Jacques Halbronn L’astrologie dans la Cité. Fin des données inaccessibles

Posté par nofim le 22 octobre 2021

Jacques  Halbronn  L’astrologie dans  la Cité. Fin des données inaccessibles. 

 

On ne saurait dissocier l’astrologie de la res publica, de la chose partagee entre tous. Or, selon nous, l’astrologie est indissociable, du moins  à son origine, de la question de l’organisation politique et une formation en science politique, en Droit, en sciences religieuses nous apparait comme un bagage bien plus crucial que la connaissance de l’astronomie dont l’astrologie ne doit se servir qu’à doses homéopathiques. Or, c’est généralement l’inverse qui s’observe chez les astrophiles. Prenons le cas de Jean Pierre Nicola et celui de Michel Gauquelin tous deux nés à la fin des années Vingt du siècle dernier et qui sont tous deux partis sur de  fausses pistes, ce qui aura été  fort dommageables pour la cause astrologique, peut-on dire avec le recul. Le point commun entre ces deux chercheurs que nous avions réunis en mai 1978 au sein d’un même colloque « Astrologie et Science » est d’avoir cru à l’importance de la date de naissance voire de l’heure de naissance. En ce sens, l’astrologie mondiale échappe plus aisément  à un tel travers. En revanche Gauquelin aura eu le mérite de ne pas  valider statistiquement une   astrologie qui accordé quelque importance aux planétes inconnues de l’Antiquité et d’ailleurs invisibles à l’oeil nu. Comment une science vouée à « manager » la Société pourrait-elle s’appuyer sur des astres hors de portée et qu’au mieux l’on ne peut capter que par le biais d’un télescope, ce qui exclue toute appréhension collective du paysage astral, donc s’exclue ipso facto de la « chose publique »? Nicola en revanche, avec son RET entérine le groupe Uranus -Neptune -Pluton, alors qu’il aurait bien mieux fait de s’arrêter à Saturne, en suivant l’exemple de Gauquelin lequel avait commencé à publier en 1955 bien avant lui. Mais là où l’on ne suivra pas Gauquelin pas plus que Nicola, c’est à propos de l’importance qu’ils accordent aux données de naissance car ces donnees sont nécessairement personnelles et d’ailleurs assez précaires avant la tenue de registre de baptéme et d’état civil – tenue qui aura fort varié d’un pays à l’autre. N’est ce pas là fonder l’astrologie sur du sable? Là encore, l’on n’est pas en phase avec la chose publique (république). C’est pourquoi l’astrologie mondiale est la forme de loin la plus acceptable de ce domaine, à condition toutefois qu’elle n’aille pas s’encombrer, comme chez André Barbault de trois transsaturniennes sur cinq planétes prises en compte pour son indice cyclique. Mais le probléme se posait déjà  avec le cycle Saturne-Neptune, dans les annees cinquante du XXe siècle. Mais l’astrolgie des 12 signes ne trouve pas davantage grâce à nos yeux et Marie Louise Sondaz aura suggéré (1937), bien malencontreusement, de différencier les influences astrales d’un moment donné selon le critère des 12 signes alors qu’on avait commenc, dans les années trente,   à considérer un seul et même ciel valable pour tous indistinctement car dans ce cas, l’on se retrouvait avec un compartimentage, ce qui est incompatible avec l’esprit de la Res Publica. Les gens ne portent pas leur « signe » sur le front.

Voilà pourquoi la seule astrologie qui soit sinon vérifiable du moins crédible, vraisemblable ne fait pas dans l’usage de donnees individuelles, la notion d’individu étant incompatible avec celle de République et ne se prétant pas à une approche statistique quantitative. ‘C’est d’ailleurs ainsi que l’astrologie se sera dévoyée en optant pour le mauvais cheval de la personnalité, piége dans lequel un Dane Rudhyar sera tombé dès les années Trente, marqué qu’il était par les doctrines spiritualistes  et karmiques d’une Alice Bailey qui fut son premier éditeur. Il ne s’agit nullement de dénigrer de telles doctrines mais ce n’est pas là le champ de l’Astrologie.

Si l’on se place à présent d’un point de vue théologique, il nous faut penser à un Dieu établissant les mêmes lois pour tous, ce qui exclue d’entrée de jeu le thème natal. La pensée  juridique établit les mêmes régles pour les uns comme  pour les autres, laissant aux juges le soin de traiter les cas individuels, en aval, ce qui est le rôle de la jurisprudence. Pour nous, l’astrologue a la charge d’appliquer la loi générale  au niveau de la personnalité mais cela n’implique nullement qu’il doive appréhender celle-par le moyen de l’astrologie, devant se contenter d’observer comment telle personne traverse telle ou telle période déterminée astronomiquement. Ni plus, ni moins. Chaque période s’apparente à une pandémie, en ce sens que tout le monde y est confronté mais que chacun le vit  à sa façon, selon ses dispositions et ses aptitudes mais aussi selon son histoire personnelle.  Il importe enfin que les calculs prévisionnels permettant de savoir par avance les changements de phase soient de la plus grande simplicité, ce qui exige de ne se servir qu’un fort petit nombre de facteurs pouvant être connus par des calculs extrémement abordables- avec des périodes de durees égales. Avec son indice cyclique, Barbault n’aura pas réussi à respecter un tel impératif car le dit indice ne permet de parvenir  à un tel résultat. Un tel indice brise la cyclicité! Pour notre part, le nombre 7 joue un role clef et l’on doit savoir que toute période dure  7 annees. Là encore Barbault aura failli en croyant qu’une configuration astrale ne dure que le temps de formation de celle ci alors que la configuration aura des effets jusqu’à ce que l’on passe à la phase suivante de la dite configuration tout comme une saison dure jusqu’à la saison suivante et  ne saurait se réduire au moment précis d’un équinoxe ou d’un solstice. Cette erreur tient au fait que Barbault a cru qu’il était nécessaire de pratique un multiplanétarisme ce qui réduit de facto le champ imparti  à chaque plante, de façon malthusienne. Il s’est persuadé que l’astrologie devait se servir de toutes les planétes du systéme solaire alors qu’elle n’avait besoin que du cycle d’une seule, à savoir Saturne, la plus lente dont la révolution est de 28 ans environ, ce qui divisé en 4 « saisons » nous donne le nombre 7. L’astrologie n’a nullment besoin des 12 signes qui saucissonnent un cycle et peut tout  à fait se contenter d’une division en 4,la division en 12  étant en fait propre aux constellations.

 

 

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