• Accueil
  • > Archives pour octobre 2021

jacques Halbronn La cyclicité comme alternance entre le haut et le bas de l’échelle .Le phoenix

Posté par nofim le 28 octobre 2021

jacques  Halbronn La cyclicité comme alternance entre le haut et le bas de l’échelle. Le phoenix.

 

 

Les hommes se répartissent en deux catégories, les équinoxiaux et les solsticiaux et il est important de savoir qui est qui car la cyclologie ne jouera pas de la même manière  pour les uns et pour les autres. Chaque groupe aura sa chance  car la roue  tourne. En fait, il suffit d’attendre pour que tout bascule. Encore faut-il disposer de la bonne grille, ce qu’offre notre astrologie EQSOLS.

Il faudra, à l’avenir, plaindre une société qui ne dispose pas de l’outil approprier pour s’organiser adéquatement et nous prophétisons un monde où d’un côté, on aura des sociétés qui y auront recours et de l’autre des sociétés qui croiront pouvoir s’en passer, Un tel clivage remplacera celui qui exista tout au long du siècle dernier entre pays socialistes et pays capitalistes. Enjeu qui est aussi d’ »ordre scientifique  mais aussi théologique.

Pour  nous, la question juive deviendra incontournable en ce qu’elle est en quelque sorte le moteur de notre astrologie  EQSOLS. En effet, les juifs sont l’enjeu par excellence de toute cyclologie selon que les périodes favorisent leur présence ou leur absence et il importe évidemment que les Juifs eux memes en prennent conscience et « jouent le jeu » en sachant qu’on ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre, qu’il faut accepter la médaille et son revers. Cela dit, une fois que le cycle en question aura été bien compris, l’on peut en optimaliser le processus et notamment les transitions entre une phase et une autre, en connaissance de cause. Le hic, c’est qu’actuellement, tant les juifs que les astrologues apparaissent comme des sujets mineurs, marginaux et il s’agit donc de leur conférer l’importance qu’ils méritent pour le monde de demain sachant que nu le monde juif, ni celui des astrologues d’aujourd’hui ne sont prêts à se repenser, à se reconfigurer tant et si bien que ce n’est peut être pas à eux qu’il convient de s’adresser pour mener à bien une telle entreprise.

On retrouve là le syndrome du rejet du trinitaire. Tout ce qui n’entre pas dans le binaire est refoulé.  On croit ou on ne croit pas en « Dieu ». Pas de demi-mesure! Un savoir est le fait de la Nature ou de l’Homme; Un dieu est universel ou il n’est pas; autant de postulats!

Il y a  un domaine particulièrement sensible à la cyclologie, c’est le juridique qui entend imposer à la réalité le pouvoir des humains, comme cela s’observe singulièrement dans la fixation des constitutions, des calendriers électoraux lesquels sont pourtant élaborés avec le plus grand arbitraire,  notamment en ce qui concerne  la fixation du début et de la durée des mandats. En ce sens, notre astrologie aurait tout à fait sa place au sein de la science politique, au regard du droit constitutionnel.

Pour bien nous faire comprendre, nous dirons que notre cyclologie n’est pas « naturelle » mais plus proche du monde  artificiel de la Technique. D’une seconde à l’autre, par le biais d’un interrupteur,  tout peut changer. En ce sens, nous serions depuis longtemps marqués par le transhumanisme et c’est en cela que l’astrologie est un »objet » du troisiéme type. Une société qui en ignore le mode de fonctionnement se condamne à errer,  à trébucher sans cesse, comme un monde d’aveugles; Il s’agit de sortir de la Caverne.

Nous opposions le Haut et le Bas  de la Société. Qu’est ce à dire? La phase équinoxiale fait tomber les gens d’en haut; cela a donné la Shoah et cela n’aura duré que le temps d’une phase à savoir 7 ans. Au bout de 7 ans,  arrive une phase solsticiale qui remet les montres à l’heure et met fin aux « saturnales » et à leur nivellement par le bas. Pour savoir à quelle catégorie, l’on appartient, celle de l’élite ou celle du « peuple », il suffit d’étudier quels sont les temps qui nous sont les plus propices pour l’emporter; Le faible ne gagnera contre le fort qu’en phase équinoxiale et que l’on n’accorde pas trop d’importance aux élections car elles ne sauraient protéger contre le changement de phase (de 7 ans) et une victoire peut se révéler sans lendemain; On à l’élection de Jacques Chirac en 1995 qui sera suivie dès 1997 d’une cohabitation de 5 ans dès lors que son étoile aura pâli.  1995 Saturne en fin de phase solsticiale en poissons (7-18°). 1997, Saturne passe en phase équinoxiale en bélier; Rien ne va plus! Il importe donc d’aligner les calendriers électoraux sur le cours des astres. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé pour les calendriers que l’on parviendra à ajuster sur tel ou tel phénoméne astronomique comme pour la fixation de la Fête de Pâques, en tenant compte de la position de la  lune et de l’équinoxe de printemps. Mais il faudra, cette fois, pousser plus loin dans ce sens et n’est ce pas là au fond d’une démarche écologique qu’il s’agit à laquelle peu songent de nos jours et d’une certaine façon, de telles mesures se révélent urgentes pour la sauvegarde de notre Humanité car le Droit, tel qu’il s’applique actuellement, ne rime à rien. Cela dit, on aura intérêt à s’adapter à l’esprit d’une nouvelle phase même si cela peut sonner faux. Il faut qu’un solsticial s’équinoxialise en phase équinoxiale et vice versa.  La phase équinoxiale est marquée par un certain esprit d’équipe, un partage, une délégation des tâches tandis que la phase solsticiale implique qu’une personne se comporte en « jupitérien » et se mette en avant.

 

JHB  29 10 21

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 28 10 21

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, cyclologie, Technologie, théologie | Pas de Commentaire »

Jacques Halbronn Observations sur les registre des AG et CA du Centre International d’Astrologie. (1947) et du GERAS ( depuis 1980)

Posté par nofim le 28 octobre 2021

PUBLICATIONS  DE LA BURA  (Bibliothèque Universitaire de Recherche astrologique)

 

 

Observations sur le registre des AG et CA du Centre International  d’astrologie (scientifique (cosmobiologie) (1947) et du GERAS (depuis 1980)

 

Nos collections comprennent des reproductions de registres d’assemblée d’associations astrologiques, du fait qu’à différents moments, ceux ci nous avaient été transmis, en 1973 et en 1986., respectivement dans le cas du CIA  et du GERASH. Nous nous contenterons d’en extraire des pages offrant quelque intérêt pour la vie astrologique. 

 

Registre du CIA. Président fondateur Edouard Symours

Réunion du 18 janvier 1947. Le Colonel Maillaud est membre d’honneur « pour les services qu’il a rendus à la cause astrologique ». Note: en tant que président de la Société Astrologique de France. C’est un couple, les de Niziau, qui sont Président et Secrétaire du CIA. Mais dès l’année suivante, le couple est mis hors jeu. En  octobre 1953, André Barbault apparait comme vice-président ainsi que Michel Malagié On est à la veille du Congrès International de Paris. On évoque la perspective d’une Fédération Internationale des Astrologues. le 27 mars 1954, rapport sur le dit Congrès où l’on souligne l’intérêt de la presse pour cette manifestation. IL est signalé  qu’il s’est constitué le 17 décembre 53 une Fédération Française d’astrologie dont André Barbault est le président. On annonce le congrès de Strasbourg. Plus aucun congrès ne sera envisagé avant 1973. Elle rassemble des équipes du CIA  et du CAF (Collége Astrologique de France) dont le fondateur Néroman vient de décéder. le 2 juillet 1956, André Barbault  traite de l’organisation de la dite Fédération. RIen de précis ne ressort des deux projets fédéraux. En 1968, André Barbault n’est plus vice président,; il démissionne, suite aux positions de Symours, le président fondateur au sujet d’Ordinastral (Astroflash) lequel Symours se retirera peu après.. il est remplacé par Paul Colombet. Jean Pierre Nicola reste en poste comme Secrétaire Général.  A cette même réunion, il est question de la revue L’Astrologue. (p. 26 du registre)

. En 1969 Henri Fortin est Vice président avec Colombet, Gouchon étant président depuis 1964, prenant la suite d’Arnould de Grémilly.En 1969, l’on abandonne le qualificatif de « Scientifique »  En 1972,  Jacques Berthon annonce la création de la revue Trigone. Rappelons qu’en 1968, était lancée la revue l’Astrologue, laquelle revue, du fait de la démission d’André Barbault, poursuivra sa carrière hors du CIA., d’où la nécessité de Trigone.  Quant à Patrice Louaisel, il informe sur le Laboratoire de Recherche/Quant à Jacques Halbronn (p; 46 du Registre), il aborde la question de la  Bibliothèque du CIA. On y parle des relations entre le CIA  et le CEFA, la structure d’enseignement. Nicola est vice- président, Berthon, secrétaire genéral, Colombet, président. Abordons la dernière indication du registre avec une délibération du CA en date du 14 juin 1972: Patrice Louaisel  se voit confirmé pour le Laboratoire sous la direction de Gouchon. On évoque la Bibiothèque du projet Halbronn avec les encouragements de Jacques Berthon. On débat sur l’idée de payer ou non les conférenciers, comme le pensent Nicola et Régine Ruet.  Nous ignorons si la suite des événements a été rédigée par les responsables ultérieurs et notamment  pour les années 1973-74 qui auront vu élire Jacques Halbronn au post de vice président puis l’année suivante  ne plus figurer au bureau. Halbronn ne fut élu au CA qu’en 1973 et dès cette année là, il devint Vice Président.

 

 

Observations sur le registre des  CA du GERASH

 

En  1980, les cercles locaux étaient le suivants: Grenoble, Strasbourg, Lyon, Oyonnax, Bourg en Bresse,  Saint Etienne, Annecy. Bellegarde. Président: Pierre Delebarre,  Bientôt Charvet apparaitra comme  Secrétaire.   A¨partir de 1983, le couple Anne Claire Dupont-Maurice Charvet est aux commandes/ En 1984, on voit figurer des locations supplémentaires avec les cercles d’Auxerre (Martine Daprey), Be, d’Orléans (Denise Daprey), de Paris (Aurore de Lauberie), de Bruxelles (Daisy van de Vin) notamment que l’on retrouvera au sein de la Fédération de l’Enseignement Astrologique. C’est le résultat du Colloque MAU de lyon 1984 qui aura vu un rapprochement entre Charvet et Denise Daprey venue à Lyon pour la circonstance. Arrêtons nous sur le CA du 28 septembre 1985 (p. 31) où certaines difficultés et  « frictions »  sont signalées: « qui tiennent  au fait  que les nouveaux  venus ne connaissent pas le mode de fonctionnement du GERASH ». On y parle des cercles de Nantes avec Alain de Chivré (qui avait organisé en 1983 un Colloque avec le MAU. Visiblement la FEA  apparaitra comme une scission au sein du GERASH. Le 10 novembre 1985, CA  à Nanterre, à l’occasion d’un Colloque auquel nous avons participé.  Charvet  est  signalé comme Président, Véronique Guillet comme Vice-Présidente, Anne Claire  Dupont comme Secrétaire. On en arrive au  8 mars 1986  Jacques Halbronn est annoncé comme intervenant    sur « les revues astrologiques »

La copie du registre se termine avec la  seule  fiche de présence du Comité d’Animation du 26 juillet86 que nous avions convoqué mais nous disposons de rapports par ailleurs: Ci dessous le communiqué : » le Comité d’animation du GERASH réuni le 26 juillet 1986 à Paris a décié de proposer la dissolution du GERASH. Conformément à l’article 17 des statuts, vous êtes convoqué à une Assemblée Générale Extraordinaire qui se réunira au siègé social le 20 septembre 1986. Président de séance: Nicolas Pachoutinsku, Secrétaire de séance: Aurore de lauberie. or, cette date du 20 septembre. En ce sens,  l’ AG  du 30 septembre aurait été convoquée dès le mois de juillet . Expédition dès le  10 aout « de sorte que les adhérents  soient  informés à temps » Un autre texte sera établi le 13 septembre par une nouvelle réunion du CA: « Dans le cas où l’Assemblée générale Extraordinaire convoquée pour le 20. 09 86 refuse la dissolution du GERASH, le CA lors de sa séance du 13 09 86 propose à l’Assemblée- souveraine en la matière » le Bureau suivant: Délégué à Présidence: Louis Saint Martin, Vice Président Jacques Halbronn, Secrétaire: Arthur Le Bau, Délégué à la Trésorerie: Patrick de Jabrin. Cette décision et ce Bureau étant non contradictoires avec le texte de convocation envoyé au mois d’aout aux membres du GERASH. Ce qui , en revanche, était « contradictoire », c’est que Louis Saint Martin se soit présenté le 20 septembre comme désigné par le CA comme Président alors que c’était une clause strictement conditionnée par la non-dissolution. Par ailleurs, un article des statuts d GERASH concernant la « dissolution » précise que la dévolution ne saurait s’effectuer au profit de membres du GERASH.Or le CEDRA qui en bénificiera avait été crée par Maurice Charvet et Anne Claire Dupont! Signalons que les Comités d »‘animation du 28 juillet et du 13 septembre  furent convoqués par Jacques Halbronn, en sa qualité de vice président, élu par l’AG de Nice  et  président par interim depuis la démission de Louaisel lequel avait confirme son statut en le convoquant pour lui remettre -sans aucun inventaire dressé à cette occasion – les documents qu’il avait reçus lors de son intronisation de la part de Charvet. Louis Saint Martin n’était même pas présent lors du CA de juillet  1986 et n’était apparu qu’à celui du 13 septembre, et à cette occasion qu’il avait été pressenti comme éventuel candidat à la Présidence en cas et seulement en cas de rejet de la proposition de dissolution, laquelle semblait d’ailleurs fort improbable, comme le montre la création dans l’urgence du CEDRA en vue de l’assemblée du 2O septembre par l’ancien binome du GERASH. (cf  notre publication  Astralis . Bulletin du GERASH octobre 86, n° 28) On notera que les noms de Louaisel et de Halbronn se retrouvent dans les deux corpus CIA et GERASH. 

 

 

Post face au prisme de l’astrologie EQSOLS

Selon nous, on ne saurait comprendre le délire pseudo-juridique de l’année 1986 où l’on bafouait allégrement les statuts de l’association GERASH, où l’on élisait des délégués au Bureau sans passer par une AG sans faire jouer notre  grille. On est alors avec un Saturne dans le Sagittaire, le dernier stade équinoxial avant le basculement solsticial en capricorne, lequel se produira au tout début de 1988 avec la reprise en main sous notre direction autour du Colloque « La raison des maisons », à Paris et qui ouvre une période d’ordre jusqu’en 1996 avec le passage de Saturne en bélier, ce qui coincidera  avec un nouveau temps anarchique jusqu’à notre congrès de 2004 à Paris, correspondant à l’entrée de Saturne en cancer, l’autre pôle solsticial.

 

Nous  retrouvons dans les archives de la BURA le document suivant: « Qu’est ce que le « Centre International d’astrologie? »"L’intention du CIA est de se rénover après un quart de siècle sous le titre d’Union Française  d’Astrologie’ manifestant un esprit de plus grande ouverture tout (…) en maintenant les contacts avec les astrologues de l’étranger » Par la suite, le nom de Société Astrologique de France fut préféré puis in fine celui de Société Française d’Astrologie.

 

 

JHB 28  10  21

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE | Pas de Commentaire »

Jacques Halbronn Linguistique : pour une occultation de la consonne « L » en position finale

Posté par nofim le 27 octobre 2021

Jacques  Halbronn  Linguistique : pour une occultation de la consonne « L » en position  finale.

 

Peut-on lire national et nationale de la  même façon? On sait pourtant que la régle veut que l’on ne prononce pas une consonne finale, sauf dans certaines configurations. On respecte cette régle dans la plupart des cas et le L fait exception: on prononce artificiel et artificielle comme si cela s’ écrivait pareillement! Pourtant les exemples abondent en sens inverses: prononce-t-on le « r » des verbes à l’infinitif pour la première conjugaison? Prononce-t-on le « z » de la deuxiéme personne du pluriel?  Prononce-t-on le T à la fin de petit, prononce -t-on  ou non le D de grand, au masculin pour éviter de confondre avec « grande »? Prononce-t-on le « S » de vous, sinon devant une voyelle  de tous devant un mot débutant par une consonne? Ces régles ne sont pourtant pas compliquées et sont d’ailleurs respectées le plus souvent. On ne s’étonnera pas que les étrangers ne s’y retrouvent pas et répercutent à l’écrit la confusion de l’oral comme quand on lit « carte d’identité national  » au lieu de « nationale ». Il est grand temps de réformer l’enseignement du FLE, du français langue étrangère mais aussi de corriger certaines mauvaises habitudes par des campagnes. On se demandera si le phénoméne que nous décrivons d’occultation des consonnes émane du peuple, en tant que gardien de très anciennes traditiond ou si c’est là un apport d’une culture de Cour? Nous avons pu observer que dans le dialecte arabo-tunisien, lors d’un stage à la Bourghiba School,  durant l’Eté 1973, la combinaison des consonnes est largement repandue.

 

JHB  26  10 21

 

 

 

Publié dans LINGUISTIQUE | Pas de Commentaire »

Jacques Halbronn Pour une approche trinitaire de la Tradition : théologie, politique, astronomie,

Posté par nofim le 27 octobre 2021

Jacques  Halbronn   Pour une approche trinitaire de la Tradition : théologie, politique, astronomie. 

 

Il  est urgent de restaurer une approche ternaire-trinitaire- en toutes choses. Quand nous lisons une interview de Ruperti en juin 1981 dans la revue Aurores (Collections de la BURA), où il parle des rapports de l’homme avec l’univers, quand nous entendons tel rabbin proclamer que le Dieu des Juifs est « roi de l’univers », nous observons la crise du ternaire. Quand  on ne comprend pas, chez les astrologues, que Saturne est le pivot entre les planétes du soleil à Jupiter d’une part et les transsaturniennes invisibles de l’autre, il y a crise des représentations. Quand on refuse de reconnaitre qu’entre l’individu et l’Etat il y a des structures intermédiaires dont dépendent les personnes, oui il y a bien crise du ternaire comme si l’humanité n’arrivait plus à penser qu’en termes binaires. Dans ce numéro d’Aurores, nous lisons que des astrologues parlent des constellations et des signes mais pas des étoiles fixes qui en sont l’interface  tout comme les axes équinoxiaux ne doivent pas être confondus avec les 12 signes car ils ont un fondement plus scientifique et objectif, c’est le même sentiment qui revient face à un tel télescopage. Ce qu’on appelle généralement « Surnaturel » ne désigne-t-il pas cet état intermédiaire entre Nature et Culture?  Le Surnaturel n’est réductible ni à  ce qui est « naturel » ni à ce qui est « culturel », au sens de produit du génie humain.A nous de détecter le Surnaturel autour de nous. L’astrologie est l’expression la plus remarquable du « surnaturel » et c’est pourquoi nous ne suivrons pas Ruperti (-cf numéro d’ Aurores, 1981) quand il confond systéme solaire et « Univers ». L’astrologie ne traite pas de l’Univers mais bien d’un supplément à cet Univers – passage de la matière à la forme-ce qui renvoie au champ de la (bio)technologie.

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  26 10 21

Publié dans POLITIQUE | Pas de Commentaire »

jacques halbron Apprendre à penser « Soleil Lune ». Les hommes viennent de la Lune et les femmes du soleil

Posté par nofim le 27 octobre 2021

ASTERCENTER - articoli internazionali

APPRENDRE A PENSER « SOLEIL LUNE »
Les hommes viennent de la lune et les femmes du soleil��..
par Jacques Halbronn

jacques  halbron  Apprendre à penser

topds dans FEMMES
 Jacques Halbronn nous invite à repenser notre représentation du soleil et de la lunne à commencer par le réseau des correspondances associées à cette double matrice. D�où son interrogation, les hommes « viennent »-ils de la lune ou du soleil? Pour répondre à cette question, l�auteur nous invite à réfléchir sur l�origine du Zodiaque, sur les rapports entre les dieux et les déesses et le cycle saisonnier.

« Apprendre à penser « soleil-lune » signifie décrypter grâce à cette grille de lecture révisée le monde qui nous entoure à commencer par les manifestations du masculin et du féminin qu�il propose de relier directement à la symbolique soli-lunaire. Homme Lune et Femme soleil, la Lune étant le soleil en acte.

Pour Jacques Halbronn, le monde est entrainé dans une alternance et une alternative de solarité et de lunarité, dans un flux lunaire et un reflux solaire. La grille proposée par Jacques Halbronn nous permet tant individuellement que collectivement de mieux appréhender le monde où nous sommes et dont nous sommes, tant au niveau de la crise du couple que des affrontements sociaux et ethniques.

separa01

Introduction

Les astrologues dans la Lune

La thèse centrale du présent ouvrage est simple à exposer: la Lune n�est pas, contrairement à ce qu�affirment les manuels d�astrologie mais aussi une certaine symbolique populaire, un facteur féminin mais un facteur masculin, d�où son titre La Lune de Gabriel, Gabriel l�ange de la lune symbolisant la force, la virilité, comme son nom, hébraïque, en témoigne.

Autrement dit, notre Humanité véhiculerait de fausses représentations de ce qui aurait été établi dans son Inconscient Collectif. Quelles sont les causes et les conséquences d�une telle permutation?

On se demandera si une telle confusion matricielle ne conduit pas à une mauvaise appréhension des notions de dualité, de couple. Or, savoir penser la dualité permet de penser la cyclicité, l�alternance et finalement permet de mieux prévoir le cours des choses. Ce n�est pas rien!.

Le discours dominant sur la Lune, c�est qu�elle « reçoit » la lumière du soleil et par assimilation au sperme, la lune serait donc femelle. Qu�on nous permette de constester une vision aussi simpliste des choses qui ne nous semble pas correspondre à celle qui a été prise en compte dans l�autoprogrammation de l�Humanité.

Restituons le discours en vigueur sur la symbolique des luminaires, à la sauce astrologique, pour en faire, dans un second temps, la critique en rappelant ces lignes que rédigea André Barbault pour la première édition, en 1953, du collectif Soleil & Lune, Paris, Ed. CIA: . »Y a t-il sujet général plus important en astrologie que celui qui concerne le symbolisme, c�est à dire la signification de l�astre du jour et de la reine des nuits? » C�est ainsi Joëlle Darolle présente la Lune ( Astrologie de l�Etre. Genéve; M. Bettex; 1991, pp. 33 et seq): « Les rôles fondamentaux de la Lune apparaissent si l�on considére son rapport à la terre et au soleil. En tant que satellite de la terre, elle est la servante dévouée et protectrice. » Il est d�ailleurs possible que c�est lorsque l�on en apprit davantage sur la réalité astronomique de la Lune que l�on cessa de l�associer au principe masculin: un exemple des multiples intrerférences entre astronomie et astrologie, le terme étant pris ici au sens large d�assignation de signification aux astres

La Lune serait donc féminine, comme l�article qui la précéde ou l�adjectif qui l�accompagnent en témoignent. La femme serait donc un être réceptif. Et après? Est-là une clef pour appréhender le psychisme féminin et est-ce une représentation à laquelle les femmes puissent s�identifier? Il faut être conscient, en effet, que de fausses représentations générent à terme un rejet et donc provoquent la confusion des genres.

Au fond, ceux ou celles qui veulent se délester de toute classification ont intérêt à ce que les typologies existantes soient les plus aberrantes possibles; ils s�efforcent de montrer que l�on ne peut se fier à de teles visions des choses et ils jettent ainsi le bébé avec l�eau du bain. Pour eux, il ne s�agit pas de réformer le modéle mais d�interdire, disqualifier tout modéle.

Notre pari est le suivant: reformulons la dialectique soleil-lune et par conséquent celle du féminin et du masculin qui s�y greffe et nous parviendrons à un équlibre satisfaisant, nous réconciliant ainsi avec la notion de dualité. En comprenant la dimension de la femme et la dimension lunaire de l�homme, nous disposerons de clefs pour accéder à leurs motivations respectives les plus marquantes, à condition, encore une fois, d�établir correctement les significations qui ont pu être accordées par nos aieux à ces deux luminaires..

Ajoutons que ce n�est pas seulement notre idée de l�homme et de la femme qui se trouvent affectées par un décodage aussi malheureux mais jusqu�à notre faculté à cerner toute forme de dualité tant dans l�espace que dans le temps, en étant réduit, pour tout potage, à opposer émission et réception, ou encore attitudes active et passive, selon un anthropomorphisme de bas étage.

Nous sommes invités à réfléchir sur l�Histoire de l�Humanité, la phylogénése permettant de décrypter l�ontogénése et réciproquement. Au départ, le monde est solaire, il n�y a pas encore de Temps,il n�y a pas encore de choix puisque l s implique un ordre � dans tous les sens du terme ce un sens � les choses se font dans un certain ordre et dans un certain sens. L�on n� a pas à agir « contre la montre », l�on n�est pas pressé par le temps. Le monde solaire est un mond de totalité. Il n�y a pas encore de satellites qui refléteront la lumière centrale parce qu�ils ne sont pas lumineux par eux-mêmes, qu�ils instrumentalisent le soleil. La lune incarne le temps, elle va structurer la course du soleil, la diviser en étapes tout comme c�est la Terre qui, par son inclinaison sur son axe, détermine les saisons.

La notion d�instrumentalisation est complexe: il s�agit de se laisser délibérément imprégner par une force extérieure mais non pas en tenant compte de ce que cette force est en soi mais sur la base de ce que l�on en perçoit et de ce que l�on projette. C�est souvent une confusion chez les astrologues que de considérer que si les hommes sont sensibles aux astres, c�est parce que ceux-ci imposent à leur insu leurs énergies aux hommes.

A partir du moment où l�on ne maitrise pas bien la notion d�instrumentalisation, on va parler de passivité, de dépendance alors que le lien est structuré par le récepteur, ce qui change totalement l�idée que l�on se fait de la notion de réception qui devient, dès lors, volontariste, qui confère du sens à ce qui n�en a pas. Mais le récepteur devient ipso facto celui qui va structurer l�émetteur et encore faut-il que cet émetteur, qui se situe dans une forme de virtualité, soit sinon en demande du moins suffisamment disponible, malléable, en projet et en projection. Il y a là quelque paradoxe puisque c�est l�émetteur qui doit êre récepteur et le récepteur émetteur; c�est dire que les termes en eux-mêmes ne signifient que si l�on précise le contexte, le langage étant précisément un matériau qui nous est donné mais qu�il faut savoir gérer. A ce propos, comment un astrologue sérieux pourrait-il supposer travailler avec son client sans prendre le temps de lui expliquer ce dont il retourne? De deux choses l�une, ou bien c�est l�astrologue qui dit ce que le client veut entendre et croit entendre ou bien c�est le client qui fait effort pour comprendre où veut en venir l�astrologue. Mais n�est-ce pas précisément l�emploi de termes faussement explicites qui permet au client de faire bon usage de ce que l�astrologue profére en conférant du sens à ce qui est informe? Dans ce cas, c�est le client qui instrumentalise le discours de l�astrologue.

C�est tout un art de savoir donner et de savoir recevoir. Nous sommes tous émetteur et récepteur, si bien que le débat quant à déterminer si les hommes peuvent recevoir les influences astrales est un faux débat dans la mesure où tout objet � y compris le soleil et la lune -est aussi récepteur, à un certain niveau, dès lors qu�il est engagé dans un processus de progression, d�évolution, d�expansion qui exige de recourir à des facteurs aléatoires pour se canaliser.. La Lune est un catalyseur pour le soleil, elle lui permet d�échapper à l�indifférencié. Mais quand nous écrivons « elle », il s�agit bien d�une lune masculine face à un soleil féminin comme c�est le cas en allemand, l�anglais ayant perdu les notions de masculin et de féminin, quand il ne s�agit pas expressément d�un homme (he, his) et d�une femme (she, her).

Ce faisant, l�homme lunaire apporte au monde solaire une dimension nouvelle en détournant sa lumière, à l�instar de la Lune. L�astrologie actuelle a le plus grand mal à associer la lune et le feu, tant elle veut le réserver au soleil, par analogie. Elle ne comprend pas que le feu est un anti-soleil, une sorte de soleil noir, un soleil de l�obscur, crépusculaire.

A partir de cette grille, l�on comprend que le génie humain soit bien plutôt lunaire que solaire, du fait même qu�il est réducteur, voire appauvrissant, en retrait par rapport au monde tel qu�il est en soi. et qu�il veut dépasser. La Lune est en ce sens une réalité post-solaire.

Autrement dit, la clef pour comprendre le féminin, c�est jusement le soleil, cet astre qui se situe dans une totalité spatiale, qui éclaire tout sans discernement, c�est le monde vierge, sauvage, « nature » et le signe de la Vierge est estival, la fille de Démeter-Cérés est Coré, mot qui signifie vierge en grec, autre nom de Perséphone -Proserpine.. Se le soleil n�éclaire pas quelque chose, ce n�est pas de son fait, c�est parce que le récepteur intérfére, fait écran. La lune, c�est le passage du polythéisme au monothéisme, c�est à dire le passage du non choix au choix.

L�acte d�instrumentalisation permet de constituer un ensemble homogéne, dans lequel chaque pièce importée aura été ajustée, rabotée, selon un modéle ayant ses propres exigences qui ne sont plus celles du point de départ. Face à l�unicité lunaire, la multiplicité solaire, faite de multiples entités devenant en quelque sorte autant de nouveaux soleils, de nouvelles étoiles, cohabitant au sein d�une constellation, d�une galaxie.

Evitons d�emblée un anachronisme : Les Anciens « croyaient que la lune brillait d�un feu qui lui était propre et comme les marées sont pratiquement inexistantes en Méditerranée, ils n�avaient aucun moyen de faire le rapprochement entre ses cycles et le flux et le reflux de la mer »(Vincent Cronin, La terre, le cosmos et l�homme, Paris, Denoël, 1981, p. 16). Il n�est en effet pas question ici de projeter sur nos ancêtres nos représentations modernes. Il existe deux écoles : d�une part celle qui voudrait que les hommes découvrent peu à peu les secrets du cosmos et d�autre part � celle qui est la nôtre � et qui s�intéresse à ce qui a été perçu et non pas à ce qui aurait du l�être. Autrement dit, la Lune n�était pas perçue comme renvoyant la lumière du soleil mais plutôt comme son prolongement nocturne. Et c�est bien cette idée d�un au delà du soleil � d�un monde métahéliaque sinon métaphysique -que nous retiendrons. Il importe de comprendre au travers de ce dépassement, la dialectique soleil-lune. Alors que le soleil se retire, se couche et que la nuit devrait être totalement obscure se dresse la lune qui prend ainsi le relais, soleil de substitution, moins puissant certes mais soleil quand même et qui ne fait faux bond qu�une fois par mois lors de la nouvelle lune � quand soleil et lune sont conjoints � ce qui correspond à une sorte d�éclipse. Le nouveau mois n�est d�ailleurs pas, chez les juifs, le moment de la nouvelle lune mais celui où la lune par un infime croissant répparaît, où le monde à nouveau sort de l�obscurité, de la nuit totale, de ce noman�s land où l�humanité ne connait plus ni le soleil ni la lune. Il y a là comme un miracle lunaire: sans la Lune, ce satellite de la Terre, l�Humanité aurait évolué, se serait organisée autrement car ce ne sont pas les étoiles et les planétes qui auraient suffi à faire pendant au soleil. Le monde des hommes, en sa plus haute expression, est lunaire. La lune est emblématique du défi humain.

Paradoxalement, l�unicité solaire serait d�ailleurs plutôt le chaos, certes constitué d�une seule et même matière mais aléatoire alors que la multiplicité lunaire prend la place du chaos pour instituer une diversité de mondes ayant chacun leur cohérence interne. Si le récepteur ne structure pas la matière � mot à rapprocher de Mater, la mère � par un effort d�éducation, l�on en reste à l�état sauvage � l�enfant sauvage. Le soleil est la forêt, la lune est la clairière, à l�instar de la ville où il faut percer, comme le fit Hausmann, de grandes artères, défrichant le foisonnement des ruelles. La lune est liée à la maison, à l�état domestique, au foyer mais contrairment à ce que l�on affirme, ce n�est nullement un espace féminin. C�est l�Hiver que l�on fait naitre Jésus, que l�on nous montre la créche où cohabitent humains et animaux domestiques, dans une sorte d�étable. Mais il s�agit là d�un refuge, d�un pis-aller, auprès de l�Homme et dès que le printemps revient, tout ce petit monde s�égaiera dans la nature, part dans tous les sens, vit en plein air, à l�air libre, comme Proserpine quittant la demeure-prison de Pluton. La belle saison relativise les différences, elle nivelle par le bas � on se retrouve tous logés à la même enseigne � alors que la mauvaise saison fait ressortir les inégalités, comme on le voit pour le sort des SDF en hiver. On passe de la maison lunaire avec ses lois spécifiques à l�espace solaire où l�on peut jouir des bienfaits s�offrant à tous. On ne fait pas payer les rayons du soleil alors que la faible lumière -feu de la Lune a un coût.

Quand on lit les descriptions astrologiques des symboliques soli-lunaires, on ne peut qu�être frappé par l�inconsistance des définitions, ce qui a évidemment pour avantage que l�on s�y reconnait toujours un peu. ..La femme est en réalité un être solaire, proche d�une nature généreuse qui se donne alors que l�homme estun être lunaire qui a besoin de l�hiver pour montrer qu�il peut vivre sans le soleil. D�ailleurs, l�Eté n�est-il pas une période de vacance durant laquelle l�homme régresse, se met à nu sur les plages, se laisse vivre en profitant des bienfaits de la nature telle quelle.

La lune fut longtemps associée à un dieu aux nombreuses épouses, et non à une déesse (cf Marie Delclos, Le grand livre des pouvoirs de la lune, Paris, Trajectoire, 1998; Aline Apstolska, Mille et mille nuits. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la Lune vous est ici raconté, Paris, Mercure de France, 1992; Edouard Brasey, La Lune mystères et sortiléges Ed. du Chêne 2003 ). . Quelles sont les causes de cette inversion finissant par associer la femme à la lune et donc, par voie de conséquence, l�homme au soleil? On notera dans les langues germaniques la similitude, peut-être fortuite, entre le mot pour homme et le mot pour lune et pour mois : man/moon/month Mensch/Mond/ Monat etc. que l�on ne trouve pas dans les langues latines à moins de rapprocher mois (en latin mens) de masculin.. Notons dans ce sens, le dieu Mars également marqué par le M..

Quant à almanach � exposé des mois de l�année � une fois séparé le préfixe arabe « al » (article défini)- comme dans l� Almageste de Ptolémée, l�on trouve encore une fois un mot commençant par la lettre M. On parle d�un passage du matriarcat au patriarcat, de la découverte du rôle déclencheur de l�homme dans le processus de procréation qui lui aurait permis de s�approprier le soleil. On retrouve une telle permutation dans le dispositif des exaltations astrologiques: la lune initialement en bélier va permuter avec le soleil en taureau (cf Clefs pour l�Astrologie, Paris, Seghers, 1976 et 1994). Dans le rapport soleil -lune, la lune est le facteur le plus rapide et le soleil a une position relativement statique, comparativement, l�on a bien là une dialectique entre l�espace solaire et le temps lunaire. Car si la lune occuppe un faible espace, elle se ratrappe par la richesse de sa cyclicité. La Lune apporte une forte valeur ajoutée à l�énergie qui lui vient de la nature tout comme l�Humanité a appris à transmuter les matières premières en de nouveaux produits. L� Humanité peut beaucoup mieux s�identifier à la Lune qu�au Soleil.

Mais qui ne voit que le croissant de lune a une dimension phallique et d�ailleurs que la lune correspond à un processus d�érection alors que le soleil, en tant qu�anneau � mot qui a donné année � représenterait bien plutôt le vagin? Dialectique du croissant- crochet et de l�anneau : . la pleine lune correspondrait au coït, lorsque la lune-phallus parvient à occuper tout le vagin. . Quant à Saturne, l�opposé du soleil, avec lequel la Lune est en rapport, porte une faux qui n�est autre qu�un croissant? D�ailleurs, l�histoire d�Isis et d�Osiris, avec la perte du phallus d�Osiris, est en rapport avec la nouvelle lune mensuelle , puisque la lune disparait alors et qu�il faut la retrouver, grâce à l�ingéniosité d�Isis.. Le croissant de la lune est à rapprocher de l�arc que l�on bande et qui décoche des fléches, le soleil étant la cible, on emploie en anglais pour dire que l�on a tapé dans le mille, l�expression « bull�s eye », l�oeil du taureau.

Le niveau solaire est brut, il n�a pas été traité, il est un premier jet tandis que le niveau lunaire implique une décantation, une transmutation, une sublimation qui peuvent rendre méconnaissable le matériau d�origine à l�instar d�un bloc de marbre sculpté, bref un autre niveau de conscience. Le solaire est de la pate à modeler, absolument nécessaire certes mais nullement suffisante pour rendre compte du résultat final. Le soleil est au commencement, la lune à la fin des choses, l�un est dans l�infini et l�autre dans le fini. . Il est donc étonnant de voir la lune associée à une dimension archaïque (cf André Barbault, Soleil & Lune en astrologie, op. cit) alors que le soleil est bien plus ancien que la Lune.

Les personnes ou les époques qui sont dans la solarité pensent pouvoir ignorer, négliger les constructions humaines � diversité des langues, des cultures � pour tout ramener à un dénominateur commun origine, la solarité correspond donc à un processus involutif, à une régression, à un retour vers l�essentiel, à une réaction face à un progrés lunaire qui aurait failli, d�où les notions d�égalité, d�universalités, d�abolition des frontières, autant de constructions lunaires qui se révéleraient pernicieuses, dangereuses.

Le fait d�avoir mal défini la dialectique soleil -lune aura conduit l�astrologie, depuis des siècles, à ne plus être en phase avec les problématiques étudiées notamment en philosophie. C�est ainsi que selon nous, le rapprochement avec la pensée de Spinoza n�a pu se faire du fait de la corruption du modéle astrologique. Le déclin de l�astrologie tient à ce que philosophiquement ce qu�elle met en avant ne fait plus sens pour la pensée moderne non pas tant comme on pourrait le croire au niveau de ses fondements scientifiques mais de son incohérence conceptuelle, ce qu pose la question de la quallité philosophique de ce qu�elle véhicule.

A contrario, une fois clarifié le rapport soleil-lune, il est alors possible d�entrer de plein pied dans la philosophie telle qu�elle s�exprime au cours de ce XVIIe siècle européen durant lequel l�astrologie avait encore maintenu un certain nombre de positions honorables.

Citons ainsi quelques passages spinoziens ((cf Hadi Rizk; Comprendre Spinoza, Paris, A. Colin, 2006, p. 19-22) en prenant en compte que, pour nous, le soleil représente l�infini et la lune le fini :

» La liberté désigne la chose qui est  » déterminée à agir par elle-même alors qu�on appelle contrainte la chose qui est « déterminée par une autre à exister et à produire quelque effet « (Ethique I, déf. 7)

« Cette chose finie persévére et agit, ce qui suffit à établir que Dieu n�agit pas sur elle à la manière d�un artisan qui applique sa force et son talent sur un matériau inerte. au contraire, les choses disposent d�une part divine qui constitue leur force interne: les choses sont au moins en partie le produit de leur propre activité. »

Entendons par là que le plan lunaire ne se réduit nullement au plan solaire, qu�il en émane certes mais accéde à une autre dimension qui le met en dialectique avec le dit plan solaire. En ce sens, pour renverser la proposition souvent entendue, la lune (homme) serait l�avenir du soleil. (femme). Nous dirons que la Lune c� est le soleil en acte mais si le Soleil est la vie, la Lune est la mort, si le Soleil est l�être, la Lune est l�avoir. Celui qui est porteur en lui-même de ses propres outils appartient à la sphère solaire, celui qui doit fabriquer ou faire fabriquer les instruments dont il se sert, appartient à la sphère lunaire. On ne peut voler ses outils au premier sans le tuer alors que l�on peut s�emparer des instruments forgés, artificiels, sans porter atteinte à l�intégrité physique de son propriétaire. C�est ce qui distingue l�homme qui se bat avec ses poings et celui qui utilise un arc ou une épée, celui qui procrée avec ce qui émane de son corps et celui qui travaille la glébe avec une charrue�. Quand on meurt, on peut léguer ce que l�on a mais non ce que l�on est et c�est en ce sens que nouis dirons que la Lune est dépassement de la mort, qu�elle l�apprivoise, qu�elle la trompe.

La femme est avant tout un être solaire par une certaine forme d�indifférenciation, de faculté d�identification à toute chose qui est dans sa proximité, il suffit qu�elle se déplace � spatialement � pour être autre ou pour prendre la place de l�autre alors que l�homme est avant tout un être lunaiere en ce qu�il parvient à se différencier plus en profondeur et de façon plus permanente, en se servant du temps pour cela. La femme n�a qu�une conscience floue de l�altérité � en fait elle n�y croit guère, elle n�y voit qu�une contingence passagère alors que l�homme assume pleinement celle-ci. Ceci explique pourquoi la femme a du mal à penser qu�elle puisse différer radicalement de l�homme. L�être lunaire veut dépasser les barrières, les clvages, les relativise, les considérant comme contingentes, pour lui le Temps n�est pas créateur, tandis que l�être solaire se veut dans la finitude et non dans la complétude, il ne croit pas que les êtres soient interchangeables et que seul compte la place qui leur est assignée.

L�astrologie est un phénoméne lunaire alors que l�astronomie est solaire, c�est ce qui explique probablement leur désaccord mais aussi leur complémentarité. On peut d�ailleurs regretter que tant d�astrologues aient une approche solaire et non pas lunaire du monde, c�est à dire qu�ils ne comprennent pas que l�astrologie est une création par l�Homme lunaire à partir du cosmos solaire.

Leggi il seguito http://lenouvel-editions.com

 

Jacques Halbronn
(Conseil Supérieur de l’Astrologie Française, CSAF)

 

Publié dans féminisme, FEMMES | Pas de Commentaire »

Jacques Halbronn Documents relatifs au Mouvement Astrologique dans les années 1976-1977

Posté par nofim le 27 octobre 2021

Publications  de la BURA   (Bibliothèque Universitaire de Recherche Astrologique)

 

 

Jacques  Halbronn   Documents relatifs au Mouvement Astrologique   Universitaire dans les années 1976-1978

 

I   Lettre de J. Halbronn à Catherine Aubier en date du 9 décembre 1975

 

Je te remercie chaleureusement d’avoir accepté la fonction de Vice présidente du MAU. Etre Vice présidente, c’est pouvoir remplacer le président dans un certain nombre de circonstances et je croix  qu’aussi bien la connaissance du milieu astrologique (GERAS,  Barbault, Perret-Lagrange etc) que tes futures publications  astrologiques, aussi bien ton esprit d’initiative qui t’a permis de programmer plusieurs débats à venir- que ta diplomatie et ton dévouement à la cause astrologique (..) en sus de ma  confiance personnelle te désignent presque mathématiquement pour ce poste.

De la sorte, je pourrai partir le coeur léger en Israel, sachant que tu sauras faire fonctionner – même si tu ne peux te déplacer toujours- cet appareil  déjà imposant qu’est l’équipe du MAU. Il s’agira  de s’assurer que le bulletin mensuel est bien envoyé par Mayté Guiller en Allemagne (chez Ebertin à Aalen) sans trop de retard, que l’argent des réunions est bien collecté et versé sur le compte du MAU, que les salles de l’Eglise Américaine et le bulletin sont payés à échéance, que les tracts sont  diffusés dans les librairies et qu’on imprime de nouveau  pour telle ou telle circonstance; Tout cela n’exige que quelques coups de téléphone et quelques lettres : il faut réveiller un peu les gens qui s’endorment, les rappeler aux responsabilités qu’ils ont accepté d’assumer. Il n’est pas impossible d’ailleurs  qu’à mon retour d’Israel, si je m’aperçois  que tout n’ a jamais si bien tourné, je te passe la présidence même du  MAU, le contentant d’en avoir été le fondateur en désirant améliorer  et préciser l’enseignement du  MAU selon une doctrine plus précise. Mais ceci est une autre histoire »

 

Notre commentaire en octobre 2021:  l’on pense aussitôt  à la synergie homme.femme que nous avons récemment précisée. Rappelons qu’à ses débuts, le MAU s’articulait  sur un trio de femmes: Catherine aubier, Marielle Clavel (plus tard Garrel) et Jacqueline (Bony) Belluc, trois enseignantes de la FLAP (Faculté libre d’astrologie de Paris). Par ailleurs,  les débuts du MAU créé en juin 1975 allaient connaitre l’épreuve d’un premier semestre de 1976  qui nous verrait à Jérusalem dans le cadre de notre parcours universitaire en vue d’un doctorat obtenu en 1979 en Etudes Orientales (cf la parution successive de nos éditions de Morin de Villefranche et d’Abraham Ibn Ezra, chez Retz) mais encore  durant le premier semestre  77, nous avions encore des séjours en Israel. Signalons enfin la parution au printemps 76 de nos Clefs pour l’Astrologie, chez Seghers 

 

II Editorial  Portrait du MAU (1977) 

Fondée en juin 1975, notre association en est à sa deuxiéme année d’activité. Il n’est pas prématuré de dreser un bilan car nous n’avons pas piétiné; d’abord au niveau des colloques internationaux puisque après celui de septembre 74 qui précéda la création du MAU mais qui en fut un avant goût, il y eut celui de décembre 75 pour ne citer que les deux plus réussis quant à l’importance  des participants et à la chaleur des débats., bref un congrès par an et quelques journées de moindre importance. 

 

Signalons la fortune de l’expression « Mouvement Astrologique » que l’on retrouve avec Jean Pierre Nicola  en 1984 donc 9 ans après la création du MAU. En 1992, tout en gardant le sigle COMAC, le contenu change et le M vaudra désormais pour Méthodes et non plus pour mouvement.

 

N° de parution : 19840249

N° d’annonce : 0375

Titre : CENTRE D’ORGANISATION DU MOUVEMENT D’ASTROLOGIE CONDITIONALISTE (C.O.M.A.C)

Siège social : Le Boulai, Saint-Denis-sur-Huisne, 61400 Mortagne-au-Perche .

Date de déclaration : le 22/09/1984

Lieu de déclaration : Sous-préfecture Mortagne-au-Perche

Au début des années 8O , à la suite de nos colloques à Genéve et dans le cadre de la Fédération fondée à  Bruxelles, on verra apparaitre le MASR, le Mouvement Astrologique de Suisse Romande, avec Charles Aubert et Francine Mercier (plus tard Gouiran)

 

 

 

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE | Pas de Commentaire »

Jacques Halbronn La fin prévisible de l’astrologie dodécaïste. Le quatuor des étoiles fixes saisonnières

Posté par nofim le 26 octobre 2021

 

 

 

De   la fin prévisible  de l’astrologie dodécaïste

 

par  Jacques  Halbronn 

 

 Nous appellerons  astrologie

dodécaiste  (dodécagone)   une astrologie   qui reste accrochée au 12, qu’elle

se dise tropicaliste ou sidéraliste.

Blanc bonnet et bonnet blanc. 

Cette astrologie a deux points

aveugles: les étoiles fixes et les

axes saisonniers qui sont

occultés, masqués respecti-

-vement par les 12  constellations et

par les 12 signes.  Pour la

science astronomique, les

étoiles  et  les axes  « tropiques »

font sens, pas les constellations

et les 12 signes qui ne sont que

des sub(divisions) arbitraires.

En outre, une planéte peut

aspecter une étoile fixe mais pas 

une constellation.  D’ailleurs le

point vernal  doit être mis en 

rapport avec une étoile fixe et 

non avec une constellation,

et cette étoile doit s’appeler

étoile équinoxiale et elle est

vouée à passer le relais à une

autre au fil  de la précession

des équinoxes. 

Le défaut majeur des 12 signes, c’est

qu’ils n’ont pas de visibilité dans 

le ciel, à la différence des étoiles

fixes. C’est pourquoi nous

préconisons la notion d’étoile

équinoxiale ,  telle  planéte

aspectant la dite  étoile dans le ciel

.  Pour nous, l’astrologie ne  reléve

pas de la Nature mais de la Technique. C’est

un systéme mis en place par des dieux créateurs de notre Humanité et

son éco-système cosmique.

. Notre ciel est un tableau de

bord construit de toutes pièces

. Nous prévoyons donc, à court

terme le crépuscule d’une telle

astrologie dodécaîste et pronons

l’avénement d’une astrologie à 

base quatre et non douze et nous

notons que l’idée d’attendre 12

planétes pour correspondre aux

 12 signes et une chimère que

nous devons à un Jean Carteret

attendant les deux transplutoniennes, Proserpine et Vulcain. (cf nos Clefs pour l’Astrologie. Seghers 1976)

 

 

Par  quatuor des étoiles fixes saisonnières, nous entendons les étoiles fixes correspondant respectivement à  0+ bélier, 0° Cancer, 0° Balance, 0° Capricone, lesquelles étoiles changent au cours des âges, du fait de la précession des équinoxes. Même si l’on n’identifie pas ces étoiles, l’on sait que subconsciemment, nous savons à quel moment Saturne entre en conjonction avec l’une d’entre elles dans la mesure où nous sommes programmés pour effectuer un tel repérage. On regrettera que Robert Ambelain, dans Aurores, en 1981,  se contente d’indiquer que les constellations sont des assemblages arbitraires alors que ce point ne concerne aucunement les aspects planètes-étoile fixes. Il faut reconnaitre que le traitement de la théorie des ères précessionnelles  a eu jusqu’à présent le défaut de ne s’intéresser qu’à l’entrée du « point vernal » dans telle ou telle constellation au lieu de relever le temps de la conjonction du point vernal (O° bélier) avec telle ou telle étoile devenant ipso facto « vernale ». Or, force est de constater que le monde de la recherche astrologique, à la fin du XXe siècle ne semble pas avoir accordé la moindre importance  au rapport planétes-étoiles fixes pas plus qu’au passade des planétes sur les axes équinoxiaux et solsticiaux. Dans « Astrology under Scrutiny. Close encounters with Science (Volume 15 July 2013, p.182), on peut lire que pour Charles Harvey -’que le XXe siècle « had seen at least eight major breakthroughs in astrolofogical  thinking, namely midpoints, cycles, harmonics,  Jungian ideas, mythology, Astrocartography, composite charts and Platonic ideas »Harvey écrira dans cf Correlation, 1994. 55  qu’il faut se demander les raisons d’un tel décalage entre la vitalité de la pensée astrologique et l. ‘état stagnant  des études scientifiques, ce qui pourrait  s’expliquer de par la nature de l’astrologie et le mode de pensée propre aux astrologues en comparaison des formes de pensée de la plupart des scientifiques contemporains explorant la question » On notera dans Astrology under scrutiny une photo où nous figurons (p. 90) lors d’une « Astrology Research Conference » tenue à Londres en 1981

 

 

 

. Il ne semble pas que les directions que nous avons signalées aient été prises en ligne de compte, à savoir le passage du 12 au 4.

 

 

 

 

 

 

-

 

 

 

 

 

 

JHB  28 10 21

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans anthropocosmologiz, ASTROLOGIE | Pas de Commentaire »

Jacques Halbronn Astrologie. De la régularité des périodes comme impératif pour toute cyclologie

Posté par nofim le 25 octobre 2021

Jacques  Halbronn    Astrologie; De la régularité des périodes comme  impératif pour  toute cyclologie .

 

Le  probléme du modéle Barbault auquel pas mal d’astrologues semblent encore vouloir s’attacher est double. Certes, Barbault – on parle ici de l’indice cyclique – met-il en avant une sorte de sinusoide bien boiteuse avec ses haut et ses bas, correspondant à un certain visuel de son graphique.  Mais, son systéme ne respecte aucune espèce de régularité, d’égalité entre ses différents « temps » . C’est quand même étonnant quand on sait à quel point l’astrologie met à la disposition des chercheurs divers outils garantissant une telle égalité périodique: cycle entre deux planétes (20 ans entre chaque conjonction de Jupiter à Saturne- passage d’une planéte sur les axes équinoxiaux et solsticiaux tous les 7 ans, passage d’une planéte sur telle ou telle étoile fixe etc   Pourquoi abandonner de tels dispositifs pour adopter, à la suite de Gouchon, une grille inconsistante qui ne respecte ni le systéme des aspects ni celui de la structure zodiaco-saisonnière. Entendons par là que dès le départ, sa grille n’était pas viable, pas crédible. On nous répondra que l’important, c’est que ça « marche » en ajoutant « quand même ». La Science n’aime guère ce « quand même » de défi au bon sens. Et cela n’a pas raté si l’on peut dire au  vu du fiasco du début des années 80 du XXe siècle. On ne comprend pas davantage Barbault quand il se sert du cycle saturnien  et refuse de tenir compte du passage de Saturne dans les signes et notamment dans les signes cardinaux, décidant de ne pas distinguer les équinoxiaux et les solsticiaux, ce qui lui offrait une dualité toute naturelle sur un plateau. Autre erreur méthodologique de Barbault, celle de ne pas respect le principe des périodes. Car,  une période doit avoir une certaine durée qui ne se réduit pas à son point de départ, ce qui implique un point d’arrivée. Barbault, là encore, opte pour une autre voie, celle d’une prétendue précision refusant toute idée d’orbe, de marge, et ce faisant excluant la notion de période qui implique une certaine durée. C’est ainsi que dans son indice cyclique – le mal nommé car il ne débouche pas sur une véritable cyclicité, donnant du temps au temps. En 1953, il nous parle avec Saturne-Neptune de la mort de Staline mais il n’annonce pas Budapest en 1956 car cela sorte de l’orbe de la conjonction pas plus qu’il n’annonce le traité de Rome de 1957 ou la Guerre d’Algérie de 1954, ce qui aurait permis de faire d’une pierre plusieurs coups. C’est dire que son modéle est bien peu économique et que chaque événement, selon  Barbault, doit faire appel à une configuration différente. On est loin du rasoir d’Occam  et on est en pleine inflation multifactorielle!

 

 

 

 

 

 

 

JHB 25 10 21

Publié dans ASTROLOGIE | Pas de Commentaire »

Jacques Halbronn Du Syndicat de l’Enseignement Astrologique(SNEA) à la Fédération de l’Enseignement Astrologique (FEA)

Posté par nofim le 25 octobre 2021

Jacques  Halbronn  Du Syndicat de l’Enseignement Astrologique(SNEA) à la Fédération de l’Enseignement Astrologique (FEA) 

 

Nous avons pensé qu’il serait intéressant pour l’histoire des structures du milieu astrologique français de reproduire le document ci  dessous, en date  du 4 juillet 1979/ co signé par Catherine Aubier, Jacqueline Bony Belluc et J. Halbronn.  Ce document s’intitulé  » Historique de la création du Syndicat National de l’Enseignement Astrologique (SNEA).On notera que le colloque que nous organisames en décembre 79 à Paris (en partie filmé)  l’était sous l’égide  du SNEA.

« En juin 75 naissait le Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) qui organisa des cours d’astrologie dans le cadre d’une Faculté Libre d’Astrologie de Paris. De nombreux enseignants  furent confirmés ou formés par ses soins.

Du 31 aout au 3 septembre 78, fut organisé un Congrès sur l’enseignement astrologique  à Paris réunissant  des enseignants  d’Europe, des Etats Unis et d’Inde. Une charte fut rédigée en neuf points à la suite des discussions qui s’instaurèrent durant ce Congrès (cf piéce jointe)

Les fondateurs de ce Syndicat ont pensé que  plutôt que de favoriser un syndicat prenant en compte l’ensemble de la profession astrologique,il serait plus efficace de ne se consacrer que sur le statut de l’enseignant en astrologie dont les préoccupations sont bien distinctes, fiscalement et intellectuellement; Ce syndicat  ne regroupera que des personnes ayant qualité pour donner des cours d’astrologie de façon régulière et dans des conditions de sérieux évidentes;

L’ existence de ce syndicat devrait ainsi permettre d’établir un certain nombre de normes dans un domaine resté marginal.

En  annexe, liste des membres du comité de travail du congrès de 1978.  Pour la France: Jacques  Halbron, Yves Lenoble, Pierre Heckel, Jean-Charles Pichon, Jacques Dorsan, Georges Dupeyron, Claire Jaquin, Jacqueline Bony  Belluc. Didier Racaud. (texte à voir sur le Guide de la Vie Astrologique, Paris, 1978, Ed Trédaniel  La Grande Conjonction)/ Nous  avons donné la liste des délégations étrangères dans un autre texte.

En 1984, à Lyon, lors du Colloque MAU, Clarisse Kan (cf la vidéo) relança le SNEA, avec à ses côté Denise Daprey. L’année suivante,  fut fondée la FEA,  alors que Daniéle Rousseau  venait de créer la FFA, la Fédération Française d’Astrologie, reprenant une dynamique lancée en 1980 à Bruxelles par Jacques Halbronn et dans la foulée le congrès de Luxembourg, l’année suivante. En 1985, Denise Daprey (Yonne) organisera à Orléans un congrès. Par ailleurs, elle était entrée au Comité d’animation du GERASH à la demande de Maurice Charvet, rencontré lors du dit Colloque de Lyon ainsi qu’Aurore de Lauberie. Elle organisera en 1986 une rencontre  de la FEA à Pornic (44). et une autre à Paris, en 87, au couvent Saint Jacques. Jacques Halbronn  fera paraitre chez Trédaniel des ouvrages d’André Daprey, l’époux de Denise: entre  1990 et 1994.

 

L’Alliance du ciel et de la terre par la sophrologie transpersonnelle : nos vies passées, nos vies futures et les autres mondes / André Daprey, Nadine Daprey-Boutron
G. Trédaniel

1990

 

Sophrologie pratique à la portée de tous : et ses applications familiales / André Daprey
G. Trédaniel
 

1990

 

L’éveil de l’homme-lumière : accès au monde de l’invisible / André Daprey
G. Trédaniel
1994 
On observe  une certaine synergie entre la FEA  et le GERASH et notamment la présence de Patrice Louaisel à la rencontre de Pornic, au lendemain de l’élection du nouveau bureau du GERAS  avec Halbronn  et Louaisel. Maurice Charvet avait recruté Aurore de Lauberie, une amie de Denise Daprey et Denise Daprey elle même au sein du Comité d’Animation du GERASH. On note même le nom de Martine Daprey dans la liste des membres de droit du C.A  Aurore de Lauberie jouera un certain role au sein de ce Comité et de l’Assemblée Générale de septembre 1986 qui débouchera sur la dissolution du GERASH et la dévolution de ses biens au CEDRA, que Charvet venait de créer alors qu’un article des statuts du GERASH interdisait une telle dévolution à des responsables du GERASH. Mais  revenons sur le rôle que joua Jacques Halbronn dans la constitution  de la FEA en rappelant qu’elle prenait la suite du SNEA fondé en 1979 dont Catherine Aubier et Jacqueline Bony Belluc, toutes les deux issues de la FLAP (Faculté Libre d’astrologie de Paris) furent les premières responsables. Nous disposons de courriers envoyés par nous à Denise Daprey au lendemain du Congrès d’Orléans organisé par Denise Daprey:
8  septembre 1985  La FEA  serait révélatrice de certaines tensions  au sein de la SFA (Société Française d’Astrologie) avec la présidente Colette Cholet et de fait Robert Courant entendant se rapprocher de la FEA lui succédera. 
 
20 septembre 1985 Nous y proposions un certain nombre de noms de personnes à contacter, qui auraient permis à la FEA de fédérer largement  évitant ainsi de n’être qu’une association de plus. On y traite aussi des rapports de force avec la FFA de Danièle Rousseau et du rapport Paris Province.
30 septembre 85:. on y apprend qu’à Guidel, Jean Marie Lepeltier, animateur des Journées qui s’y déroulaient, devenait Vice président de la FEA.
Note: en 1986,  la FEA  jouera également un certain rôle au sein, cette fois, du GERASH, par le biais des cercles locaux (Aurore de Lauberie, Denise et Martine Daprey (Orléans, Auxerre) y adhèrant et acquerant ainsi du poids dans son Comité d »Animation (CA)
 

 

 

 

 

 »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE | Pas de Commentaire »

jacques Halbronn Anthropocosmologie. Comprendre le sens de la phase équinoxiale de Saturne

Posté par nofim le 24 octobre 2021

jacques  Halbronn  Anthropocosmologie et théologie. Comprendre le sens de la phase équinoxiale de Saturne

 

Dans  notre récente  étude sur l’Astrologie et les Juifs, nous avons montré que la phase équinoxiale était dangereuse à traverser pour les Juifs comme s’ils n’étaient plus protégés, la moitié du temps.Et nous écrivions qu’il importait d’en prendre conscience et de fixer une sorte de modus vivendi pour gérer au mieux les incidences propres  à une telle cyclicité.  D’aucuns diront que « Dieu » ne saurait expliquer ‘Auschwitz ». Il y a donc bien là un enjeu théologique comme si Dieu jouait avec le feu, en laissant « son » peuple sans bouclier  pendant des périodes, des fenêtres de 7 ans, laissant aux ennemis du dit peuple le champ libre. 

L’Historien du  prophétisme que nous sommes pense au régne du diable que l’on désenchainait durant un certain laps de temps mais il suffit peut être de penser à l’alternance du jour et de la nuit, de l’Eté et de l’Hiver. NOus avons déjà mis en garde contre le surdéterminisme et c’est dans ce sens que nous considérons utile la phase équinoxiale. Cela pose la question de la question de la théorie du genre mais il ne faudrait pas aller d’une extréme à l’autre. Sous prétexte d’éviter un trop grand déterminisme social, on en arrive à nier l’existence de structures fondamentales. Comment résoudre un tel dilemme?

Nous pensons que l’on doit régulièrement tester, mettre à l’épreuve la validité des clivages en évitant de plaquer sur les gens des modéles préfabriqués , ne serait-ce que pour tout le monde prenne conscience de certaines réalités qui se feront jour naturellement, spontanément. C’est là le rôle de la phase équinoxiale, de laisser les choses prendre tournure d’elles-mêmes sans surdétermination de race, de sexe, de classe.  La phase équinoxiale est l’occasion d’échapper à certains conditionnements et durant cette période, il est préférable de renoncer aux signes ostensibles d’appartenance qui risquent de fausser le libre jeu des potentialités des uns et des autres. La phase équinoxiale est celle où chacun doit faire ses preuves.

Et puis,  vient, au bout de sept ans, le temps de la solsticialité qui fournit un certain nombre de repéres, de clefs. Mais ces « solutions », ne doivent pas être livrées trop tôt et il est bon que l’on ait laissé tatonner les uns et les autres sans trop bien savoir où l’on allait, sans que rien ne soit trop clairement défini et précisé. C’est ce que nous appelons la dialectique de la matière et de la forme. La matière est équinoxiale, c’est quelque chose d’indifférencié alors que la forme est solsticiale.  On aura compris qu’il n’est pas souhaitable d’agir à contre temps et faire de l’équinoxialité en phase de solsticialité ou l’inverse. Pas assez de signes ou trop de signes, tels sont les deux écueils. 

En outre, le doute reste toujours permis sur la filiation et l’on aura vite fait d’objecter qu’il y a eu des conversions (l’argument des Khazars pour nier l’hérédité judaique) et de fait, il est bon de séparer le vrai du faux; Inversement,  il y a des formes de déni qu’il faut combattre quand les gens nient qu’ils aiment se retrouver entre semblables. Il suffit de brouiller les cartes et d’observer comment les groupes se reforment d’eux mêmes, par affinités objectivement observables. Autrement dit, il est bon de disperser les groupes, de mélanger les populations pour pouvoir noter que certains tropismes resurgissent. Chassez le naturel, il revient au galop! 

Donc, pour en revenir à Auschwitz, en phase équinoxiale, nous pensons que des précautions sont à prendre, par avance et qu’il y a un temps pour l’individualisme, celui de l’équinoxialité et un temps  pour le communautarisme, celui de la solsticialité, ce qui correspond peu ou prou à l’alternance gauche.droite. En respectant cette cyclicité, l’on devrait etre en mesure d’éviter un certain nombre de drames sociaux. A un certain stade, il est bon de faire se confronter les groupes et d’essayer d’établir des modus vivendi entre eux par delà les questions de personnes et à un autre stade, l’on essaiera d’oublier les appartenances et l’on se focalisera sur les performances individuelles.

Au vrai, on serait tenté de centrer -voire réduire- l’astrologie autour des  variations de perception des Juifs, alternant fascination en phase solsticiale et rejet en phase équinoxiale et chaque fois de façon assez étonnante et inexplicable en dehors de notre grille de lecture.

 

 

 

 

 

JH B  24 10 21

 

 

 

 

Publié dans anthropocosmologiz, ASTROLOGIE, théologie | Pas de Commentaire »

12345...8
 

Hertiuatipo |
L'actualité du droit d... |
Beats Pas Cher |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Lixueosche
| Kenpkcv
| Luivaterfoxs