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L’impact de la BURA (Bibliothèque Universitaire de Recherche Astrologique) sur les thèses de Patrice Guinard et d’Hervé Drévillon

Posté par nofim le 1 septembre 2021

LA  BIBLIOTHEQUE  UNIVERSITAIRE DE RECHERCHE  ASTROLOGIQUE (ex Bibliotheca Astrologica)

8, rue de la Providence  75013  Paris

Antenne du fonds de photocopies  à Toulouse, dans le cadre du CURA.

 

Direction  Jacques  Halbronn

 

La  « Bibliotheca Astrologica » a d »abord  été  avant tout une Bibliothèque constituée par nous, au cours de nos divers et successifs  travaux unversitaires depuis les aannées 70 et dont nous faisons bénéficier les chercheurs.. !C’est pourquoi, nous avons décidé d’utiliser désormais un nouvel intitulé - BURA d’autant que » Bibliotheca Astrologica » est depuis longtemps le titre d’un catalogue de Leigh Gardner.BIBLIOTHECA ASTROLOGICA or A CATALOGUE RAISONNE OF WORKS ON THE OCCULT SCIENCES, ce qui peut  prêter à confusion/

 

 

Parmi les bénéficiaires de la BURA, deux exemples marquants pour les années 1990.

Patrice Guinard

 

ASTROLOGIE : LE MANIFESTE 1/2. Un nouveau Modèle pour …

http://cura.free.fr › …
LA SCIENCE FACE À L’ASTROLOGIE - Le Ternaire de la Connaissance – Un Modèle … Jacques de Billy et Jean François, par le gassendiste François Bernier, …

Patrice Guinard – Wikipédia

https://fr.wikipedia.org › wiki › Patrice_Guinard
Patrice (Hervé) Guinard, né en 1957, est un philosophe, seiziémiste. Il a soutenu une thèse de doctorat  à moins  qu’il ne se veuille  dix septièmiste à l’occasion si l’on en croit
sa thèse, reprise dans son « Manifeste » (site CURA..free.fr)
« Qu’en résulte-t-il de la nature de l’astrologie ? Elle n’est pas une science, car elle n’est pas soumise au principe de vérification ; ses modèles ne sont pas « falsifiables » [42b], quoiqu’ils le sont davantage que les énoncés de la littérature popperienne. Elle n’est pas une religion, car elle ne soutient aucun dogme révélé, ni aucune croyance particulière, et ne requiert ni clergé, ni temple, ni rituel. Elle n’est pas une philosophie, car elle relativise la valeur d’une rationalité dont l’ultime critère de certitude est l’évidence. Mais elle est à la fois un certain type de science, de religion et de philosophie, c’est-à-dire une conception du réel qui requiert des techniques de repérage empruntées à l’astronomie, et qui suppose la conviction de la résonance et du retentissement des rythmes de l’environnement géo-solaire sur le psychisme. C’est une forme spécifique de rationalité admettant comme condition préalable la différenciation structurelle d’une matrice archétypale. Elle ne ressortit ni à la raison expérimentale, ni à la foi, ni à la raison discursive, mais à la raison matricielle.[Il semblerait qu’elle apparaisse comme une religion, qu’elle se manifeste en tant que métaphysique, qu’elle soit une science critique dans son essence, une « quasi-science ». C’est en raison de sa triple nature [43b] et parce qu’elle a été perçue, au niveau de la connaissance, comme une rivale de la philosophie, du christianisme et de la science, qu’elle a été successivement combattue par le scepticisme grec, par les Pères de l’Église, et par le rationalisme moderne. En effet le statut épistémologique de l’astrologie a varié selon l’optique de ses opposants. Pour les sceptiques Carnéade et Sextus Empiricus, elle est combattue au sein d’une critique générale de la connaissance et de la science, alors que les apologistes chrétiens Tatien et Tertullien l’abominent conjointement à la philosophie et au paganisme polythéiste grecs. A la naissance du rationalisme anti-astrologique moderne, représenté en France par le philosophe mécaniste Pierre Gassendi, par les jésuites Jacques de Billy et Jean François, par le gassendiste François Bernier, par l’historien Jean-Baptiste Thiers, par le sceptique Pierre Bayle, ou encore par l’abbé Laurent Bordelon, elle est rattachée au domaine de l’irrationnel et du superstitieux. ] C’est à l’avènement du monisme mécaniste que s’élabore la notion de raison moderne, conglomérat idéologique auquel participent la science naissante, la philosophie matérialiste et la religion chrétienne, et qui s’est perpétué jusque dans l’exégèse historique contemporaine. [La condamnation sans procès de l’astrologie se reproduit naturellement, et conjointement au déclin de la métaphysique et de la spiritualité, sous les « Lumières » rationalistes, par l’obscurantisme positiviste, puis dans la grisaille de la pensée unique du XXè siècle. En l’espace de quatre siècles, la perception de l’astrologie change de statut à mesure des transformations du consensus et des impératifs idéologiques : non plus erreur, mais illusion au XVIIIè siècle, idiotie au XIXè, absurdité au XXè.] « 
Or, toutes ces références à l’anti-astrologie du XVIIe siècle ne sont
autres que le résultat de sa fréqentation  assidue de la
Biblitheca Astrologica et de son directeur. On retrouve la référence
au Jésuite Jean François, dans la thèse d’Hervé Drévillon, soutenue
juste après et dans les mêmes circonstances.
Hervé Drévillon
Comme il est signalé  sur Internet  « .Hervé Drévillon est un historien français né en 1963. La thèse d’Hervé Drévillon se nomme Lire et écrire l’avenir : astrologie, prophéties et prédictions dans la France du XVIIe siècle (1610-1715). Il est professeur d’histoire à l’université Paris-I, directeur de l’« Institut des Études sur la Guerre et la Paix » et du département « Histoire de la défense et de l’armement » de l’IRSEM. C’est un spécialiste de l’histoire militaire. La thèse de H. Drévillon reprend en partie les données fournies par Jacques Halbronn (in Études autour des éditions ptolémaiques de Nicolas de Bourdin (1640-1651) parues 3 ans avant la soutenance de 1996 (Éd Guy Trédaniel), ouvrage d’ailleurs cité dans la bibliographie. »

.« En fait,  c’est son livre de 1996 qui reprend  nos travaux car la soutenance est de 1994 et ne les inclut pas.
En 1990, Hervé Drévillon  présenta dans le cadre d’un DEA un mémoire sur les comètes  lequel n’est pas mentionné dans sa bibliographie. C’est à cette occasion qu’il entra en contact avec nous qui avions produit une bibliographie sur les comètes    »Les  variations d’impact des comètes en France. Etude bibliographique(fin XVe-fin XVIIIe siècles) »in  Actes du Colloque de 1986, La comète de Halley et l’influence sociale et politique des astres,  Ed. par la ville de  Bayeux 1991

Il nous faut enfin signaler dans les Actes du Colloque d’Histoire de l’astrologie, Paris, 1991 (Ed La Grande Conjonction, 1993)  une  contribution de Patrice Guinard   » L’astrologie et le débat scientifique en France à la  fin du XVIIe siècle lequel traite d’Eustache Le Noble, de Claude Gadroys, d’Alexandre de Castelet,  de Jean Baptiste Fayol, de Boulainviller et surtout d’une Bibliographie de la littérature anti-astrologique française d’Oresme à Voltaire (pp. 147-184) de notre plume, laquelle venait compléter nos « Variations d’impact des « cométes » en France. Etude bibliographie   fin XVe-fin XVIIIe (Ibidem, pp. 53-100). On retrouve dans la thèse de Drévillon  un grand nombre des publications ainsi mentionnées.
Nous disposons  du mémoire de DEA de Drévillon et il est édifiant de le comparer avec nos « Variations » de 1986, lors du Colloque en l’honneur du retour de la Cométe de Hally, tous les 76 ans.  Ce mémoire – que Drévillon ne signale pas dans sa propre bibliographie pour des raisons qui se conçoivent – s »intitulait » Les traités des
cométes de 1577 à 1683. Les révolutions d’un signe » Ecole des Hautes Etudes en sciences sociales ( année  universitaire  1989-1990) Notre texte ne figure ni  dans la
bibliographie (pp 103-113) du dit DEA (sous la direction de Roger Chartier) ni dans  ses bibliographies ultérieures. Et d’ailleurs ce DEA de  1990  ne signale aucune de nos publications  Si l’on examine la section de la bibliographie intitulée ‘Ouvrages utilisés comme sources », il y a évidemment un grand nombre de recoupements avec notre étude bibliographique  de 1986  parue à Bayeux en 1991, donc après le DEA.  Signalons aussi  notre étude « Le médecin Jean Taxil et la comète de 1607«  sur Nofim.unblog.fr
Cette affaire  remonte à une trentaine d’années : il semble bien que si nous disposons dans nos archives d’un exemplaire du dit DEA  et si  Drévillon cite dans sa thèse de 1993 (qui y  est également conservée) notre « Introduction Bibliographique à l’étude de l’astrologie française », longtemps restée inédite – et datant des années 1988-89, cela témoigne d’une certaine fréquentation de nos services. Rappelons par ailleurs que Jean Céard notre directeur de thèse depuis 1985 sera dans le  jury de la thèse de Drévillon qui lui accordera les félicitations du jury.
JHB
05 09 21

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