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jacques halbronn L’ Astrologie et le mirage du transhumanisme: les transsaturniennes

Posté par nofim le 22 septembre 2021

 

Jacques Halbronn

L’Astrologie et le mirage du transhumanisme : les transsaturniennes

 

La lunette de Galilée aura sonné en 1610 l’heure du transhumanisme.( https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/physique-galilee-aurait-cache-connaissances-optique-geometrique-48238/) et cela aboutira au télescope qui permit de localiser des astres au-delà de Saturne sans parler des satellites de Jupiter ou des astéroides, au tout début du XIXe siècle par Piazzi , en Sicile/ L’homme se donnait les moyens de capter des données qui lui étaient restées inaccessibles à l’œil nu, comme on dit. Déjà l’usage des lunettes pour la vue permettait de « tricher » avec la Nature. Rappelons que Spinoza polissait des lentilles, au milieu du XVIIe siècle, à Amsterdam/

Pour l’astrologie, la question du transhumanisme pose un grave probléme en ce que cela vient bousculer certaines limites ‘naturelles » lorsque l’on veut y introduire des astres invisibles, ce qui n’est au demeurant pas le cas des étoiles fixes qui ont toujours été à la portée de notre vue et il est assez paradoxal que l’astrologie contemporaine ait dans l’ensemble rejeté les dites étoiles alors même qu’elle adoptait largement les planétes « transsaturniennes » ! Nous avons toujours pensé que les personnes portant des lunettes relevaient ipso facto du transhumanisme, c’est dire que cette question n’est pas nouvelle mais les porteurs de « bésigles » en ont-ils vraiment conscience ?

A une certaine époque, autour de 1976, nous avions adopté Uranus d’une part parce que l’on disait qu’elle était visible à l’œil nu dans certaines circonstances mais aussi parce que sa révolution correspondait grosso modo à la durée d’une vie humaine. Elle était en ce sens la huitiéme planéte mais elle n’en était pas moins restée étrangère à nos représentations et ce jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, ce qui la disqualifiait car pour nous l’astrologie est à la mesure de l’homme et est censée l’avoir accompagné sur des millénaires. Nous ne croyons pas à une astrologie agissant à notre insu et pour nous les révélations dont parle la Bible ont un rapport avec le décryptage de notre ciel visible, celui que l’on pouvait observer des hauteurs ( on pense au Mont Sinaï), depuis les zigourats.

On aura compris que l’intégration des « nouvelles » planétes au sein du savoir astrologique – on pense à Barbault et le cycle Saturne Neptune – nous apparait comme une hérésie. Nous avons d’ailleurs nous-mêmes suivi cette voie en 1976 dans Clefs pour l’Astrologie en plaçant même deux transplutoniennes  (Proserpine et Vulcain) à propos des maitrises planétaires.

Au final, nous avons adopté un modèle 6 + 1, plaçant Saturne au milieu de six couples de planétes (Soleil, Lune, Mercure, Vénus, Mars et Jupiter en montrant que Saturne ne devait pas être au même niveau que les autres planétes mais qu’il était le curseur central.(cf nos articles à ce sujet).

Ces nouvelles planétes auront conduit certains astrologues à travailler sur la longue durée ou à s’intéresser à des configurations ne se produisant que rarement. C’était là une facheuse dérive car l’astrologie ne devrait pas dépasser des perspectives de plus de 15 ans (cf l’approche de Roger Hecquet)., soit la moitié d’un cycle de Saturne..

Ci dessous un modéle que nous avons présenté en l’an 2000  lors du Colloque CURA MAU  à Paris

Astrologie - Colloque de Paris - 16-17 décembre 2000

JHB

22 09 21

 

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