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jacques Halbronn Sur l’Histoire Secréte de l’Astrologie par Patrice Bouriche

Posté par nofim le 25 septembre 2021

jacques  Halbronn  Sur l’Histoire Secréte de l’Astrologie par Patrice Bouriche

 

Arrêtons nous sur l’oeuvre de l’autre  Patrice – non pas Guinard mais Bouriche, lequel revendiquer une astrologie « sidéraliste » et s’en prend aux tenants du « Zodiaque des saisons d’où son sous titre « Révélations sur l’imposture du Zodiaque des Saisons ». Il y est évidemment question de la précession des équinoxes; du « zodiaque des étoiles » Il y  est question  des  « incohérences du zodiaque tropical ». Bouriche s’en  prend  aux  « saisonologues ». Les gens se référeraient à un zigne zodiacal « qui n’est pas le  bon » Bouriche  voit dans la théorie des ères  adoptée par l’astrologie « tropicale » le signe d’une victoire annoncée du zodiaque sidéral.

Il semble que toute l’argumentation de Bouriche s’articule sur notre signature zodiacale. Or, l’on peut tout à fait  concevoir une astrologie qui n’accorde aucune importance à une quelconque typologie à 12 facteurs. L’idée selon laquelle, seuls les axes

saisonniers seraient valables  a été formulée au XVIIe et XVIIIe siècle. Donc Bouriche rejette le Zodiaque saisonnier  au prétexte d’une telle typologie à 12 possibilités  au lieu d’admettre la possibilité d’une division « saisonnière » en 4 périodes. Par ailleurs,  si l’on admet qu’il y a  un axe éqiuinocial et un axe solsticial, son argument sur les 2 hémisphères tombe puisque les deux signes équinoxiaux  s’équivalent au prisme même du zodiaque saisonnier ne retenant que le critère équinoxial et le critère solsticial. Là encore, Bouriche s’en tient à une représentation caricaturale et figée du Zodiaque saisonnier  en ne prenant pas la peine de s’en tenir aux seuls fondamentaux, à savoir les deux axes.

L’argument que Bouriche ressasse est le suivant (cf le  quatriéme de couverture de son tome I): « les personnes nées  par exemple, entre le 21 mars et le 16 avril ,ne sont pas bélier mais bien Poissons, d’où la nécessité  de revenir ai zodiaque des étoiles afin de  retrouver la cohérence perdue »

Autrement dit,  Bouriche fige la situation: il  y  a le public qui croit aux 12  types. Dont Acte. IL y a une astrologie qui traite des 12 types. dont acte. Et tout le reste de sa démonstration s’appuie sur ces deux constats! Or, c’est précisément là que le bât blesse, dans cette description ethnologique de certaines pratiques en vigueur. La recherche  astrologique est censée aller au delà d’un tels stade! Dans une approche régénérative qui est la notre, il s’agit de ne pas s’en tenir à certaines dérives. On observa que Bouriche ne s’iintéresse guère aux étoilles fixes, en dépit d’un sidéralisme affiché. Pour lui, être sidéraliste se réduit à l’ayanamsa, à la prise en compte d’un décalage . mais il  ne propose pas la conjonction d’une planéte avec une étoile fixe et se contente de noter l’entrée d’une planéte dans une constellation alors que la constellation  n’est que pure convention inventée par les astronomes.

En tout état de cause, si l’on ne tient pas compte des 12  types, et si l’on s’en tient à d’autres critères, toute l »argumentation quant au fait que les gens se reconnaitraient mieux dans leur signe sidéral que dans leur signe sidéral  devietnt  vaine  et ne vise que les adeptes d’une telle caractérologie.  Bouriche se référe  dans sa propre présentation  comme « spécialiste d’astrologie mondiale », laquelle se passe fort bien de toute division en 12, comme l’a bien montré André Barbault qui ne tient même pas compte du signe où se forment les conjonctions planétaires!!

Bouriche nous parle de la précession des équinoxes mais d’où vient que l’on ait remarqué un tel phénoméne? Précisément parce que l’on accordait de l’importance à l’étoile fixe correspondant à l’équinoxe et dont on savait que ce n’était pas toujours la même. Ce qui va dans le sens de l’étude du point vernal correspondant à telle étoile à un moment donné et qui aura servi à établir la théorie des ères precessionnelles dont on n’est pas non plus obligé d’accepter le principe sous prétexte que des gens  l’ont accepté.

Pour nous, il n’y  a pas d’opposition entre tropicalisme et sidéralisme : le tropicalisme a besoin des étoiles fixes – pas des constellations- pour gérer les rapports entre Zodiaque et planétes, l’étoile fixe jouant le rôle d’interface car une planéte ne peut

se joindre à un axe saisonnier mais seulement  aux étoiles  qui lui correspondent. Selon nous, en  effet, l’astrologie doit être visuelle, ce qui passe par la conversion des équinoxes en un axe stellaire. Ce qui permet de visualiser dans le ciel à quel moment

une planéte passe sur  un des deux axes saisonniers du  fait qu’elle se rapproche de telle étoile fixe dument identifiée pour un instant T  et , répétons le, c’est bien ainsi que l’on avait  découvert et intégré la précession dit des équinoxes.

Patrice Bouriche attache beaucoup trop d’importance au méta-langage des astronomes qui ont jugé bon de baptiser les planétes et de regrouper les étoiles en 12 secteurs, prenant modéle sur le calendrier soli lunaire. Il veut croire et faire croire que

l’astrologie ne peut pas exister sans ce substratt mythologic- symbolique dont pourtant l’astrologie française s’est largement émancipée et l’on pense notamment à Jean-Pierre Nicola. Il a un demi siècle de retard.

Bouriche cite Gauquelin  et  sa typologie planétaire qui ne dépend nullement du zodiaque mais des maisons, et  que l’on divise généralement en 12 secteurs, ce qui selon Gauquelin est sans importance car on en revient à une division en 4 : horizon- méridien. Bouriche plaide pour le 12 contre le 4 mais rappelons lui, qu’il n’y a que 4 saisons quand il parle d’un zodiaque saisonnier..  Ce sont les astronomes qui ont introduit  une telle symbolique  et  ils  ont continué avec Uranus, Neptune et Pluton et  les astrologues ont eu le tort de les suivre.. Qu’il lise l’Histoire du Ciel de l’Abbé Pluche, (c 1740).

Certes, les astrologues continuent à se servir du référentiel des 12 secteurs mais ils ne le font que par simple commodité et convention sans devoir leur accorder plus d’importance. C’est l’interface des éphémérides et l’on peut tout à fait positionner les planétes autrement (cf Gabriel Les Grandes Ephémérides, 1500-1899; Paris, Trédaniel  1990; Nous mêmes nous avons écrit sur  les signes zodiacaux,(le grand Livre du Sagittaire, Tchou, 1980;  dirigé une collection de livrets zodiacaux (Solar, France Loisirs, 1982-1992), dirigé Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau, Ed Albatros, 1979) mais il s’agit de simples exercices de style. Dans l’Astrologie selon Saturne, ¨Paris, 1994, nous nous sommes contentés de décrire certaines zones en degrés sans indiiquer les signes correspondants(cf  aussi  ,notre  Lettre à une amie astrologue en   préambule  à  notre réédition de l’Histoire de l’Astrologie de Serge Hutin, Artefact, 1986)

On notera que Bouriche se  sert des planétes transsatuerniennes, inconues des Anciens (cf  p. 89 de  son tome III,  De l’impasse saisonnière à la rédemption stellaire »)

 

 

 

 

 

 

JHB

25 09 21

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