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Jacques Halbronn : Regards sur le milieu astrologique français

Posté par nofim le 24 octobre 2021

Jacques  Halbronn : Regards rétrospectifs  sur le milieu astrologique français.

 

IL y a des milieux qui n’intéressent personne, où personne ne se soucie de décrire ce qui s’y passe et encore moins ce qui s’y est passé. Cela fait penser à ces banlieues dortoirs dont les habitants ignorent  à peu près tout et où l’on peut raconter n’importe quoi sur les uns et les autres, où l’on est juge et partie. Or, il semble bien que le milieu astrologique français entre dans cette catégorie ou plutôt y serait entré si nous n’étions pas intervenus depuis une quarantaine d’années. C’est en 1981 que parut notre « Bottin Astrologique » comportant des descriptions d’un grand nombre d’acteurs dans ce domaine avec leurs coordonnées, sans qu’il s’agisse en quoi que ce soit d’une promotion publicitaire payante. Autrement dit,  il n’y avait aucune excuse pour ne pas parler d’Un tel ou d’Un et personne ne pouvait non plus  refuser d’y figurer. On sait que ce rituel se sera poursuivie pendant un quart de siècle jusqu’en 2006, date de parution de notre dernier « Guide » ou’ Livre Blanc.

Mais quand nous sommes entrés dans ce milieu, à la fin des années soixante, il n’y avait pas de Congrès astrologique. On se souvenait vaguement qu’il y en avait eu à Paris, à la fin de l’année 1953 et puis aussi à Strasbourg l’année suivante et depuis plus  grand chose. Il n’y avait pas d’organisateur  d’événements et donc il n’y avait rien à raconter pour un observateur, pour la presse. Et quand on commença à en organiser en 1974, vingt ans après la période mentionnée plus haut, il y eut un frémissement dans les journaux mais il n’y avait pas de presse astrologique digne de ce nom. Là encore, si nous n’avions pas été là, les colloques n’auraient pas pris, année après année; Mais pour nous, la formule n’était pas celle d’une réunion parisienne annuelle mais d’une succession de rendez vous étalés tout au long de l’année, en différentes villes francophones et tous ces rendez-vous seraient soigneusement  relatés dans nos Guides avec leurs participants. Si  nos Colloques ont été largement imités par les uns et par les autres, il n’en aura pas été de même de nos Guides. Mais en vérité, nos imitateurs ne sont jamais parvenus à  réunir un grand nombre de chercheurs en même temps et le public a souvent été composé d’anonymes qui n’avaient pas de place dans nos guides et on parlerait plutôt d’une suite de conférences bien trop longues et donc ne laissant pas de place à suffisamment  d’intervenants. La tradition des congrès n’est pas celle d’une ouverture au public, et cela ne doit pas tourner à des cours. Les astrologues ont besoin de se retrouver entre eux et d’étaler leurs différences, sans craindre de choquer un public de consommateurs d’astrologie. 

L’on pourrait ajouter la question de l’enregistrement des rencontres, en audio et mieux encore en vidéo. Nous avons commencé à filmer à partir de 1978 mais surtout depuis 1984, au congrès de Lyon qui fut une première du genre. mais c’est avec Internet que nos archives vidéo ont pu se diffuser sur You Tube et la France astrologique bénéficie d’une couverture audiovisuelle sans pareille dans le monde. Une fois de plus, sans nous, on n’en serait pas là. 

Et que dire du niveau de la recherche en astrologie? Malgré nos propositions, la méthode consistant à s’intéresser aux seuls passages de Saturne sur les axes équinoxiaux et solsticiaux n’aura jamais, depuis 1976, été prise en considération comme si les astrologues français restaient figés sur le modéle des 12 signes du zodiaque et de la totalité des planétes du systéme solaire.

 

 

Le probléme, c’est qu’il nous aura fallu jouer un double rôle d’acteur et d’observateur et il est vrai qu’un acteur qui sait que l’on ne s’intéresse pas à ce qu’il fait n’est pas très motivé pas plus qu’un observateur qui ne voir rien se présenter! il faudrait également s’interroger sur la faible présence des femmes au sein de l’élite astrologique.

Nous avons eu récemment à connaitre de prétendus récits sur le milieu astrologique excessivement lacunaires, non pas du fait d’une mauvaise volonté mais par ignorance de ce qui se passait. On ne peut pas être un bon observateur sans se déplacer, sans assister à ce qui s’organise ici et là. Faute de quoi on ne parle que de ce que le hasard nous aura permis de connaitre. Mais comment être à la fois bon acteur et bon observateur? Il faut être doué pour cela tout comme tout un chacun n’est pas fait pour animer un débat. Il y en a donc parmi nous qui ont largement  atteint et dépassé leur niveau d’incompétence de façon assez pathétique. 

 

 

 

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Jacques Halbronn Une mise au point théologique au regard du dialogue inter-religieux.

Posté par nofim le 24 octobre 2021

Jacques  Halbronn  Une mise au point théologique au regard du dialogue inter-religieux.

Doctorat et post doctorat  EPHE  VE section,  Sciences Religieuses

 

 

Nous  dirons qu’il existe trois niveaux théologiques qui coexistent et qu’il importe de ne pas confondre structurellement, ce que l’on fait allégrement  et syncrétiquement  y compris dans  les émissions dites religieuses du dimanche matin, à la radio (France Culture, Radio Notre Dame). Selon nous, il convient de ne pas se tromper de « dieu » c’est à dire de prendre un dieu à sa mesure. On prendra pour angle d’attaque, la question des « louanges » adressés à « Dieu » par les Musulmans, les Chrétiens et les Juifs. Quand et pourquoi « remercier » Dieu? Il nous semble que ceux parmi nous qui sont les plus doués, les mieux dotés par la ‘Nature » doivent remercier Dieu pour ce privilége. Mais eux mêmes ne sont ils pas ipso facto des « dieux » pour ceux qui, à leur tour, bénéficient des fruits de ces aptitudes exceptionnelles? Et inversement, il ne fait pas sens que ces « génies » aient le culte des génies, c’est à dire d’eux mêmes. On voit donc que tout le monde ne « joue pas dans la même cour ». Ces génies doivent remercier ceux qui les ont fait ce qu’ils sont, c’est à dire les dieux qui ont façonné et programmé notre Humanité. Et à leur tour ces dieux doivent remercier le dieu premier, primordial. Chacun doit louer ce qui lui est supérieur et ne saurait louer ses semblables. En ce sens, si l’on admet que Jésus était un « surhomme », il doit être adoré par ceux qui ne le sont pas mais non point par ceux qui le sont ou en tout cas qui pensent qu’ils le sont et ainsi de suite. Jésus n’est pas le créateur de notre monde et c’est pourquoi il invoque son « Père », c’est à dire le stade au-dessus. Mais Jésus est dans le Surnaturel avec ses miracles qui sont un pied de nez à la « Nature ».

Le  nom même de Juif, de Yéhoudi, viendrait du verbe signifiant « merci » , d’où le « Toda ». Les Juifs sont censés remercier « Dieu » pour ce qu’il leur a donné. Mais de quoi s’agit-il?Il ne peut s’agir que de quelque don. Non pas le « don de la Torah », qui est transmission matérielle d’un savoir, d’un  bréviaire mais d’une transmission génétique que l’on ne peut s’approprier. Un génie peut tout à fait remercier Dieu pour les talents qu’il a reçus à la naissance alors que le non génie ne peut raisonnablement remercier que tel ou tel génie dont l’oeuvre l’aura nourri, fécondé. Les uns et les autres ne sont pas du même côté de la barrière! 

C’est pourquoi, il est assez déplaisant d’entendre certains propos qui mettent tout le monde dans le meme sac, ce qui fausse les perspectives. Il est tout à fait normal que celui qui profite directement ou indirectement de l’apport de tel ou tel génie , quel que soit le décalage dans le temps et dans l’espace, éprouve un sentiment de reconnaissance  envers  cette personne, qu’il en fasse les louanges.  C’est ce que l’on peut ressentir à l’égard de Jésus si l’on est dans la situation de dépendre de l’énergie « géniale » mais cela ne ferait guère sens de la part d’un autre génie lequel, pour sa part, doit choisir un dieu qui corresponde à son niveau. Chacun voit midi à sa porte et les poules seront bien gardées.

Dans la relation entre Juifs et Chrétiens, il est urgent, nous semble-t-il, de mettre les choses au point à savoir que ce qui est bon pour les uns ne l’est pas nécessairement pour les autres parce que leur point de vue – littéralement- n’est pas le même et que ce qui vaut pour les uns n’est pas transposable pour les autres.  On voudrait, apparemment, tout niveler vers le bas en mettant comme le proposent les Musulmans, de se situer par rapport à un Dieu universel qui transcende et abolit tous les niveaux intermédiaires.  Plus besoin dès lors d’un Jésus, plus besoin de ces dieux du Livre de la Genése qui ont façonné le Ciel et la Terre, c’est à dire notre ciel et notre Terre! On voit donc se mettre en place trois stades de conscience théologique dont on ne saurait nier l’existence et donc la coexistence.

Mais l’on aura compris les résistances. Pourtant,  l’idée d’êtres supérieurs parmi les humains est par ailleurs assez bien admise, on parle alors de « génies » ou de « saints ». Certes, la notion de « peuple élu »  est connue mais on s’efforce de la contourner, de la limiter parce que les enfants -avons nous entendu- ne le comprendraient pas, trouveraient cela injuste et de fait, il  y a des choses à ne pas dire trop tôt, il y a un temps de latence à respecter mais il y a aussi, comme dit l’Ecclésiaste, un temps pour chaque chose et vient un moment où il faut admettre certaines inégalités car tout le monde ne peut être génie ou général. Il y a certainement un modus vivendi à établir qui reléve de quelque structure cyclique liée à la prise de conscience. Les Juifs peuvent tout à fait accepter Jésus mais comme un modéle à suivre pour les autres Juifs. Mais ce Jésus ne saurait se confondre avec le dieu qui a « créé » notre monde et par ailleurs, les Juifs sont censés louer ce dieu  et non pas jésus, car « nul n’est prophéte en son pays ». Il y a là en apparence, quelque paradoxe: en tant que Juif, je peux prendre exemple sur lui mais je ne le remercierai pas de m’avoir fait ce que je suis car cela n’aura pas dépendu de lui. En revanche, le non Juif peut tout à fait remercier Jésus pour ce qu’il lui a apporté. Cela ne passe pas par les mêmes canaux. Quant aux Musulmans, nous dirons que bien entendu il y a un dieu par dessus les autres dieux, c’est le sens  du « Allah Akbar », Allah est le plus grand des dieux (superlatif) mais ce n’est pas une raison suffisante pour télescoper la hiérarchie que nous venons de décrire, au prix d’une surenchère. Louer ce dieu supréme, c’est se prendre pour le Dieu créateur au sens de la Genése et ce n’est guère tenable! Par ailleurs, comme nous l’avons montré ailleurs, l’astrologie nous apparait comme une clef indispensable à la compréhension de l’Histoire des Juifs et notamment de la Shoah.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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jacques Halbronn Astrologie: ne pas confondre la science astronomique et les données brutes

Posté par nofim le 23 octobre 2021

Jacques  Halbronn  Astrologie: ne pas confondre la science astronomique et ses données  brutes 

 

 

Est ce que le nombre de planétes du systéme solaire reléve des lois de l’astronomie?  Les astronomes de Copernic à Newton ont-ils jamais prétendu trouver la raison du nombre de planétes  gravitant autour de notre soleil?  Si l’on demande à des astronomes de déterminer « scientifiquement » combien il existe de planétes, on peut tout  à fait s’attendre à ce qu’ils répondent qu’ils n’en savent rien sinon, évidemment, en ce qui concerne celles qui ont déjà été répertoriees. Même la « loi » de Bode si elle met en évidence la répartition des planétes ne prétend à déterminer le nombre.( https://www.lumni.fr/video/combien-y-a-t-il-de-planetes-dans-le-systeme-solaire).  Il importe de distinguer les donnees factuelles: on « sait » que l’on a localisé tant de planétes, cela reléve de l’observation mais cela n’est pas stricto sensu de l’ordre de la science astronomique stricto sensu comme c’est le cas, par exemple, pour les lois de Kepler. Or, pour le public profane, tout ce qui fait l’objet du « savoir » astronomique est immédiatement assimilé à la « science astronomique » C’est là jouer sur les mots. Le nombre de planétes est aussi arbitraire que le nombre de constellations, si ce n’est que le nombre de planétes du systéme solaire est le fait d’observations  « brutes »  alors que celui des constellations, d’amas stellaires, est le fait  d’une subdivision arbitraire Mais là encore, tout cela fait partie pour le profane de la science astronomique; C’est comme si l’on mettait sur le même plan le contenant et le contenu,  la viande et l’assiette dans laquelle on la sert ou les couverts avec lesquels on la mange..

Jean Pierre Nicola avait pris conscience du probléme posé et c’est pourquoi il entreprit,  à sa façon, d’élaborer une sorte de théorie générale (le RET) du systéme solaire incluant les transsaturniennes,  Pluton compris. (cf Nombres et formes du cosmos, Paris, Ed Traditionnelles 1971). Mais il ne semble pas que son modéle ait été adopté par les astronomes, lesquels n’ont cure de légitimer une réalité empirique, même s’ils ont quand même décidé de ne pas garder Pluton dans le « club » des planétes  à part  entière. Où voulons  nous en venir? A ce que l’astrologie n’est nullement contrainte de se servir de toutes les planétes du systéme solaire, non seulement pas necessairement des « nouvelles planétes » mais même des « anciennes » pas plus d’ailleurs qu’elle serait dans l’obligation de diviser l’écliptique en 12 parts sous prétexte que la tradition astronomique a découpé 12 constellation. Elle n’est pas davantage astreinte à diviser  chaque  saison en trois parties. Séparons le bon grain de l’ivraie, le fruit de sa peau ou de sa coquille. Là encore, Nicola (né  en 1928) aura cru bon d’adopter une telle division en 12 du « Zodiaque » et il n’a pas changé d’avis, cinquante ans après la parution de ses premiers ouvrages. Perseverare diabolicum. Au bout du compte, la seule question vraiment pertinente à propos de l’astrlogie serait selon nous la suivante ; de quoi a-t-elle vraiment besoin pour fonctionner et qu’est ce qui est superflu, qu’est ce qui est suffisant?  Plusieurs indices nous conduisent  à penser que l’astrologie pourrait se contenter d’un seul « curseur » passsant au sein d »un circuit  divisé en un certain nombre de « touches » et là encore, on devra se demander de combien de subdivisions doit elle impérativement disposer pour être opérationnelle? Là réponse minimale est deux et donc une division en 12 est superfétatoire! L’astronomie en a peut être l’usage mais pas l’astrologie. C’est pourquoi la thèse selon laquelle l’astrologie devrait s’aligner sur tout le corpus de l’astronomie du systéme solaire est à abandonner.

 

JHB  23 10 21

 

 

 

 

 

 

 

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la vision de l’astrologie de Jacques Halbronn commentée par Michel Gauquelin

Posté par nofim le 23 octobre 2021

 

Publications de la BURA Bibliothèque Universitaire de Recherche Astrologique

 

Jacques  Halbronn :la vision  de  son astrologie   commentée par  Michel Gauquelin (1987)

 

 

Nous avons retrouvé dans les Archives de la Bibliotheca Astrologica, un document paru à l’occasion du Colloque « La Lune Au Clair » Paris 1987 sous le titre ‘Aspects de l’Astrologie » (1)., lequel document était centré sur la récente publication de notre réédition de l’Histoire de l’astrologie de Serge Hutin (Paris, artefact 1986)

 

Michel  Gauquelin « Le plus grand mérite du récent essai de Jacques Halbronn réside à mon avis dans sa manère originale de poser sur l’astrologie des questions à la fois fondementales et paradoxales. (…) Comme tout auteur  qui éprouve quelque penchant narcissique pour son propre enfant, je me réjouis, bien entendu, de voir Jacques  Halbronn construire une grande partie de son organisation sur l’apport « gauquelinien »(…) J’ai personnellement plus de peine à souscrire à ce que Jacques Halbronn ajoute plus loin » Les Anciens n’avaient pas grand mérite-contrairement à ce que suggère Gauquelin à avoir pressenti la signification des planétes telle qu’on la vérifie par les statistique au XXe siècle.  Ce sont eux qui avaient attribué à  ces astres les valeurs qu’ils ont fini par assumer et nous faire assumer » Quant à moi, note Gauquelin, je persiste à penser que c’est une grande merveille que cette préscience (intuition?) des anciens d’avoir -ne serait-ce que pour les cinq planétes « gauqueliniennes »  décrit correctement  leur influence symbolique. L’origine des types planétaires  reste, en fait,  entouréé de mystères? (…) Pourquoi se demande Jacques Halbronn,  n’existe-t-il que cinq planétes « gauqueliniennes » Vénus, Mars, Jupiter, Saturne et la lune ? Pourquoi, après tout,  Mercure et les planétes trans-saturniennes, Uranus Neptune et Pluton ne sont-elles pas aussi « gauqueliniennes »?

 

« Les astrologues continuent à bâtir leurs théories comme si Gauquelin n’avait pas existé: pouvait-on, en effet,  disserter sur le Zodiaque comme un Jean-Pierre Nicola, dix ans plus tard, sans s’interroger sur la non existece de travaux statistique en la matière? » Gauquelin commente: En  effet, le pouvait-on? Théoriser avant d’observer c’est mettre la charrue avant les boeufs. L’essai de Jacques Halbronn est à lire: il fourmille de remarques intéressantes, d’hypothèses hardies. Meme si l’on ne se sent pas toujours prêt à le suivre sur ses chemins escarpés,  c »‘est bon de sentir un instant l’air pur des cimes astrollogiques: il est plus agréable à respirer que celui des cuisines horoscopiques quotidiennes » Suit un Entretien de Jacques Halbronn avec Michel Gauquelin, lequel participa au dit Colloque de 1987 au Couvent (dominicain) Saint Jacques à Paris.

Signalons  dans ce volume  une  « Lecture critique de l’Histoire de l’astrologie » que proposait alors Alain Kieser, également présent au  colloque. Nous en extrayons des passages (l’essai est numérisé intégralement sur le site de la BINA, Bibliothèque Internationale de Numérisation Astrologique) ainsi qu’une étude Pierre Delebarre sur cette  « Etrange » Histoire de l’Astrologie »

 

JHB  23 10 21

 

 

 

 

 

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PS On peu regretter que la famille de Michel Gauquelin, au lendemain de sa mort, survenue en 1991, ait jugé bon d’intenter un procès à  Halbronn, à la suite de la parution en 1992 des « Personnalités Planétaires » (Ed Trédaniel, Grande Conjonction) au prétexte que la postface de Halbronn (et de Guy Le Clercq)  aurait  conduit  à discréditer l’oeuvre  du dit Gauquelin.

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jacques Halbronn La vie Astrologique : la migration des cadres du GERAS vers le MAU.Années 1975-76.

Posté par nofim le 23 octobre 2021

Publications  de la BURA (Bibliothèque Universitaire de Recherche Astrologique)

 

 

jacques  Halbronn   La vie Astrologique. Enquête sur  la migration des cadres du GERAS vers le MAU.Années 1975-76. 

 

Si nous avons joué un certain rôle à la fin du GERASH en 1986, (cf notre Enquéte sur Nofim), il apparait que les débuts du GERAS (qui n’avait pas encore son H) furent quelque peu perturbés par  la création en juin 1975 du MAU.  Nous avons sous les yeux,extrait des Archives de la Bibliotheca Astrologica (devenueBURA) une circulaire de Patrice Louaisel qu’il convient de référer à l’organigramme du MAU, dans les années qui suivirent. Il s’agit des activités GERAS-CEFA(Centre d’etude et de Formation en Astrologie) que nous avions d’ailleurs suscitées pour faire pendant au CIA (Centre International d’Astrologie)

Il y est notamment beaucoup question de Catherine Aubier qui accueillait plusieurs réunions chez ellle, au 36 rue de la Pompe. Paris XVIe. D’autres rencontres ont lieu au FIAP, rue Cabanis, Paris XIV (Foyer  International d’Accueil de Paris) On  y mentionne également le nom de Georges Dupeyron, sur Bordeaux en tant que « délégué local ».

Or, force est de constater que le MAU sera parvenu assez vite à intégrer Catherine Aubier et Georges Dupeyron en son sein -Dupeyron en sera l’un des vice-présidents et dont la revue-Cahiers du CRASSO, Centre Régional d’Astrologie Scientifique du Sud Ouest) sera associée à celle du MAU Grande Conjonction, et Catherine Aubier  enseignante à la FLAP (Faculté Libre d’Astrologie de Paris)- ainsi que les locaux sus mentionnés du FIAP et de la rue de la Pompe. / Quant aux autres noms cités, du côté du CEFA, présidé par Jean Pierre Nicola, nous trouvons dans la revue du MAU Grande Conjonction (1977-78) des textes de Max Lejbowicz et d’Yves Lenoble. Ce processus conduira de facto le GERAS à se replier  pendant une dizaine d’années, sur la région Rhône Alpes (Oyonnax, Lyon, Grenoble, Saint Etienne), en raison d’ailleurs notamment des activités professionnelles (non astrologiques) de Patrice Louaisel, qui le firent quitter la région parisienne. Mais en 1984, on assistera  à un phénoméne inverse, à la suite du Congrès MAU de Lyon qui mit en contact des conférenciers avec le GERASH local, ce qui conduisit à un recrutement de délégués locaux du GERASH dans de nouvelles régions. On pense notamment à Aurore de Lauberie laquelle jouera un certain rôle à la fin du GERASH (cf notre Enquéte sur la dissolution de cette association) et à Denise Daprey. (cf guide de la vie astrologique) qui allait fonder la Fédération de l’Enseignement Astrologique (FEA, congrès d’Orléans, 1985) qui était intervenue à Lyon en 1984.(cf la vidéo sur Teléprovidence). On est tenté de comparer, toutes proportions gardées, la situation du GERAS en 1974 à celle de  TV Urania de Roger Hecquet en 2007, soit  tout un cycle de Saturne plus tard. Là encore, il apparait que la structure en question sera en quelque sorte aspirée par le MAU et la création de Téléprovidence. La collaboratrice principale de Hecquet, Sophie Artois (qui travaillera par la suite pour Baglis TV de Franck Agier), assurera la mise en ligne des vidéos de cette chaine,  jusqu’en 2013 alors que TV Urania dont la grande partie des vidéos mises en ligne – notamment celles du Colloque de Paris de 2004- avait été fournie par Halbronn cessait  assez vite ses activités. Nous avons retrouvé une lettre de Patrice Louaisel  qui fait écho à ce processus ; » Je regrette que tu  continues à piétiner mes « plates bandes ». Après Dupeyron et Lebretib, Aubier et une tentative avortée auprès de Labouré, c’est maintenant Charvet que tu tentes de récupérer »

 

 

 

 

 

 

 

le cas  TV  Urania

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Jacques Halbronn L’astrologie dans la Cité. Fin des données inaccessibles

Posté par nofim le 22 octobre 2021

Jacques  Halbronn  L’astrologie dans  la Cité. Fin des données inaccessibles. 

 

On ne saurait dissocier l’astrologie de la res publica, de la chose partagee entre tous. Or, selon nous, l’astrologie est indissociable, du moins  à son origine, de la question de l’organisation politique et une formation en science politique, en Droit, en sciences religieuses nous apparait comme un bagage bien plus crucial que la connaissance de l’astronomie dont l’astrologie ne doit se servir qu’à doses homéopathiques. Or, c’est généralement l’inverse qui s’observe chez les astrophiles. Prenons le cas de Jean Pierre Nicola et celui de Michel Gauquelin tous deux nés à la fin des années Vingt du siècle dernier et qui sont tous deux partis sur de  fausses pistes, ce qui aura été  fort dommageables pour la cause astrologique, peut-on dire avec le recul. Le point commun entre ces deux chercheurs que nous avions réunis en mai 1978 au sein d’un même colloque « Astrologie et Science » est d’avoir cru à l’importance de la date de naissance voire de l’heure de naissance. En ce sens, l’astrologie mondiale échappe plus aisément  à un tel travers. En revanche Gauquelin aura eu le mérite de ne pas  valider statistiquement une   astrologie qui accordé quelque importance aux planétes inconnues de l’Antiquité et d’ailleurs invisibles à l’oeil nu. Comment une science vouée à « manager » la Société pourrait-elle s’appuyer sur des astres hors de portée et qu’au mieux l’on ne peut capter que par le biais d’un télescope, ce qui exclue toute appréhension collective du paysage astral, donc s’exclue ipso facto de la « chose publique »? Nicola en revanche, avec son RET entérine le groupe Uranus -Neptune -Pluton, alors qu’il aurait bien mieux fait de s’arrêter à Saturne, en suivant l’exemple de Gauquelin lequel avait commencé à publier en 1955 bien avant lui. Mais là où l’on ne suivra pas Gauquelin pas plus que Nicola, c’est à propos de l’importance qu’ils accordent aux données de naissance car ces donnees sont nécessairement personnelles et d’ailleurs assez précaires avant la tenue de registre de baptéme et d’état civil – tenue qui aura fort varié d’un pays à l’autre. N’est ce pas là fonder l’astrologie sur du sable? Là encore, l’on n’est pas en phase avec la chose publique (république). C’est pourquoi l’astrologie mondiale est la forme de loin la plus acceptable de ce domaine, à condition toutefois qu’elle n’aille pas s’encombrer, comme chez André Barbault de trois transsaturniennes sur cinq planétes prises en compte pour son indice cyclique. Mais le probléme se posait déjà  avec le cycle Saturne-Neptune, dans les annees cinquante du XXe siècle. Mais l’astrolgie des 12 signes ne trouve pas davantage grâce à nos yeux et Marie Louise Sondaz aura suggéré (1937), bien malencontreusement, de différencier les influences astrales d’un moment donné selon le critère des 12 signes alors qu’on avait commenc, dans les années trente,   à considérer un seul et même ciel valable pour tous indistinctement car dans ce cas, l’on se retrouvait avec un compartimentage, ce qui est incompatible avec l’esprit de la Res Publica. Les gens ne portent pas leur « signe » sur le front.

Voilà pourquoi la seule astrologie qui soit sinon vérifiable du moins crédible, vraisemblable ne fait pas dans l’usage de donnees individuelles, la notion d’individu étant incompatible avec celle de République et ne se prétant pas à une approche statistique quantitative. ‘C’est d’ailleurs ainsi que l’astrologie se sera dévoyée en optant pour le mauvais cheval de la personnalité, piége dans lequel un Dane Rudhyar sera tombé dès les années Trente, marqué qu’il était par les doctrines spiritualistes  et karmiques d’une Alice Bailey qui fut son premier éditeur. Il ne s’agit nullement de dénigrer de telles doctrines mais ce n’est pas là le champ de l’Astrologie.

Si l’on se place à présent d’un point de vue théologique, il nous faut penser à un Dieu établissant les mêmes lois pour tous, ce qui exclue d’entrée de jeu le thème natal. La pensée  juridique établit les mêmes régles pour les uns comme  pour les autres, laissant aux juges le soin de traiter les cas individuels, en aval, ce qui est le rôle de la jurisprudence. Pour nous, l’astrologue a la charge d’appliquer la loi générale  au niveau de la personnalité mais cela n’implique nullement qu’il doive appréhender celle-par le moyen de l’astrologie, devant se contenter d’observer comment telle personne traverse telle ou telle période déterminée astronomiquement. Ni plus, ni moins. Chaque période s’apparente à une pandémie, en ce sens que tout le monde y est confronté mais que chacun le vit  à sa façon, selon ses dispositions et ses aptitudes mais aussi selon son histoire personnelle.  Il importe enfin que les calculs prévisionnels permettant de savoir par avance les changements de phase soient de la plus grande simplicité, ce qui exige de ne se servir qu’un fort petit nombre de facteurs pouvant être connus par des calculs extrémement abordables- avec des périodes de durees égales. Avec son indice cyclique, Barbault n’aura pas réussi à respecter un tel impératif car le dit indice ne permet de parvenir  à un tel résultat. Un tel indice brise la cyclicité! Pour notre part, le nombre 7 joue un role clef et l’on doit savoir que toute période dure  7 annees. Là encore Barbault aura failli en croyant qu’une configuration astrale ne dure que le temps de formation de celle ci alors que la configuration aura des effets jusqu’à ce que l’on passe à la phase suivante de la dite configuration tout comme une saison dure jusqu’à la saison suivante et  ne saurait se réduire au moment précis d’un équinoxe ou d’un solstice. Cette erreur tient au fait que Barbault a cru qu’il était nécessaire de pratique un multiplanétarisme ce qui réduit de facto le champ imparti  à chaque plante, de façon malthusienne. Il s’est persuadé que l’astrologie devait se servir de toutes les planétes du systéme solaire alors qu’elle n’avait besoin que du cycle d’une seule, à savoir Saturne, la plus lente dont la révolution est de 28 ans environ, ce qui divisé en 4 « saisons » nous donne le nombre 7. L’astrologie n’a nullment besoin des 12 signes qui saucissonnent un cycle et peut tout  à fait se contenter d’une division en 4,la division en 12  étant en fait propre aux constellations.

 

 

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Jacques Halbronn Astrologie : Clefs pour les Clefs

Posté par nofim le 22 octobre 2021

Jacques  Halbronn  Astrologie :  Clefs pour les Clefs -(texte datant de-1976)

 

 

    »les fondements s’établissent par récurrennces »  Bachelard (Le  rationalisme appliqué »

 

Les échos venant des milieux astrologiques au sujet de mon ouvrage « Clefs pour l’Astrologie » Ed Seghers, sont  pour l’heure assez  décevants  alors que le livre, en lui-même, connait une assez bonne vente et que des émissions commencent à lui être consacrées (jeudi 24 juin Emission de Lucien Barnie, Histoires extraordinaires) On   reproche  aux Clefs de manquer de synthèse, d’orientation globale, que sais-je? Le lecteur qu s’imaginerait que les Clefs sont simplement une succession de chapitres, sans relation les uns avec les autres,où l’on passerait de la statistique à la mythologie et de l’astrologie mondiale à la Kabbale, trahit un manque de concentration. 

« Manque de concentration, en effet, car j’avoue qu’il faut analyser en profondeur l’ouvrage pour y percevoir le fil d’Ariane.  Un peu comme chez Maimonides, un philosophe  juif du XIIe siècle lorsqu’il écrivait son « Guide des Egarés » en faisant tout, d’ailleurs, pour égarer  son lecteur.

Dans Astrologique (n°2) l’équipe de Jean-Pierre Nicola écrit  » Vous compulsez divers ouvrages de tendances différente et vous en prenez le contre  pied. Vous mélangez, malaxez et vous liez la pâte avec un peu de Kabbale. Vous pouvez la transformer en petits  gâteaux et les appelez « Clefs pour l’astrologie ». En fait,  et je fais allusion à une massive bibliographie c’est un luxe que je m’offre et qui ne signifie  en aucune façon que « Clefs » est issu d’une  lecture aussi  d’une littérature aussi hétéroclite. Tout auteur  qui voudrait, par acquis de conscience, signaler non pas tant ses sources que ceux qui rejoignent, sur tel ou tel point, son mode de pensée, donnerait semblable impression : cela montre tout simplement que l’on n’est pas en train de divaguer et d’inventer un monstre dont les écrits passé ne préparaient pas la venue; Par conséquent,  pour fixer les idées, je dirai qu’en fin de compte, ma pensée astrologique s’est développée par elle même, selon sa propre logique et qu’elle ne doit pas grand chose à  grand monde. Ce qui est vrai néanmoins, c’est qu’il est éminemment difficile d’écrire des « Clefs pour l’astrlogie lordsqu’on   connait les exigences des éditions Seghers/ Et certains en savent quelque chose. Il fallait donner une impression superficielle d’une présentation quasi  encyclopédique pour forcer la décision des éditeurs.

Mais pour le spécialiste de la pensée astrologique -et il en est peu aujourd’hui sur la place de Paris, capables de resituer un livre par rapport aux divers courants qui  traversent l’Astrologie, la plus grande part de ce qui est écrit dans « Clefs ne se trouve dans aucun livre que je connaisse, sinon à l’état embryonnaire. Je recommande l’étude que j’ai faite sur l’oeuvre de Jean Pierre Nicola dans Astrolabe (Hiver 75, printemps 76) et qui montre comment rendre compte d’une pensée complexe. Comment donc sont baties Clefs pour l’Astrologie? 

Premier temps: faire le point sur les travaux de Michel Gauquelin qui dirigent l’Astrologie vers des horizons éloignés, semble-t-il  de ceux de l’astrologie traditionnelle, c’est le « défi statistique »

 

Deuxiéme temps Etudier la théorie des Dignités Planétaires (ou Maitrises). C’est là un lourd travail de reconstitution qui exige un minimum de concentration de la part du lecteur et qui doit être confronté aux autres tentatives du genre, en particulier celles de Lisa Morpurgo 

 

Troisiéme temps. dévoiler que derrière le Douze se trouve le Quatre, comme cela apparait avec netteté dans l’étude du zodiaque originel dans la Mythologie herculéénne.

 

 

 

Quatriéme temps En insistant sur la doctrine des tempéraments et des humeurs, parvenir à une astrologie à quatre planétes qui rejoint, en dépit de certaines complexités structurales le modéle de Michel  Gauquelin

 

 

Cinquiéme temps: mettre en place une méthodologie non axée sur le temps de naissance pour cerner  la planéte du sujet. On s’oriente à partir d’une théorie des habitudes sensorielles (vue, goût, odorat, ouie 

 

Sixiéme temps On parvient à la prévision car chaque planéte est liée à des courbes incluses dans le livre et constituées selon des critères astronomiques simples à concevoir et complétées par les acquis de la théorie des maitrises). L’intérêt de ces courbes est de faciliter considérablement les techniques  classiques du pronostic. C’est mettre le pronostic à la portée  du grand public tout comme on l’avait fait , voici quarante ans pour les 12 signes.

 

Septiéme temps: Le savoir astrologique par rapport à un point alpha et oméga: d’où vient l’astrologie, vers quoi tend-elle? Ces deux questions posent d’une part le probléme d’une connaissance transmise par la religion, d’autre part celui de l’Ere du Verseau et de sa signification. 

 

Huitièm et dernier temps: en filigranes, tout au long des  » Clefs » la question de la dégradation, de l’érosion du savoir traditionnel  avec les techniques empruntées à la linguistique, pour retrouver néanmoins le squelette , à la façon d’un Cuvier travaillant sur les dynosaures

L’astrologue sera vraisemblablement déçu par le caractère éminemment succinct des descriptions psychologique des Clefs/ On lui répondra, d’une part qu’une étude plus développée fera l’objet d’un ouvrage ultérieur et que d’autre part c’est précisément à l’encontre d’un certain psychologisme rutilant mais, à notre sens,  simplement capable de masquer un vide que notre livre s’exprime.

Notre « behaviorisme » astrologique tente de cerner une « infra-astrologie » qui se situerait à mi-chemin entre le médical et le psychologique : c’est pourquoi on peut appeler notre système « astrologie sensorielle. 

Voilà comment il faut lire les « Clefs »: c’est un livre assez difficile parce que très ambitieux mais où chaque chainon du raisonnement peut être suivi sans aucune connaissance astrologique préalable et avec l’application d’un enfant qui vient d’entrer au collége. On se demande pourquoi une ouvrage sur l’astrologie n’excluerait pas qu’on l’étudie avec du papier et un crayo à portée de main. Mais il ne s’agit pas d’exiger cet effort de tout le monde. La collection « Clefs (pour)’ chez Seghers,  s’adresse à un public qui n’est pas forcément  celui des habituels manuels. : lisez les autres « Clefs » pour en avoir une idée. En revanche, la technique astrologique à laquelle on parvient peut être popularisée, c »est le souhait   et la prévision que j’émettais dans mon article d’Astral ( Mai 76).

J’espère ainsi avoir permis aux lecteurs de Trigone (…) de pouvoir exprimer leurs critiques  à un niveau satisfaisant – et bien des critiques seraient justifiées , vue l’ampleur du travail et le terrain extrémement vaste qu’il couvre. Quant au reproche de polémique qu’on  a pu faire aux Clefs-alors que d’autres lui ont reproché sa neutralué, il est vrai que bien des astrologues vivants sont signalés voire critiqués/ Mais c’est là une coutume tout à fait courante et qu’on trouvait déjà chez Jean-Baptiste Morin de Villefranche. Il est en effet ridicule de ne pas citer quelqu’un..pour éviter de lui faire de la publicité.

 

 

JHB  23 10 21

 

 

PS  On lira  une étude sur nos Clefs par Jean Paul Citron  dans la Revue Grande Conjonction (1977-1978) mise en ligne sur le site de la BINA Bibliothèque Internationale de Numérisation Astrologique.

 

 

 

 

 

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Jacques Halbronn La pratique des questionnaires pour la recherche astrologique

Posté par nofim le 22 octobre 2021

   Jacques Halbronn  La pratique des questionnaires pour la recherche astrologique.

 

 

Nous retrouvons dans nos archives un questionnaire propopsé par le  CEFA -Centre d’Etudes et de Formation Astrologiques (ancêtre du COMAC)

 

Présentation de questionnaire

Objectif: Le présent questionnaire constitue la première étape d’une recherche. Cette recherche se propose de tester le seul modéle de personnalité qui se soit établi dans les milieux astrologiques en tenant compte à la fois des acquis de la science et de la tradition astrologique. Ce modéle a été posé sur un  plan théorique en 1963 par Jean-Pierre Nicola (né en 1928; donc à 35 ans) ; depuis cette époque , ses fondements physiques et physiologiques ont été précisés tandis que les travaux empiriques menés par les membres du CEFA en confirmaient et en  amplifiaient l’emploi dans la description et l’explication des comportements humaines.  Nous voulons maintenant expérimenter ce modéle selon les méthodes en usage dans les sciences humaines actuelles et, à cette fin, nous avons commencé à  rédiger le présent questionnaire. Vos réponses nous permettront d’aborder la rédaction définitive de nos questions. (…)Afin que nous puissions analyser vos réponses, nous vous demandons de bien vouloir la fiche qui suit le questionnaire. (…) Date de naissance, heure de naissance (si vous la connaissez), lieu de naissance (département)

 

En  1976,  nous avions publié dans la revue Cosmopolitan une batterie de testes -sous le titre « Astrologie Sensorielle » permettant de déterminer sous laquelle des 4 planétès  à savoir Mars Jupiter Saturne ou Uranus, on était né, ce qui permettait de consulter le  calendrier cyclique correspondant. Nous avions élaboré ces tests lors d’un sejour en Israel en cette même année.  Cela venait compléter nos Clefs pour l’Astrologie, Paris, Seghers, 1976, dont la rédaction datait des années 74-75.

En  1992, nous publiames de Michel Gauquelin « les Personnalités planétaires » (Trédaniel  La grande Conjonction) ouvrage qui comportait également des questionnaires.  En 1976, lors d’un voyage en Inde, nous avons pu remarquer que les astrologues posaient un certain nombre de questions préalables à l’étude du thème. Nous même, dès 1968, en Israel, nous avions pris l’habitude de déterminer l’Ascendant au moyen de questions, notamment quand l’heure de naissance n’était pas connue ou assez précise. A ce propos, l’astrologue était censé il  y a quelques décennies, de rectifier l’heure de naissance au vu de certains événements, sur la base notamment des directions primaires, lesquelles dépendaient de l’heure de naissance. ( cf l’ouvrage de Brahy)

La rectification de l’heure de naissance par les événements de la vie ( réédition Derv Livres) La roue céleste  2019

 

 

 

JHB 22 10 21

 

 

 

 

 

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jacques Halbronn L’astrologie et la question juive au XXe siècle (1917-2000)

Posté par nofim le 21 octobre 2021

jacques  Halbronn  L »astrologie  et la question  juive  au XXe siècle (1917- 2000 )

 

Où en sommes-nous actuellement du cycle de Saturne. Ouvrons les éphémérides (cf Dame de Tréfle Ephémérides année par année sur le net) Saturne en cette fin octobre 2021 est à 7° du signe du verseau, c’est à dire à 37° de l’axe solsticial (0° capricorne) donc même pas à mi-parcours puisqu’il lui reste 53° à traverser pour toucher à l’axe équinoxial.  Rappelons ce que signifient les deux phases de 7 ans chacune: si la solsticiale assume et reconnait les clivages qui structurent nos sociétés en un certain nombre de groupes, de catégories, en revanche, l’équinoxiale entend en faire abstraction, passer outre. Politiquement, la solsticialité correspond  à un esprit de Droite et l’équinoxialité à un esprit de gauche. Rappelons tout de même que le déni de la légitimité des différences aura conduit à la Shoah alors que Saturne était en phase  équinoxiale, depuis qu’il était passé sur le 0° Bélier au début avril 1937 et il atteint son climax  en taureau, en milieu de phase au début des années quarante avec la mise en oeuvre d’une « solution finale », ce qui revenait à vouloir supprimer, exterminer les Juifs de la surface de la terre, telle une catégorie dont on pouvait et devait se passer. En ce sens, le socialisme comporte une dimension antisémite (cf notre étude «  Sionisme et antisémitisme dans les milieux occultistes français » in Revue des Études Juives janvier-juin 1992,pp. 299-304

Au prisme de notre modéle, comment se présente la campagne présidentielle française de 2022?  On insistera sur la personne d’Eric Zemmour, en ce qu’il est  Juif, ce qui, en phase solsticiale, serait plutôt un atout puisque cette phase prend le contre pied de l’équinoxiale si néfaste pour les Juifs, comme on a vu. Le facteur « J » (pour Juif) n’est nullement secondaire pour notre anthropocosmologie en ce qu’il reléve de la verticalité, c’est à dire d’une reconnaissance de la différence de degré. Tout leader juif aura eu l’occasion de remarquer qu’à certains moments, les gens viennent à lui, comme aimantés, en une sorte de force gravitationnelle, et qu’ils tendent au contraire à le mettre de côté à d’autres. Que l’on nous comprenne bien, dire ici que quelqu’un est Juif ne signifie pas qu’il soit de quelque manière « religieux », « pratiquant », ou sioniste. On est ici dans le champ de la subconscience et les gens ne viennent pas à lui en tant que Juif mais selon un processus assez mystérieux qui reléve peu ou prou du (re)formatage de notre Humanité. Après coup, l’on notera que  bien des  leaders dans les domaines les plus divers se trouvent être Juifs.  Avec notre anthropocosmologie, il est possible de connaitre le barométre des sentiments pro ou anti Juifs puisque cela dépend du cycle de Saturne.

En ce qui concerne le discours de Zemmour, il est clair qu’il refuse le déni des différences et au contraire les souligne, les affirme, les reconnait. Zemmour insiste sur la « nationalité » et la « culture » des personnes, ce qui reléve de l’horizontalité et non, comme dans le cas des Juifs, de la verticalité. D’ailleurs, si on lui demandait ce qu’il pense des Juifs, il est probable qu’il ne saurait pas par quel bout le prendre car il y a des grilles qui lui manquent. Il y a en effet plusieurs façons d’assumer les clivages  et cela tourne autour de l’apartheid. Zemmour se plaint que certains quartiers ont leur spécificité et  signale une certaine hétérogénéité, c’est l’idée d’archipel (cf Jérome Fourquet, Ed Seuil). Pour notre part, il convient d’assumer ces différences, ces « quartiers », ces « ilots » sinon l’on s’ »éloigne de la solsticialité et l’on bascule dans une forme de national-socialisme (nazisme) car c’est bien le mélange entre équinoxialité et solsticialité qui fait le plus probléme et c’est ce qui risque de se produire quand on passe d’une phase à une autre par un processus de transition plus ou moins controlé.

Il reste qu’en phase solsticiale, il y a une tendance à faire confiance à un certain type de leader et notamment, qu’on en ait ou non conscience, à un leader « d’origine juive » tant et si bien que l’on tendrait à conseiller aux partis politiques de se doter de chefs de fils  juifs mais cela ne se limite pas au champ strictement politique mais cela vaut pour toute forme de communauté religieuse, culturelle et autres. En effet, il y a selon nous un lien structurel entre les Juifs et les astres quant à la guidance de notre Humanité et l’on rappellera que le systéme ne prévoit nullement une constance dans la domination juive puisque précisément il y a cyclicité et que la moitié du temps, l’époque n’est pas favorable aux Juifs. L’on retrouve le songe de Pharaon dans le Livre de l’Exode avec les sept vaches maigres qui dévorent les sept vaches grasses, ce que Joseph interpréte comme deux périodes de sept années, comme par hasard. Pour les Juifs, les bonnes périodes sont solsticiales et les mauvaises équinoxiales. En tout état de cause, soulignons que le colonialisme  correspond à l’équinoxialité puisqu’il est déni et dépassement des frontières de toutes sortes. La phase solsticiale, c’est le retour du refoulé et c’est ce qui se produira quand Saturne franchira une fois de plus la ligne équinoxiale, en mai 2025. D’aucuns comme Yves Lenoble, à la suite de Barbault, auront pointé cette période du fait de la conjonction Saturne-Neptune. Il se trouve que les deux phénoménes coincident actuellement dans le temps mais sachez que c’est bien Saturne en rapport avec les axes saisonniers qu’il faut suivre tous les 7 ans et non une conjonction qui n’a lieu que tous les 36 ans et dont les tenants se révélent incapables d’en distinguer les effets, d’une fois sur l’autre, mettant dans le même sac Budapest de 1956 et  Berlin de 1989 alors que dans le premier cas on était en phase équinoxiale et dans le second en phase solsticiale. On illustrera notre propos par deux dates: 1941 et 1947, soit la mise en oeuvre de Solution Finale d’une part et la résolution de l’assemblée Générale de l’ONU, le 29 novembre. Quel contraste patent entre ces deux moments, sachant qie l’AG de l’ONU votera alors la création d’un Etat pour les Juifs en Palestine On est passé entre temps d’une phase équinoxiale à une phase solsticiale.

Wikiodia; «  Le 29 novembre 1947, le plan de partage de la Palestine élaboré par le Comité spécial des Nations unies sur la Palestine (UNSCOP) créé par l’ONU, est approuvé par cette dernière à New York, par le vote de la résolution 181. » Saturne est autour de 20° du signe du Lion, donc en plein milieu d’une phase solsticiale commencée au début du signe du cancer,en carré avec le Saturne en taureau de 1941. C’est l’heure de rappeler que les signes cardinaux ne sont nullement à interpréter de la même façon mais sont traversés par un clivage majeur celui des équinoxes et des solstices. Si l’opposition associe deux ayant des effets comparables, ce n’est nullement le cas  du carré. Quant au retour de Saturne, 28 ans après 1939, cela donne le début de la Guerre des Six Jours de juin 67 avec Saturne arrivant dans le signe du bélier. Certes, la Guerre  en question fut glorieuse pour Israel mais  elle l’isola pour longtemps au sein de la région, notamment du fait de l’occupation de la Cisjordanie. On note le. départ des forces de maintien de l’ordre de l’ONU et m la menace d’une invasion arabe menée par Nasser, le raïs egyptien. Quant à De Gaulle, décrétant un embargo sur les armes à destination de la région -on pense aux Mirages -  il tint alors des propos jugés antisémites: ».les juifs, jusqu’alors dispersés, et qui étaient restés ce qu’ils avaient été de tout temps, c’est-à-dire un peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur, une fois qu’ils seraient rassemblés dans les sites de son ancienne grandeur, n’en viennent à changer en ambition ardente et conquérante les souhaits très émouvants qu’ils formaient depuis dix-neuf siècles : “l’an prochain à Jérusalem”. Mais poursuivons nos investigations. Les historiens du judaisme et du sionisme connaissent tous la date de la « Déclaration Balfour » en 1917. Astrologiquement, on a Saturne déjà entré dans le signe du cancer, une des portes de la solsticialité  avec son opposé en capricorne et trente ans plus tard, soit un cycle complet de Saturne, nous avons le vote susmentionné de l’ONU, à New York, dans le signe du lion, lequel appartient à la même « saison (Eté) » que le cancer. Cette déclaration  de novembre 17 -contemporaine de la Révolution d’Octobre, en Russie, comporte le texte suivant:

 

 « Cher Lord Rothschild,
J’ai le grand plaisir de vous transmettre, de la part du gouvernement de Sa Majesté, la déclaration suivante de sympathie avec les aspirations juives sionistes, qui a été soumise au cabinet et approuvée par lui.
Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l’établissement en Palestine d’un foyer national pour les Juifs et fera tout ce qui est en son pouvoir pour faciliter la réalisation de cet objectif, étant clairement entendu que rien ne sera fait qui puisse porter atteinte soit aux droits civiques et religieux des collectivités non juives existant en Palestine, soit aux droits et au statut politique dont les Juifs disposent dans tout autre pays.
Je vous serais obligé de porter cette déclaration à la connaissance de la Fédération sioniste » nos travaux permettent d’appréhender autrement l’histoire du XXe siècle et notamment de mettre en perspective les deux « guerres mondiales » qui sont, pour certains astrologues, comme une sorte de « trou noir » aspirant tout. On voit ainsi se dessiner une double cyclicité régulière de quinze ans en quinze ans, ce qui tranche avec le caractère non régulier propre à l’indice cyclique d’André Barbault. Nous avons donc 1917, ce qui correspond à la Première Guerre Mondiale et qui s’efforce de trouver une solution à la question juive par leur établissement en Palestine et 21 ans plus tard , soit trois fois 7 ans, une toute autre solution qui passe par leur extermination, puisque la première guerre est placée sous le signe de la solsticialité et la seconde sous celui de l’équinoxialité, ce qui est le jour et la nuit pour la présence  juive au monde. On voit à quel point il est vain de rechercher des points communs entre les deux guerres  mondiales. Par ailleurs, on a vu qu’un cycle de Saturne, plus loin, en 1967, c’est à nouveau une grave menace équinoxiale  qui pesait cette fois sur l’Etat d’Israel, avec cette  » concentration » de Juifs sur un petit espace. Certes, les effets n’auront pas été les mêmes et Nasser n’aura pas eu la « réussite » militaire d’un Adolf Hitler mais fondamentalement les causes auront été astrologiquement assez comparables/ Si l’on ajoute  une trentaine d’annés à 1947-48 qui auront vu la création de l’Etat d’Israel, on arrive à 1977 qui correspond aux accords israélo-égyptiens.

Wikipedia:« Les accords de Camp David furent signés le 17 septembre 1978, par le président égyptien Anouar eSadate et le Premier ministre israélien Menahem Begin, sous la médiation du président des États-UnisJimmy Carter. Ils consistent en deux accords-cadres qui furent signés à la Maison-Blanche après 13 jours de négociations secrètes à Camp David. Ils furent suivis de la signature du premier traité de paix entre Israël et un pays arabe : le traité de paix israélo-égyptien de 1979″.  Saturne est alors au début de la vierge, donc en phase solsticiale estivale. Mais la visite de Sadate à Jérusalem à la Knesset, est de novembre 1977, plus en amont de la même phase solsticiale. Autre phase équinoxiale, celle de la Seconde Intifada

Wikipedia;

« Intifada el-Aqsa (arabe : الإنتفاضة الفلسطينية الثانية ou إنتفاضة الأقصى ; hébreu : אינתיפאדת אל-אקצה) désigne la période de violence israélo-palestinienne à partir de septembre 2000 jusqu’à environ février 2005. Les événements sont décrits comme une campagne de terrorisme palestinien par Israël, tandis qu’ils sont décrits comme une révolte par les Palestiniens. » avec Saturne en taureau, comme 60 ans plus tôt au début de la Shoah. En 1995, nouvelle phase solsticiale hivernale : ce sont les accords d’Oslo. Contraste avec la phase équinoxiale qui suit dont il vient d’être question!

 

A  contrario, la phase équinoxiale permet périodiquement  la remise en cause de la présence juive et léve certains tabous. Le role de la phase équinoxiale est de faire table rase des surdétermismes conscients pour laisser les processus se dérouler, se manifester librement. On pense à l’attentat de la rue Copernic en septembre 1980, survenu au moment même où Saturne passé sur l’axe équinoxial, en balance  contre la synagogue de l’Union Libérale Israélite  On comparera le propos de Raymond Barre à celui de De  Gaulle en 1967, lors du passage sur le même axe équinoxial 

Wikipedia:

Peu de temps après l’attentat, dans la soirée du 3 octobre, le Premier Ministre Raymond Barre est sur place. Les mots qu’il prononce ce soir-là entreront dans l’histoire…

« Cet attentat odieux voulait frapper les Israélites qui se rendaient à la synagogue et qui a frappé des Français innocents qui traversaient la rue Copernic »

La polémique est immédiate et immense. Le Premier ministre sous-entendrait que les victimes juives ne seraient pas innocentes, les distinguant qui plus est des Français. Quand on entend Manuel Valls ou François Hollande rappeler en permanence la place essentielle des Juifs dans la communauté nationale, on se dit que la leçon a été retenue. » Nous avons ainsi suivi le cycle de Saturne, sur des périodes de sept ans, entre 1917 et 2000, sans discontinuité avec une alternance flagrante de comportements de la Société à l’égard des Juifs. On en conclura qu’il y a là un processus structurel qu’il s’agit de gerér au mieux et dont il importe de comprendre la logique, la raison d’être. La prochaine échéance, cette fois favorable aux Juifs, c’est maintenant et il serait heureux de parvenir à  l’exploiter optimalement. On notera qu’en 1936, lors du Front Populaire dirigé par le juif Léon Blum, Saturne était en phase solsticiale, en poissons et qu’en 1959, c’est Michel Debré, petit fils de rabbin, https://www.lepoint.fr/livres/les-debre-une-marque-de-fabrique-24-10-2019-2343403_37.php qui fut le premier Premier Ministre de la Nouvelle République, la Cinquiéme, artisan de la Constitution, avec Saturne entrant en phase solsticiale. En 1974, avec Saturne en phase solsticiale, Simone Veil, juive rescapée des camps de la mort, devient Ministre de la Santé sous la présidence de Giscard d’Estaing  et méne à bien le projet sur l’avortement. En 2007, Sarkozy, dont la ligne maternelle est juive, les Mallah ( (https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-paristanbul/20080307.RUE5550/les-origines-ottomanes-du-president-sarkozy.html) est élu président de la republique et quinze ans plus tard, donc sur le même axe solsticial, Eric Zemmour, également juif, a ses chances.

A notre niveau, en tant  que juif, les phases solsticiales nous auront chaque fois (re)placé en position centrale dans le milieu astrologique: en 1978, nous avons généré jusqu’en 1981  un processus fédérateur tant à l’échelle francophone qu’à l’échelle européenne voire mondiale. Quinze ans plus tard, c’est la dynamique  en 1994 du Nouveau guide de la Vie Astrologique (qui sera réédité en 1997 Ed O. Laurens, après la défection des Ed du Rocher représentées par Fanchon Pradalier Roy laquelle était venue à nous pour nous proposer un contrat, impliquant la réédition de notre récent Nouveau Guide de la Vie Astrologique que nous avions fait paraitre à nos éditions de la Grande Conjonction. Et encore 15 ans plus tard, c’est l’aventure Téléprovidence (2008) L’on peut raisonnablement penser que notre role dans le milieu astrologique français aura été peu ou prou fonction de nos « origines ».

 

JHB  23 10 21

 

 

 

 

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Jacques Halbronn « Alain Kieser : Un discours universitaire sur l’astrologie ? » (c 1995)

Posté par nofim le 21 octobre 2021

Alain Kieser :  un discours universitaire sur l’astrologie ?  par  Jacques  Halbronn (c 1995)

 

Le milieu astrologique foisonne d’auteurs qui font paraitre un jour ou l’autre leurs travaux. Mais il est des cas plus ou moins déséspérés. Jean Carteret, par exemple, publie bien peu si on le compare à un Dom Néroman, par exemple Mais que penser d’un Antoine de Francesco qui était son propre éditeur tout comme Raymond Mercier (alias Lagad) et plus récemment Yves Lenoble qui se satisfait d’une  production artisanale; Parmi nos amis, citons une Dorothée Callou, un Daniel Cobbi, dont les travaux restent très largement inédits. Parfois, ce qui était au départ  un tirage ‘maison » intéresse un éditeur, c’est le cas d’un Georges Ruchet, d’un Bernard Blanchet. Bien des thèses traitant de l’astrologie ne sont pas publiés et celle d’Herve (Patrice) guinard attend de franchir ce cap. LEs questionnaires que nous avons reçus en 1991, de la part des astrologues, ont d’ailleurs mis en évidence les projets d’écriture des uns et des autres; Le cas de Marie-Thérése des Longchamps est intéressant, elle est parvenue à publier un cours réservé  à ses éléves par les éditions  Fernand Lanore. Combien de polycopiés restent à ce jour d’une circulation très limitée. Il est vrai que l’on gagne plus d’argent  en vendant  cher un cours par correspondance à petit tirage (plusieurs milliers de francs) qu’en le publiant  chez tel ou tel éditeur.

Les  revues propres au milieu astrologique ont vocation à accueillir de tels travaux pourvu que leurs auteurs sachent choisir quelques extraits d’une production parfois pléthorique.. La revue, c’est un peu le Purgatoire, le Paradis étant  le livre à part entière et l’Enfer, le brouillon resté dans les cartons. La communication au Colloque nous intéresse également et la Bibliotheca Astrologica posséde un important  fonds de cassettes prises à cette occasion. Le compte rendu  d’ouvrages commercialisés nous parait être une tâche moins déterminante. En revanche, dans les milieux scientifiques, la revue joue un rôle  essentiel et constitue une promotion pour l’auteur d’un article ainsi choisi.

 

 

Nous nous intéresserons   à l’oeuvre d’Alain Kieser (alias Ilel Elbaz) dont nous  avons à la Bibliotheca Astrologica deux travaux qui n’ont pas été « publiés » à proprement parler à savoir une « anthropologie de l’astrologie »

 

I° Une  anthropologie de l’astrologie (15. 08 1991) « L’astrologie  se trouve dans une situation particulière,probablement sans précédent dans l’histoire des Sciences humaine. L a voilà investie d’un rôle que son histoire et son public  situent du côté de la divination et de la révélation pendant que l’astrologue, lui même,  nie jusqu’à l’existence de sa fonction de devin, se confinant ainsi dans le seul espace qui lui soit imparti par la psychologie : la caractérologie et la cyclologie (…) Il est un fait que le courant astrologique contemporain perd de vue les grands exercices prédictifs de fin d’année. Ce n’est pas forcément une preuve de bonne santé  (..) L’astrologie  réunit des dimensions importantes que l’on retrouve dans les grand rites que l’Humanité a préservése. Fondé d’abord  sur une représentation du monde, une  cosmographie, l’acte astrologique implique également une invocation, une prière (..) De plus, dans la séance astrologique se repéré un comportement de  mise en transe qui en fait une véritable cérémonie de prise de contact avec le sacré »

 

2° L’astrologie défigurée. Méditations sur la psychanalyse, l’astrologie et les fétichismes (Toulouse 9. 7. 87) On y trouve une lettre à Alexander Ruperti que nous reproduisons en partie:  « Ceci est une réponse à A. Ruperti pour son article Astrologie et Psychologie. un échange interdisciplinaire fructueux? » paru dans la revue Trigone n° 27 de janvier 1987.

 

 

JHB  23 10 21

 

 

 

 

 

 

 

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