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jacques Halbronn Le double bind des femmes par rapport aux hommes

Posté par nofim le 15 octobre 2021

jacques  Halbronn  Le double bind des femmes par rapport aux hommes

 

Les rapports humains sont marqués par des paradoxes qui risquent de déconcerter et d’égarer. Il y a notamment le phénoméne de double contrainte (double bind) qui entretient des contradictions comportementales et il faut du temps pour dénouer l’écheveau.

Selon nous, les hommes – du moins ceux ayant un certain génie- exercent de la fascination sur la gente féminine et c’est d’ailleurs ce qui leur permet de détecter, de façon plus ou moins subconscientes- les hommes ayant le plus fort potentiel. Elles convergent vers lui à la façon dont les spermatozoides convergent vers l’ovule. Julie Kern écrit :  » Lors de la fécondation, l’ovule guide les spermatozoïdes jusqu’à lui mais ces derniers ne réagissent pas tous aux signaux chimiques qui leur parviennent. Au final, l’ovule « choisit » les spermatozoïdes les plus réceptifs aux molécules chimioattractantes qu’il sécrète »  Il y a  là un paralléle que l’on pourra juger osé: les femmes se comporteraient comme des spermatozoides. L’ovule de la femme choisit parmi les spermatozoides de l’homme et l’homme choisirait parmi les femmes qui vont vers lui. »

Cette fascination de la femme pour les « grands hommes »explique que sur le plan culturel les femmes rechercheront la compagnie des hommes car elles sentent plus ou moins consciemment que les hommes sont en mesure de leur livrer un matériau qu’elles auront la tâche de structurer, de ciseler comme nous l’avons expliqué ailleurs à propos de la dialectique matière-forme au sujet de laquelle bien des contresens se sont greffés. En ce sens, les femmes sont attirés par un certain désordre  car elles le prennent pour un défi- un challenge- voire une provocation. Ce qui est trop poli ne les excite pas. Rappelons que pour nous le F de femme correspond à la forme, à ce qui est « fini », défini alors que  M du mâle, du masculin, correspond à ce qui est en mouvement, à ce qui est « moteur, en mutation ».  La double contrainte des femmes d’aujourd’hui tient à ce qu’elles sont obligées d’assumer un certain déni, au nom de l’égalité, en raison d’un refus de verticalité au nom de l’horizontalité, ce qui conduit à la théorie du genre (gender theory). Revenons sur  ces notions du H  et du V. au prisme de la théologie.

Pour nous les hommes et les femmes ne relévent pas du même « dieu ». Le Dieu des femmes, c’est l’homme du type Jésus, l’homme  créateur, le leader alors que le Dieu des hommes est plus transcendantal, sans se confondre avec la Nature (cf le Deus sive Natura de Spinoza). On dira que ce qui reléve de la verticalité se situe hors de portée du pouvoir humain alors que ce qui reléve de l’horizontalité est  à sa portée. Il y a là une forme de paradoxe mais le génie ne – se situant au Ciel -va pas adorer le génie mais une instance supérieure alors que la femme peut mettre un homme sur un piédestal, lui vouer un culte. Avec la théorie du genre, l’on essaie de présenter la verticalité comme de l’horizontalité, c’est à dire un phénoméne qui peut être modifié, reprogramme par notre Humanité. C’est bien là que se manifeste le double bind quand la femme scie la branche sur laquelle est perchée.

 

 

JHB 15 10 21

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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