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Jacques Halbronn Astrologie. De la régularité des périodes comme impératif pour toute cyclologie

Posté par nofim le 25 octobre 2021

Jacques  Halbronn    Astrologie; De la régularité des périodes comme  impératif pour  toute cyclologie .

 

Le  probléme du modéle Barbault auquel pas mal d’astrologues semblent encore vouloir s’attacher est double. Certes, Barbault – on parle ici de l’indice cyclique – met-il en avant une sorte de sinusoide bien boiteuse avec ses haut et ses bas, correspondant à un certain visuel de son graphique.  Mais, son systéme ne respecte aucune espèce de régularité, d’égalité entre ses différents « temps » . C’est quand même étonnant quand on sait à quel point l’astrologie met à la disposition des chercheurs divers outils garantissant une telle égalité périodique: cycle entre deux planétes (20 ans entre chaque conjonction de Jupiter à Saturne- passage d’une planéte sur les axes équinoxiaux et solsticiaux tous les 7 ans, passage d’une planéte sur telle ou telle étoile fixe etc   Pourquoi abandonner de tels dispositifs pour adopter, à la suite de Gouchon, une grille inconsistante qui ne respecte ni le systéme des aspects ni celui de la structure zodiaco-saisonnière. Entendons par là que dès le départ, sa grille n’était pas viable, pas crédible. On nous répondra que l’important, c’est que ça « marche » en ajoutant « quand même ». La Science n’aime guère ce « quand même » de défi au bon sens. Et cela n’a pas raté si l’on peut dire au  vu du fiasco du début des années 80 du XXe siècle. On ne comprend pas davantage Barbault quand il se sert du cycle saturnien  et refuse de tenir compte du passage de Saturne dans les signes et notamment dans les signes cardinaux, décidant de ne pas distinguer les équinoxiaux et les solsticiaux, ce qui lui offrait une dualité toute naturelle sur un plateau. Autre erreur méthodologique de Barbault, celle de ne pas respect le principe des périodes. Car,  une période doit avoir une certaine durée qui ne se réduit pas à son point de départ, ce qui implique un point d’arrivée. Barbault, là encore, opte pour une autre voie, celle d’une prétendue précision refusant toute idée d’orbe, de marge, et ce faisant excluant la notion de période qui implique une certaine durée. C’est ainsi que dans son indice cyclique – le mal nommé car il ne débouche pas sur une véritable cyclicité, donnant du temps au temps. En 1953, il nous parle avec Saturne-Neptune de la mort de Staline mais il n’annonce pas Budapest en 1956 car cela sorte de l’orbe de la conjonction pas plus qu’il n’annonce le traité de Rome de 1957 ou la Guerre d’Algérie de 1954, ce qui aurait permis de faire d’une pierre plusieurs coups. C’est dire que son modéle est bien peu économique et que chaque événement, selon  Barbault, doit faire appel à une configuration différente. On est loin du rasoir d’Occam  et on est en pleine inflation multifactorielle!

 

 

 

 

 

 

 

JHB 25 10 21

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