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Jacques Halbronn Théologie. Critique de la notion de création associée au Dieu universel »

Posté par nofim le 3 septembre 2021

Jacques  Halbronn   Critique de la notion de création associée au Dieu universel

 

 

 

Selon nous, le dieu « premier » n’est pas un « créateur ».  On le comparera à l’homme par rapport à la femme. Le créateur est celui qui travaille un matériau préexistant/ C’est le « sous dieu » qui peut être qualifié de « créateur » . Le sperme de l’homme n’est pas créateur, c’est la femme qui  conduit le processus à son aboutissement « créatif ».

Ainsi, le récit de la Genése sur la « création »  renverrait à un dieu  « féminin ».; à un deus faber qui fabrique un monde limité qui est le notre, celui de notre Humanité,  de notre Terre, de notre Ciel./

La création  serait donc  liée  à un deuxiéme stade comme il ressort d’ailleurs du récit de la Genése ainsi réinterprété.

La création  est liée à l’objet, à l’objectif, à l’objectivation, à un aboutissement alors que le « premier mobile »  est pur élan, impulsion, ensemencement.

Notre humanité  occupe un espace limité dans l’Univers et elle ne saurait être et avoir été l »oeuvre d’un Dieu « universel » et en ce sens notre humanité serait marquée par un amour, une élection, donc d’un horizon  restreint, réduit, ce qui est propre au féminin. D’ailleurs, dans la Genése, il est indiqué que Dieu  est dualité masculin  et féminin et c’est la partie féminine qui aura créé notre monde.

Jésus  est le produit du deuxiéme stade et en ce sens représente un troisiéme stade également créatif, mais à un niveau  subalterne, se situant non pas dans la fabrication du monde mais dans la façon de l’habiter et de le préserver de la sclérose et de l’altération. C’ »est le registre du politique.

C’est dire que les trois niveaux théologiques que nous avons décrits dans nos travaux depuis un certain temps sont souvent allégrement  fondus et confondus en un seul.

Ce deuxiéme stade est généralement mal compris et on veut à tout prix l’assimiler soit au premier, soit au troisiéme stade alors que notre monde reléve bel et bien du deuxiéme stade. Et nous disposons de tout un encadrement de repéres visuels: depuis la planéte Saturne se joignant successivement et alternativement  à quatre étoiles associées aux équinoxes  et aux solstices, étoiles  qui varient au rythme de la précession des équinoxes, dont les étoiles dites  « royales »  ont perpétué la marque mais bien évidemment, ces étoiles, on l’ a dit,  n’ont pu correspondre que pour un temps donné  à l’alignement sur les axes équinoxiaux et solsticiaux. A ces repéres de temps, viennent s’ajouter des repéres  qui structurent notre espace social comme la différence anatomique  entre hommes et femmes ou celle entre les couleurs de peau.

En effet, ces repéres nous montrent que le temps n’est pas uniforme et que notre Humanité comportent des degrés, des strates  qui apparaissent à l’observateur ou comme l’alternance des phases. Cette double approche, c’est l’anthropocosmologie.

Avec l’homme et la femme, l’on retrouve la dialectique des premier et deuxiéme stade et c’est en ce sens que notre humanité est à l’image, à la ressemblance de « Dieu ». L’homme est doté d’un génie qu’exploite la femme en  conférant une forme à ce qui n’est que matière..

 

 

 

JHB

03  09 21

 

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