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Jacques Halbronn La fin prévisible de l’astrologie dodécaïste. Le quatuor des étoiles fixes saisonnières

Posté par nofim le 26 octobre 2021

 

 

 

De   la fin prévisible  de l’astrologie dodécaïste

 

par  Jacques  Halbronn 

 

 Nous appellerons  astrologie

dodécaiste  (dodécagone)   une astrologie   qui reste accrochée au 12, qu’elle

se dise tropicaliste ou sidéraliste.

Blanc bonnet et bonnet blanc. 

Cette astrologie a deux points

aveugles: les étoiles fixes et les

axes saisonniers qui sont

occultés, masqués respecti-

-vement par les 12  constellations et

par les 12 signes.  Pour la

science astronomique, les

étoiles  et  les axes  « tropiques »

font sens, pas les constellations

et les 12 signes qui ne sont que

des sub(divisions) arbitraires.

En outre, une planéte peut

aspecter une étoile fixe mais pas 

une constellation.  D’ailleurs le

point vernal  doit être mis en 

rapport avec une étoile fixe et 

non avec une constellation,

et cette étoile doit s’appeler

étoile équinoxiale et elle est

vouée à passer le relais à une

autre au fil  de la précession

des équinoxes. 

Le défaut majeur des 12 signes, c’est

qu’ils n’ont pas de visibilité dans 

le ciel, à la différence des étoiles

fixes. C’est pourquoi nous

préconisons la notion d’étoile

équinoxiale ,  telle  planéte

aspectant la dite  étoile dans le ciel

.  Pour nous, l’astrologie ne  reléve

pas de la Nature mais de la Technique. C’est

un systéme mis en place par des dieux créateurs de notre Humanité et

son éco-système cosmique.

. Notre ciel est un tableau de

bord construit de toutes pièces

. Nous prévoyons donc, à court

terme le crépuscule d’une telle

astrologie dodécaîste et pronons

l’avénement d’une astrologie à 

base quatre et non douze et nous

notons que l’idée d’attendre 12

planétes pour correspondre aux

 12 signes et une chimère que

nous devons à un Jean Carteret

attendant les deux transplutoniennes, Proserpine et Vulcain. (cf nos Clefs pour l’Astrologie. Seghers 1976)

 

 

Par  quatuor des étoiles fixes saisonnières, nous entendons les étoiles fixes correspondant respectivement à  0+ bélier, 0° Cancer, 0° Balance, 0° Capricone, lesquelles étoiles changent au cours des âges, du fait de la précession des équinoxes. Même si l’on n’identifie pas ces étoiles, l’on sait que subconsciemment, nous savons à quel moment Saturne entre en conjonction avec l’une d’entre elles dans la mesure où nous sommes programmés pour effectuer un tel repérage. On regrettera que Robert Ambelain, dans Aurores, en 1981,  se contente d’indiquer que les constellations sont des assemblages arbitraires alors que ce point ne concerne aucunement les aspects planètes-étoile fixes. Il faut reconnaitre que le traitement de la théorie des ères précessionnelles  a eu jusqu’à présent le défaut de ne s’intéresser qu’à l’entrée du « point vernal » dans telle ou telle constellation au lieu de relever le temps de la conjonction du point vernal (O° bélier) avec telle ou telle étoile devenant ipso facto « vernale ». Or, force est de constater que le monde de la recherche astrologique, à la fin du XXe siècle ne semble pas avoir accordé la moindre importance  au rapport planétes-étoiles fixes pas plus qu’au passade des planétes sur les axes équinoxiaux et solsticiaux. Dans « Astrology under Scrutiny. Close encounters with Science (Volume 15 July 2013, p.182), on peut lire que pour Charles Harvey -’que le XXe siècle « had seen at least eight major breakthroughs in astrolofogical  thinking, namely midpoints, cycles, harmonics,  Jungian ideas, mythology, Astrocartography, composite charts and Platonic ideas »Harvey écrira dans cf Correlation, 1994. 55  qu’il faut se demander les raisons d’un tel décalage entre la vitalité de la pensée astrologique et l. ‘état stagnant  des études scientifiques, ce qui pourrait  s’expliquer de par la nature de l’astrologie et le mode de pensée propre aux astrologues en comparaison des formes de pensée de la plupart des scientifiques contemporains explorant la question » On notera dans Astrology under scrutiny une photo où nous figurons (p. 90) lors d’une « Astrology Research Conference » tenue à Londres en 1981

 

 

 

. Il ne semble pas que les directions que nous avons signalées aient été prises en ligne de compte, à savoir le passage du 12 au 4.

 

 

 

 

 

 

-

 

 

 

 

 

 

JHB  28 10 21

 

 

 

 

 

 

 

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