• Accueil
  • > LINGUISTIQUE
  • > jacques Halbronn L’anglais a-t-il perpétué d’anciennes prononciations du français?

jacques Halbronn L’anglais a-t-il perpétué d’anciennes prononciations du français?

Posté par nofim le 19 septembre 2021

jacques Halbronn   L’anglais a-t-il perpétué d’anciennes prononciations du français comme certaines traductions perpétuent un original perdu?

En anglais,  gentle, qui vient du français  gentil (gentilhomme et  gentleman) se prononce comme précédé d »un  « d » ; Djentel. Est ce là un trait particulier de l’anglais ou la marque d’une influence française entre temps évacuée du  français moderne? IL n’est évidemment pas aisé de savoir comment l’on « parlait » une langue en un  temps où il n’existait pas d’enregistrements. C’est pourquoi les emprunts se révélent précieux quand ils reflétent une tradition orale qui se sera maintenue;

On retrouve le même phénoméne avec la forme « ch » se pronçant « tch ». Cett combinaison d’une dentale et d’une chuintante ne se retrouve en tout cas pas en allemand mais on la rencontre en italien  dans le traitement de la lettre « c »  comme ciao qui se rend par « tchao »/

Le  français a perdu certains codes  de lecture comm dans le cas des nombres ordinaux: on dit François premier mais on ne dit plus Henri Second ,  son  fils, comme du temps de Nostradamus mais « Henri II »  On dit le premier Avril mais ensuite le « deux Avril » alors que les Anglais respectent l’ordinal et ne remplacent pas par le cardinal. La cause de cette erreur tient au fait qu’ l’on marquait l’ordinal par un point placé après le cardinal; On écrivait Henri III. un des fils d’Henri II  à lire Henri troisiéme et non Henri III. En ce sens, on ne sait plus de nos jours « lire » correctement le français.

On peut donc raisonnablement supposer que l’on devait dire « gentil » à la façon dont les Anglais disent « gentle » et idem pour le prénom Georges qu’il faudrait rendre par  » Djorge »/

Cela dit, dans bien des cas, l’emprunt de l’anglais au français n’est pas dénué d’erreurs comme lorsque l’anglais prononce la consonne finales des mots français, ce qui  leur confère une apparence « féminin »: intelligent s’entend intelligente.

En revanche, la forme « right » en anglais pourrait bien témoigner de la prononciation ancienne du « oi » sous la forme « oy ». On devait dire auparavant ; Droyt », ce qui se rapproche nettement plus de « right ». (cf notre ,  Essai de description critique du systéme du français à la lumière des relations interlinguistiques 1989  sur la plateforme  Scribd)  et https://hebraiquetele.blogspot.com/2021/05/jacques-halbronn-la-demarche-alchimique.html    Jacques  Halbronn. la  question  des lettres bi-consonantiques en italien, en allemand, en anglais  et en français)

Un autre cas  intéressant est  la prononciation anglaise  de « quality » à partir du français qualité.  Or, il est fort  possible que le français ait d’abord prononcé  le mot comme le font les anglophones en rendant le « u » comme voyelle, ce qui n’est plus la cas actuellement.  et cela vaut pour toute une série en  « qu » et « gu », le u étant le plus souvent rendu comme notre « w ». Mais l’anglais tend à supprimer la consonne  précédant le « u » : il dira William  au lieu de Guillaume, refusant la combinaison  gu,gw, qu. D’où  war au lieu de « guerre » Toute la question est de déterminer si c’est l’anglais qui enléve ou si c’est le français qui ajoute..

 

 

 

 

 

 

JHB

19 09 21

Laisser un commentaire

 

Hertiuatipo |
L'actualité du droit d... |
Beats Pas Cher |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Lixueosche
| Kenpkcv
| Luivaterfoxs