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Jacques Halbronn La question des « pseudo sciences » comme obstacle épistémologique. La double question du Temps;

Posté par nofim le 31 octobre 2021

Jacques  Halbronn   La question des « pseudo sciences » comme obstacle épistémologique.  La double question du Temps.

 

Actuellement, il semble bien que notre époque butte sur la question de ce que l’on appelle volontiers, des « pseudo-sciences »; notamment en ce qui concerne la question du climat – on parle de « climatosceptiques » et de l’astrologie – on parle alors d’astrosceptiques ». c’est là un enjeu de première importance que de dépasser , de forcer une telle résistance à la mise en place d’un nouvel  ordre  pour le XXIe siècle notamment dans le domaine juridique. On notera que dans les deux cas, c’est le mot « temps » qui apparait en français: le temps qu’il fait et le temps imparti.

En effet, c’est bien au niveau du Droit que les enjeux se situent au premier chef. Dans le cas du climat (et nous écrivons pendant les réunions de Rome du G20 et de Glasgow), il  s’agit bel et bien de reglementer et de corriger certains comportements à la fois individuels et collectifs, notamment concernant  certaines structures de dimension mondiale. Mais il y a des climatosceptiques qui mettent en doute les arguments mis en avant par  de telles alertes. Dans le cas de l’astrologie, l’astroscepticisme se porte bien. Merci. Et il est vrai que l’astrologie, sous sa forme courante, a de quoi l’entretenir. Mais il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain.  Mais les astrologues sont ils suffisamment  critiques d’un monde qui ne se soucierait pas de l’état de l’astrologie pour se réformer? Font ils suffisamment ressortir les dangers pour notre monde de l’ignorance des rouages astrologiques qui sous tendent celui-ci? Il ne le semble pas.

Nous avons déjà dit -sur différents supports- tout le mal que nous pensions des dispositifs électoraux en vigueur et qui ne sont nullement harmonisés entre eux, ce qui touche notamment au statut du Droit Constitutionnel au sein de l’Union Européenne. Peut-on se permettre de jouer comme on le fait avec la fixation du temps de la Cité, dans tous les sens du mot « temps »? Comme si la science juridique n’était pas à l’évidence une pseudo-science.

Mais la différence tient au fait que l’astrologie semble ne relever ni de la Nature ni de la Culture. On ne sait pas d’où elle sort, comment elle aura été mise en place. C’est  une sorte d’OVNI.(Objet volant non identifié) et l’on ne met même pas en oeuvre des recherches au cas où – sait on jamais – il y aurait quelque chose de vrai dans cette affaire. Apparemment, les travaux d’un André Barbault, depuis plus d’un demi siècle n’auront pas réussi à débloquer la situation. Pour notre part, nous estimons que nous aurons permis à l’astrologie de parvenir à un certain stade qui n’autorise plus le déni (cf notre Astrologie EQSOLS) et nous attendons que l’on fasse appel à nous soit de la part d’une entité publique ou d’une entité privée et nous espérons que les leaders sauront se mobiliser sur cette question comme ils l’ont fait pour celle du climat.

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  31 10 21

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