• Accueil
  • > ASTROLOGIE
  • > Jacques Halbronn L’effet Saturne face au complexe d’Oedipe freudien.

Jacques Halbronn L’effet Saturne face au complexe d’Oedipe freudien.

Posté par nofim le 4 septembre 2021

Jacques  Halbronn   L’effet Saturne  face au  complexe psychanalytique d’Oedipe freudien.

 

Ce que nous appellerons désormais l’effet Saturne – comme l’on parlait il y a cinquante ans d’un effet « Mars »  à propos des statistiques de Gauquelin, est il en passe de révolutionner la consultation psychanalytique?

Cela peut sembler paradoxal vu que l’astrologie que nous préconisons ne passe pas par le thème natal, approche qui était déjà la notre en 1976, i  y a 45 ans (Clefs pour l’astrologie  et Asrologie Sensorielle). Or, ce qui importe, précisément, c’est d’étudier comment des individus fort différentes se confrontent aux mêmes problématiques et c’est même ce qui constitue tout l’enjeu de l’entretien psychanalytique et plus largement thérapeutique.

La méthode que nous entendons faire connaitre s’articule autour de l’effet Saturne que nous avons déjà l’occasion de décrire sur différents supports (cf dès  1994, l’Astrologie selon Saturne et nouvelle édition de Clefs pour l’astrologie) avec ses deux temps, l’équinoxial et le solsticial chacun sur une durée de 7 ans.

La révolution ici enclenchée tient au fait que les dates de changement de période sont synchronisées et valables pour tout un chacun si ce n’est que chacun vivra les dites phases à sa façon. Dès lors, le rôle de l’analyste « halbronnien » consistera à interroger son patient sur les échéances successives,  alternativement dans une dynamique d’innovation ou, au contraire, dans une dynamique de retour, ce que l’on appelle en psychanalyse l’anamnèse. La phase dite solsticiale conduit à une activation/réactivation des aires de la mémoire, à un retour du  refoulé. pouvant devenir obsessionnel. : besoin de retrouver d’anciennes sensations. Toute la question étant de bien gérer les deux phases et le role de l’analyste sera d’accompagner le patient, au cours de ces phases et du passage de l’une à l’autre. mais aussi de revenir sur les « réponses »  que le patient a pu trouver par le passé.

On ne travaille plus dès lors à l’aveuglette et de façon empirique mais  sur la base de données « scientifiques », statistiques. Certes, il  pourra sembler quelque peu déconcertant de se  voir présenter l’astrologie comme LA  référence scientifique après que celle-ci ait été si longtemps vilipendée! Mais là aussi, il faudra parler épistémologiquement  de révolution et  de nouvelle épistémé de l’astrologie.  D’ailleurs,il est possible que les astrologues  fassent le plus preuve de résistance, vu que cela ne correspond guère  au sens de leur « formation », de leur « savoir faire et faire savoir ».

L’astrologue ordinaire est persuadé que la façon dont une personne vivra son « individualité » passe par l’étude de son thème natal et il est fort possible que le client de l’astrologue préfère que l’astrologue interroge sa « carte du ciel » plutôt que d’engager un dialogue avec le praticien. A la place de la « carte du ciel »,  nous proposons l’effet Saturne, c’est à dire une cyclicité universelle commune à tous les humains et  simultanément, ce qui n’est d’ailleurs pas sans rappeler la pratique des horoscopes de presse, en vigueur depuis les années trente du siècle dernier si ce n’est qu’il n’est pas question ici de tenir compte du signe  zodiacal natal.

En revanche,  l’astrologue  suivant notre « méthode » ne saurait faire abstraction de certains facteurs  comme le « sexe » ou la « race » (au sens notamment de couleur de la peau), deux données visuelles impactantes pas plus que de l’histoire familiale, lorsque celle ci est marquée pat l’immigration, autant de facteurs non individuels mais qui sont à vivre individuellement.

 

JHB

04 09 21.

 

 

Laisser un commentaire

 

Hertiuatipo |
L'actualité du droit d... |
Beats Pas Cher |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Lixueosche
| Kenpkcv
| Luivaterfoxs