, pour décadence le Verseur d’eau, & pour chute la Balance.
La Lune a pour maison l’Ecrevisse, pour exaltation le Taureau, pour décadence [p.237] le Capricorne, & pour chute le Scorpion.
Mercure a pour domicile les Jumeaux, pour exaltation la Vierge, pour décadence le Sagittaire, pour chute les Poissons.
Vénus a pour maisons la Balance & le Taureau, pour exaltation les Poissons, pour décadence le Bélier & le Scorpion, & pour chute la Vierge.
Mars a pour maisons le Bélier & le Scorpion, pour exaltation le Capricorne, pour décadence la Balance & le Taureau, & pour chute l’Ecrevisse.
Jupiter a pour domicile le Sagittaire & les Poissons, pour exaltation l’Ecrevisse, pour décadence les Jumeaux & la Vierge, & pour chute le Capricorne.
Et Saturne a pour maison le Capricorne, pour exaltation le Verseur d’eau, pour décadence l’Ecrevisse, & pour chute le Lion.
Ptolomée avec toute sa Philosophie, auroit eu peine à établir sur des raisons convaincantes la certitude de ces empires ; cependant il en faut dire de même que j’ai déjà dit touchant l’imagination des triplicitez, qu’il n’y a aucune raison physique qui puisse prouver que la chose soit comme on l’a dit, mais que n’y ayant rien aussi qui répugne aux principes naturels, & la chose étant établie depuis long-tems sur des expériences qui ont servi à des aphorismes dont on voit souvent l’éfet, on ne doit pas légerement s’en départir.
Car de s’imaginer que dans un art conjectural, & qui ne s’est établi que sur des expériences dont souvent les causes sont cachées [p.238] dans le sein profond de la nature, on ne doive reconnoître aucune régle que celles dont on aura une preuve & une certitude matématique, ce seroit vouloir exiger d’un art fautif plus que l’on n’exigeroit d’une vraye science.
Il sufit donc que trois choses se rencontrent dans les régles dont on se sert pour l’Astrologie. L’une qu’elles ne choquent point les principes naturels, la seconde qu’on y trouve des convenances physiques qui servent du moins de raisons aparentes, & la troisième que de grandes expériences la confirment. Tout ce qui aura ces trois caracteres ne peut être raisonnablement rejetté : or ces dominations des planetes sur ces signes ne répugnent point aux principes naturels, on en aporte des raisons de convenance, & l’expérience les confirme tous les jours : il n’est donc pas plus raisonnable de les rejetter par caprice, que de vouloir comme Morin les donner pour des choses d’une certitude incontestable.

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LIVRE SIXIEME.

CHAPITRE PREMIER.

Ce qu’on objecte contre les jugemens Astrologiques.

Après avoir donné une idée de ce qui peut être l’objet de la Théorie Astronomique, il faut à present décendre dans l’aplication que l’Astrologue en peut faire pour tirer ses conjectures, & former ses jugemens.
La plûpart de ceux qui se sont mêlez de cet art, l’ont gâté en quittant les principes naturels pour prédire plus que l’on ne peut aprendre de ses astres ; & l’excès auquel ils ont voulu porter leurs prédictions les a fait tomber dans tant d’erreurs, que l’art a été méprisé par la faute de l’Artisan.
L’on a vû parce que j’ai dit dans le Livre précedent, la qualité des corps celestes, ce que c’est que leur influence, la maniere dont elle est portée sur les corps sublunaires, la division du Zodiaque, la qualité des douze signes qui le composent, les dominations des planetes sur ces signes, le partage de la figure en douze maisons, la force differente de ces maisons, leurs atributs particuliers, & le nombre, & la qualité des aspects ; & c’est à quoi il me semble que peuvent se réduire tous les préliminaires de l’Astrologie, les jugemens n’étant fondez [p.242] que sur l’effet de toutes ces choses examinées dans leurs differentes circonstances & modifications.
Il faut maintenant faire voir de quelle maniere l’on peut tirer des situations, & des configurations differentes de tous ces corps celestes, quelque chose de sûr pour l’avenir.
Ceux qui méprisent cet art, ont coûtume d’objecter six choses. La premiere, que si les accidens doivent arriver, il est inutile de les prédire, puisqu’ils ne peuvent être évitez. La seconde, qu’on voit tomber les Astrologues dans des erreurs si continuelles, qu’on ne doit prendre aucune créance en tout ce qu’ils disent. La troisiéme, que deux personnes qui naissent dans le même moment ont des fortunes toutes differentes. La quatriéme, que la vie de l’enfant commence au moment de sa conception, & non pas au point de sa naissance. La cinquiéme, qu’il est presqu’impossible d’avoir sûrement ce point de nativité. Et la sixiéme, plus forte que toutes les autres, c’est que les influences des corps celestes étant renfermées aux quatre qualitez primitives, il n’est pas concevable comment par plus de chaleur ou plus de froidure, plus de secheresse ou plus d’humidité ces influences peuvent déterminer la fortune de l’homme, qui n’a aucun raport à ces qualitez matérielles.
Pour répondre par ordre à ces objections, je dis sur la premiere, qu’il ne faut pas s’imaginer que les influences des corps supérieurs agissent sur les hommes d’une puissance si absoluë, & par un ordre divin [p.243] tellement inviolable, que rien ne soit capable d’en arrêter ou détourner les effets.
Le mouvement des corps celestes est à la verité perpétuel, égal, & suit invariablement la Loi que Dieu lui a prescrite ; mais les corps inférieurs sont sujets à une infinité de changemens ; & quoi que les influences partent, & procedent de ces causes superieures, qui agissent avec necessité & sans varier, elles sont reçûës dans des corps changeans ; & ainsi le corps variable assujetit au changement l’influence, qui d’elle-même est invariable.
Je dis donc que l’homme peut détourner les effets prévûs de ces influences, comme Socrate triompha par sa résolution de tout ce qu’auroient pû lui produire de mal les fortes inclinations qui le poussoient au vice.
Bien loin donc que les prévisions de cet art soient inutiles, on peut au contraire en tirer quatre utilitez très-considérables : La premiere, c’est de connoître les temperammens, pour prévenir les maladies, & les détourner : La seconde, de connoître les mauvaises inclinations pour les coriger, & à quelle science on peut plus aisément réüssir pour s’y attacher : La troisiéme est de tenir son esprit préparé aux malheurs dont les mauvaises influences nous menacent, afin de les porter avec plus de patience, & plus de fermeté ; mais la principale est de reconnoître la toute puissance de Dieu dans ses ouvrages, adorer sa sagesse, & imiter cette obéïssance parfaite avec laquelle les astres suivent inviolablement le cours que Dieu leur a prescrit. [p.244]
Quant aux erreurs des Astrologues, je conviens qu’elles sont infinies. Mais parce que des Statuaires ignorans estropiront une statuë, faut-il abolir la sculpture, parce que des Medecins témeraires turont des malades détruira-t on la Medecine ? Pourquoi rejeter sur l’art la faute de l’ouvrier, & faut-il blâmer une science, parce que ceux qui la veulent exercer sans capacité en abusent.
Pour ce qu’ils disent, que deux enfans nez dans le même moment auront une fortune differente, c’est une objection contraire à l’experience ; & bien loin que la chose soit comme ils le suposent, je soûtiens, au contraire, que si l’on trouvoit deux enfans nez dans le même moment, sous le même méridien, & même élevation de pole, ils auroient par proportion la même fortune. Je dis par proportion & par raport à leur état ; car il ne faut pas s’imaginer que parce que le fils d’un Bourgeois naîtra dans le même moment que le fils d’un Prince, ils auront la même fortune en invidu. Tout ce qui se reçoit, se reçoit à la maniere du reçevant : Ainsi la même influence fait un effet different, quoi qu’égal en espece dans deux hommes de differentes conditions, nez dans le même instant ; & la même influence qui fera Gallus Chancelier, fait Théobon de petit Prêtre, le Curé de sa Paroisse, & Lucas, de fils de Vigneron, le Bailli de son village. Mais pour confondre cette objection, & faire voir que même point de naissance fait même fortune dans deux sujets à peu près également disposez, je veux raporter un exemple dont j’ai plus de vingt témoins vivans. [p.245]
Un jeune homme soi disant Abbé, prisonnier au Châtelet, me pria de tirer sa figure ; il étoit en prison pour une bagatelle ; je l’examinai, & dis qu’il seroit pendu. Cependant il sortit absous, & l’on se moquoit de moi ; mais trois mois après il y rentra pour un fait nouveau, & fut pendu. Tandis qu’il y étoit la seconde fois, un jeune Avocat de bonne famille fut mis dans la même prison pour très-peu de chose ; il me pria de tirer aussi sa figure ; je la vis, & l’idée de l’autre m’étant encore presente, je la chercherai dans mon Porte-feüille, & l’ayant conferée, je trouvai qu’ils étoient tous deux nez dans le même moment, à même heure, à même jour ; & ainsi je fis de lui un jugement pareil dont on se mocqua : Cependant au moment qu’il croyoit sortir, il fit un nouveau crime ; & d’autre part on découvrit un vol dont il étoit complice ; on le serra dans les cachots, & un mois après l’Abbé, l’Avocat fut condamné à être pendu ; & sur l’apel, de puissans amis ayant fait qu’il ne fut condamné qu’aux galeres, il mourut en chemin, attaché à la chaîne. Les voilà donc tous deux nez au même moment, tous deux voleurs avec fausses clefs ; tous deux en même tems dans la même prison, ayant eu même Raporteur, jugez par le même Juge, & morts à même âge, l’un attaché à une potence, & l’autre attaché à la chaîne. L’un s’apelloit Galais, & l’autre l’Abbé de Pougeole.
Je dis donc qu’il est impossible que de deux hommes nez au même moment, l’un soit heureux, & l’autre malheureux : Les particularitez de leur fortune seront differentes [p.246] par raport à leurs differens états, differens commerces, differentes liaisons ; mais la même bonté ou malignité des influences agira toûjours sur eux ; je puis dire que de plus de 4000. figures que j’ai examinées, je n’ai jamais trouvé que ces deux-là du même moment.
Quant à ce qu’on objecte que l’enfant commence à vivre au moment de sa conception, & que c’est l’influence des astres dans ce moment qui doit déterminer sa fortune, & non pas celui de sa naissance ; c’est une erreur : Car l’enfant dans le ventre de sa mere ne vit pas par lui-même ; mais il est seulement une partie de sa mere vivante, & ne reçoit les impressions pour le déterminer lui-même, que dans le premier moment qu’il respire l’air, & qu’il vit à part, & par lui-même. Ainsi ce sont les influences des astres sur sa mere, qui disposent de lui tandis qu’il fait partie d’elle-même ; & l’on a raison de prendre le point de la naissance, & non pas celui de la conception, qui n’opere que pour le tems qu’il vit dépendemment de sa mere.
Quant à l’incertitude du moment de la naissance, & de la difficulté à l’avoir véritable, il est ridicule d’en faire une objection à l’art, puisque si l’Astrologue par ce défaut tombe dans l’erreur, ce n’est point la faute de l’art, & c’est de même que si l’on blâmoit la Medecine, parce qu’un homme qui a une maladie se plaindra d’un autre à son Medecin qui le traitera mal.
Mais ce moment peut être rectifié par les accidens, comme nous l’aprend Ptolomée ; & c’est l’unique maniere de le trouver, [p.247] les autres voies que l’on propose n’étant que des chimeres.
Il ne reste donc que la sixiéme objection, dont il est bon de faire un Chapitre à part.

CHAPITRE II.

Comment les quatre qualitez primitives peuvent déterminer la fortune.

J’ai posé pour principe Physique de l’Astrologie judiciaire, que la seule lumiere portoit l’influence des corps celestes sur les corps sublunaires, & que cette influence ne consistoit en autre chose que dans les altérations differentes, & les divers mélanges du chaud, du froid, du sec, & de l’humide.
Or, on a raison de trouver de la difficulté à conçevoir comment ces qualitez matérielles, qui ne peuvent qu’echaufer, refroidir, secher ou humecter, peuvent cooperer à la fortune ou à l’infortune des hommes, causer des prisons, des exils, des morts violentes, de la felicité dans le commerce, dans le mariage, dans les emplois. Mais qu’on prenne la peine de me suivre pas à pas, & je vais montrer de quelle maniere la chose s’opere.
Il faut d’abord comprendre, & la chose est aisée & naturelle, que le tempéramment dépend absolument de la differente combinaison de ces qualitez, & que suivant que le corps est plus chaud ou plus humide, plus froid ou plus sec, il a son tempéramment different, parce que la domination de ces [p.248] qualitez fait abonder dans le corps l’humeur qui lui répond ; & ainsi la chaleur influée rend le sang plus abondant, la secheresse fait dominer la bile, le froid la mélancolie, & l’humidité la pituite.
C’est de-là qu’on voit les sanguins plus vifs & plus vermeils ; les bilieux plus roux & plus enflammez ; les mélancoliques plus pâles, plus noirs & plus lents ; & les pituiteux plus blancs & plus mous. Or, on ne doit point douter que ce qui détermine dans les corps les differentes combinaisons de ces qualitez, ce ne soient les influences des astres, suivant la disposition dans laquelle ils se trouvent, & suivant la diversité des rayons de lumiere qu’ils répandent sur le corps au moment de la naissance ; mais quand je dis sur le corps, il faut entendre avec Ptolomée, dans l’air que ce corps respire au moment qu’il naît.
Or, l’impression de ces influences ayant réglé ces qualitez dans de certains degrez, le tempéramment en est formé par correspondance à l’état précis auquel dans ce moment fatal les corps célestes se trouvent situez ; & suivant que ce tempéramment est établi il forme dans le centre du coeur de l’homme, & dans son cerveau, ses inclinations.
Je dis dans le coeur & dans le cerveau, qui dans toutes les operations de la vie agissent de concert, parce que l’homme n’a que deux principes de vie, la chaleur & l’humidité ; l’une vient du Soleil, & l’autre de la Lune, & c’est leur mélange bien tempéré qui fait la longue vie, comme l’alteration de l’une ou de l’autre fait la [p.249] destruction du vivant. Or, le Soleil qui est maître du coeur, y place le siége de la chaleur qu’il influë, & qu’il gouverne ; & la Lune qui gouverne l’humidité en met le siége dans le cerveau dont elle se rend la maîtresse.
Le tempéramment forme donc les inclinations de l’homme suivant ces qualitez dominantes ; & par ce moyen les sanguins sont hardis, aimant la gloire, la joye & le plaisir ; ils sont agréables, beaux, bien proportionnez, éloquens, équitables, misericordieux, pieux, bons, ambitieux, génereux, libéraux & magnifiques, & portez aux emplois qui regardent la Religion, la Police & la Justice.
Les bilieux sont témeraires, brutaux, violens, arrogans, broüillons, querelleurs, emportez, inconstans, inconsiderez, dissolus dans les plaisirs, prodigues, ravisseurs, traîtres, malins, impies, & portez à tout ce qui va à répandre le sang.
Les mélancoliques sont prudens, éconômes, avares, timides, défians, discrets, prévoyans, parlant peu, marchant avec poids & lenteur dans toutes leurs actions, pacificateurs, mais vindicatifs, dissimulez, superstitieux, & portez à la retraite.
Les pituiteux sont foibles, froids, lâches, faciles, paresseux, stupides, se défians d’eux-mêmes, n’osans rien entreprendre, ayant peur de tout, effeminez dans les plaisirs, & ne cherchans que le repos & l’oisiveté.
Voilà les caracteres principaux de chaque tempéramment ; mais comme tout homme a du mêlange de toutes les quatre humeurs, & plus ou moins des unes ou des autres, c’est ce qui fait la diversité infinie [p.250] des tempêrammens & des inclinations ; en sorte que souvent la malignité d’une mauvaise augmente la méchanceté de l’autre, ou corrompt sa bonté, comme la bonté d’une bonne corrige la malignité de la mauvaise.
L’homme donc déterminé par son tempéramment à de certaines inclinations, comme à être avare ou prodigue, sincere ou fourbe, doux ou brutal, regle sur elles ses actions : Car il est peu d’hommes qui ayent la force, ou qui veulent prendre la résolution de remonter le torrent ; c’est-à-dire, de resister au penchant que la nature lui donne, & de prendre une autre route que celle que leur trace cette inclination.
Comme donc les actions des hommes font leur bonne ou mauvaise fortune, que ces actions sont l’ouvrage de leurs inclinations, que ces inclinations sont déterminées par le tempéramment, & le tempéramment réglé par les influences des astres ; c’est par cette gradation que les corps celestes sont non seulement les signes, mais les causes éficaces de nôtre bonheur & de nôtre malheur.
Mais on pousse plus loin la dificulté, & l’on en propose une nouvelle ; car, suposé qu’on demeure d’acord que par cette conséquence les astres qui nous inclinent soient par nos actions les causes primitives de nôtre bonne ou mauvaise fortune : on demande comment il est possible que cette influence qui est en géneral heureuse ou malheureuse, puisse specifiquement déterminer nôtre bonheur ou nôtre malheur, à telle ou telle chose particuliere.
Par exemple, comment Saturne au milieu du Ciel, comme le mien, regardant d’un [p.251] quadrat malheureux le Soleil qui tombe dans la sixiéme maison, cause la privation des dignitez & des honneurs, puisque suivant le principe physique que j’ai établi, toute cette influence se réduit à ce que le rayon du Soleil, porté sur le corps de Saturne s’y refroidit & s’y desseche, & renvoye au corps sublunaire une influence froide & seche.
Pour répondre à cette objection, & sur cet exemple, il faut reprendre ce que j’ai dit dans l’autre Livre, que le Soleil a une domination speciale sur les honneurs, & que l’experience ayant vérifié que chaque maison de la figure a une particuliere domination sur quelque chose, on est convaincu que la dixiéme concerne tout ce qui regarde les dignitez & les emplois, & qu’outre cela la force ou la foiblesse des maisons donne de la force ou de la foiblesse aux planetes.
Ainsi, Saturne au milieu du Ciel, à la pointe de la plus forte maison angulaire, est très-fort, & d’autant plus malin qu’il y est dans le Belier, qui est sa chûte. Le Soleil, au contraire, qui est maître par exaltation du milieu du Ciel, est affoibli dans la sixiéme maison tombante ; & son rayon quadrat & malheureux se portant sur Saturne, qui est précisément à la pointe du milieu du Ciel, cette planete maligne l’envenime, & détermine son poison à agir sur la chose que le milieu du Ciel domine, qui sont les honneurs & les dignitez. Ainsi la malignité de cette influence a reçû sa specification de la maison où s’est formé l’angle de la réflexion du rayon infortuné du Soleil.
Et si ce Saturne avoit été dans la huitiéme [p.252] maison, qui est celle de la mort, la malice de l’influence auroit été déterminée à specifier une mort malheureuse, si d’autres influences ne l’avoient détournée ; & voilà comme tout le fondement de l’Astrologie judiciaire dépend des atributs des maisons dont on ne peut rendre neanmoins aucune raison physique, & sans quoi l’on ne pouroit entrer dans aucune specification de jugement.
Mais, dira-t’on, ce n’est pas encore assez, & il faut rendre raison comment cette froidure & cette secheresse que Saturne a communiquée aux rayons du Soleil peuvent operer ce malheur, & quelle relation elles peuvent avoir avec la perte d’une dignité.
Je répons que le froid & le sec sont deux qualitez destructives par l’obstacle qu’ils aportent à toutes les opérations, & qu’ainsi étant déterminée par sa situation à faire obstacle à la dignité, elle suit en détruisant par son principe de destruction le cours de ce qui étoit promis par le Soleil, dominateur propre des honneurs & du milieu du Ciel.
Car il faut poser pour maxime, que tout ne se produit, & ne se conserve que par une chaleur tempérée d’humidité, & que le froid & le sec, ou la chaleur & l’humidité immoderée vont toûjours à la destruction, que cette premiere constitution tempérée fait le succès de toutes les opérations, & que les autres dispositions en empêchent le succès.

[p.266]

CHAPITRE VII.

Des choses qui se peuvent ou ne se peuvent point prévoir par l’Astrologie.

La témerité des Astrologues a de tout tems excité de justes murmures contre l’arrogante vanité de leurs prédictions, parce que la curiosité importune de ceux qui les consultent, & l’avidité de prédire & de vendre leurs promesses, les poussent à outrer un art qui a des bornes beaucoup plus étroites que celles qu’on lui donne.
En effet, n’est-ce pas une impudence outrée, de voir certains Astrologues comme j’en ai vû, & sur tout en Italie, qui ne voulant pas se renfermer dans les conjectures qu’on peut fonder sur des principes naturels, osent entrer dans des prédictions frivoles, & vont jusqu’à des specifications [p.267] ridicules, comme de dire à un homme qu’il sera blesse sur un cheval blanc ou noir ; qu’une femme épousera un homme blond ou brun, qui aura telle marque au visage, & mille impertinentes pauvretez semblables. Ce sont de purs affronteurs, qui par la prostitution de leur art le deshonorent & attirent un juste mépris sur les autres.
C’est aussi cette folle assurance avec laquelle ils afirment comme indubitables leurs conjectures, qui a fait dire que cet art devoit être condamné comme détruisant la liberté de l’homme ; & en effet, ces imposteurs donnant leurs prédictions pour certaines & pour inévitables, ils ôtent la puissance que nous avons de détourner par nôtre volonté déterminée l’effet de leurs menaces.
Pour éviter cette témerité coupable, il ne faut que conçevoir que tout ce qui arrive à l’homme doit être distingué en trois differentes especes ou natures d’accidens, qui doivent changer en autant d’especes la nature des prédictions.
Certaines choses arrivent aux hommes par l’unique force de leur temperamment sans aucune cooperation de la volonté, & je les apelle naturelles, comme d’être mélancolique ou enjoüé, taciturne ou babillard, éloquent ou hébété, poltron ou courageux, avare ou liberal, desireux d’aprendre ou dans une indolente incuriosité, avoir le corps sain ou cacochime, & sujet à de certaines maladies. Voilà la premiere espece tout à fait indépendante de la volonté de l’homme, puisqu’il ne dépend pas de nôtre vouloir d’être timides ou courageux, mélancoliques [p.268] ou enjoüez, & ainsi des autres.
La seconde espece des choses qui arrivent aux hommes, & que j’apelle mixtes, sont celles dans lesquelles le temperamment & la volonté agissent unanimement, lorsque cette derniere est entraînée par sa foiblesse dans le penchant où l’autre la pousse, mais de maniere néanmoins qu’il y est porté librement & sans necessité ; comme un homme babillard qui éventera un secret par la demangeaison naturelle qu’il a de parler ; une femme qui se prostituë par l’impulsion de son penchant ; un querelleur qui tuë ou qui se fait tuer mal à propos par l’imprudence de ses emportemens ; un voleur qui se fait prendre par la pente qu’il a au larcin, & qu’il aura reçûë des malignes influences de Mercure mêlé aux malefiques.
Enfin, la troisiéme espece d’évenemens que j’apelle de pure liberté, ce sont ces sortes d’actions qui partent d’une volonté déterminée, indépendante de tout tempéramment, & qui se mettant au dessus de tous les penchans naturels, & triomphant de sa propre inclination, triomphe aussi de l’influence maligne des Etoiles.
Comme si un homme, porté naturellement au meurtre & à la cruauté se déterminoit à vivre dans une extrême douceur & modération ; qu’une femme inclinée par ses Planettes à se prostituer, se voüât par un zele vif & perseverant à la Virginité, & triomphât de tous les aiguillons qui la tentent ; & qu’un homme porté à la fraude, au vol, & à la perfidie, fixe sa volonté à vivre dans toute l’intégrité & la sincérité d’un honnéte homme, en sorte que toutes les actions qu’ils [p.269] feroient ne tinssent rien de leur tempéramment, mais qu’elles fussent l’ouvrage pur d’une volonté libre & déterminée.
Or, cette distinction posee, je dis que l’Astrologue peut conjecturer avec quelqu’espece de certitude ou d’evidence, tout ce qui dans la premiere espece peut concerner la vie de l’homme ; & en effet, si la disposition des corps celestes imprime le tempéramment, n’est ce pas une conséquence necessaire qu’on puisse prévoir tout ce qui dépend uniquement de ce tempéramment. Ainsi lorsque je verrai la figure d’un pituiteux qui aura Saturne joint à la Lune dans la maison des maladies, je préjugerai qu’il sera sujet aux catarres, aux débordemens de cerveau, aux goutes, ou aux autres fluxions, suivant les signes & les maisons que domineront ces Planetes, ou celles qui leur seront configurées, & je connoîtrai même dans quel tems agira ce levain malin qui a été imprimé au moment de la naissance. Je prédirai de même avec assez de certitude, si un homme sera prodigue lorsque je verrai Mercure avec Mars, ou qu’il sera avare lorsque ce même Mercure se trouvera joint avec Saturne. Je verrai s’il aura du coeur ou s’il sera poltron ; s’il sera beau ou laid, bien fait ou contre-fait ; enfin toutes les choses dans lesquelles la volonté n’a point de part.
Dans la seconde espece l’Astrologue ne peut voir les choses qu’avec beaucoup d’incertitude & d’obscurité, & seulement par une conjecture de probabilité, parce que la volonté de l’homme étant dans un  mouvement perpétuel, c’est une témerité de vouloir fixer un jugement indubitable sur [p.270] ce qui est dans une volubilité continuelle.
Cependant lorsque je verrai un esprit fourbe & malin désigné par les principes du tempéramment, & que dans cette même figure je verrai de malignes configurations des maléfiques, avec la planete qui désigne cet esprit, & que ces planetes empoisonnées auront domination sur les maisons des prisons & de la mort & sur les luminaires ; je conclurai par un conjecture probable ou pour mieux dire j’entreverrai que cet homme suivant son penchant poura être un voleur, & pour ses vols emprisonné & puni de mort ; mais comme ces vols dépendent de sa volonté, qui peut se déterminer à ne les pas faire, je serois un témeraire, de vouloir, comme font ordinairement les Astrologues, assurer que la chose doit arriver certainement.
Mais quant à la troisième espece dans laquelle on prétend que se trouva autrefois Socrate, que la nature avoit fortement incliné à toute sorte de vices, mais qui par une volonté déterminée dompta cette pente, & malgré elle embrassa avec confiance & fermeté le chemin de la vertu, lorsqu’un homme est dans cette disposition, & que contre toutes les tentations de son penchant il reste aussi inébranlable qu’un rocher l’est au choq des vagues qui le battent : Je dis que dans ce cas tout l’art conjectural des Astrologues est anéanti, qu’il leur est impossible de rien déterminer sur des influences qui sont vaincuës par une volonté libre qui se fixe à tout ce qui leur est oposé.
Or, suivant cette distinction dont j’ay fait un très-grand nombre d’expériences, [p.271] l’on ne peut point dire que cet art conjectural combat aucun principe de la Religion, ni qu’il détruise en aucune maniere le franc arbitre ; & en effet, un homme voulant un jour éprouver mes conjectures, me donna à tirer la figure de son frere, sans me dire qu’il étoit mort Chartreux à l’âge de 35. ans, je l’examinai en sa presence, & lui dis que cet homme avoit une furieuse pente pour l’amour, & que la violence de cette passion devoit lui causer quelque chose de funeste dans sa mort : mon jugement étoit fondé sur ce qu’il avoit Venus au premier degré du Capricorne joint au Soleil, maître de la huit, tous deux en oposition de Saturne, maître de l’ascendant, & tombant dans l’Ecrevisse, & en quadrat de Mars qui étoit au bas du Ciel, & maître de la maison des prisons : Il m’avoüa que son frere avoit été très-débauché, deux fois en péril de sa vie, & une fois en prison, mais qu’à vingt ans il étoit entré dans les Chartreux, où il avoit vécu quinze ans dans une piété exemplaire, & qu’enfin il étoit mort subitement à 35. ans. Ainsi je jugeai juste sur le tempéramment, & même assez juste sur ce qui lui étoit arrivé lorsque sa volonté suivoit la pente de sa nature ; mais cette volonté libre s’étant déterminée à une vie héroïque, il vainquit l’effet des influences malignes qui l’auroient peut-être conduit à une mort funeste, & ne donna plus de prise aux conjectures, quoique sa mort subite tint quelque chose de la violence que j’y entrevoyois.
Ce n’est pas que les influences qui [p.272] menacent un homme d’une mort funeste, ne puissent être si malignes & si fortes qu’elles l’emporteroient sur toutes les précautions, comme on l’a vû dans deux exemples fameux, & d’une verité constante.
Un Boulonois, fils d’un Astrologue Italien, fut averti par son pere qu’il étoit menacé d’une mort infame & publique, quoi qu’il n’eût rien que de bon & de vertueux dans ses inclinations. Pour rendre cette menace encore plus vaine, il se fit Cordelier, vécut saintement, & par de savantes Prédications aquit une grande réputation. Cependant, comme la Ville étoit divisée en deux factions, l’une des deux envoya au Pape une ambassade, & parmi les Envoyez ce Cordelier fut choisi pour porter la parole ; il s’aquita de son emploi avec aplaudissement & succès ; mais le lendemain de son retour la faction opposee émût une sédition, & la populace furieuse prit tous ceux qui avoient eu part à l’ambassade, & sans autre forme de procès les pendit tous, & le Cordelier avec les autres.
L’autre exemple fut d’un fameux Médecin de Venise, qui ayant lui même prévû qu’il étoit menacé d’être noyé, quitta cette Ville bâtie au milieu des eaux, & s’établit à Padouë ; il y vécut long-tems tranquile & en réputation : Mais enfin Laurens de Médicis étant tombé malade, il fut apellé à Florence pour le traiter : La mauvaise disposition du malade fit avorter ses remedes ; il mourut, & au bruit qui s’en répandit dans le Palais, son fils qui étoit dans un apartement separé, traversa [p.273] la cour pour se rendre à celui de son pere ; & rencontrant le Médecin auprès d’un puits, dans la brutalité de sa colere & de sa douleur, il le prit entre ses bras & le précipita dans le puits, où il se noya.
Cependant il faut s’en tenir à cette régle fixe, que par les Astres on peut connoître avec quelque sorte d’évidence tout ce qui dépend ou naît du tempéramment indépendamment de la volonté, qu’on ne fait qu’entre-voir foiblement ce qui dépend conjointement du tempéramment & de la volonté, dont toute la probabilité consiste en ce que la plûpart des hommes ne résistent point à leur penchant naturel ; & enfin, qu’on ne peut rien connoître du tout à ce qui est l’ouvrage de la volonté seule fixe, & déterminée contre le penchant du tempéramment.
Car enfin si l’infortune d’une septiéme maison, & des planetes qui la dominent menacent un homme d’un mariage très-malheureux, & même de tuer sa femme ou d’en être tué ; n’est-il pas constant qu’il peut éviter ce mal en se déterminant librement & par une volonté fixe, à passer sa vie dans le célibat ; il faudroit être fou pour en douter, ou pour croire qu’il ne pourra s’empêcher de se marier. Ainsi tout l’art judiciaire échoura contre cette résolution inébranlable qu’il aura prise, puisque ses actions étant alors tout oposées aux effets promis par les influences, & l’Astrologue ne pouvant juger que par raport à ces influences, son jugement ne pourra plus se raporter à ces actions. [p.274]
Suposé donc qu’on puisse connoître avec quelqu’évidence les choses qui dépendent du tempéramment ; on demande de quelle maniere on peut fixer le tems des accidens ; c’est à dire comment ayant reconnu que la Lune, par exemple, blessée par un quadrat de Mars, Seigneur de la sixiéme maison, donnera une petite verole ou une fiévre tierce, on démêlera à quel âge & dans quel tems précis agira ce mauvais levain imprimé au moment de la naissance. C’est ce qu’il faut expliquer.

[p.340]

CHAPITRE XXI.

Regles génerales pour les Jugemens Astrologiques.

I. Il ne faut jamais juger sur une seule chose dans une figure, mais on doit considerer tout ce qui peut avoir raport à la chose que vous examinez, & mêlant toutes les circonstances pour les coriger les unes par les autres, former sur le tout sa conjecture.
II. Pour examiner une chose, il faut considerer, le lieu affecté à la chose, la planete dominante, la force ou imbécilité des planetes presentes ou configurées, & on la tire de leurs siuations, ou à l’égard de la géniture, comme s’ils sont angulaires, ou en maisons tombantes.
III. Considerez sur chaque maison, d’abord les planetes presentes, parce que ce sont celles qui y operent avec le plus d’éficace, en second lieu l’état des dominateurs ; & enfin les bonnes ou mauvaises configurations des bénefiques ou maléfiques à cette maison, & ne formez point de jugement qui ne résulte de toutes ces choses.
IV. Le dominateur d’un angle qui s’y trouve present agit avec plus de force qu’aucun autre ; ainsi le maître de l’Ascendant dans l’Ascendant donne une vie forte & vigoureuse ; celui de la sept dans la sept agit puissamment pour les mariages & les contrats ; celui de la dix dans la dix pour les honneurs ; & celui de la quatre dans la [p.341] quatre pour l’acroissement du patrimoine.
V. Les aspects partiles de degré en degré sont très-forts ; ceux qui apliquent sont de la seconde force ; mais ceux qui défluent sont les plus foibles. Apliquer, c’est quand les Planetes vont à l’aproche l’une de l’autre ; & défluer, c’est lors qu’elles s’éloignent.
VI. Une planete située entre les deux maléfiques, en sorte qu’elle quite l’un pour aller à l’autre, est dans un état très infortuné, & le contraire est quand elle est entre deux bénefiques, quitant l’un pour arriver à l’autre.
VII. Saturne blesse plus la Lune par sa conjonction que par son oposition, & le Soleil plus par son oposition que par sa conjonction, & Mars tout au contraire.
VIII. Tout Jugement sur le tems de la mort est incertain, & c’est une témerité impie d’oser le proposer comme necessaire, démonstratif & infaillible ; on ne le doit proposer que comme variable, probable & contingent.
IX. Il est dangereux d’avoir une acumulation de planetes dans un même endroit, parce que les mauvaises directions arrivant à la fois ou coup sur coup, la nature ne peut y résister. Ceux qui les ont ainsi sont exposez à des évenemens surprenans & à de fâcheux revers.
X. Tout enfant qui naît dans la conjonction ou dans l’oposition des luminaires vit rarement, & ne le peut que ces luminaires ne soient fort apuyez des bénefiques, & sans aspect des maléfiques, parce que le mauvais aspect d’un maléfique les blesse tous deux à la fois. [p.342]
XI. La sixième maison est la situation la plus desavantageuse au Soleil.
XII. Quand trois bénefiques sont joints, ils promettent toûjours un grand bonheur dans la chose signifiée par la maison où se fait la conjonction.
XIII. La Lune dans la septième maison donne des traverses furieuses, & souvent dès la naissance. Le Prince de Galles en fournit un exemple bien précis, quoique d’ailleurs sa figure soit très forte & très Royale.
XIV. Un bénefique peut devenir maléfique comme Jupiter s’il est maître de la maison de mort, rétrograde dans sa chûte, & en maison tombante, & alors il peut même donner la mort contre le sentiment de Ptolomée.
XV. La mort naturelle vient d’une cause intrinseque, & la violente d’une extrinseque.
XVI. Un homme est né fortuné, lorsque la Lune angulaire reçoit les bons aspects de toutes les planetes.
XVII. Les maléfiques font plus de mal que les bénefiques ne font de bien ; & si un maléfique fait du bien, ce n’est que par l’effet d’une mauvaise qualité, comme Saturne contribuë à enrichir, mais c’est parce qu’il rend un homme avare. Mars éleve un homme aux honneurs, mais c’est parce qu’il inspire la violence.
XVIII. Une planete est plus puissante dans un angle sans dignité, que dans une maison tombante dans laquelle il possederoit toutes ses dignitez.
XIX. Toute influence se reçoit à la maniere, & selon l’état & la disposition du reçevant : Ainsi la même influence opère [p.343] diversement, & produit differens effets sur deux enfans qui naîtroient dans le même moment, mais de deux conditions differentes. Ainsi si César fût né sujet d’un Monarque, & si Alexandre fût né dans une République, ils ne se seroient peut-être rendus ni l’un ni l’autre, les maîtres du monde.
XX. Jupiter corrige la malignité des influences de Saturne, & Venus corrige celle de Mars.
XXI. Trois choses font l’amitié ou l’inimitié des planetes, leur nature, leurs maisons, & leurs aspects.
XXII. Ce ne sont pas les influences celestes qui donnent les honneurs, les richesses & les voluptez, mais elles inclinent l’esprit à les apéter, & par consequent à les rechercher, & employer leur industrie pour les aquerir.
XXIII. Quand Jupiter est fort dans une figure, il promet toûjours de grands biens touchant les choses qu’il désigne.
XXIV. Le maléfique donne la mort, & en détermine le genre, mais la maison en signifie la cause, & la commixtion des autres planetes marquent ceux qui doivent y contribuer en cas qu’elle soit violente.
XXV. La mort n’arrive point que par la direction de l’Aphéte ou Significateur de la vie à l’Anéréte ou Interfecteur.
XXVI. Il n’y a que quatre Aphétes, le Soleil, la Lune, l’Ascendant, & le milieu du Ciel. Les deux premiers tuënt par la rencontre des corps & des rayons maléfiques, & les deux autres par la rencontre des corps seulement. [p.344]
XXVII. Les directions fortes peuvent opérer sans révolutions concourantes, mais les foibles ont besoin du concours des Révolutions. Les Révolutions, au contraire, n’opérent rien toutes seules, & ne font qu’aider les directions, les fortifier, ou les affoiblir.
XXVIII. Un homme de probité devient rarement très riche, parce que les bonnes moeurs viennent de la médiocrité des influences ; & pour donner de grandes richesses, il faut de l’excès aux influences.
XXIX. Les deux maléfiques dans la maison de la mort ou dans celle de la vie sont très-dangereux, & permettent rarement une bonne fin.
XXX. Saturne dans le milieu du Ciel cause toûjours de très grandes infortunes, & suscite des obstacles perpétuels à toutes les actions.
XXXI. Le dominateur d’une maison dans une autre maison produit des effets mêlez de ce que les deux maisons signifient.
XXXII. La conjonction de Mars & de la Lune est très-pernicieuse pour la chasteté d’une femme.
XXXIII. Le Soleil influë avec une très-grande force dans la dixiéme, dans la premiere, & dans la neuviéme maison.
XXXIV. Les étoiles fixes n’agissent que par leur presence dans les angles ; par tout ailleurs leurs influences sont imbéciles, & il n’y a que celles de la premiere & seconde grandeur dont les effets soient sensibles.
XXXV. Parmi les étoiles fixes, il y en a [p.345] quatre spécifiquement violentes, la tête de Meduse, l’oeil du Taureau, l’Hercule, & le coeur du Scorpion.
XXXVI. Les étoiles fixes dans les angles avec les luminaires ou les bénéfiques donnent de prodigieuses fortunes, mais elles sont sujettes à de grands revers.
XXXVII. Les deux maléfiques oposez de la premiere à la septiéme maison, ou tous deux dans la septiéme, frapans d’oposition la maison de vie, donnent une mort violente, quelque correction qu’il y ait d’ailleurs.
XXXVIII. Les luminaires dans les angles, avec les maléfiques ou blessez de leurs mauvais aspects, rendent le corps diforme, ou exposent à de très dangereux accidens.
XXXIX. Ne jugez jamais d’une figure que vous ne vous soyez informé du sexe & de la qualité de l’enfant, & des accidens qui lui sont arrivez.
XXXX. Il est dangereux de vouloir juger sur sa propre figure, parce que l’amour propre l’emporte souvent sur nôtre connoissance, & nous fait croire ce que nous desirons.

Fin des Tableaux des Philosophes.

 

Référence de la page :

Patrice Guinard: Eustache Lenoble (1643-1711):
Un Bilan sur l’Astrologie à son déclin
http://cura.free.fr/docum/10lenob.html
———————–
Tous droits réservés © 2001-2015 Patrice Guinard

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jacques Halbronn Toute chronologie est compromise par des manques et par des ajouts. Le cas du corpus Nostradamus

Posté par nofim le 25 août 2021

Toute chronologie est compromise par des manques et par des ajouts. Le corpus  Nostradamus

par  Jacques  Halbronn

 

Dans les différents domaines sur lesquels depuis des décennies nous avons appliqué notre méthodologie: Astrologie, Nostradamus, Linguistique, Bible etc,  il nous aura toujours fallu « traiter » chaque corpus en abordant la question des manques et des ajouts. Autrement dit, il n’y a pas de travail de recherche sérieux, valable,  qui n’aurait pas débouché sur des réponses à ce double questionnement.

Pour illustrer notre propos, nous partirons du corpus Nostradamus, en précisant que le  travail préalable  sera grosso modo le même, quel que soit le terrain. Force est au demeurant de constater que notre approche est vouée à rencontrer certaines résistances, lesquelles sont dues à un manque d’esprit critique et à un manque de confiance en  son propre « bon sens » comme dirait Descartes.

Nous partirons d’une édition anversoise datée de 1590 (chez Saint Jaure,) conservée à la Bibliothèque de l’Arsenal. Cet exemplaire nous apparait comme une pièce cruciale pour établir une chronologie viable des éditions centuriques de la seconde moitié du XVIe siècle. Cette édition offre des similitudes assez remarquables avec une édition lyonnaise Antoine du Rosne 1557 (Bibl.  Budapest) Elle comporte sept centuries et presque le même nombre de quatrains à la VIIe. Le quatrain 100 de la VIe centurie manque dans les deux cas et aucune marque interne d’addition, d’ajout (à la IVe et à la VIe centurie) ne figure dans un cas comme dans l’autre, à la différence des éditions centuriques parisiennes des années 1588-1589  (cf le RCN  de Robert Benazra, Ed  Trédaniel, 1993) A contrario,  ces deux éditions  1590 et 1557  comportent une septiéme centurie qui n’apparait pas (encore) dans les éditions parisiennes (malgré une mention erronée après le  71e quatrain de la VIe centurie/

Ce qui retient particulièrement notre attention dans l’édition anversoise, c’est l’indication au colophon  final d’une référence à une édition de 1555 Avignon, Pierre Roux. Cette mention de 1555  est décalée par rapport à l’édition 1557, Lyon, Antoine du Rosne dont il a été question. En tout état de cause, tout se passe comme si l’édition 1557  avait été précédée d’une édition 1555 manquante mais signalée dans l’édition de 1590.

Le problème,  c’est que l’on connait par ailleurs une édition Lyon 1555 chez le libraire Macé  Bonhomme mais à 4 Centuries seulement avec 53 quatrains à la IVe centuries, nombre que l’on retrouve dans les éditions parisiennes sus nommées mais suivies d’une addition de quatrains permettant d’arriver à la centaine; Or, les deux éditions considérées ici  1590 et 1557  ne mentionnent aucune addition de quatrains à la IVe centurie.

Résumons-nous: il semble que nous soyons en présence de deux scénarios paralléles :

d’un coté le scénario  d’un ensemble à 7 centuries, initié en 1555 avec un quatrain 100  manquant; La raison de ce manque est assez simple: une version antérieure  a du exister à six centuries seulement cloturée par un quatrain 100  que l’on retrouve notamment dans une édition 1557 Antoine du Rosne (Bibl; Utrecht) qui aura donc précédé l’édition  Antoine du Rosne 1557 (Bibl; Budapest).

de l’autre, le scénario  d’une première édition à 4 centuries (Macé Bonhomme 1555) probablement précédée d’une édition à 3 centuries, la IVe centurie étant au départ une simple addition de 53 quatrains, par la suite « complétée » en donnant lieu à une édition à six centuries, elle même pourvue d’un appendice qui portera ensuite le titre de septiéme centurie.

En fait, ce second scénario  débouche sur le premier lequel entérine la succession d’additions en en supprimant la mention.

Au bout du compte, il nous reste des bribes d’un tel ensemble, comme dans un puzzle à savoir

A  une édition Macé Bonhomme à 4 centuries qui est le premier stade disponible mais certainement précédée d’une édition première à 3 centuries et d’une édition comportant une addition  de quatrains avant de devenir centurie IV , le passage au statut de centurie ne venant que dans un second temps.

B  des éditions parisiennes 1588-1589 comportant cinq centuries « pleines » plus une sixiéme à 71 quatrains plus une addition à la sixiéme centurie nommée par erreur « septième centurie » et comportant les quatrains 72  à 84. C’est cette erreur qui conduira à déclarer dans l’édition d’Anvers « septiéme centurie » avec de nouveaux quatrains  dans des quantités allant de 35 à 42 quatrains selon les éditions conservées, ce qui conduira à mettre en oeuvre un nouvel ensemble de trois centuries VIII, IX  et X appelé second  volet.

C  des  éditions Rouennaises  appelées  « Grandes et merveilleuses prédictions » et non « prophéties »,  l’édition d’Anvers portant également ce titre de Grandes et merveilleuses prédictions. Or, l’on a conservé une édition Rouen Raphael du Petit Val ayant au titre la mention « divisée en quatre centuries », ce qui rejoint  l’autre scénario  Macé Bonhomme 1555, portant, quant à elle le titre de « Prophéties » et non de Grandes et  merveilleuses prédictions.. Mais cet exemplaire n’a pu qu’etre décrit par Daniel Ruzo (Testament de Nostradamus, Ed Rocher, 1982) et il n’est pas actuellement accessible, du moins à notre connaissance, bien que l’on dispose de sa page de titre. Cette page de titre est sensiblement mieux fournie  que l’édition Macé Bonhomme 1555. Non seulement, elle indique « quatre centuries » alors que Macé Bonhomme ne le précise pas au titre mais seulement à l’intérieur, mais elle est plus explicite en son intitulé: « esquelles se voit représenté une partie de ce qui se passe en ce temps tant en France, Espaigne, Angleterre que autres parties » L’édition 1555 Macé Bonhomme est bien moins explicite en sa page de titre!

On aura compris que tout ce qui touche aux années 1555-1557  reléve de l’antidatation, d’un calque d’édition des années 1588-1590 si ce n’est que parfois l’on a la copie et non l’original ou l’inverse

JHB

25 08 21

 

 

 

 

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Jacques Halbronn Eustache Le Noble comme historien de l’astrologie

Posté par nofim le 25 août 2021

 

Bulletin  de la BURA (Bibliothèque  Universitaire de Recherche Astrologique)

 

 

 

 

 

Eustache Le Noble comme  historien de l’astrologie

Par  Jacques  Halbronn

 

Il  semble qu’il y ait eu un malentendu quant aux positions d’un Eustache Le Noble sur le Zodiaque, comme il ressort du propos à son sujet tenu par Patrice Guinard.

Le Noble –suivant ainsi l’exemple d’un Abraham Ibn Ezra (cf notre édition de son diptyque, Paris, Retz, 1977 Préface de G. Vajda), quand il  fournit des explications au sujet de telle ou telle notion astrologique ne s’inscrit pas, comme on pourrait le croire, dans une démarche apologétique car ce n’est pas parce que l’on s’efforce de comprendre  par quel cheminement,  telle formulation aura fini par s’imposer que l’on l’approuve. Gérard Simon (Kepler, astrologue, astronome, Paris, Gallimard, 1977) a montré  toute l’importance de l’argument  de  l’arbitraire pour la critique de l’astrologie. Or, Guinard donne l’impression que Le Noble, du moment qu’il explique, justifie.  Ce serait aller un peu vite en besogne et minimiser  l’apport de l’auteur de l’Uranie ou Tableaux des Philosphes,  ouvrage paru pour la première fois en 1697 à Paris. (P. Guinard. Eustache Lenoble (1643-1711): Un Bilan sur l’Astrologie à son déclin
(Avec des extraits de son Uranie, ou les Tableaux des Philosophes) Site du CURA). Hervé  Drévillon , étrangement,  quand iil termine son ouvrage « Lire et écrire l’avenir dans la France du XVIIe siècle» (Champvallon, 1996) reprenant  notre édition  de 1993 L’astrologie du Livre de Toth) n’avait d’ailleurs pas compris qu’Etteilla reprenait le traité de Le Noble :« Auteur d’un traité d’astrologie savante publié en 1785,  Etteilla  ne peut se résoudre ç expliquer le déclin de la « science des astres » par les seuls arguments scientifiques »

Quand Le  Noble explque la division en 12  du Zodiaque par les lunaisons n’entendait  pas  pour autant la justifier.. Guinard croit que Le Noble  prône l’abandon du symbolisme zodiacal  alors que c’est la division en 12  que Le Noble rejette, quand  bien même en fournirait-il les « fondements » ! Comme disait Bouché Leclercq, dans son Astrologie Grecque  (1899) :« On ne perd pas son temps en cherchant à quoi d’autres ont perdu le leur » 

 

Mais Le Noble nous intéresse  pour une autre raison, quand il rétablit le triptyque  soleil, étoile, planéte à propos de la précession des équinoxes dont Drévillon ne traite guère dans sa thèse de fin 1993  ni dans son ouvrage paru peu après enrichi des lectures de nos  deux ouvrages parus en 1993, mais en oubliant de signaler notre édition de 1975 des Remarques Astrologiques de Morin (Ed Retz) alors qu’il revient sur ce livre paru en 1651.

 

Si nous avons bien compris le propos d’Eustache Le Noble, celui-ci expose remarquablement le processus  à savoir que l’étoile qui correspond à la « ligne équinoxiale », c’est-à-dire au début du printemps  dans l’hémisphère Nord, ne reste pas la même et c’est d’ailleurs ainsi que l’on aura mis en évidence la dite précession des équinoxes. Autrement dit, les étoiles fixes  serviraient de  marqueurs célestes de nos saisons. Seule la division en 4 saisons fait sens pour Le Noble même s’il prend la peine de tenter  d’expliquer la genése des noms des constellations mais, encore une fois, sans en arriver  à entériner une quelconque division en 12 de l’écliptique. D’ailleurs, d’une façon  générale, ce que n’a apparemment  pas compris Guinard, même quand Le Noble essaie de comprendre tel ou tel dispositif de la tradition astrologique, cela ne signifie nullement qu’il s’en porte garant, rejoignant ainsi l’approche d’un Kepler. Le travail de l’historien n’est pas de valider les savoirs dont il dresse le parcours  avec plus ou moins de bonheur.

Force est de constate que déjà en 1624, un Antoine Villon, dans son Usage des Ephémérides, montre qu’il est tout à fait au courant de l’existence de deux zodiaques, affirmant qu’il laisse de côté celui des constellations. Or, il importe de ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain , ce qu’a bien compris Le Noble. Une chose est de ne pas prendre au sérieux le découpage en 12 des étoiles fixes, une autre de ne pas s’intéresser aux  étoiles dans le processus astrologique. L’étoile est pour Le Noble une donnée essentielle qu’il connecte avec l’axe équinoxial en sachant pertinemment que  l’étoile ainsi connectée  laissera la place à d’autres.

Or,  dans la logique de Port Royal ou l’Art de penser (1662), on peut lire :

« Il y a une constellation dans le ciel qui s’appelle Balance, et qui ressemble à une balance comme à un moulin à vent; la balance est le signe de la justice : donc ceux qui naîtront sous cette constellation seront justes et équitables. »

Et un tel argument continuera longtemps à être ressassé alors que les astrologues en ont pris la mesure depuis longtemps . Leur tort est d’avoir conservé les dénominations zodiacales des constellations au lieu de les avoir abandonné  au profit d’un référentiel proprement saisonnier, même si la genése même du dit symbolisme puisse s’originer peu ou prou dans le cycle des saisons.

Pour nous,  il importe de réintégrer les étoiles fixes dans le systéme astrologique en tant que marqueurs des 4 saisons et d’accorder toute son importance aux conjonctions planétes-étoiles fixes des saisons  et de renoncer aux aspects planéte/planéte, point que Kepler n’aura aucunement intégré dans son Astrologie puisqu’il aura mis les aspects entre planétes- quitte à en augmenter d’ailleurs le nombre- au centre de son œuvre astrologique. Le grand avantage du rapport planéte-étoile, c’est que le cycle de la planéte ne change pas.ce qui n’est nullement le cas pour ce qui est du rapport planéte-planéte. Il est clair que pour Guinard qui reproche à Kepler d’avoir évacué trop de notions astrologiques, le travail de l’historien de l’astrologie ne peut que venir valider une certaine pratique de l’astrologie contemporaine ayant exclu les étoiles fixes faisant dire à Le Noble ce qu’il ne dit pas.

 

 

 

Bernard CROQUETTE, « LENOBLE EUSTACHE - (1643-1711) », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 25 août 2021. URL : http://www.universalis-edu.com/encyclopedie/eustache-lenoble/

 

 

JHB

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Actes du Colloque CURA -MAU de Paris 16-17 décembre 2000 Frontières de l’astrologie, de Nostradamus à Gauquelin

Posté par nofim le 24 août 2021

Actes du Colloque C.U.R.A./M.A.U. de Paris16-17 décembre 2000 : Frontières de l’Astrologie (De Nostradamus aux Gauquelin)

 

NB  Ce colloque a été filmé et on le trouve sur TELEPROVIDENCE,  YOU TUBE.  Le RAO en  réalisé un DVD.

Compte-rendu du Colloque - par Patrice Guinard

Programme et Liste des intervenants présents
Patrice Guinard    J’ai conservé le format (RTF) et l’état des textes, tels qu’ils m’ont été communiqués.

Cartographie Astrologique - par Claudine Besset-Lamoine

Astrologie médicale - par le docteur Nguyen

Pour l’astrologie! Mais laquelle? - par Patrice Guinard

Le mythe du Modèle Astrologique Universel - par Jacques Halbronn
Schéma du cycle saturnien - de Jacques Halbronn

Datation de phénomènes météorologiques - par Valérie D’Armandy

L’astrologie contemporaine, sens et contresens - par Kieser ibn ‘l Baz

Compte-rendu des 8 sessions du Colloque - par Jacques Halbronn

Compte-rendu du Colloque de Paris
Patrice Guinard a brièvement ouvert le colloque avant de passer la parole à Claudine Besset-Lamoine qui a souligné l’importance de la notion de territoire dans l’astrologie antique, et notamment dans les géographies zodiacales et planétaires, pour habilement introduire les débats sur la question même du colloque. Ainsi s’interroger sur les frontières de l’astrologie d’une part, et définir l’astrologie comme le savoir des territoires et des démarcations d’autre part, seraient-elles géographiques, revient à s’interroger sur la nature même de l’astrologie.

Session 1. L’histoire au service de l’exégèse du texte prophétique

La première session a été pilotée par Isabelle Le Berre qui a rappelé les récents travaux de l’invité principal de la session, Roger Prévost, historien et auteur de Nostradamus – Le mythe et la réalité (1999), lequel a de nouveau exposé — après une émission de Bernard Pivot lors de la sortie de son ouvrage — son interprétation des Quatrains, qui révèle un Nostradamus archiviste, historien, et peut-être aussi poète. A l’appui de sa démonstration: les quatrains IV 86 et VIII 2 des Centuries, qui utilisent un repérage astrologique, et font référence, l’un à des événements de 1495, l’autre aux incidents météorologiques (orages et précipitations) de 1561, tous deux attestés dans les chroniques locales des régions concernées. Roger Prévost aurait ainsi retrouvé les sources historiques, mais aussi littéraires et spéculatives (comme le traité de Richard Roussat, paru à Lyon en 1550, et déjà signalé par certains exégètes), de plus de 600 des 940 quatrains que comprennent les Centuries.

Patrice Guinard a fait remarqué que cette lecture implique que Nostradamus avait a sa disposition une bibliothèque considérable, composée à la fois d’ouvrages historiques, mais aussi d’archives, de bulletins et de chroniques locales. C’est cette bibliothèque essentiellement historique que Nostradamus aurait brûlée, et non une bibliothèque composée en grande partie d’ouvrages ésotériques et magiques.

Roger Prévost a également insisté sur la vision cyclique de l’histoire que Nostradamus partageait avec la plupart de ses contemporains, propos que Frank Hernandez, géographe, a illustré par un schéma cyclique montrant la récurrence supposée d’événements historiques qui se seraient déroulés, à plusieurs siècles d’intervalle, dans les mêmes lieux.

Reprenant cette idée de cyclicité, Jacques Halbronn, historien des textes prophétiques, a exposé sa conception de la mécanique prophétique, à savoir l’exploitation littéraire d’un corpus dont on pense que les événements décrits sont assez solides et judicieusement choisis pour avoir quelque chance de se reproduire, du moins en partie, dans le futur, en vue de valoriser, essentiellement, une situation politique proche, ou même déjà présente. Ainsi le prophète serait l’instrument d’un courant politique ou d’une mouvance idéologique, qui reste d’ailleurs à définir. Mais l’instrumentalisation du texte prophétique ne s’arrêterait pas là, puisque le corpus nostradamique serait en partie l’oeuvre de faussaires ultérieurs, assez doués pour imiter le style de Nostradamus, aussi bien celui de ses quatrains en vers que celui de sa première préface en prose, ce qui m’apparaît fortement improbable. [Je signale à Jacques Halbronn qu'il existe des départements de "Science des Textes et Documents" au sein de certaines universités, qui mettent en branle des techniques sophistiquées de dénombrement de vocables et des analyses comparatives diverses qui pourraient être utiles pour tester cette hypothèse.]

Le débat sur l’authenticité du corpus a été l’occasion pour Jacques Halbronn, qui nie l’authenticité des éditions 1555 et 1557 récemment « redécouvertes » et rééditées par Robert Benazra et Michel Chomarat, d’exposer certains des résultats de sa thèse d’État (1999) sur le texte prophétique en France, et notamment de proposer pour la parution des trois parties des Centuries, les dates de 1559 pour les 353 premiers quatrains, 1568 environ pour les centuries VIII, IX et X, et 1588-1590 pour les autres, ainsi que pour la préface à Henri II.

Finalement la question du phénomène prophétique en soi a été soulevée par Isabelle Le Berre, à savoir celle des capacités réelles ou contestées au prophète de Salon à avoir pu anticiper l’avenir. La vision sceptique des historiens Prévost et Halbronn n’a pas été entièrement concédée par les astrologues participant au débat, comme Tristan Lahary, invoquant certains travaux de Jacques Dorsan, qui s’est interrogé sur la possibilité pour Nostradamus d’avoir en réalité utilisé un repérage sidéral et non tropique pour les positions planétaires mentionnées dans les quatrains.

[Les conceptions de Jacques Halbronn et de Roger Prévost, quoiqu’en apparence complémentaires, soulèvent un problème crucial qui aurait mérité d’être davantage débattu et qui en fait met à jour leur absence de convergence, si ce n’est leur contradiction. Un nombre non négligeable de quatrains (I 5, I 66, III 41, III 68-69-70, IV 44-45-46-47, IV 49…) de la première édition des Centuries, parue vers 1559 selon Jacques Halbronn qui considère les éditions antérieures comme antidatées, interprétés par Roger Prévost à la lumière des documents historiques, se rapportent à des événements ultérieurs à cette date, par exemple le couronnement de Maximilien II en 1564 (quatrain I 43). Autrement dit, il faudrait repousser encore ce qui serait la première édition authentique d’au moins 5 ans, ou alors cesser de nier le caractère prophétique d’un phénomène qui échappe en grande partie aux limites de la rationalité moderne.]

Patrice Guinard a conclu le débat par une analyse comparative, pour le quatrain X 67 (Le tremblement si fort au mois de May), de l’interprétation de Roger Prévost (une forte pluie de grêle le 4 mai 1549 dans la région de Montélimar) avec celle de Vlaicu Ionescu (la brusque offensive allemande du 10 au 21 mai 1940), et tenté de montrer que, compte tenu des positions  planétaires indiquées, les deux interprétations restaient plausibles, et que la recherche de la source textuelle comme celle de l’événement futur annoncé n’étaient pas irréconciliables. Ainsi les orages de 1549 pourraient aussi coder, par un jeu sur les dates (1549 «–» 1945), les événements de 1945 (les bombes lancées sur Hiroshima et Nagasaki, marquant la fin de la guerre et le dernier vers du quatrain: Tombera gresle lors plus grosse qu’un euf). Chaque quatrain serait un texte à deux faces, l’une tournée vers le passé, l’autre vers le futur, et la base historique, littéraire ou simplement textuelle des quatrains coderait un avenir pressenti. C’est ainsi que la vision cyclique de Nostradamus trouverait sa consécration.

Session 2. Les fondements biologiques de l’astrologie et leur application à la médecine

Jean-Paul Citron, biologiste, a exposé les mécanismes déclenchés par le signal gravitationnel dans la cellule. Lors d’une variation gravitationnelle (et en particulier d’origine astrale), la molécule d’ADN se décompacte et se reconfigure. En outre les rythmes planétaires semblent mémorisés au niveau cellulaire, et par suite le signal astrologique se justifierait par sa nature gravitationnelle et par le fait qu’il agirait de manière rythmique.

Bernard Blanchet, astrologue conditionaliste, a demandé à Jean-Paul Citron d’expliciter son modèle biochimique pour les signaux à faible intensité, notamment ceux relatifs à Pluton, et Patrice Guinard a soulevé le problème des seuils, en demandant s’il existait une limite quant à l’enregistrement et la sensibilisation de la cellule aux rythmes d’origine cosmique, invoquant la récente découverte de planétoïdes de taille infime au-delà de Pluton-Charon.

Jean-Paul Citron a souligné la capacité de l’ADN à réagir à de très faibles intensités et admis la possibilité de l’existence de seuils minima, au-dessous desquels la réponse ne se produirait pas. La fameuse courbe de Gauss pourrait être le modèle formel illustrant ces mécanismes. Concernant l’origine du déclenchement de cette sensibilisation de la cellule aux rythmes planétaires, Jean-Paul Citron a mentionné un phénomène connu des biologistes, la re-méthylation du génome, qui se produit quelques jours après la naissance et qui serait un début d’explication à l’acquisition par le nouveau-né d’une sensibilisation à des rythmes planétaires spécifiques.

Bernard Biardeau a présenté un système de correspondances entre les signes zodiacaux et les méridiens de l’acupuncture, et exposé les résultats de son expérience homéopathique, tendant à souligner l’efficacité des substances homéopathiques susceptibles de contrebalancer les faiblesses et déséquilibres planétaires d’un thème natal.

Patrice Guinard a ensuite donné la parole à Valérie d’Armandy qui a exposé certains résultats de sa pratique et discuté le problème de l’assimilation des maladies aux facteurs planétaires et zodiacaux. Elle a insisté sur le caractère collectif de certaines maladies récentes, comme le cancer et le sida, qui seraient en quelque sorte intériorisées au niveau psycho-mental à travers les medias, et mis en avant l’observation suivant laquelle une maladie donnée serait moins liée à une dominante planétaire fixe qu’à une sensibilisation généralisée de l’organisme, d’abord d’origine psychique, et de nature neptunienne, et à une activation de cette sensibilisation par la planète Mars.

Le docteur Franck Nguyen a exposé avec circonspection son expérience en astrologie médicale, souligné ses limites et montré l’impossibilité de diagnostiquer une maladie à l’aide du seul thème natal. Les données astrologiques seraient à prendre en compte, corrélativement aux autres données d’ordre physique, biologique et organique, et ne relèveraient que d’un déterminisme relatif. Suite à une question de Jacques Halbronn concernant le déclin de l’astrologie médicale au cours du XVIIIè siècle, Franck Nguyen a montré que les techniques modernes avaient suppléé nombre d’outils astrologiques encore répandus à cette époque et devenus aujourd’hui inutiles. Enfin, Patrice Guinard a suggéré que l’efficace des influences astrologiques sur le plan médical pourrait être due principalement à la nature psychique, ou plus exactement psycho-somatique, des facteurs à prendre en compte, et notamment au niveau des transits planétaires.

Session 3. La spécificité de l’astrologie française

Pierre Barrucand, ex-mathématicien au C.N.R.S., a porté témoignage sur ses rencontres avec certains astrologues français des années 40 et 50, dont la plupart sont aujourd’hui décédés. Virginia Spica a évoqué les réunions bimensuelles animées du C.I.A. (Centre International d’Astrologie) dans les années 60 et son implosion au début des années 70 en raison de conflits de pouvoir. On peut regretter que ce creuset parisien de discussions fécondes n’ait plus aujourd’hui de véritable équivalent et que l’astrologue-consultant s’en tienne à sa pratique et à sa clientèle sans se soucier des éventuels progrès de la recherche. Jacques Halbronn a défini la période 1975-2000 comme étant celle de l’âge des congrès, soulignant son action au sein du M.A.U. pendant ces années, ainsi que l’activité de Patrice Louaisel dans le développement de réseaux régionaux.

Véronique Lepage a comparé la situation de l’astrologie française à celle de l’astrologie anglaise, et remarqué que l’expansion de l’astro-psychologie britannique, essentiellement d’orientation jungienne, suite à l’influence de Dane Rudhyar et de Liz Greene, pouvait être due à un besoin, comblant la faiblesse du développement de la psychanalyse britannique, contrairement au rayonnement de la psychanalyse française, de Jacques Lacan à Françoise Dolto.

A la suite de ces divers témoignages, Patrice Guinard a recentré le débat sur la question de l’éventuelle existence d’une spécificité de l’astrologie française, notamment au niveau des conceptions théoriques, si ce n’est des pratiques. José Fernández Quintano (Espagne) a fait part de l’écho important qu’a connu l’astrologie française dans son pays, et suggéré que sa spécificité était peut-être à rechercher en comparaison avec la philosophie, dont le courant structuraliste a connu en France un essor incomparable. Il a cependant conclu son intervention en soulignant que la véritable rupture moderne se serait faite avec l’américain Dane Rudhyar qui aurait débarrassé l’astrologie d’une certaine conception prédictive et ésotérique qui était encore celle en vogue au début du XXè siècle. [On pourrait cependant lui objecter que le français Paul Choisnard est décédé plusieurs années avant la parution des premiers ouvrages de Rudhyar, et qu'en 1935, l'Allemagne avait déjà derrière elle une activité de recherche incomparable].

Patrice Guinard a ensuite exposé ses idées concernant la tendance de l’astrologie française à restreindre le corpus astrologique à ses facteurs essentiels. Les planètes hypothétiques de l’école de Hamburg, les mi-points de Witte et Ebertin, les harmoniques de John Addey et d’autres inventions comparables ont connu un écho assez faible dans ce pays. Cette simplification des facteurs pris en compte dans le thème natal s’accompagne d’une technique d’interprétation mettant en jeu des orbes d’autant plus larges. Jacques Halbronn a suggéré que ce penchant serait plutôt dû à une volonté de restructurer le corpus et la tradition au niveau des fondements, d’où la forte tendance « structuraliste » de l’astrologie française, à commencer par Dom Néroman, alors que les allemands et les anglais auraient plutôt cherché à faciliter le travail de l’interprète.

Patrice Guinard a souligné que l’astrologie horaire, fort répandue outre-Manche et outre-Atlantique, était restée une pratique relativement marginale en France, ainsi que celle des orbes étroits, ce qui tendrait à montrer, comme l’a reconnu aussi Tristan Lahary, que les techniques ayant directement trait à la prédiction, ne connaissent pas en France le même engouement qu’ailleurs. Steffan Vanel (USA) a conclu la session en montrant que les astrologues américains étaient davantage attirés par la nouveauté que les astrologues du vieux continent, à commencer par les français, ce qui présente l’avantage d’une grande émulation, mais aussi l’inconvénient d’une certaine naïveté concernant la réalité du fait astrologique.

Session 4. Le thème astrologique comme mandala de la consultation

Jacques Halbronn a ouvert cette session en exposant ses théories, par ailleurs bien connues. Le thème natal, élément essentiel de la consultation, sert à produire du discours. L’instrumentalisation du thème, natal ou horaire, fonde la consultation astrologique. Il importe peu que l’astrologue ait derrière lui de longues années d’études, pourvu qu’il sache gérer le dialogue et maîtriser la situation de consultation. Il n’importe pas plus que la signification donnée aux divers éléments du thème soit ou non issue de recherches d’ordre physico-biologiques, puisque ces significations ne sont finalement que des conventions culturelles, que l’astrologue-consultant saura manier avec plus ou moins de dextérité.

Yves Haumont (Belgique), auteur d’une thèse sur la langue astrologique, a comparé le discours astrologique au discours alambiqué de la psychanalyse lacanienne. L’effet serait comparable, puisque le patient ressort sonné de la consultation. Et Roberto Renout a prolongé cette optique en montrant que le thème, projection du ciel sur une surface, n’était pas même nécessaire, et pouvait être remplacé par une série de boules sphériques et colorées, représentant l’ensemble des possibilités astrologiques, au sein desquelles le patient a le loisir, dans la consultation, de choisir ses options, et ainsi de découvrir un espace symbolique qui lui conviendrait, selon ses goûts et ses affinités.

Franck Nguyen et David Buffet se sont opposés à ces vues, soulignant le fait que l’astrologue ne produit pas n’importe quel discours, et que tout discours n’est pas interchangeable, comme semble le croire Halbronn. Le malade du poumon n’accepterait pas que le médecin propose de lui soigner le genou, comme l’a rappelé Franck Nguyen. David Buffet a souligné qu’il n’existait pas une uniformité psychologique entre individus, et illustré ses propos par sa pratique des degrés monomères, issue des travaux de Gilles Verneret, et impliquant au contraire une hyper-spécialisation de la lecture du thème.

José Fernández Quintano a regretté qu’il n’y ait pas davantage de consensus dans l’interprétation du thème. Steffan Vanel a défendu sa conception de la consultation, et justifié le couplage du thème astrologique avec les lames du tarot, limitant ainsi le penchant de l’astrologue à la projection. Fouzy Hamici a présenté sa pratique intuitive comme celle d’un artiste qui n’aurait pas besoin d’un lourd bagage livresque. Enfin Bernard Blanchet, consultant en entreprise, a disqualifié l’astrologie comme instrument fiable du recrutement, contestant au thème natal sa capacité à informer sur le niveau de compétence de l’individu.

[Il semblerait que Jacques Halbronn prenne le client de la consultation astrologique pour un imbécile. Si le patient reçoit une sorte de discours stéréotypé ou plus ou moins adapté à la situation du moment auprès d'un astrologue peu qualifié, ou même auprès d'un brillant artiste qui divague, il n'en résulte pas que la consultation lui ait été salutaire. Et par suite il peut avoir tendance à retourner voir le même astrologue ou un autre, comme dans le cas de la cure psychanalytique infinie à la Lacan. Ce qui fait marcher le commerce, et tous y trouvent leur compte -- qui peuvent remercier Halbronn qui donne ainsi son aval à ce que je serais tenté d'appeler l'incompétence. Mon expérience est tout autre. J'ai remarqué, lors des consultations que j'ai pu donner dans le passé, que si l'astrologue mettait le doigt sur le point sensible, et savait montrer au patient l'abîme existant entre son potentiel psychique et les représentations psycho-mentales qu'il peut s'être forgé de lui-même au cours du temps, démêler l'écheveau en quelque sorte et le guérir de ses illusions par une analyse critique, le résultat était spectaculaire. Le patient reçoit un véritable choc psychologique, comme le réclamait Jung pour la psychanalyse, qui lui donne des indications précieuses sur lui-même s'il sait les accepter. Rien à voir avec le discours d'un bonimenteur qui agit seulement au niveau verbal, à la surface de la conscience. Les conséquences peuvent être que le patient a compris quelque chose et ne désire plus consulter d'astrologue, parce que l'astrologue lui a donné les moyens de se passer de lui. La consultation n'est pas une affaire de description psychologique, mais de transformation psychique.]

Session 5. Le statut de l’astrologie

Cette session a commencé par un entretien entre Patrice Guinard et Françoise Gauquelin, laquelle a donné quelques précisions relatives à l’interprétation des travaux qu’elle a faits avec son mari Michel, aujourd’hui décédé. Ainsi l’abondance des recherches actuelles, surtout anglo-américaines, concernant la planète Mars et « l’effet Mars » ne signifie pas que cette planète aurait plus d’importance que les quatre autres planètes (Jupiter, Vénus, la Lune et Saturne) pour lesquelles des résultats statistiques ont été trouvés, mais serait due au renouvellement plus aisé des échantillons de sportifs, et donc à une plus grande facilité pour les expériences de replication. Franck Nguyen s’est interrogé sur l’absence de résultats concernant les autres planètes, en particulier Mercure, et suggéré que certaines planètes admettraient une adéquation moins évidente avec la notion de catégorie professionnelle.

Jean-Paul Citron a poursuivi son exposé de la veille et tenté d’élucider comment certaines corrélations entre les mécanismes biochimiques pouvaient éclairer certaines affirmations astrologiques: par exemple la corpulence de l’individu (gros ou maigre) qui pourrait être mise en relation avec une valorisation planétaire Jupiter/Lune chez les gros, et Saturne/Lune chez les maigres. Françoise Gauquelin s’est déclarée prête à tester statistiquement cette hypothèse, et Patrice Guinard a demandé si ces corrélations biologiques pouvaient être généralisées à d’autres planètes. Jean-Paul Citron a donné d’autres exemples, et admis que les progrès constants de la biologie demandaient à la fois une certaine prudence, mais permettaient aussi d’envisager de belles avancées dans l’avenir.

Patrice Guinard s’est interrogé sur le statut de l’astrologie, et nié que l’astrologie puisse devenir une science, même si les résultats statistiques d’une part, et les recherches d’ordre biologique d’autre part, pouvaient être d’un secours non négligeable quant à la compréhension du fait astrologique. Il a présenté l’astrologie d’abord comme une philosophie, peut-être une philosophie compréhensive des sciences humaines, avec aussi certaines exigences d’ordre astronomique et physique, mais une philosophie qui relève encore d’une certaine forme de croyance ou tout au moins de consentement. Le statut de l’astrologie est tout aussi ambigü pour les sceptiques et pour les historiens, puisqu’on retrouve l’astrologie, surtout ancienne, en appendice des encyclopédies historiques, que ce soit en astronomie, en philosophie ou dans l’histoire des religions.

José Fernández Quintano a précisé quelques points concernant un projet d’avenir pour l’astrologie: la formation pluridisciplinaire de l’astrologue, la nécessité d’un débat entre astrologues afin d’éviter l’implosion de l’astrologie en raison d’une pléthore de techniques disparates, et l’intérêt d’une étude attentive de la période babylonienne, encore peu connue, et cependant cruciale pour la compréhension de l’astrologie.

Patrice Guinard a essayé de montrer qu’il existait trois attitudes concernant l’astrologie: le « rien ne marche » des sceptiques qui interprètent l’astrologie comme un processus d’auto-suggestion, un simple effet placebo ; le « tout marche » du praticien qui se satisfait d’une technique qui n’a pas besoin de justification ; « il y a quelque chose qui marche » en raison de certaines résonances d’ordre physique, géo-magnétique et biologiques, et la tâche astrologique consiste à rechercher un modèle qui répond à ces exigences.

Jacques Halbronn a précisé que tout ce qui existe astronomiquement ne devait pas avoir forcément une signification astrologique, que tout ce que l’astrologie a accumulé au cours de son histoire ne devait pas avoir obligatoirement une utilité aujourd’hui, et que tout le vécu de la personne humaine ne concerne pas nécessairement l’astrologie. Finalement il a opté pour la troisième hypothèse exposée par Patrice Guinard, celle d’une certaine astrologie qui marche, mais non pas en raison d’une recherche d’ordre épistémologique ou d’une vraisemblance d’ordre physique, mais en vertu d’une sélection délibérée, d’un choix arbitraire de nature conventionnelle.

Pierre Barrucand est revenu sur la question des éventuelles corrélations entre les éléments astronomiques et les traits de caractère, et s’est interrogé sur l’attitude des scientifiques et sur leur fermeture d’esprit envers l’astrologie, d’autant plus « curieuses » qu’ils sont relativement bien disposés par ailleurs à tester des hypothèses dépourvues de preuves.

Pour Ioan Azimel, un ancien élève de Jacques Halbronn, le fait que l’astrologie ne soit pas unifiée serait une force, car elle devient inattaquable, ce qui renforce l’affirmation de son maître, à savoir que l’astrologie se maintient tant qu’elle existe dans l’esprit humain. Patrice Guinard a finalement fait observer qu’aucune recherche n’est possible avec de tels présupposés, et oublié de rappeler pour clore le débat une sentence de son Manifeste, à savoir: L’astrologie serait-elle totalement éradiquée de la culture, l’astral n’en continuerait pas moins à piloter la conscience humaine.
Conclusion

Pour les trois sessions suivantes, auxquelles je n’ai pu participer, je renvoie au compte-rendu de Jacques Halbronn. Ce colloque a été d’une excellente qualité, tant au niveau des interventions qu’au niveau des débats. La salle était composée essentiellement d’astrologues et de spécialistes, par exemple Paule Houdaille, Richard Pellard ou Christian Gourdain. Daniel Cobbi a été excusé, ainsi qu’Illel Kieser qui m’a adressé le texte de sa communication. Le succès du colloque méritait qu’un effort soit fait pour en rendre compte, et un document video est en préparation. Que tous soient remerciés pour leur participation, et aussi pour avoir compris qu’il n’est pas encore devenu inutile, à l’heure d’Internet, de dialoguer et de confronter ses conceptions de vive voix. Souhaitons que ce type de congrès, rassemblant des astrologues et spécialistes qui discutent entre eux, et non seulement des « professeurs d’astrologie » qui enseignent ex cathedra les résultats de leurs dernières trouvailles à leurs élèves, puisse perdurer, pour l’instant grâce essentiellement à l’entrain et à la générosité de Jacques Halbronn.
Patrice Guinard, directeur du C.U.R.A.
20 janvier 2001


Programme et Liste des intervenants présents

* Colloque placé sous l’égide du C.U.R.A. (Patrice Guinard) et du M.A.U. (Jacques Halbronn)
* XXVème anniversaire de la fondation du M.A.U. (Mouvement Astrologique Unifié)
* Premier colloque astrologique du C.U.R.A.
* Direction des débats: Isabelle Le Berre (session 1), Patrice Guinard (sessions 2, 3 & 5), Jacques Halbronn (sessions 4, 6, 7 & 8).
Samedi 16 décembre 2000
Ouverture du colloque: Patrice Guinard et Claudine Besset-Lamoine
Session 1:  Nostradamus et l’Astrologie. L’appel au prophétisme.
Pourquoi le médecin Michel de Nostredame, qui publiait sur l’astrologie, a-t-il choisi de passer à un autre registre, celui du prophétisme poétique?  La part de l’astrologie dans les Centuries. Le prophétisme au secours de l’astrologie. Les astrologues face à Nostradamus (de Neptune à Chiron).
Avec Roger Prévost, Isabelle Le Berre, Patrice Guinard, Frank Hernandez, Jacques Halbronn, Tristan Lahary
Session 2:  Astrologie et Médecine. Liens avec la biologie.
La médecine médiévale se raccordait à  l’astronomie/astrologie. Puis elle s’en est écarté et l’a évacuée. La recherche biologique lui donne-t-elle tort ou raison? Quelle est sa place chez le médecin d’aujourd’hui? Un astrologue peut-il se situer sur le plan médical? Quelle déontologie?
Avec Jean-Paul Citron (C.O.M.A.C.), Valérie d’Armandy, Franck Nguyen (R.A.O.), Jacques Halbronn, Bernard Biardeau, Patrice Guinard
Session 3:  Y a-t-il une école astrologique française?
Existe-t-il, dans chaque pays, une tradition astrologique spécifique? Quelles en sont les raisons? Quelle est et quelle a été la place de l’astrologie française dans le monde? Bilan de l’astrologie française au XXème siècle. Sa dépendance de l’étranger et son rayonnement.
Avec Patrice Guinard, Véronique Lepage, Pierre Barrucand, Virginia Spica, José Fernández Quintano (Espagne), Jacques Halbronn, Steffan Vanel (USA)
Dimanche 17 décembre 2000
Session 4:  Le thème natal comme mandala et rituel. Quelle instrumentalisation?
Quels que soient les doutes que l’on puisse exprimer au regard de l’astrologie, le thème natal constitue un vecteur privilégié de communication et d’identification pour l’individu. L’astrologie, à ce niveau là, est-elle un langage ou un savoir? Comment se préparer au métier d’astrologue et comment l’exercer? Quelles relations avec les psys?
Avec Yves Haumont (Belgique), Jacques Halbronn, David Buffet (C.A.E.), Roberto Renout, Steffan Vanel, José Fernández Quintano, Marc Cohen, Fouzy Hamici, Bernard Blanchet (A.É.R.A.), Franck Nguyen
Session 5:  L’astrologie comme savoir frontière. Quelle épistémologie?
L’astrologie se situe-t-elle dans le champ de la science ou à ses frontières? Peut-on la cerner par le moyen de la statistique sans l’appauvrir? Sa pérennité fonde-t-elle sa légitimité à se situer à part, sur un autre plan qui échappe aux outils d’investigation habituels? A quelles conditions pourrait-elle être reconnue par l’intelligentsia contemporaine? Quel sera son devenir au XXIème siècle?
Avec Françoise Gauquelin (Astro-Psychological Problems), Patrice Guinard, Jean-Paul Citron, Franck Nguyen, Pierre Barrucand, Ioan Azimel, José Fernández Quintano (Beroso)
Session 6:  Astrologie et astronomie. Le sidéralisme.
A côté de la tradition astrologique zodiacale et tropique se sont développés d’autres façons de déchiffrer et de décoder le ciel qui nous renvoient à la question des origines de l’astrologie. Quel est le ciel de référence pour l’astrologie: celui des Anciens ou celui que nous connaissons aujourd’hui?
Avec Didier Massoulle (astronome), Christian Lazarides, Jacques Halbronn, Barbara de La Motte Saint-Pierre, Tristan Lahary, Bernard Blanchet, Franck Hernandez
Session 7:  Astrologie et géographie. Chorographie. L’astrologie mondiale
Le modèle astrologique doit-il prendre en compte la diversité des peuples et des régions du monde? Comment savoir si une période sera ou non favorable à un pays? Bilan des prévisions politiques et sociales au XXème siècle.
Avec Jacques Halbronn, Franck Hernandez, Valérie d’Armandy, Fouzy Hamici, Barbara de La Motte Saint-Pierre, Michèle Gior, Éric Ruiz, Évelyne Latour, Xavier Faurelle, Yves Haumont
Session 8:  Astrologie et  clivages socio-culturels. L’homme et la femme dans l’équation astrologique.
Pertinence des clivages et typologies astro-psychologiques? Le clivage entre pro- et anti-astrologues révèle-t-il un fossé entre certaines catégories socio-culturelles? L’astrologie est-elle pour les femmes une contre-culture, une forme de protestation en tant que savoir non conforme, marginal, « paria », mais qui « marche »?
Avec Bernard Blanchet, Yves Haumont, Franck Nicolas, Jacques Halbronn, Véronique Lepage, Tristan Lahary, Marie-France Philip
 

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BEPE Bibliographie des études sur le prophétisme européen

Posté par nofim le 24 août 2021

 


 

 

Bibliographie des études sur le prophétisme européen

     La B.E.P.E. (Bibliographie des études sur le prophétisme européen) ci-dessous
est celle de la thèse d’Etat de  Jacques  Halbronn , “Le texte prophétique en France”,
soutenue par l’auteur en 1999 à l’université Paris X – Nanterre.
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J. H.

 


 

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Catalogue par titres abrégés du fonds Nostradamus de la Bibliotheca Astrologica, géré par Patrice Guinard (Toulouse) depuis 2011.

Posté par nofim le 24 août 2021

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ANALYSE

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Catalogue par titres abrégés
du fonds Nostradamus de la Bibliotheca Astrologica

par Jacques Halbronn

    Nous présentons ici la liste de plus de 300 pièces dont dispose la Bibliotheca Astrologica, fondée en 1972, et qui ont trait à Nostradamus. Ce fonds est notamment complémentaire des collections Ruzo, dont par ailleurs nous avons obtenu quelques reproductions. Cette liste n’est d’ailleurs pas exhaustive et nous n’avons pas exploré encore systématiquement tout ce que nous avions en rapport avec le sujet. Notre collection iconographique en rapport avec Nostradamus est sensiblement plus importante et sera publiée prochainement. Nous publierons par la suite un Supplément. De la sorte, les spécialistes pourront accéder à ce fonds soit en se rendant sur place, soit en en demandant des reproductions, en attendant que ce fonds soit accessible en ligne. Le catalogue que nous proposons ici est des plus succincts et sera complété et amélioré par la suite. En tout état de cause, nous n’avons pas souhaité classer les documents par ordre chronologique ni par ordre alphabétique d’auteurs mais simplement par titre et cela, bien entendu, parce que les attributions en sont souvent discutables. Les textes ainsi recensés ne sont pas nécessairement disponibles intégralement. Parfois, on n’a reproduit que certaines pages. Les documents microformés sont, en revanche, tous, in extenso. Nous n’avons pas cru bon de restituer les titres complets des ouvrages, étant donné que ceux-ci sont généralement signalés dans les bibliograhies nostradamiques habituelles. Précisons que le fonds Nostradamus ne représente qu’une petite partie des collections de la Bibliotheca astrologica, tant en matière de prophétisme que d’astrologie. Le caractère nostradamique de certains textes n’est pas toujours évident et il est conseillé de se référer à nos études sur Espace Nostradamus, et sur le Site CURA.free.fr en particulier, pour examiner ce que nous en disons voire pour disposer d’une reproduction de la page de titre ou d’un extrait. Cette bibliographie est donc un complément de nos travaux et en est l’assise matérielle, et notamment par rapport à nos Documents Inexploités sur le phénoméne Nostradamus, Feyzin, Ed. Ramkat, 2002. Bien entendu le Répertoire Chronologique Nosradamique (RCN), Paris, Ed. Trédaniel-La Grande Conjonction, de Robert Benazra servira dans bien des cas à compléter nos trop bréves notices. Nous avons numérotés (BA pour Bibliotheca Astrologica, Paris) les pièces de notre catalogue pour faciliter le référencement quand plusieurs titres sont proches.

Pour prendre contact avec la Bibliothèque : astrobibl@yahoo.fr

BAN 1. 1927-1999. Comment lire les prophéties de Nostradamus ? Par Dom Necroman (Maurice Rougie), Paris, Maurice d’Hartoy
BAN 2. 1840. Prophezeiungen des Nostradamus nach der Lyoner Ausgabe von 1568 (…) Stuttgart
BAN 3. Abbé (L’) Rigaux, curé d’Argoeuves, interprète de Nostradamus (conférence faite aux Rosato Picards, le 3 novembre 1928) par R. Normand,
BAN 4. Abrégé de l’Histoire de Michel Nostradamus par M. Palamèdes Tronc de Condoulet, manuscrit
BAN 4 bis. Abrégé de l’Histoire de Michel Nostradamus par M. Palamèdes Tronc de Condoulet. Transcription in Abrégé de la vie et de l’histoire de Michel Nostradamus, par Tronc de Coudoulet, Feyzin, Ed. Ramkat, 2001
BAN 5. Abrégé de la vie de Michel Nostradamus, suivi d’une nouvelle découverte de ses quatrains, par le sieur Palamède Tronc de Coudoulet de la ville de Salon, Aix, Adibert, s. d. microforme de l’original)
BAN 5 bis. Abrégé de la vie de Michel Nostradamus, suivi d’une nouvelle découverte de ses quatrains, par le sieur Palamède Tronc de Coudoulet de la ville de Salon, Aix, Adibert, Reprint Benazra, Ed. Ramkat, 2001
BAN 6. Advertissement à tous les peuples (…) par M. Anthoine Crespin Nostradamus, Lyon, 1571
BAN 7. Almanacco et Pronostico per l’anno presente MDLXXXVII calculato per l’Eccellente Astrologo M. Philippo Nostradamus, Verona, Sebastiano dalle Donne
BAN 8. Almanach des almanachs le plus certain pour l’an MDXCI (…) Prinses du Bas allemand du Seigneur de Cormopède, Lyon, Jean Pillehotte
BAN 9. Almanach du Grand Prophète pour 1879 ou ce qui sera (…) commenté par l’Abbé H. Torné Chavigny, Paris et St Denis du Pin
BAN10. Almanach ende Prognosticatie van (…) 1592, door Michel Nostradamus, Anvers, Guilliaem van Paris
BAN 11. Almanach nouveau pour 1562 composé par Maistre Michel Nostradamus, Paris, Guillaume le Noir
BAN 11 bis. Almanach nouveau pour 1562 composé par Maistre Michel Nostradamus, Paris, Guillaume le Noir. Seulement l’Epître à Pie IV et un manuscrit d’une épître au pape, avec un contenu différent (cf. R. Amadou, Nostradamus et l’astrogie)
BAN 12. Almanach et amples predictions pour l’an de Jesus Christ 1582, composé par maistre Marc Coloni, Paris, Claude Montroeil, 1582
BAN 13. Almanach journalier pour l’an de grâce 1725 (…) tiré des oeuvres de Nostradamus, Caen, J. H. Godes
BAN 14. Almanach pour 1563 composé par M. Michel Nostradamus, Paris, Barbe Regnault
BAN 15. Almanach pour 1561 de Michel Nostradamus, Paris, Guillaume Le Noir. Exemplaire partiellement conservé
BAN 15 bis. Almanach pour 1561 de Michel Nostradamus, Paris, Guillaume Le Noir (reprint in R. Amadou, Nostradamus et l’Astrologie)
BAN 16. Almanach pour 1563, avec les présages, calculé & expliqué par M. Michel Nostradamus, Avignon, Pierre Roux
BAN 17. Almanach pour 1565, composé par M. Michel Nostradame, Lyon, Benoist Odo (microforme)
BAN 18. Almanach pour 1566, composé par Maistre Michel de Nostradame, Lyon, Antoine Volant et Pierre Brotot (reprint Cahiers Michel Nostradamus)
BAN 19. Almanach pour 1596 composé par M. Florent de Crox, Paris, Hubert Velut
BAN 20. Almanach pour l’an 1557, composé par Maistre Michel Nostradamus, Paris, Jacques Kerver
BAN 21. Almanach pour l’an 1557, composé par Maistre Michel Nostradamus, Paris, Jacques Kerver : Epitre à Antoine de Navarre, reproduite in Documents Inexploités
BAN 21. Almanach pour l’an de salut par Iehan Maria Colony, Lyon, Nicolas de la Roue
BAN 22. Almanach pour l’an MDLXVI (…) Composé par Maistre Michel de Nostredame, Lyon, Anthoine Volant & Pierre Brotot
BAN 23. Almanack (An) for the yere MDLXII made by maister Michel Nostradamus
BAN 24. Almanack (An) for the yeare 1559, composed by Mayster Mychael Nostradamus,,
BAN 25. Almanack (An) for the yere MDLXIII composed by Michael Nostradamus (traduction anglaise de l’Almanach pour 1563, Paris, Barbe Regnault)
BAN 26. Androgyn (L’) né à Paris le XXI iuillet MDLXX, illustré des vers latins de Jean Dorat, Epître de Jean de Chevigny, Lyon, Michel Jove, 1570 (microforme)
BAN 27. Anti-Nostradamus (L’) ou Vrais et faux prophètes, par Georges-Anquetil, Paris, Ed. De la Maison des Ecrivains, 1940
BAN 28. Anti-Nostradamus(L’). Almanach historique, utile, moral et amusant pour 1843, Paris
BAN 29. Antiprognosticon, par Fulke, 1560 (microforme)
BAN 30. Apologie pour tous les grands personnages qui ont esté faussement soupçonnez de magie par G. Naudé, Paris, François Targa, 1625
BAN 31. Astrologie (L’) de Nostradamus. Dossier. Collectif d’articles et de pièces, réuni par Robert Amadou. Autour du Colloque de Salon, 1985, Mairie de Salon de Provence, 1987/1991
BAN 32. Astrologie et exégèse des prophéties de Nostradamus, par Claude Brezillon, L’Intermédiaire des chercheurs et des curieux, 1961
BAN 33. Astrologie et Prophétie. Merveilles sans image, l’appareil iconographique dans la littérature divinatoire française au XVIe siècle, Catalogue d’exposition par J. Halbronn, Bibliothèque Nationale, 1994
BAN 34. Au Roy. Epistre et aux Autheurs de disputation sophistiques de ce siècle (…) Par M. Crespin Archidamus, Seigneur de haute ville, Paris, Gilles de S. Gilles, 1577
BAN 35. Aux auteurs du Journal par un Abonné et al., Journal de Paris, 10 décembre 1797
BAN 36. Avenir dévoilé ou Concordance des Propheties de Nostradamus (L’), Hambourg, 1800
BAN 37. Bayerische Staatsbibliothek. Alphebetischer Katalog 1501-1840, article Nostradamus, Michel, 1988
BAN 38. Buchstabendichtung (…) Vom Mittelalter bis zum Ende des 19 Jahrhunderts, par Elisabeth Kuhs, Heidelberg, 1982
BAN 39. Cantique spirituel & consolatif à Monseigneur le Prince de Condé (…) Plus la Déclination des Papes, Contrepronostication à celle de Nostradamus, Reims, 1561
BAN 40. Centurie de Nostradamus déterrée par un savant Antiquaire du Club d’Alençon et présentée par un Comité de Dames citoyennes a très gros et très puissant fessier evêque de L’Orne, le dimanche 15 mai, jour de son installation.
BAN 41. Charmes (Les) de Conchine, desquels il se devoit servir pour éviter les coups de pistolets (…) Avec la prédiction de Nostradamus tirée de la 4e centurie du fol. 41. Imprimé à Lyon. 1555
BAN 42. Clef (La) de Nostradamus (Ed. Paris, Jacques Piget, 1716), compte-rendu in Mémoires pour l’Histoire des Sciences & Beaux Arts, juillet 1716
BAN 43. Clef (La) de Nostradamus. Isagoge ou Introduction au véritable sens des prophéties de ce fameux Autheur (…) Par un Solitaire (Jean Roux); Paris, Pierre Giffart, 1710 (microfiche)
BAN 44. Clef des Oeuvres de Saint Jean et de Michel de Nostredame, par M. A. De Nantes, Reprint, Neuilly, Ed. Arma Artis, 1983
BAN 45. Clef des Prédictions nostradamiques (La ), par Spica-Capella (Horicks et Michaux), Soirées Astrologiques, 1941
BAN 46. Collection (A) of twenty-three Prophecies and Predictions of the famous Michael Nostradamus, Londres, 1690
BAN 47. Colloque Frontières de l’astrologie, Paris, 2000. Enregistrement vidéo avec Roger Prevost, Jacques Halbronn, Patrice Guinard, Isabelle Le Berre etc (partiellement sur DVD)
BAN 48. Colloque L’astrologie et le monde, Paris, 2004. Enregistrement vidéo avec Roger Prevost, Bernard Chevignard, Gérard Morisse, Theo Van Berkel, Jean-Christophe Pichon, Yves Lenoble etc
BAN 49. Comédie facecieuse et très plaisante du voyage de Frere Fecisti en Provence, vers Nostradamus, Nîmes, 1599
BAN 50. Commentaires du Sr de Chavigny beaunois sur les Centuries et Prognostications de feu M. Michel de Nostradamus (…) contenant sommairement les troubles, divisions etc, depuis l’an 1534 iusques à présent, Paris, Gilles Robinot, 1596
BAN 51. Complete Prophecies of Nostradamus (The), par Henry C. Roberts, New York, Nostradamus Inc.
BAN 52. Concordance (La) des Propheties de Nostradamus avec (…) La vie et l’apologie de cet auteur, Paris, Jacques Morel, 1693 (microfilm)
BAN 53. Contredicts (Les) du Seigneur du Pavillon (…) Aux faulses & abusifves propheties de Nostradamus, Paris, Charles L’angelier, 1560
BAN 54. De Gaulle révélé par Nostradamus, il y a quatre siècles, par Pierre Lamotte, Ed. Scorpion, 1961
BAN 55. De Nostradamus à Cagliostro, par Jean de Kerdeland, Paris, Ed. Self, 1945
BAN 56. Déclaration des abus, ignorances et seditions de Michel Nostradamus, Avignon, Pierre Roux, & Jan Tramblay, 1558 (microforme)
BAN 57. Démonstration de l’éclipce lamentable du soleil que dura le long du jour de la Seint Michel dernier passé (…) par M. Anthoine Crespin, Paris, N. Dumont, 1571 (microforme)
BAN 58. Dernières (Les) victoires de Nostradamus, par Vlaicu Ionescu, Paris, Filipacchi
BAN 59. Dictionnaire Nostradamus, par Michel Dufresne, Chicoutoumi (Québec), JCL Editions, 1989
BAN 60. Discorso della futura et superata vittoria contra Il Turco par Gio. Battista Nazari, Venise, 1570
BAN 61. Discours de la prodigieuse cométe apparue sur la ville de Paris, le 12e jour de May 1582, par François Liberati, Paris, Jean de Lastre.
BAN 62. Dobbelen Lovenschen Almanak voor het Jaer (…) 1850, gecalculeert door P. Nostradamus, Louvain
BAN 63. Eclaircissement des veritables quatrains de Maistre Michel Nostradamus etc (par Giffré de Rechac) 1656 (microforme) voir Nostradamus glosé
BAN 64. Entrée (L’) de la Reine Marie de Médicis à Salon par César de Nostredame (L’) (1602), Marseille, 1855
BAN 65. Epistre envoyée à M. Crespin Nostradamus seigneur de Hauteville, Vienne, Nicolas Martin
BAN 66. Epistre à la Royne mere du Roy Empereur de France (…) Par M. Crespin Archidamus, Lyon, Benoist Rigaud, 1573 (microfiche). C’est une Lettre adressée à Catherine de Médicis.
BAN 67. Epistre de Profetie de paix (…) par M. Crespin Archidamus, Lyon, Jean Patrasson, 1574 (microfiche)
BAN 68. Epistre dediée (à) Charles IX par M. Anthoine Crespin (…) Jusques en l’année 1584, Paris, Martin Le Jeune
BAN 69. Epistre dediée au Très Haut et Tres Chrestien Charles IX Roy de France par M. Anthoisne Crespin Nostradamus (…) iusques en l’année 1584, Lyon, Benoist Rigaud (microfiche)
BAN 70. Epistre demonstrative, faicte à (…) Madame Elisabeth d’Autriche (…) Par M. Anthoine Crespin Nostradamus, Paris, Nicolas du Mont, 1571 (microfiche)
BAN 71. Erschrecklich (Ein) und wunderBarlich Zeichen, (signé : Michael De Nostre Dame, Nuremberg), 1554
BAN 72. Etude sur les Prophéties de Nostradamus, par Buget, Bulletin du Bibliophile, 1860
BAN 73. Excellent et très utile opuscule à tous nécessaire de plusieurs exquises receptes divisé en deux parties (…) Composé par maistre Michel Nostradamus, Lyon, Benoist Rigaud, 1572
BAN 74. Excellent (An) Tretise Shewyng such perillous and contagious infirmities as shall insue 1559 and 1560 (…) Compiled by Maister Michael Nostradamus (…) And translated into Englysch, Imprinted at London, 1559 (avec une Epître du 12 août 1558 à l’évêque de Macon)
BAN 75. Explication des prophéties passées et à venir de Michel Nostradamus (par C. Helie)
BAN 76. Extrait de Propheties des Centuries de Michel Nostradamus touchant l’état present des affaires. Extract van Propheceyen uit de Hobsderdtallen van Michel Nostradamus; Delft, Jacob Vlucht, 1688
BAN 77. Fin (La) de notre siècle et la vie du futur Grand Monarque d’après Nostradamus, par Maurice Privat, Paris, Floury, 1939
BAN 78. François Michel Placide Maréchal ferrant (…) & sa mère native de Selon (sic) & parente de Nostradamus (1697)
BAN 79. Good and Joyful News for England or the Prophecy of the Renowned Michael Nostradamus, Londres 1681
BAN 80. Grand (Le) Carnage d’après les prophéties de Nostradamus de 1938 à 1947, par Em. Ruir, Paris, Ed. Médicis
BAN 81. Grand (La) Pronostication Nouvelle avec portenteuse Prédiction pour l’an 1557,composée par Maistre Michel de nostre Dame, Paris, Jacques Kerver, 1557
BAN 82. Grand (Le) signe avenu en l’isle de Canadas proche du Brésil, Rennes, 1606
BAN 83. Grandes (Les) et merveilleuses predictions de M. Michel Nostradamus etc, Anvers, 1590
BAN 84. Guide (La) des Chemins de France reveue & augmentée pour la troisiesme fois. Les fleuves du Royaume de France, aussi augmentez par et chez Charles Estienne, 1553 (reprint) in La Guide des Chemins de France de 1553. Edition critique par Jean Bonnerot, Paris, H. Champion, 1936, Reprint Slatkine, 1978
BAN 84 bis. Harmonie des Prophéties anciennes avec les modernes sur la durée de l’Antéchrist & les souffrances de l’Eglise, par Jacques Massard, Cologne, Pierre Marteau, 1686
BAN 85. Histoire (L’) du tumulte d’Amboise advenu au moy de mars 1560. Ensemble un avertissement & une complainte au peuple françois, 1560
BAN 86. Histoires Prodigieuses extraictes de plusieurs fameux autheurs (…) Par (…) F. De Belleforest, Anvers, 1594
BAN 87. Horoscope (L’) Impérial de Louis XIV Dieudonné, (par Jacques Mengau), Paris, François Huart,1652
BAN 88. Hymne des estoiles de Pïerre Ronsard, Paris, Nicolas Buon, 1617
BAN 89. Impostures d’impiéré par Delalouette, Sedan, 1600
BAN 90. Initiation à Nostradamus. Méthode et glossaire pour l’interprétation des Vrayes Prophéties, Genève, Les Editions utiles, 1940
BAN 91. Interprétation des Hiéroglyphes de Horapollo, par Nostradamus, texte inédit établi et commenté par Pierre Rollet, 13289 Raphele les Arles, Ed. Marcel Petit-CPM, 1993
BAN 92.. Kudresnifachon. Ein Sonnengedicht in einem Sechsfachen Getümmel versatzt von Maister Michael Nostradamus, Cologne, Jacob Marteau, 1756
BAN 93. Légende (La) de Nostradamus et sa vie réelle, par Eugene Parker, Revue du XVIe siècle,10, 1923
BAN 94. Lettres à Monsieur d’Ambleville, et
BAN 94 bis. à M. Ayraut, in Les lettres de Nicolas Pasquier, fils d’Estienne contenant divers discours des affaires arrivées en France, sous les régnes de Henry le Grand & Louys XIII.
BAN 95. Letre (sic) de Maistre Michel Nostradamus de Salon de Craux en Provence. A la Royne mère du Roy, Lyon, Benoist Rigaud, 1566, Reprint, Lettre à Catherine de Médicis, Ed. Michel Chomarat, 1996
BAN 96. Lettre Critique sur la personne & sur les écrits de Nostradamus, Mercure de France, Août 1724
BAN 96 bis. Lettre Critique sur la personne & sur les écrits de Nostradamus, reprint in Cahiers Nostradamus n° 1, 1983
BAN 97. Lettres Inédites, de Nostradamus, par Jean Dupébe, Travaux d’humanisme et Renaissance XXCVI, Genève, Droz, 1983
BAN 98. Lettres Inédites, de Nostradamus, traduction française : Bernadette Lecureux
BAN 99. Livre merveilleux, Paris, Antoine Houic
BAN 100. Magnus Rex de Nostradamus et son drapeau, par M. Alliaume, Chartres, 1948
BAN 101. Manifeste (Le) de Noel Leon Morgard (…) Contenant les affaires & divers accidens de la présente année 1619, Paris, Nicolas Alexandre, 1619
BAN 102. Merkwurdige Fata der Gross-Britannischen Trone (…) Durch den Weltberuhmten Propheten Nostradamus, Iie Ed. 1715
BAN 103. Message de Nostradamus( Le), par Vlaicu Ionescu, Paris, Diffusion Dervy-Livres
BAN 104. Michael Nostradamus, ein Zeichendeuter, Geschichte der menschlichen Narrheit, par Adelung, Leipzig 1789
BAN 105. Michaeli Nostradamus (…) zwey Bücher (…) wie man erstlich einen ungestalten Leib an Weib unnd Manns personen ausswendig zieren schön unnd junggeschaffen machen (…) Und wie man folgents allerley frücht (…) in zucker einmachen etc, traduction allemande ( Du Vray et parfait embellissement de la face, 1552), par Jeremias Mertz, Augsbourg, Michael Manger,1572 (Epître biographique à la reine de Suède) (traduction allemande de l’Excellent et très util (sic) opuscule à tous nécessaire, divisé en deux parties)
BAN 106. Michel de Nostre-Dame, astrologue et médecin, par André Boutin, Paris, Librairie Le François, 1941
BAN 107. Michel Nostradamus – Prophéties, Les poètes français depuis le XIIe siècle jusqu’à Malherbe, par Pierre-René Auguis, Paris, Impr. Crapelet, 1824
BAN 108. Mirabili (Li) et pretiosi secreti lasciati nella morte del eccelentissimo Filosofo M. Michaelle nostradamo, Milan. Epître datée de 1568.
BAN 109. Mirabilis Liber, Paris, H. De Marnef (1522). Comporte notamment une pièce latine de Savonarole, reprise en partie dans la Préface centurique à César
BAN 110. Monarchy or no Monarchy in England, par William Lilly, Londres, 1651
BAN 111. Mon Oncle le Crédule ou Recueil des Prédictions les plus remarquables (…) Contenant le Nostradamus redivivus etc par Deodat de Boispréaux, Paris Locard & Davi, 1820
BAN 112. Monsieur de Nostradamus… et toutes les prophéties de 1555 à 2025, Jean-Charles de Fontbrune, Succès du Livre
BAN 113. Monstre (Le) d’abus composé premièrement en Latin par Maistre Jean de la Daguenière, Paris, Barbe Regnault, 1558
BAN 114. Mysterium (Das) des Nostradamus, par Christian Wöllner, Leipzig, 1926
BAN 115. Nieuwe en zeldsaeme Voor-Zeggingen van Michael Nostradamus voor de Jaeren 1788 en 1789, uyt het Franschen in ‘r Ndereluyts vertaeld door J. C. In het jaer 1787, Salon
BAN 116. Nimes et Nostradamus et divers compte-rendus d’ouvrages nostradamiques, in Revue des Langues Romanes, par Camille. Pitollet, 1914
BAN 117. Nostradamus (Michel de Nostre-Dame), Bibliographies du Centre National de Bibliographie Mundaneum, Bruxelles, 1966
BAN 118. Nostradamus. De nuit secrete étude par R. Amadou, Revue L’Autre Monde, 1989
BAN 119. Nostradamus and His Prophecies, par Edgar Leoni, 1961, Reed. Wings Books, 1982
BAN 120. Nostradamus and the Eclipse of August 11, 1999, par Yves Lenoble, The Astrological Journal, 1999
BAN 121. Nostradamus en clair, par Jean-Charles Pichon, Paris, Robert Laffont
BAN 122. Nostradamus et les hiéroglyphes, La Maison de Nostradamus, 1996
BAN 123. Nostradamus et ses Prophéties. Un peu de vérité (1871)
BAN 124. Nostradamus glosé, par Giffré de Rechac, manuscrit Archives Nationales (microfilm) (Manuscrit dont est issu l’Eclaircissement des véritables Quatrains)
BAN 125. Nostradamus or The Future foretold, par James Laver, Londres, Collin Publishers, 1942
BAN 126. Nostradamus speaks, par Rolfe Boswell, New York, Th. Crowell Company
BAN 127. Nostradamus, poète français, par François Crouzet, Paris, Julliard, 1973
BAN 128. Nostradamus trahi, par Elisabeth Bellecour, Paris, Robert Laffont
BAN 129. Nostradamus und die Astronomie, par H. Noll-Husum, 1936
BAN 130. Nostradamus, l’Histoire secrète du monde, par Vlaicu Ionescu, Préface R. Abellio, Paris, Ed. Du Félin
BAN 131. Nostradamus, l’homme qui a prévu Napoléon, par Mark Amiaux, Paris, Fernand Sorlot
BAN 132. Nostradamus, la France et la fin du monde, Beziers, 1871
BAN 133. Nostradamus, par Eugène Bareste, Paris, Maillet, 1840
BAN 134. Nostradamus, par Jacques Boulenger, Paris, Ed. Excelsior, 1933
BAN 135. Nostradamus, prophète du vingtième siècle, Jean Monterey, Paris, La Nef de Paris
BAN 136. Nostradamus, sa famille et son secret, Raoul Busquet. Paris, Ed. Fournier-Valdès
BAN 137. Nostradamus, ses origines, sa vie, son oeuvre, par Dr Edgar Leroy, Bergerac, 1972, Reprint Laffitte
BAN 138. Nostradamus. Ses Prophéties 1948-2023, par Em. Ruir, Paris, Ed. Médicis
BAN 139. Nostradamus. Ses prophéties, par Charles Nicoullaud, Paris, Perrin, 1914
BAN 140. Nostradamus, par Maurice Vittone, Les Oeuvres Nouvelles, Ed de la Maison Française
BAN 141. Nostradamus, Journal de Marseille-Salon, 14 octobre 1882
BAN 142. Nouveau Nostradamus ou les Tableaux Prophétiques(Le), 31 juillet 1789
BAN 143. Nouvelle Prophétie de M. Michel Nostradamus, qui n’ont (sic) jamais esté veues, n’y (sic) imprimées que en ceste presente année. Dédié au Roy, Paris, Sylvestre Moreau, 1603
BAN 144. Nouvelles et curieuses prédictions de Nostradamus pour sept ans depuis l’année 1820 etc
BAN 145. Nouvelles et curieuses predictions de Michel Nostradamus pour sept ans depuis l’année 1784 jusques à l’année 1790 inclusivement, Salon de Provence, 1784
BAN 146. Nouvelles et curieuses Prédictions de Michel Nostradamus pour sept ans depuis l’année 1814, Lyon, Lambert Gentot
BAN 147. Nouvelles recherches sur les Prophéties de Michel Nostradamus, par Michel Chomarat
BAN 148. Oracle to the Cock of France, Ideas and Ideals on the North European Renaissance, par Frances Yates, Vol III
BAN 149. Nuées et intelligences en forme d’excursion (Préface inédite au Répertoire Chronologique Nostradamique de R. Benazra) par Robert Amadou, 1989.
BAN 150. Oracles (Les) de Michel de Notredame, par Anatole Le Pelletier, Paris, 1867, Reed. Avec commentaires de Serge Hutin, Jean de Bonnot, 1976
BAN 151. Oracles of Nostradamus, par Chas. A. Ward, Londres
BAN 152. Paraphrase de C. Galen sur l’exortation de Menodote (…) Traduits de Latin en Françoys, par Michel Nostradamus, Lyon, Antoine du Rosne, 1558
BAN 153. Petit Discours ou Commentaire sur les Centuries de Maistre Michel Nostradamus, imprimées en l’année 1555, 1620 (microforme)
BAN 154. Pierre (La) Philosophale contenant plusieurs Quatrains & Prédictions merveilleuses adressées à son fils César etc (reprint R. Amadou in Nuées et intelligences)
BAN 155. Pléiades (Les) du S. De Chavigny, Lyon, Pierre Rigaud, 1603 (microforme)
BAN 156. Pléiades (Les) du S. De Chavigny, Lyon, Pierre Rigaud, 1606 (microfiche)
BAN 157. Pleiades (Les) du Sieur de Chavigny, Lyon, Pierre Rigaud, 1607
BAN 158. Poematia, Ioannis Aurati (Jean Dorat), Paris, G. Linocier, 1586
BAN 159. Pourtrait (Le) et figure d’un enfant, suivi de Cinquante quatrains (…) Par le S. De Pyb (Pybrac), Lyon, Benoist Rigaud, 1575
BAN 160. Praedictions (Les) de l’almanach de l’an 1562, 1563 et 1564 par M. Michel Nostradamus, Salon, 1561, description du manuscrit, Bibliothèque d’un Humaniste, Manuscrits, livres, objets d’art, Paris, G. Blaizot, L. Scheler, 1966
BAN 161. Prédiction de Morgard pour la présente année 1594, avec les Centuries pour la mesme année
BAN 162. Prédiction de Nostradamus relative à Sa Majesté l’Empereur et à l’Inauguration, trouvée dans la Bibliothèque de *** par Mr*** (…) le 21 janvier dernier
BAN 163. Prédictions amples et merveilleuses (…) De l’an 1592, prinses du Bas allemand du Seigneur de Cormopède
BAN 164. Prédictions des choses plus mémorables qui sont à advenir depuis cette présente iusques à l’An mil cinq cens quatre vingt & cinq (…) lesquelles ont été en grande diligence en lumière par M. Michel de Nostradamus le Jeune, Troyes, Imprimerie Claude Garnier
BAN 165. Prédictions pour cinq années des choses plus mémorables (…) composé par le Sieur de Billy, Paris, Sylvestre Moreau, 1601
BAN 166. Prédictions pour huit années, à commancer à l’année mil six cens septante sept jusques à l’année mil six cens quatre vingts quatre, Paris, Veuve Dupont
BAN 167. Predictions pour vingt ans, continuant d’An en an, iusques en l’an mil cinq cens quatre vingtz trois (…) Extraictes de divers aucteurs, trouvée en la Bibliothèque de nostre defunct dernier décédé (…) Maistre Michel de nostre Dame. A la supplication de plusieurs ont esté (…) Reveues & mises en lumière par Mi. de Nostradamus le Jeune, Rouen, Pierre Hubault
BAN 168. Predictions pour vingt ans, continuant d’An en an, iusques en l’an mil cinq cens quatre vingtz trois (…) Extraictes de divers aucteurs, trouvée en la Bibliothèque de nostre defunct dernier décédé (…) Maistre Michel de nostre Dame. A la supplication de plusieurs ont esté (…) Reveues & mises en lumière par Mi. de Nostradamus le Jeune, Rouen, Pierre Brenouzer, 1568 (microforme)
BAN 169. Prédictions remarquables de l’Astrologue François adressées aux Monarques & Potentas de la Chrestienté, Paris, 1625 (124 quatrains dans le style nostradamique)
BAN 170. Predictions tirées des Centuries de Nostradamus (par le Chevalier de Jant), 1672
BAN 171. Prédictions tirées des Centuries de Nostradamus qui vray semblablement se peuvent appliquer au temps présent & à la guerre entre la France & l’Angleterre, contre les Provinces Unies, 1673
BAN 172. Predictions véritables & tres remarquables de ce grand Auteur Nostradamus, Paris, Veuve Dupont
BAN 173. Première Face du Ianus François (La) (…) Le tout fait en François & Latin (…) Par Jean Aimes de Chavigny, Lyon, Héritiers Pierre Roussin, 1594, (microfilm);
BAN 174. Première (La) invective du Seigneur Hercules le François contre Monstradamus, Paris, Simon Calvarin, 1558 (reprint Cahiers Michel Nostradamus)
BAN 175. Première Partie du recueil des prophéties et révélations tant anciennes que modernes, paris, Robert le Mangnier, 1561 (microforme)
BAN 176. Présages de Nostradamus, Présages en vers 1555-1567, Présages en prose 1550-1559, Edition et introduction de Bernard Chevignard, Paris, Ed. Du Seuil, 1999
BAN 177.Présages (Les) Merveilleux pour 1557. Dédiés au Roy Tres Chrestien Henri deuxiesme de ce nom, Paris, Jacques Kerver (épreuves de microfilm )
BAN 178. Présages (Les) Merveilleux pour 1557. Dédiés au Roy Tres Chrestien Henri deuxiesme de ce nom, Paris, Jacques Kerver (Epître au Roi, reproduite in Documents Inexploités)
BAN 179. Présages pour treize ans, continuant d’an en an iusques à celuy de mil cinq cens quatre vint vingts trois (…) Recueillies de divers autheurs & trouvées en la bibliothéque de defunct maistre Michel de Nostre Dame (…) Reveues & mises en lumière par M. De Nostradamus le Jeune, Paris, Nicolas du Mont, 1573
BAN 180. Presagi (Li) et Pronostici di M. Michele Nostradamo Francese, quale principiando l’anno MDLXV (…) fino al 1570, Gènes
BAN 181. Presagi (Li) et Pronostici di M. Michiele Nostradamo quale principiando l’anno MDLV diligentemente discorrendo di Anno in Anno fino al 1570. (…) Alla S. Di Papa Pio IV. Avec frontispice, s.d.
BAN 181 bis. Prévoyances pour six années iusques à l’an 1582, par Jean-Maria Coloni, Paris, Nicolas Bonfons, c 1577.
BAN 182. Prochaine (La) guerre mondiale vue par Nostradamus, par Georges Madeleine, Toulon, Ed. Provencia, 1952
BAN 183. Prognosticatie en voorsegginhe (…) 1588, door Michiel de Nostradamus, Anvers (vignette Crespin)
BAN 184. Prognostication et amples Predictions (…) Par Mi. De Nostradamus, Paris, Guillaume de Nyverd
BAN 185. Prognostication avec ses Présages, pour l’An MDLXXI composée (…) Par M. Anthoine Crespin dict Nostradamus, de Marseille, en Provence, Paris, Robert Colombel
BAN 186. Prognostication de l’Advenement à la Couronne de France, par Jean Aimes de Chavigny, Paris, Pierre Sevestre, 1595
BAN 187. Prognostication et amples Prédictions pour (…) Mil cinq cens soixante-sept. A Mgr François duc d’Alençon, par Mi. De Nostradamus, Paris, Guillaume de Nyverd
BAN 188. Prognostication (A) for the yeare (…)1564 (…) Made and sette forth by master Myghel (sic) Nostradamus (…)Translated oute of french into English.
BAN 189. Prognostication (A) for the yere of oure Lorde God MDLXIII composed by master Michel Nostradamus translated out of French into English
BAN 190. Prognostication generale pour l’année 1575 par M. Crespin Nostradamus, Rouen selon copie Lyon, Jean Huguetan
BAN 191. Prognostication nouvelle pour l’an mil cinq cens soixante deux, composé par Maistre Michel Nostradamus, Paris, Veuve Barbe Regnault (microforme)
BAN 192. Prognostication (The) of maister Michael Nostredamus (…) For the yeare of our Lorde 1559, Anvers
BAN 193. Prognostication ou revolution avec les présages pour 1565 par Mi. De Nostradamus, Lyon, Benoist Rigaud
BAN 194. Prognosticon Michaelis Nostradami ad Annum 1560. Dis ist ein kurze Practica welche anzzeigt von dem LX Jar bis in das LXVII etc (microforme)
BAN 195. Pronostication astronomique pour six années, par M. Anthoine Crespin Archidamus, premierement de l’an MDLXXXVI
BAN 196. Pronostication des quatre temps pour (…)1572 (…) Iusques à l’An 1616 (…) Composé & calculé par M. Anthoine Crespin Nostradamus, Dedié à (…) Monseigneur le Duc d’Allençon, frère du Roy, Lyon, Melchior Arnoullet (microfiche)
BAN 197. Prognostication generale pour l’année MDLXXV composé par M. Jean Maria Coloni, Piedmontois, Paris, Jean de Lastre, 1575
BAN 198. Pronostication generale du ciecle solaire qui se fait en 28 ans (…) Par M. Crespin Archidamus, Lyon, Jean Patrasson, 1572 (microfiche)
BAN 199. Pronostication generale du ciecle soleire qui se faict en XXVIII ans & dure perpétuellement (…) par M. C. Archidamus, Lyon, Jean Patrasson, 1604
BAN 200. Pronostication nouvelle pour l’an Mil Cinq cens cinquante & huict, Paris, Guillaume Le Noir
BAN 201. Pronostication perpétuelle. Recueillie de plusieurs autheurs par Maistre Michel Nostradamus, Paris, Jean Bonfons
BAN 202. Pronostichi et discorsi sopra il presente anno 1600, L’Eccelente M. Filippo Nostradamo Francese, l’Eccelente M. Michiele Nostradamo etc Cesena, Francesco Raverii, 1600
BAN 203. Pronostico del l’anno MDLXIII composto & calculato per M. Michele Nostradamo (…) Nel quale si contiene la dechiaratione di tutti questi Anni del 63 fino al 70. Dedicata al nostro Santissimo padre Pio Quarto, Bologne, Alessandro Benaccio, Reimprimé à Rimini.
BAN 204. Pronostico et Lunario de (…) M. Michele Nostradamo (…) sopra l’anno MDLXIII, Padoue 1563
BAN 205. Pronostico et Lunario de l’anno bissestile 1564 calculato da l’Eccellente medico Michele Nostradamo, Florence, Giorgio Marescotti, 1564
BAN 206. Pronostico o vero Giudicio sopra l’anno MDLVI Excellente philosopho & Astrologo M. Philippo Nostradamo, Milan, 1565, réimprimé à Florence, 1565
BAN 207. Pronostico universale di tutto il mondo. Il qual comincia dell’anno 1565 & finisce al principio dell’anno 1570. Raccolto dalli Presagi del Divino Michiele Nostradamo (…) Per M. Francesco Barozzi, Bologne, 1566
BAN 208. Prophecies (The) and Enigmas of Nostradamus, Edited and translated by Liberté E. LeVert
BAN 209. Prophecies (The) of Michael Nostradamus, explained by D. D., Londres, 1715
BAN 210. Prophecies or Prognostications of Michael Nostradamus (…) Translated and Commented by Theophilus de Garencieres, Londres, 1672 (microfilm)
BAN 211. Prophétie merveilleuse commençant ceste presente année & dure iusques en l’An de grand mortalité que l’on dira MDLVIII par Mi. De Nostradamus, Paris, Guillaume de Nyverd
BAN 212. Prophétie (La) merveilleuse contenant au vray les choses plus mémorables qui sont à advenir depuis ceste année Mil cinq cens quatre vingts-dix, iusques en l’année Mil cinq cens quatre vingts dix huit, lesquelles n’ont esté encor mis en lumière, Paris, Pierre Ménier (microfiche)
BAN 213. Prophéties (Les) et la Ligue, par J. Halbronn, Colloque Prophétes et prophéties au XVIe siècle, Paris, 1998
BAN 214. Prophéties Universelles de Nostradamus annoncées à tous les Peuples de l’Univers suivies de l’Explication des Comètes pour les quatre années 1816, 1817, 1818; 1819
BAN 215. Prophéties anciennes et nouvelles avec des réflexions sur les rapports parfaits qu’elles ont entre elles.(c 1792)
BAN 216. Prophéties annoncées à tous les peuples de l’Univers par Michel Nostradamus sur les événements les plus remarquables etc
BAN 217. Prophéties (Les) de M. Michel Nostradamus divisées en dix Centuries. Nouvelle édition imprimée d’après la copie de la première édition faite sous les yeux de César Nostradamus son fils en 1568, Avignon, Jacques Garrigan, 1791
BAN 218. Prophéties (Les) de M. Michel Nostradamus (…) Revues & additionnées par l’Autheur, pour l’an mil cinq cens soixante & un de trente-neuf articles à la dernière centurie, Paris, Charles Roger, 1589
BAN 219. Prophéties (Les) de M. Michel Nostradamus (…) Troyes, Pierre Chevillot, 1611, reprint, Nice, Ed Bélisane, 1981
BAN 220. Prophéties (Les) de M. Michel Nostradamus, Lyon, Héritiers Benoist Rigaud, s.d.
BAN 221. Prophéties (Les) de M. Michel Nostradamus, Lyon, Pierre Rigaud, s. d.
BAN 222. Prophéties (Les) de M. Michel Nostradamus, Cahors, Jacques Rousseau, 1590
BAN 223. Prophéties (Les) de M. Michel Nostradamus, Lyon, Antoine du Rosne, 1557 (ex d’Utrecht)
BAN 224. Prophéties (Les) de M. Michel Nostradamus, Lyon, Jean Didier, 1627 et Lyon, 1627
BAN 225. Prophéties (Les) de M. Michel Nostradamus, Lyon, Pierre André, s.d.
BAN 226. Prophéties (Les) de M. Michel Nostradamus, Paris, veuve Nicolas Roffet, 1588
BAN 227. Prophéties (Les) de M. Michel Nostradamus, Lyon, 1698
BAN 228. Prophéties (Les) de M. Michel Nostradamus, Lyon, Claude La Rivière, 1651
BAN 229. Prophéties (Les) de M. Michel Nostradamus Lyon, Héritiers de Benoist Rigaud, s. d.
BAN 230. Prophéties (Les) de M. Michel Nostradamus, Lyon, Jean Huguetan, s.d.
BAN 231. Prophéties (Les) de M. Michel Nostradamus, Lyon, Macé Bonhomme, 1555, reprint Lyon, Amis de Michel Nostradamus 1984
BAN 232. Prophéties (Les) de M. Michel Nostradamus, Metz, François Bouchard, 1695
BAN 233. Prophéties (Les) de M. Michel Nostradamus, Paris, Pierre Ménier,1589
BAN 234. Prophéties (Les) de M. Michel Nostradamus, Reveues & corrigées sur la copie imprimée à Lyon par Benoit Rigaud en l’an 1568, Troyes, Pierre du Ruau
BAN 235. Prophéties (Les) de M. Michel Nostradamus, Riom, Landriot et Clermont, Beauvert et Rousset, 1792
BAN 236. Prophéties (Les) de M. Michel Nostradamus. Reveues & corrigées sur la copie imprimée à Lyon par Benoit Rigaud en l’an 1568, 1605 (microfiche)
BAN 237. Prophéties (Les) de M. Michel Nostradamus. Revues & corrigées sur la copie imprimée à Lyon par Benoist Rigaud. 1568
BAN 238. Prophéties (Les) de M. Michel Nostradamus, Paris, Pierre Ménier, s. d
BAN 239. Propheties (Les) de M. Michel Nostradamus dont il en y a trois cents qui n’ont encores iamais esté imprimées etc, Lyon, Antoine du Rosne, 1557 (ex de Budapest, reprint 1993, Ed. Michel Chomarat)
BAN 240. Prophéties (Les) de M. Michel Nostradamus, Lyon, Benoist Rigaud, 1568
BAN 240 bis. Prophéties (Les) de M. Michel Nostradamus, Lyon, Benoist Rigaud, 1568 (reprint 2000, Ed. Michel Chomarat)
BAN 241. Prophéties (Les) de M. Nostradamus d’après l’édition de Pierre Chevillot en 1611 (Les)(…) Empruntées aux ouvrages de l’Abbé H. Torné-Chavigny, Méricourt l’Abbé (Somme), H. Douchet, 1903
BAN 242. Prophéties (Les) de M. Michel Nostradamus, Lyon, Iean Poyet, s. d.
BAN 243. Prophéties (Les) de Maistre Michel Nostradamus expliquées et commentées, par Dr de Fontbrune, Sarlat, Michelet, 1939
BAN 244. Prophéties (Les) de Maistre Michel Nostradamus, expliquées et commentées, par Dr (Max) de Fontbrune, Aix en Provence, 1975
BAN 245. Prophéties (Les) de Maistre Michel Nostradamus, par Antoine Chollier, Grenoble, 1940
BAN 246. Prophéties de Maistre Noel Léon Morgard (…) Présentées au Roy Henry le Grand, pour ses étrennes en l’an 1600, contenant plusieurs Prédictions sur l’alliance d’Espagne.(microforme)
BAN 246 bis. Prophéties de Maistre Noel Léon Morgard (…) Présentées au Roy Henry le Grand, pour ses étrennes en l’an 1600, contenant plusieurs Prédictions sur l’alliance d’Espagne, fac simile reproduit dans Documents Inexploités.
BAN 247. Prophéties de Michel Nostradamus expliquées qui nous prédisent les choses qui sont arrivées dans la famille Royale, depuis le Règne d’Henry le Grand iusques au Regne de Louis Le Grand, par le révérend Père François Geoffroy, Marseille, Veuve Henry Brebion
BAN 248. Prophéties de Michel Nostradamus trouvées dans sa tombe au moment de l’ouverture de l’Eglise des Cordeliers de Salon pour 1810 etc
BAN 249. Prophéties (Les) de Michel Nostradamus, Lyon, Jean Viret, 1697
BAN 250. Prophéties (Les) de Nostradamus, texte intégral et authentique des Centuries, expliquées et commentées jusqu’en l’an 1999, Serge Hutin, Paris, Ed. J’ai Lu
BAN 251. Prophéties (Les) de Nostradamus, édition intégrale établie et commentée par Serge Hutin, Paris, Belfond
BAN 252. Prophéties (Les) de Nostradamus, Paris, Delerue, 1866. (avec le Recueil des prophéties anciennes et modernes et les Prophéties Perpétuelles de Moult)
BAN 253. Prophéties (Les) de Nostradamus. Clef des Centuries. Son application à l’Histoire de la Troisième République, P. Rochetaillée, Ed. Adyar, 1939
BAN 254. Prophéties (Les) du Seigneur du Pavillon lez Lorriz, Paris, Ian Dallier, 1556
BAN 255. Prophéties nouvelles de Michel Nostradamus trouvées dans sa tombe au moment de l’ouverture de l’église des Cordeliers de Salon pour 1808, 1809 etc
BAN 256. Prophéties Nouvelles de Michel Nostradamus trouvées dans sa tombe au moment de l’Ouverture, dans une Eglise des Cordeliers de Salon, pour 1815 etc Salon
BAN 257. Prophéties Nouvelles de Thomas Joseph Moult et Nostradamus pour l’année 1840, Arras
BAN 258. Prophéties nouvelles de Thomas-Joseph Moult et Nostradamus pour les années 1822 etc, Cherbourg
BAN 259. Prophéties par l’astrologue du tres chrestien Roy de France & de Madame la Duchesse de Savoye, dediées à la puissance divine & à la nation françoise, (par Antoine Crespin), Lyon, François Arnoullet, 1572 (Iere Ed.) (microfiche)
BAN 259 bis. Prophéties par l’astrologue du tres chrestien Roy de France & de Madame la Duchesse de Savoye, dediées à la puissance divine & à la nation françoise, (par Antoine Crespin), Lyon, François Arnoullet, 1572, (Ier Ed.) reproduction partielle in Documents inexploités sur le phénomène Nostradamus, Feyzin, Ramkat, 2002)
BAN 260. Prophéties par l’astrologue du tres chrestien Roy de France & de Madame la Duchesse de Savoye, dediées à la puissance divine & à la nation françoise, (par Antoine Crespin), Lyon, François Arnoullet, 1572 (Seconde édition)
BAN 261. Prophéties pour temps de crise. Interprétation de Nostradamus au fil des siècles, Bibiothèque Municipale de Lyon, Espace Patrimoine, janvier 1997
BAN 262. Prophéties universelles de Nostradamus annoncées à tous les peuples de l’univers pour 17 années depuis 1830 jusqu’en 1846, Nantes
BAN 263. Prophezeiungen (die) des Nostradamus, 1940
BAN 264. Recueil des Présages Prosaïques de M. Michel de Nostradame (…) Grenoble, 1589. Manuscrit
BAN 265. Recueil des Prophéties et révélations tant ancienne que modernes, Lyon, Benoist Rigaud
BAN 266. Recueil des Prophéties et Révélations tant anciennes que modernes, Troyes, Pierre Chevillot, 1611
BAN 266 bis. Recueil des Prophéties et Révélations tant anciennes que modernes, Troyes, Pierre Chevillot, 1611 (Reed. Paris 1866 avec les Prophéties de Nostradamus et les Prophéties Perpétuelles de Moult)
BAN 267. Remarques sur les prétendues prédictions & critique d’un Commentaire sur les Centuries de Nostradamus par d’Artigny, Nouveaux Mémoire d’Histoire, de Critique & de Littérature.
BAN 268. Rencontre et naufrage de trois astrologues judiciaires, Mauregard, I. Petit & P. Larivey,nouvellement arrivez en l’autre monde, Paris, Jean Mestais, 1634
BAN 269. Rund um Nostradamus par Carl v. Klinckowstroem, Zeitschrift für Okkultismus, II, 2, 1927
BAN 270. Ruine (La) et submergement de la ville d’Amsterdam en Hollande (…) Traduit de Flamand en François par M. N., La Haye, 1649
BAN 271. Saint Remy, article de l’ Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des Sciences, tome XIV, Neufchastel, 1765
BAN 272. Seconde Partie du Manifeste de Noel Léon Morgard, Paris, O. Bramereau, 1619
BAN 273. Secret (Le) de Nostradamus, par P. V. Piobb, Paris, Adyar, 1927
BAN 274. Signes (Les) Merveilleux apparus au Ciel un jour devant & un jour après les ceremonies du Baptesme de Monseigneur le Dauphin, célébrées à Fontainebleau, avec l’exposition des plus grands Astrologues de ce temps & autres prophéties admirables, Paris, Estienne Colin (microfilm)
BAN 275. Significations de l’Eclipse qui sera le 16 septembre 1559 (Les), Paris, Guillaume le Noir (reprint Henri Douchet, 1904). Avec le fac simile d’une lettre manuscrite de Torné Chavigny considérant qu’il y a eu emprunt à l’Eclipsium de Leovitius
BAN 276. Sort (Le) de l’Europe d’après la célèbre Prophétie des Papes de Saint Malachie, accompagnée de la Prophétie d’Orval et des toutes dernières indications de Nostradamus, par P. V. Piobb, Paris, Dangles
BAN 277. Stances prophétiques du changement des choses, 1591 (vignette nostradamique)
BAN 278. Succession de l’Abbé Rigaux, Très beaux Livres et Manuscrits, Catalogue Hôtel Drouot, Paris, 1931
BAN 279. Suite (La) de Philostrate, ch. Hercule au Berceau, par Blaise de Vigenère, Paris, Abel Langelier, 1602
BAN 280. Summa proroctoi divného pocinajiciho se od tohoto nyniegssyho roku LXVI (…) MDLXVIII, Mistra de Nostradamus (en tchèque), avec une. traduction française moderne manuscrite
BAN 281. Testament (Le) de Nostradamus, par Daniel Ruzo, trad. espagnol, Monaco, Ed. Du Rocher, 1982 (exemplaire dédicacé par l’auteur)
BAN 282. Texte original et complet des Prophéties de Michel Nostradamus de 1600 à l’an 2000 commentées par M. P. Edouard, Paris, Les Belles Editions, 1939
BAN 283. Tractatus de Monstris, par Arnauld Sorbin, Paris, H. de Marnef et G. Cavellat, 1570 (microfiche)
BAN 284. Utopien (L’) et le Lanternois. Les pseudonymes et les cryptogrammes français de Thomas More et François Rabelais, par Léon Herrmann, Paris, Nizet, 1981
BAN 285. Véritable prédiction de Nostradamus adressée au Sr Andlauer (…) Qu’il annonce avoir trouvée dans la bibliothèque de Beatus Renanus
BAN 286. Véritables (Les) Prophéties de Maistre Michel Nostradamus et les Prédictions du Grand Pescheur di Chiaravalle, où sont contenues les observations pour les douze années 1774 etc
BAN 287. Véritables (Les) prophéties de Maistre Michel Nostradamus, Turin, 1720
BAN 288. Vero (Lil) et universale Giuditio di M. Michiele Nostradamo (…) dell’anno 1566, Venise, Nicolai Liburni, 1563 (sic)
BAN 289. Vero (Li) pronostico calcolato (…) Che deve incorrere l’Anno 1566, Bologne, Alessandro Benatio, 1566
BAN 290. Vie (La) de Nostradamus, par Louis Schlosser, Paris, P. Belfond, 1985
BAN 291. Vie (La) de Nostradamus, par Jean Moura et Paul Louvet, Paris, Gallimard, 1930
BAN 292. Vie (La) et le Testament de Michel Nostradamus, Paris, 1789
BAN 293. Vies (Les) des plus célébres et anciens poétes provençaux, par Jehan de Nostredame, Lyon, 1575 (Ed. 1913)
BAN 294. Vingt prophéties de Michel Nostradamus, dernièrement trouvées manuscrites dans une célèbre Bibliotheque des Pays Bas, Liège
BAN 295. Visite de la maison de Nostradamus.
BAN 295 bis. La Maison de Nostradamus, CD rom, Salon de Provence, 1992
BAN 296. Voicy l’Histoire veritable de l’ouverture du Tombeau de Michel Nostradamus, lequel a esté ouvert le 5. Jour de Janvier 1688 avec son Epitaphe & tous les écrits trouvées dans son Tombeau etc
BAN 297. Vraie (La) vie de Michel de Notre-Dame, astrophile et médecin du Roy, par Georges Neyrial,Toulouse, Thèse, Faculté mixte de médecine et de pharmacie, 1951
BAN 298. Vray (Le) et parfaict embellissement de la Face & conservation du corps (…) & la seconde partie etc (…) Par M. Michael Nostradamus
BAN 299. Vray Pronosticq fait par le Maistre disciple de Nostradamus pour l’an 1567, Lyon, Benoist Rigaud
BAN 300. Vrayes (Les) Centuries de M° Michel Nostradamus, Rouen, J. Cailloué etc, 1649
BAN 301. Vrayes (Les) Centuries et Propheties de Maistre Michel Nostradamus, Rouen, Jean B. Besongne, 1691
BAN 302. Vrayes (Les) Centuries et Prophéties de Maistre Michel Nostradamus interprétées pour le passé, le présent et l’avenir (…) Par P. C (haillot), Avignon, 1839
BAN 303. Vrayes (Les) Centuries et Propheties de Maistre Michel Nostradamus, Amsterdam, Daniel Winkermans, 1667
BAN 304. Vrayes (Les) Centuries et Propheties de Maistre Michel Nostradamus, Amsterdam, Iean Jansson a Waesberghe & Veuve Feu Elizee Weyerstraet, 1668 (avec frontispice Inbecendie de Londres et décapitation Charles Ier.)
BAN 305. Vrayes (Les) Centuries et Prophéties de Maistre Michel Nostradamus, Cologne, Jean Volcker, 1689
BAN 307. Vrayes (Les) Centuries et Prophéties de Maistre Michel Nostradamus, Leyde, 1650
BAN 308. Vrayes (Les) Centuries et Propheties de Maistre Michel Nostradamus, Lyon, Antoine Besson, s.d.
BAN 309. Vrayes (Les) Centuries et Prophéties de Maistre Michel Nostradamus, Paris, Jean Ribou, 1668
BAN 310. Vrayes (Les) Centuries et Prophéties de Maistre Michel Nostradamus, Rouen, Jean B. Besongne, 1710
BAN 311. Vrayes (Les) Centuries et Prophéties de Maistre Michel Nostradamus, Bordeaux, Pierre Abegou, 1689

Jacques Halbronn

 

 

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Posté par nofim le 24 août 2021

 

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