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Jacques Halbronn Le Colloque de Dijon et l’annonce d’une Coordination Nationale des publications astrologiques (1993)

Posté par nofim le 21 octobre 2021

Jacques  Halbronn  Le Colloque de Dijon et l’annonce d’une Coordination Nationale des publications  astrologiques (1993).

 

Réunis à Dijon  ce samedi 5 juin 1993, responsables de diverses revues astrologiques associatives, nous exprimons notre intention de coordonner à l’avenir nos activités tant sur le plan logistique que sur celui de l’information. De la sorte, nous entendons constituer un pôle important de la vie astrologique grâce au lectorat que, tous réunis, nous représentons.

 

Ayanamsa,  Dissonance (Bernard Blanchet), Bulletin de la SAF (J. Halbronn), Lettre d’Horius (Pierre Invernizzi). On ajoutera  la publication de Françoise Schneider Gauquelin, présente à Dijon, Astro-psychological Problems (APP) plus un autre titre de revue que nous n’arrivons pas, pour l’heure, à identifier.  Cette coordination  nous apparait comme le pendant de la Fédération des Enseignants en Astrologie, crée en 1984 avec Denise Daprey pour présidente.(Colloque Orléans, 1985) Cette coordination  pouvait envisager d’être rejointe notamment par  Jupitair (Patrick Giani)

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jacques Halbronn La femme est-elle l’ange gardien de l’homme?

Posté par nofim le 20 octobre 2021

jacques  Halbronn    La femme est-elle l’ange gardien de l’homme?    La Bible nous présente(Genése I, 2) comme l’aide de l’homme: Ezer Kenegdo.Mais, que faut-il entendre par là? C’est toute la problématique de l’acte d’aider qu’il convient d’analyser avec tous ses paradoxe et toutes ses ambiguités. Qui aide qui? On pense à la « mouche du coche ». Est ce bien là une question philosophique? En tout cas, l’aide nous semble être la clef de la relation entre les hommes et les femmes, entre les mères et leurs fils. On pense à Jésus et à sa mère dans l’histoire de la peinture.  Cela renvoie à la dialectique de la matière et de la forme dont nous avons traité, il y a peu, sur ce même site.  Selon nous, il s’agit d’une programmation subconsciente, les femmes étant formatées non point par la société mais par quelque plan divin transcendantal. Autrement dit, les femmes ne seraient pas  pleinement conscientes de ce qui détermine leur conduite envers la gent masculine. Il est indéniable qu’elles jouent un role important mais en aucune façon semblable à celui des hommes et pas seulement dans le domaine sexuel. Il importe qu’au cours de leur vie, les hommes trouvent une femme ou des femmes capables de les « aider » à se réaliser complétement, ce qui suppose une forme de complémentarité. En ce sens, les femmes sont amenées à exercer un certain pouvoir sur les hommes mais en même temps, elles en dépendent comme celui qui aide dépend de celui qui est « aidé ». tout comme une plante dans son rapport au jardinier. L’homme a besoin de la femme et vice versa mais cela implique des différences fondamentales. Aider autrui, c’est le prolonger. L’homme ne peut se réaliser par la femme et la femme ne peut s’épanouir que par l’homme qui a un certain potentiel  qu’elle protége, dont elle prendra soin et dont elle attend une certaine reconnaissance même si ce secours n’est pas totalement conscient et délibéré ni présenté comme tel. Par ailleurs seuls les hommes qui sont dotés de qualités remarquables attireront l’attention des femmes au cours de leur vie. On emploie le pluriel aussi bien dans le temps que dans l’espace car souvent  ces hommes seront convoités par plusieurs femmes lesquelles éventuellement se relaieront. Une femme se vouant à un homme sera amenée à se dépasser pour le « servir » au mieux, lui et sa cause, lui et son oeuvre et cela peut signifier après sa mort. On  observera que les mères tendront à veiller sur leurs fils, ce qui pourra faire probléme avec leur partenaire mais aussi avec leurs filles. Il faut bien ici parler de programmation structurelle, c’est à dire indispensable au bon fonctionnement de la Société. Le rapport homme-femme ne reléve pas de l’horizontalité mais de la verticalité, ce n’est pas une question de culture (théorie du genre) mais de nature (mais au sens du Livre de la Genése qui traite du rapport des dieux avec notre Humanité). Les femmes font partie d’un trio avec les  « archi leaders » et les planétes, lesquels ont tous mission de veiller sur notre Humanité. L’on peut penser que les archi-leaders sont l’interface entre notre Humanité et le plan divin au sens de la « Surnature » et qu’ils sont les seuls à capter les signaux cosmiques appropriés, avec un processus de ruissellement qui fait tâche d’huile. Or, étrangement,  le déni sévit concernant ces trois catégories au nom de la « Science » qui ne les reconnait pas pour ce qu’ils sont/ Résumons nos positions par une formue: les hommes ont le savoir faire et les femmes le faire-savoir. Les femmes aident les hommes à accoucher de leurs œuvres et les hommes aident les femmes à accoucher de leur progéniture. On retrouve cette notion d’aide (Ezer Kenegdo) formulée lors de la « création » de la femme. (Genése). Le rôle des femmes est de désigner collectivement les hommes en tant qu’individus les plus prometteurs. Au fond, il revient aux femmes d’élire les hommes providentiels dans le cadre de « primaires ». Nous dirons que l’homme concourt à la mission de la femme et que la femme doit concourir à celle de l’homme, tant au niveau individuel que collectif       JHB  11. 11  21

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Jacques halbronn Nouveaux principes d’astrologie scientifique. Jérusalem, Septembre 1968

Posté par nofim le 20 octobre 2021

Jacques Halbronn   Nouveaux principes d’astrologie scientifique.  Jérusalem, Septembre 1968

 

 

« La véritable  astrologie est capable de réorganiser les principes traditionnels de l’Astrologie. »

 

 

 

Le drame de l’Astrologie est de ne pas avoir atteint le stade de l’application  collective  et quotidienne, d’en être restée au stade du  bourgeon et par là  de risquer à chaque étape d’oublier et de déformer sa nature. Le nombre  d’erreurs qu’il est possible de commettre est énorme  et il est difficile de vérifier  par l’expérience la valeur des principes (le seul moyen expérimental exigerait une application nationale). La confusion des valeurs et l’absence de rigueur actuelles  mais surtout la traduction de l’astrologie dans une langue conformiste et prisonnière  de ses défauts sociaux empêche de fonder au départ l’astrologie sur la pratique de l’horoscope.

Ainsi, apparait-il  plus souhaitable de rechercher le véritable but, la véritable substance de l’astrologie, de considérer qu’elle ne doit pas  s’adapter à la réalité sociale mais la transformer, que par là l’astrologie ne doit pas se soumettre  au jugement des non astrologues mais former le maximum d’astrologues.

L’astrologie  a pour objectif de réorganiser les rapports sociaux, d’apporter enfin à l’homme une conscience de sa diversité en tant qu’individu par rapport aux autres individus, en tant que  vivant dans une époque historique par rapport aux autres époques historiques. Tout ce qui  vit  est nécessaire mais chaque individu  réduit et déforme le monde et par là introduit la notion aberrante  de « bien et de mal », aberrante par le fait  que cette notion diffère chez chacun et se contredit. Enfin l’homme respectera ce qui n’est pas lu,respectera ce qu’il ne voit ou ne comprend pas (…) L’Astrologie est un gigantesque support de culture, elle peut permettre d’élever le niveau général de l’Humanité de façon jamais vue. En elle, elle contient l’essence de toute sagesse, de toute  ouverture sur le monde, elle est l’introduction à la conscience d’être universel. L’homme  cultivé comme l’analphabéte peuvent ainsi se rejoindre au cours d’un processus très prompt.

Il y a  quatre principes astrologiques qui permettent de comprendra la manière er la raison de l’astrologie.

 

A Rareté 

 

B Universalité 

 

 

 

C Essentialité

 

 

D Homogénéité  

 

Munis de ces quatre coeffeicients, l’on peut  organiser une société de façon rationnelle. Ce qui ne signifie pas que la liberté est supprimée. L’ » Astrologie reste une science de forces et d’essences, elle clarifie et simplifie la diversité humaine puisqu’elle est synthétique et universelle. Mais l’homme, tout en ayant la possibilité de « se voir » de l’extérieur n’en est pas moins en prise avec le fouillis et l’immense diversité de sa vie humaine. (//)  

 

 

On dira que l’Astrologie risque alors de devenir l’apanage esotérique d’un petit nombre. Justement non!: C »est ce qui risquait de se produire avec ces « faiseurs d’horozcopes » qui conservent leurs secrets pour eux et donnent des indications  qui déforment et  trahissent l’Astrologie. L’Astrologie ne doit accepter  aucun compromis mais par là aboutir à ce que chacun  soit astrologue

A partir du moment où l’Astrologie reste dans son essence, elle se simplifie positivement et son apprentissage est simple et rapide; Il n’est même pas nécessaire de savoir dresser une carte du ciel puisqu’on n’utiliserait l’astrologie qu’entre astrologues. (un bureau spécial possédant tous les documents nécessaires peut fournir les cartes). Il n’est pas nécessaire de faire des miracles d’acrobatie intellectuelle pour faire comprendre les nuances très particulières de l’Astrologie, ce qui est une véritable prostitution. L’horoscope ne montrait l’Astrologie que comme une pseudo- psychologie. NOn seulement, sous cette forme, l’astrologie n’éduque par l’homme mais encore elle ne lui donne pas les moyens de reconsidérer en profondeur ses rapports avec les autres. Toute l’architecture astrologique ne peut être  comprise que si l’on se donne la peine d’apprendre à la connaitre; Si l’astrologie apprend à rester ce qu’elle est, elle n’aura pas à mendier l’attention de la masse. Qu’elle reste une mère qui accueille ses  enfants égarés!

 

 

 

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Jacques Halbronn sur son séjour de volontariat (mitnadev) en Galilée Eté 1967 et son année 1968-69 à Jérusalem

Posté par nofim le 20 octobre 2021

Jacques  Halbronn   sur son séjour de  volontariat (mitnadev)  en Galilée Eté 1967

 

 

Noys retrouvons dans nos arcchives une lettre émanant de l’Union des Juifs  français et algériens en Israel,  signée Hanna Fleischer  adressée à  M. Elie  Moatti, Kfar Tabot,  Shadmoth Dvora: Doar Hagalil hatahton/ C’est là le premier document officiel de notre présence en Israel, au lendemain de la Guerre des Six Jours.

« Comme  suite à notre conversation téléphonique nous vous adressons le volontaire Mr Halbronn Jacques comme travailleur dans votre moshav. Nous pensons vous adresser encore deux jeunes gens d’ici un ou deux jours et nous vous  serions reconnaissants de bien vouloir nous faire savoir si vous disposez d’autres places disponibles dans votre Moshav pour jeunes gens et jeunes filles. En vous remerciant beaucoup de l’aide que vous nous apportez  au placement des jeunes volontaires, etc. » Nous fumes affectés à l’épluchage des amendes dans une famille germanophone – les Strauss- du dit moshav où nous fimes nos premiers pas en astrologie en allemand.(nous avons gardé les textes)

Après  un retour en France à la fin de l’Eté 1967, nous décidons en mars 68  de repartir en Israel, où nous passerons  une année universitaire, avec des études de sciences politiques (dir David Lazar) après un passage à Science Po Paris  à la rentrée 1965, de français. Nous avons conservé deux mémoires tapés à la machine, l’un sur le nouveau roman et michel  Butor, dans la classe de Poliatchek et l’autre annoté par notre professeur « Vous avez très bien compris »la différence  etc’, écrivait-il  dont nous avons oublié le nom -dont le titre était « Conceptions de la démocratie et de la liberté  chez  Bentham et  chez John Stuart Mill ». Nous avons retrouvé dans nos archives une carte de membre des Bnéi Brith de Jérusalem 1968-69 et des photos prises devant le Mur des Lamentations  ou dans un Foyer d’Etudiants (à Shmouel Hanavi)

 

 

JHB

 

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Jacques Halbronn Enquête sur la dissolution du GERASH en 1986 et sa reprise par le CEDRA à partir des archives de la BURA (Bibliothèque Universitaire de Recherche Astrologique)

Posté par nofim le 20 octobre 2021

PUBLICATIONS  DE  LA  BURA (Bibliothèque Universitaire  De Recherche Astrologique) 

 

Jacques  Halbronn  Enquête sur la dissolution du GERASH  en  1986 et sa reprise par le CEDRA,  à partir des archives de la BURA (Bibliothèque Universitaire  De Recherche Astrologique)

 

 

 

Nous  avions déjà signalé  que lors de la dévolution des biens du GERASH au CEDRA, cette dernière association n’était pas encore déclarée au Journal Officiel. C’est là un point qui aurait mérité d’être  sérieusement pris en compte. En fait, c’est dans la précipitation que le CEDRA aura été crée car Maurice Charvet ne s’attendait pas à la réunion d’une Assemblée Générale Extraordinaire dont la fixation de la date aura déclenche la création du CEDRA.  Une anomalie ressort de l’examen des archives de la BURA qui conserve le dossier juridique  concernant la dite dissolution, lequel comporte notamment les piéces fournies par Maurice Charvet et Louis Saint Martin, est la question de la résolution du Comité d’Animation à laquelle se référe la Préfécture de Lyon en date du 18 novembre 1986. On y lit que M. Saint Martin est «  »président par interim du GERASH nommé à ce poste lors de la réunion du comité d’animation du 13 septembre » et que la dissolution a  eu lieu en date du 20 septembre.  Apparemment cela ne choquait pas la Préfecture du Rhône que les deux dates soient aussi rapprochées! Or, l’on dispose d’une document signé « pour l’ensemble du Bureau et par délégation », par Louis Saint Martin  et adressé à l’Assemblée Générale extraordinaire du GERASH du 20. 09 86   » Il y est dit que la solution de la Dissolution peut être évitée. « Dans le cas où l’Assemblée  Générale Extraordinaire convoquée pour le 20 09 86  refuse la dissolution du GERASH, le Bureau du Comité d’animation  lors de sa séance du 13  09 86  soucieux de ses responsabilités et dans un esprit de cohésion propose à l’Assemblée souveraine en la matière, le Bureau suivant; Délégue à la Présidence  Louis Saint Martin, Vice Président Jacques Halbronn, Secrétaire; Arthur le Bau, Délégué à la Trésorerie Patrick de Jabrun »/.Autrement dit, M. Louis Saint Martin n’a pas été élu « président par interim » du GERASH si ce n’est qu’à la  condition expresse qu’il n’y ait pas de dissolution. Or, à partir du moment, où dissolution il y a, M. Saint Martin ne saurait en aucune façon se présenter comme Président par interim car ce serait totalement contraire à l’esprit de la proposition. Ce point semble avoir échappé à la Préfecture du Rhône,  représentée par Mme Muriel Ducottet. On rappellera que le Comité d’animation de septembre a été convoqué par Jacques Halbronn es qualité et que si ces qualités n’étaient pas reconnues, la convocation du dit Comité d’Animation ne serait pas valable et donc ipso facto la convocation de l’Assemblée Générale. Il apparait que Jacques Halbronn n’a proposé une délégation de la présidence que dans le contexte d’une non-dissolution. Abordons le compte rendu de l’Assemblée Générale Extraordinaire du samedi 20 septembre 86 co signé par Louis Saint Martin et Jean Hennequin en cette même date:  il y est question de « M. Louis Saint Martin président par interim sur décision du Comité d’Animation du 13 septembre 1986″ C’est probablement sur la base de ce compte rendu que la Préfecture du Rhone  se sera appuyée dans la lettre adressée à Jacques Halbronn signalée plus haut.   Autrement dit,  dès lors qu’il y avait décision de dissoudre, M. Louis Saint Martin perdait toute légitimité à se référer au Comité d’animation. Et c’est bien là qu’il y aura eu un tour de passe passe. Mais ce qui nous éclaire sur la chronologie des événements en ce 20 septembre 86 c’est que M. Saint Martin était venu avec la déclaration sus mentionnée et que par la suite, il aura été convaincu un peu plus tard dans la journée,  d’adopter une autre position par Charvet contredisant la dite déclaration. Une lettre de Saint Martin adressée à Charvet, en date du 12 juin 1985 donc bien avant les événements décrits révéle déjà une certaine animosité de Saint Martin à l’encontre de Halbronn mais à l’époque, Charvet  « chargeait » Halbronn.Or, entre temps, il semble qu’il ait changé de posture en lui proposant la vice-présidence.   L’erreur de ceux qui entendaient dissoudre et  transmettre les biens au CEDRA, crée  entre la réunion du CA  et l’AG, aura été de tabler sur Louis Saint Martin  au nom de sa prétendue nomination lors du CA. Cela générait un vice de forme. Il aurait bien mieux valu nommer une personne sans se référer à une quelconque résolution du CA de par l’autorité de l’AGE ou bien de s’en tenir à la personne de Jacques Halbronn,  lequel avait de par sa fonction, convoqué le dit CA, lequel autrement n’aurait pu se réunir à moins de passer par une procédure à la demande du dit CA, ce qui n’avait pas été le cas.  Mais revenons au mois de juillet 1986 et à la réunion du CA  du 26 juillet  dont nous disposons d’un compte rendu. signé Aurore de Lauberie et N. Patouchinsky. Il y est question de la désignation d’un président provisoire en remplacement de M. P. Louaisel  . démissionnaire. « Le président de séance propose A. de Lauberie  (Cercle local GERASH de Paris) qui accepte ». Mais le 30 juillet  86,quatre jours plus tard, Aurore de Lauberie envoie sa démission aux membres du CA et à J. Halbronn. « Je vous prie de  trouver ci joint ma démission du poste de déléguée aux fonctions de Président du GERASH qui ait été confiée par vote du Comité d’animation lors de sa réunion du  26 juillet 1986. PS. Une clause des statuts de l’association que je viens de déclarer ne me permet pas en effet de donner suite à cette délégation ». Il est ici fait référence à une autre association créée par Aurore de Lauberie dont les statuts ne lui permettraient pas, dit elle, d’accepter la dite délégation. Le dit CA décrétait  que « toutes les activités du GERASH sont suspendues (activités du Minitel, parution d’Astralis). Or,  assez étrangement, Aurore de Lauberie réapparait en septembre lors de l’Assemblée Générale Extraordinaire du dit GERASH comme assurant le secrétariat de la réunion. On peut raisonnablement supposer des liens avec Maurice Charvet dans les deux circonstances. Mais cela n’empâchera pas Aurore de Lauberie de participer en 1988 au Colloque « la raison des maisons » organisé par le MAU de Jacques Halbronn.  A noter également que Denise Daprey faisait également partie du Comité d’animation de droit en tant que responsable d’un nouveau cercle local, elle qui était par ailleurs Présidente de la Fédération de l’Enseignement Astrologique, dont Halbronn était l’instigateur en créant en 1979  le Syndicat National de l’Enseignement Astrologique (SNEA).  D’une façon générale, l’élite du milieu astrologique restera fidéle à Halbronn, l’homme du Guide de la Vie Astrologique,  et ce dès le congrès de 1987 à Paris et ce ne sont que des personnalité de second rang- des « anonymes » -  qui constitueront le gros des troupes du  CEDRA. La quantité mais pas la qualité.  Cette année 86 coincida avec la parution de la réédition de l’Histoire de l’Astrologie de Serge Hutin, précédée d’un long exposé de J. Halbronn  sur la pensée astrologique (cf les commentaires in « Aspects de l’astrologie » (n°1) par Alain Kieser et Michel Gauquelin)   Dès lors Jacques Halbronn se retrouvait en charge de convoquer un nouveau CA en sa qualité de Vice Président élu par l’AG qui avait élu Patrice Louaisel comme président, lequel avait démissionné peu après. Or, il apparaitra que le poste de Vice Président n’était pas prévu dans les statuts du GERASH. La Banque tenant les comptes de cette association fera parvenir le 8 aout une lettre précisant q u’elle a besoin  du « rapport d’assemblée Générale modifiant les statuts pour la création d’un poste de Vice Président ». A notre connaissance, la proposition que Halbronn  obtienne le dit poste émanait de Maurice Charvet. Le 2 mai 1986, nous recevions de P. Louaisel la lettre suivante, juste après l’AG du  mois d’avril signalant que ce poste n’est pas prévu. Une autre lettre de Louaisel suivra en date du 9 mai dans le même sens où Louaisel n’envisage pas encore sa démission, ce qui sera le cas dans une lettre  du 23 juin. « Cette lettre pour te dire que  je te présente ma démission de Président du GERASH » Dans cette lettre Louaisel nous invite à venir récupérer chez lui les biens du GERASH que lui a transmis Charvet, concluant ainsi une présidence de deux mois. Apparemment, entre temps, Louaisel  aura jugé bon de valider le statut de Halbronn puisqu’il lui propose de venir prendre les éléments qui lui avaient été confiés par Charvet en sa qualité de Président.  Jetons à présent un regard sur les statuts du GERASH et notamment sur l’article 17 intitulé « Dissolution » On y lit « En aucun cas, les membres  de l’association  ne pourront  se voir  attribuer (…)une part quelconque des biens de l’association » Il n’y est effectivement pas prévu le poste de vice-président si ce ,’est que Véronique Guillet avait déjà occupé ce poste précédemment.  Or, les biens du GERASH sont dévolus, selon l’AGE au CEDRA, dont les membres fondateurs Maurice Charvet – qui se  présente d’ailleiurs dans sa correspondance  de 1986 comme « Ancien président du GERASH » et Anne Claire Dupont  sont issus du dit GERASH, dont ils n’ont démissionné que quelques mois auparavant et dont on a vu que la nouvelle association avait été crée pour la circonstance. Il aurait été plus sage de charger des personnes extérieurs au GERASH de se proposer pour la dévolution! Une lettre de Charvet à Halbronn, en date du 26 juin 1986 montre qu’à cette date il n’était encore nullement question de la dissolution du GERASH dans son esprit. Il songe avant tout à une modification des statuts et à l’élection d’un nouveau Comité d’Animation. Il convient de revenir en amont de l’AG de Nice: nous avons en main une lettre de Patrice Louaisel  en date du  16 mai 1986 -il n’était pas encore démssionnaire – Louaisel propose une AG (ordinaire et extraordinaire) pour le 21 juin 86 à  Crolles (Isère) avec pour ordre du jour: 1 Révision des statuts, 2 Questions diverses, soit avant le terme de juin 86.. Louaisel signale qu’à Nice, l’AG a refusé les statuts « proposés par son  ex-président.  On prévoit que la prochaine AG ordinaire   élira un secrétaire et un trésorier. Au lendemain de l’AG de Crolles, Louaisel va démissionner et demander à Halbronn de prendre livraison des biens du GERASH que Charvet venait de lui faire livrer. Ainsi la convocation  de l’AGE datait-elle de la réunion du CA du 27 juillet  et non du 13 septembre et c’est le 13 septembre, une semaine avant, qu’il aura été proposé que Saint Martin soit pressenti comme Président, en cas de non dissolution mais cette information n’aura pas été communiquée lors de la convocation de l’AGE,début aout 1986, puisque cet élément n’était pas encore envisagé par le CA. (cf  notre étude sur les réunions du CA du GERASH (depuis 1980) sur NOFIM)

 Or Halbronn  semble t-il n’avait pas été averti de cette journée de Crolles et

il ne figure pas dans le Compte tendu de Véronique Guillet  alors même que Louaisel  avait mentionné son « cas » dans l’ordre du jour puisque l’on sait qu’il remettait en question l’existence d’une vice présidence. 

Mais cette élection ne sera plus objet de débat  à Crolles et l’on se contentera de  compléter le Bureau élu à Nice, avec un secrétaire général  Arthur Le Bau.

 

Il  est  vrai que Charvet dans sa proposition de nouveaux statuts  d’exclure les nouveaux arrivants au CA, à savoir  Daisy Van de Vyn,  Aurore de Laubertie, Denise et Martine Daprey mais aussi Jean Hennequin.LEs nouveaux statuts donneraient en fait tout pouvoir d’exclusion au président. Nous disposons dans ce sens d’une lettre de protestation à l’encontre du nouveau projet adressée aux membres du CA.   Reste la question d’Astralis dont Maurice Charvet était le dernier rédacteur en chef au moment de la dite dissolution. L’importance accordée par Charvet à Astralis  ressort du fait qu’il associera très vite le nom du CEDRA à celui d’Astralis, ce qui assurait une certaine continuité.  Mais,  coup de théatre, à la suite d’une  demande de référé  émanant de Louis Saint Martin et Maurice Charvet, une ordonnance sera rendue en date du 21 décembre 1989 et on y lit « Disons que ces biens seront placés sous la responsabilité de M. Halbronn qui en sera séquestre et ne pourra en disposer sauf accord des parties ou si une décision de justice  en décide autrement ».  Autrement dit la revue Astralis faisant partie des dits biens, il ressortait que le CEDRA ne pouvait jusqu’à nouvel  ordre,  disposer du nom de la dite revue. Or, le procés n’eut lieu qu’en 1992 et donc le CEDRA se servira du nom d’Astralis  mais aussi de sa présentation matérielle faite à l’identique des numéros parus dans le cadre du GERASH, pendant ces trois années dans l’illégalité sans parler de l’appel suspensif qui interviendra ce qui prendra encore un certain temps. Il sera d’ailleurs sommé par voie d’huissier  par Halbronn de renoncer à une telle pratique!  Cette initiative de 1989  aura été bien malencontreuse pour Charvet le mettant en situation fausse. On peut se demander finalement comment la justice a pu conclure en première et en appel en faveur de Saint Martin et Charvet. Comme le notait notre avocate: Il s’agit d’un inventaire ni daté, ni signé qui plus est concerne l’ancien président du GERASH, M. Louaisel ».   Il apparait  que le GERASH de Charvet aura été tenté de récupérer l’activité  du MAU  en recrutant de nouveaux cercles locaux parmi les collaborateurs d’Halbronn en province, c’est à dire             ceux et celles avec lesquels il co-organisa des colloques dans les années 1982-86 (cf le guide de la Vie astrologique, pp.) et c’est aussi ce qui se produisait du point de vue de la FEA de Denise Daprey. Il s’agissait d’intégrer ces différentes entreprises au sein d’un cadre plus formel. Rappelons qu’entre 1976 et 1986, le MAU avait suscité  des activités de colloque  en cheville avec les responsables locaux à Reims, Lille, Nice, Genève, Tours, Tournai,  Toulon, Bruxelles, Toulouse, Metz, Strasbourg, Amiens, La Rochelle, Nantes, Orléans et même Lyon, etc/

 

 

 

Annexe:   Le Bulletin du GERASH numéro 26 12 mars 1986  Le séminaire de Nice   18-20 avril 1986 Samedi 19 avril : 9h30 Les revues astrologiques spécialisées de langue française, de l’Echo du Merveilleux à Astralis 20h30 Assemblées  générale extraordinaire  et ordinaire  On note un délai de  plus d’un mois entre la date de convocation et la date de tenue des assemblées alors qu’en septembre, le délai ne sera que d’une semaine. Pour toute information; à communiquer dans le Bulletin du GERASH  Contacts Maurice Charvet/Anne Claire Dupont » c’est à dire les membres fondateurs en septembre 1986 du CEDRA. (cf article 17 des statuts du GERASH) Notons qu’Halbronn était membre du GERASH depuis 1983 (cf sa carte de membre validée par anne Claire Dupont), à la veille du Congrès qu’il organisera l’année suivante à Lyon,à la Bourse du Commerce.

 

Extraits des statuts du GERASH

 

Article  11 le Comité d’Animation se réunit à la demande du président ou des deux tiers de ses membres. Note: le CA  a toujours été convoque pendant la période concernée par Jacques Halbronn, en sa qualité de Vice Président, remplaçant le Président démissionnaire (cf la Constitution américaine) 

article 14  L’Assemblée  générale élit pour un an (…) le Bureau » Note: il ne revient pas au CA d »élire le Bureau. et donc, le CA n’a pas pouvoir d »élire un membre du Bureau.

 

 

 

 

Bibliographie Astralis Bulletin du GERASH n°28 (octobre 86)  soulignant que Saint Martin n’avait  été proposé par le CA   uniquement  en cas de non dissolution et 29  annonçant le prochain congrès du GERASH pour les 27-29 mars 1987.  comprenant une Assemblée Générale. au Couvent des Dominicains  Paris XIIIe

 

 

Post face au prisme de l’astrologie EQSOLS

Selon nous, on ne saurait comprendre le délire pseudo-juridique de l’année 1986 où l’on bafouait allégrement les statuts de l’association GERASH, où l’on élisait des délégués au Bureau sans passer par une AG sans faire jouer notre  grille. On est alors avec un Saturne dans le Sagittaire, le dernier stade équinoxial avant le basculement solsticial en capricorne, lequel se produira au tout début de 1988 avec la reprise en main sous notre direction autour du Colloque « La raison des maisons », à Paris et qui ouvre une période d’ordre jusqu’en 1996 avec le passage de Saturne en bélier, ce qui coincidera  avec un nouveau temps anarchique jusqu’à notre congrès de 2004 à Paris, correspondant à l’entrée de Saturne en cancer, l’autre pôle solsticial.  

 

 

 

JHB 30 10 21 

 

 

 

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Jacques Halbronn La vague des fédérations astrologiques internationales 1978-1982 à l’instigation du Mouvement Astrologique.(MAU) les antécédents et sa postérité jusqu’en 2002

Posté par nofim le 20 octobre 2021

 

PUBLICATIONS  DE LA BURA (Bibliothèque  Universitaire de Recherche Astrologique)

 

 

  La  vague   des fédérations  astrologiques internationales  1978-1982 à l’instigation du Mouvement Astrologique.(MAU), les antécédents  et  sa postérité  jusqu’en 2002 avec  la FAES  par  Jacques Halbronn, à partir des archives de la BURA.

 

 

Le 14  juin 1980,  fut signé  à la salle Bréa, Bd Carabacel, à Nice, un Acte constitutif adopté par trois associations,  le Mouvement Astrologique  Unifié MAU (France), l’Associazion Ligure di Astrologia  d’Alassio (ALDA) et l’Association « Ouranos » d’Athènes. Le document est signé  Jacques Halbronn, Vincenzo Bolia  et Theodora Dakou. En 1982, Theodora Dakou organisera à Athènes un congrès international auquel  Jacques Halbronn,  Guy Jourdan, Georges Dupeyron, Dani  Hermann (Israel) et Démosthénes Theoktistu (Salonique)ce dernier ayant participé à nos activités, à Paris et à Genéve en 1978-1980 (cf Guide de la Vie Astrologique, 1984)  entre autres, participeront. (cf le Guide de la Vie Astrologique . Paris, Ed Trédaniel, 1984). En ce qui concerne la postérité de la  FIMA, l »on note que le sigle sera  repris avec une  autre formulationt par une  Federazione Internazionale Movimento Astrologico qui tiendra  les 31 octobre  Ier novembre 1981 à Rome  un Io congresso internazionale di Astrologia e di scienze interdisciplinari avec pour secrétaire générale  Fernanda  Nosenzo (Milan). On s’y référe à la même  réunion niçoise avec des représentants  de la Grèce, de la France, de l’Italie et de la Turquie avec son siége à Milan. Nous avons quelque mal à comprendre le cours des événements. , avouons-le, d’autant que le terme « Méditerranée » a disparu de l’intitulé. Mais en  avril 1981, un congrès de la FIMA -au sens méditerranéen du terme- se tiendra  à Spoleto, à l’initiative de Fernanda Nosenzo et de Walter  Curzi. avec l’annonce d’une participation  de Theodora Dakou,  Maria Duval  de Dorsan et de Guy Jourdan, lequel sera présent en 1982 à Athènes(cf infra colloque de Saint Maximin 78).  En ce qui concerne la FIMA, la plupart des documents sont en italien, Le  Conseil   comportait les personnes suivantes:  Jacques Halbronn  et Dominique Devie, pour le MAU,  Vincenzo Bolia et Annamaria Savioli (ALDA), Theodora Dakou et Vicky Pajataki – (Ouranus). Il est indiqué que Fernanda Nosenzo est en charge des contacts avec la France, l’Espagne et l’Italie,  qu’Elena Panayatopoulos s’occupera de la Grèce et d’Israel  avec  Walter Curzi comme cooordinateur. Le siége de la FIMA est en Italie

 

 

 

 

En 1994, Halbronn organisera un Colloque en Israël, à petah Tikva mais il avait donné un séminaire à Tel Aviv en 1980; dans le cadre de l’association de Dani Herman.

 

Le 13 septembre de cette même année 1980, se constituera une Fédération Astrologique de Langue Française qui tiendra un congrès l’année suivante, à Luxembourg, avec pour signataires Charles Aubert, Jean Nicolas Scheuer, Jacques de Lescaut, Denis Labouré et Jacques Halbronn. Rappelons que le 11  décembre 1978, avait été constituée à Lille, une Confédération Internationale d’Astrologie  avec  Edith Wangemann, (RFA)  Jean Hoyoux (Belgique), Blanca Hernandez  (Espagne),Jacques  Halbronn (France)  Le Britannique Geoffrey Cornelus était également partie prenante à ce projet  tout comme Denis Labouré., Or, début septembre 78, à Paris, avait eu lieu un Congrès International  sur l’enseignement astrologique.Cela déboucha sur  un texte co-signé par Jacques  Halbronn, Olivier Peyrebrune, enseignant en  astrologie FLAP)  Alexander Ruperti (pour Al Morrison) et  l’Américain Richard Idemon, représentant Al Morrison (CAO). En 1981, le MAU tiendra un congrès à Londres, Avenue Road, dans les anciens locaux de l’ambassade du Cambodge.

On s’intéressera plus spécialement à l’impact de nos initiatives telles qu’elles seront reprises, poursuivies pour l’Europe du Sud  jusqu’à la fin du XXe siècle, donc sur deux décennies et cela vaut notamment pour l’Espagne et l’Italie. C’est ainsi que le Colloque de Saint Maximin  près  d’Aix en Provence qui se tint en juin 78 apparait comme un moment important avec la présence  de Blanca Hernandez Lupion  de l’ANAE de Madrid et   Walter Curzi , Fernanda Nosenzo.  Mais dès décembre 1975 nous avions  accueilli Adolfo Lopez de Barcelone lors de notre congrès en réponse au Manifeste des 186 de la revue The Humanist. Mais dès le Congrès de Reims de 1976, nous avions accuelli une délégation espagnole avec Ernesto Cordero, Adolfo Lopez,  Blanca Hernandez, au sortir de la période Franco. La revue Grande Conjonction dans les années 77-78 comportera un volet en espagnol. GRANDE CONJONCTION: REVUE INTERNATIONALE DU MOUVEMENT ASTROLOGIQUEUNIVERSITAIRE (M.A.U,) ET DE LA ESCUELA DE ASTROLOGIA CIENTIFICA ESPANOLA . (sur Scribd)Notons qu’Halbronn est à l’aise aussi bien en italien qu’en espagnol. En ce qui concerne Fernanda Nosenzo, elle sera très proche du COMAC (astrologie conditionaliste) de Jean Pierre Nicola et en fera la promotion dans sa revue, les Cahiers d’Aster Center. 

« Fernanda Nosenzo Spagnolo è corrispondente del C.O.M.A.C. (Centre d’Organisation des Methodes d’Astrologie Conditionaliste) ed è insegnante autorizzata da J.P. Nicola.

È Fondatrice e Presidente dell’ Aster Center Centro Studi di Astrologia e Discipline Correlate e nei Quaderni di Aster Center pubblica le ricerche e le opinioni di valenti studiosi. » En avril 79, à Nice, Giuseppe di Bartolo intrerviendra. Si l’on remonte à 1974, le Congrès de l’Hotal Méridien de l’ISAR (International Society for Astrologoical Research), avait réuni Federico Capone (Italie) et Rafael Lafuente.(Espagne) et avait réccompensé d’un prix « Jean Baptiste Morin »,  l’ouvrage de Lisa Morpurgo (trad. fr. Introduction à la Nouvelle Astrologie, Hachette) qui viendra aux colloques MAU  de décembre 75  tout comme Serena Foglia.(septembre 76 Paris). Un personnage sera très présent dans nos  divers congrès, des années durant, Adriano Carelli (alias André L’Eclair cf sa notice dans le Guide de la Vie Astrologique, 1984.    En 2000; Jose Fernandez Quintano participera au Colloque CURA MAU et en 2004, Ernesto Cordero nous rejoindra lors du grand colloque national du mois de novembre.Il nous faudrait aussi mentionner notre coopération  durable avec Fernand Schwarz (Nouvelle Acropole) et Laura Winckler, originaires d’Argentine avec notamment le congrès de 1978 sur l’Enseignement Astrologique qui se tint dans les locaux de la dite Association laquelle se chargea de l’impression de la revue Grande Conjonction (1977-1978)

Il nous faut à présent aborder une autre période, marquée par La Fédération d’Astrologie de l’Europe du Sud. (www.astrofaes.org) qui tiendra son second   congrès en 2002  à Montpellier. Nous avons assisté à ce dernier Congrès de la FAES 2002.  nous étudierons de plus près la FAES à la lumière de nos collections du Linguagio Astrale organe du CIDA, Centro Italiano di Astrologia. devenu Centro Italiano Discipline Astrologiche.  Nous notons qu’en 2002 ( hiver,n°129), la mention « Membro della Federazione Internazionale FAES/, dont le nom semble être lié au Langage Astral de Paul Choisnard. figure sur la page de titre de cette revue. On y trouve la traduction italienne de la communication d’André Barbault à Montpellier au » second congrès » de la FAES.le premier  ayant eu lieu  en Grèce, à Mikonos  en  juin 2000 (participation d’Yves Lenoble, Maurice Charvet et Francis Santoni. On reléve en 2002 le nom de  Dante Valente(Milan= dans l’organigramme de  la  revue semble avoir été la cheville ouvrière de la FAES. Il préside le CIDA depuis 1987, à la suite de Federico Capone et de Serena  Foglia.

Presidenti del CIDA sono stati l’Editore Federico Capone per 3 anni e la scrittrice Serena Foglia per 12 anni. Dal 1987 è Dante Valente , Biologo.

I rapporti con le Associazioni Estere sono cordiali, con frequenti scambi di lavori, visite e conferenze. Il CIDA ha aderito per l’Italia alla Federazione delle Associazioni Astrologiche dell’Europa del Sud (FAES)

 

On note que ces congrès de 2000 et 2002, à Mikonos et  à Montpellier,  auront eu lieu un quart de siècle après ceux de Saint Maximin, de Nice et d’Athènes (1982) que nous avions organisés dans un cadre méditerranéen. Mais on 

note également que deux ans après le Confrès FAES  de Montpellier se tiendra  le

super congrès d’astrologues  et non  « astrologique » – organisé à paris par Jacques Halbronn,  en l’absence des représentants de  la FDAF   et du CEDRA. mais avec la participation d’Yves Lenoble et de Fanchon Pradalier Roy de Montpellier (Universite) .En 2006, dans son Livre Blanc de l’astrologie, Halbronn remettra les choses en perspective. Il est vrai qu’entre temps, on était passé d’une phase équinoxiale à une phase solsticiale de Saturne.

Abordons, enfin, l’histoire du mouvement fédéral dans les années Trente du XXe siècle,  en nous servant de l’Anthologie de la Revue Demain, dir G.L Brahy (Ed CEBESIA 1976, pp; 335  et seq)

Article ‘Fondation d’une Fédération Internationale Astrologique des astrologues scientifiques » « La plus notable de ces tentatives a été faite en 1936, après le succés obtenu par le 3e Congrès International de Dusseldorf » salué par le chancelier  Adolf Hitler Les représentants étaient le suivants:  Pour la France, l e Colonel Maillaud, pour la Belgique, G. L. Brahy, pour la Hollande,  Mlle L. Keller, pour la Suisse  K. E. Krafft, pour le Luxembourg, E; Hentgés, pour les Etats Unis, R.de Luce  et pour l’Allemagne,  Dr Korsch. Pour l’Angleterre, deux candidats,  Tucker  et Gleadow. Le Dr Korsch  présiderait. Mais, dès le Congrè s de Bruxelles, en 1935, , le IIe Congrès Internationale  d’Astrologie Scientifiquqe, Bruxelles, la Société Astrologique de France (SAF) avait proposé, avait déjà été envisagé  une Fédération  Internationale des Sociétés Astrologiques du monde entier. Ci dessous, un communiqué: « Souhaitant qu’une collaboration de plus en plus étroite s’établisse entre les astrologues de tous pays, afin de mettre en commun à la disposition de tous les chercheurs une documentation aussi précise et aussi compléte que possible. Formant le voeu que les pouvoirs publics, la presse,, les hommes de science examinent les principes de l’astrologie dont les applications doivent rendre de grands services dans toutes les formes du domaine social. Décident de tenir des congrès internationaux aussi régulièrement que possible et en tout cas de se réunir  de nouveau à Paris, à l’exposition Universelle de 1937. Décident de communiquer les présentes résolutions à la presse »  Bruxelles, le 19 juillet 1935

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Annexe  Projet pour une Confédération Européenne d’astrologie. Lille, décembre 1978 (rédigé avec l’aide de Denis Labouré)

 

I Objectifs 

A Développer les activités astrologiques à l’intérieur des divers pays européens  en les coordonnant et en les suscitant

 B Elever le niveau de l’enseignement et de la recherche astrologique au moyen d’un systéme de diplomes adapté aux conditions historiques de chaque pays en préservant la nécessite  d’explorer de nouveaux champs de découverte

C Développer  la circulation de l’information issue des différents pays européens en insérant le Bullerin de la Confédération dans les revues existates pour promouvoir l’image de marque de l’astrologie européenne.

D Tenir des congrès confédéraux réunissant régulièrement les astrologues européens en vue de marquer les étapes successives du mouvement astrologique européen.

 

II Moyens

Chaque association , membre de la Confédération,  devra assumer l’un des quatre objectifs signalés ci dessus. L’organisation interne de chaque association sera mobilisée, pendant la durée de son mandat vers la réalisation de l’un d’entre eux 

 

III Procèdure:  Après signature du présent objectif, chaque délégué devra soumettre celui-ci aux structures dirigeantes de son association; Après accord, l’entrée définitive au sein de la Confédération  aura lieu. Seront considérées comme associations fondatrice celles qui auront donné leur accord dans les neuf mois à compter du jour de la signature (10 décembre 1978) Les associations non fondatrices devront suivre une procédure qui sera fixée ultérieurement par les services compétents de la Confédération.

 

 

IV

 Proposition de constitution d’un bureau provisoire de la Confédération

 

Sont réunis à Lille  les délégués de sept associations, venant de six pays différets ( Belgique,  France, Italie, Espagne, Grande Bretagne). On propose d’attribuer provisoirement les responsabilités des différents services de la Confédération comme suit:

 

Objectif  I

La charge de préparer le dossier des nouvelles candidatures, de susciter celles-ci, d’étudier la vie  astrologique dans les différents pays européens, revidendrait à l’Asociacion Nacional de Astrologos de Espana (ANAE, Madrid) ainsi qu’à une association italienne! En effet, ces pays  ont souffert d’un certain isolement par rapport aux centres principaux de l’astrologie européenne.

note: cela donnera vingt ans plus tard la création de la Fédération Astrologique de l’Europe du Sud (FAES). 

 

Objectif II

 

La charge d’enquéter sur la situation de l’enseignement  et de la recherche dans chaque pays de cette communauté europénne, de déterminer la nature des diplomes et des programmes de recherche adéquatts pourrait être  dévolue conjointement  à l’Institut National d’anthropocosmoloigie de Liége  et au Groupe d’Etude et de Recherche en Astrologie Scientifique et  humaine de Grenoble, deux associations qui  expérimentent  de nouveaux modes d’enseignement et de recherche.

 

 

Objectif III   

 

Il s’agit de la charge de rédiger le Bulletin confédéral  en rassemblant les informations transmises par les associations membres de la Confédération de façon à permettre le meilleur rayonnement de celle-ci par le canal d’un maximum d revues et de lahgues. Par ailleurs, cette responsabilité comprendra la constitution de dossiers sur les astrologues les plus éminents, dignes de constiuer une Académie d’Astrologie. On proposera à la Kosmobiosophische Gesellschafr (Revue Sein und Werden) et à l’Astrological Lodge (revue « Astrology ») cette chargee en raison de la qualité de leurs publications et du rôle de leurs pays pour la pensée astrologique contemporaine. 

 

 

Objectif IV 

 

La charge de préparer les congrès confédéraux sera affectée au Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) qui a déjà organisé (à ce jour) douze congrès internationaux d’astrologie. Les congrès auront lieu – en l’espace de 12 mois- alternativement au Nord de  l’Europe (Angleterre, Allemagne, Belgique, nord de la France) et au Sud (Italie, Espagne, Sud de la France etc) les associations membres de la Confédération  devront envoyer au moins un délégué à chacun de ces congrès aux frais de l’association organisatrice; C’est lors de ces congrès  que les décisions principales relatives au fonctionnement  de la Confédération seront prises sur la base des dossiers constitués par les différents services confédéraux entre deux Congrès; Le premire congrès  européen confédéral pourrait avoir lieu en septembre 1979 dans un lieu qui reste à définir, Le MAU étant disposé à le tenir à Paris.

A propos de la constitution du Bureau Provisoire, au cas où plus de quatre associations refuseraient la répartition des tâches entre associations, les responsabilités seront assumées collectivement dans un premier temps jusqu’au premier congrès confédéral.

 

On signalera les observations de Geoffrey Cornelius  à ee propos en date du 10 décembre 78, lors du Congrès MAU de Lille. Nous traduisons la conclusion   de son « Statement with regard to the Four Propositions concerning the création of a « European Federation of Astrology » proposed by  J. Halbronn. « 

« Je crois, écrit Cornelius, que de nombreux astrologues anglais, membres de l’Astrological Lodge, seront en faveur de contacts plus étroits avec des astrologues « europeéns » (sic) mais je ne crois pas en une adhésion formelle actuellement. Cela pourra se faire par la suite. Cela dit, des échanges d’information et de cooperation au niveau des Congrès pourrait trouver une concrétisation dans l’immédiat. Malgré mes doutes,  j’encourage  la poursuite des buts avancés à long terme. Mais cela ne serait pas au nom de l’Astrological Lodge car je n’ai pas l’autorité pour ce faire. Je ferai un rapport à     la dite Lodge ».

 

On notera qu’en septembre  78, quelques mois avant le congrès de Lille auquel Geoffrey Cornelius avait participé, un texte sur l’enseignement astrologique  avait été finalisé à Paris, au congrès international sur l’enseignement: Prospects for the teaching  of Astrology. Resolution adopted by the Comission of Paris Astrological Conference (September  Ist-4th) organised by MAU (Mouvement Astrologique  Universitaire) and CAO (Congress of Astrolofica Organisations)

 

 

 

 

 

 

 

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jacques Halbronn Astrologie EQSOLS Emergence de la verticalité face à l’équinoxialité. Les sujets tabous: judaisme, féminisme, astrologie.

Posté par nofim le 19 octobre 2021

jacques  Halbronn   Astrologie  EQSOLS.   Emergence de la verticalité  face à l’équinoxialité. Les sujets tabous: judaisme, féminisme, astrologie.

 

Nous vivons à une époque qui tend à nier toutes formes de ce que nous appelons Verticalité et Solsticialité. De fait, il est plus aisé de faire accepter des clivages culturels basés notamment sur la langue, la religion, la nationalité d’autant que l’on peut passer de l’une à l’autre par un processus de conversion, de naturalisation. 

Pourtant, le clivage Hommes/femmes aurait pu semble particulièrement marquant anatomiquement, physiquement. Certes, mais cela ne régle pas pour autant  la question de ce que l’on y met, ce qui renvoie à la théorie du genre, entre autres. Or, selon nous, il importe de respecter cette dualité verticalité-horizontalité qui est au coeur de notre Anthropocosmologie. Comment peut-on nier de tels clivages plus structurels que les clivages conjoncturels évoqués plus haut. Par structurel, nous entendrons ce que nous ne pouvons pas changer et par conjoncturel ce qui peut changer  grâce aux outils dont nous disposons, notamment dans le domaine juridique, tant civil que constitutionnel. Ce refus du structurel est la marque, le symptome d’une crise théologique, de l’idée de Créateur et de création. Pourtant, quand nous observons objectivement la Société, force est de constater qu’il existe de facto une certaine hiérarchie entérinée par ce qu’on appelle la Postérité. Cette  hiérarchie est transversale, ‘c’est à dire qu’elle n’est pas circonscrite dans tel ou tel pays mais se remarque peu ou prou dans chacun d’entre eux et c’est en ce sens que l’on est là dans la verticalité et non point dans l’horizontalité.  Or, il  est essentiel que la conscience de cette verticalité  croisse et non décroisse.  Quels sont les constats que l’on est en mesure spontanément d’effectuer au prisme de cette verticalité qui est aussi un ruissellement de haut en bas, d’amont en aval, du passé vers le futur? Le constat le plus frappant concerne les sexes. Il suffit de se cultiver pour s’en rendre compte: les femmes ne jouent pas le même rôle que les hommes. On dira qu’elles agissent collectivement alors que les hommes s’affirment individuellement. Cela explique pourquoi les noms des hommes restent dans les mémoires et rarement ceux des femmes, si ce n’est dans le domaine de la monarchie laquelle dépend le plus souvent du hasard de l’hérédité et de la mort: on pense aux régentes en France, de Catherine de Médicis, mère de François II, de Charles IX  et d’Henri III à Marie de Médicis, mère de Louis XIII  et à Anne d’Autriche, mère de  Louis XIV , ce qui compense les effets de la loi salique qui interdit à une princesse   de régner, par droit du sang, sur le Royaume de France, à la différence de l’Angleterre.  La musique est un domaine où les femmes auront été mises de côté par la postérité et de nos jours encore, le public va au concert pour écouter des oeuvres d’hommes. Quant aux exceptions, elles confirment la régle. Un tel constat s’étend largement au monde scientifique tout comme au monde des arts plastiques ou encore à la Poésie, si l’on en croit le verdict des anthologies. Cela vaut aussi, au demeurant, dans la vie politique.Quant aux exceptions, elles confirment la régle.  Il serait donc assez logique de ne pas ignorer cet état de choses dans le domaine de l’éducation.  Cela dit, il ne s’agit nullement de minimiser le rôle des femmes quand il s’agit d’interpréter, de commenter, de compiler les oeuvres des hommes. Mais il est clair aussi, semble-t-il, que tous les hommes ne sont pas des « génies ».  D’où l’importance de déterminer des critères pour repérer le plus tôt possible ceux des jeunes hommes les plus prometteurs et il est probable que les femmes soient en  mesure de mener à bien une telle mission. Cela tient au fait que les femmes sont fascinées par les génies, qu’elles en ont le culte alors que les hommes ne sont pas forcément doués pour recruter leurs semblables et seront justement  enclins à favoriser des femmes qui flattent leur orgueil, qui lui font une cour. Aux grands hommes, la patrie reconnaissante, lit-on sur le Panthéon, à Paris.  Selon nous, les femmes sont susceptibles d’exercer un pouvoir remarquable en tant que protectrices des hommes qu’elles ont « adoptés », sous leur aile . On retrouve ici la formule du Livre de la Genése avec la notion d’ »Ezer Kenegdo ». Le paradoxe tient au fait que le pouvoir féminin ne trouve sa légitimité que dans la mesure où il permet de mettre en avant des hommes.

 

ח וַיֹּאמֶר יְהוָה אֱלֹהִים, לֹא-טוֹב הֱיוֹת הָאָדָם לְבַדּוֹ; אֶעֱשֶׂה-לּוֹ עֵזֶר, כְּנֶגְדּוֹ.  18 L’Éternel-Dieu dit: « Il n’est pas bon que l’homme soit isolé; je lui ferai une aide digne de lui. »

Mais un autre cas retiendra toute notre attention  au prisme de la verticalité, c’est celui des Juifs et ce depuis la fin du XVe siècle, grosso modo, dans la diaspora. La question  juive est particulièrement ardue  à traiter et elle l’est peut être encore plus depuis la création de l’Etat d’Israël en 1947-48 car nous assistons à une tentative de glissement de la verticalité vers l’horizontalité et donc à une forme de banalisation du fait  juif, ce qui nuit quelque part  à sa perception de  verticalité au regard des « nations ».(cf  notre ouvrage Le sionisme et ses avatars au tournant du XXe siècle, Ed Ramkat 2002) Cette verticalité pourrait d’ailleurs expliquer, si l’on peut dire, le processus de la Shoah qui s’en prend non pas à des étrangers, au sens de l’horizontalité, mais à des étrangers au sens de la verticalité, c’est à dire alors que les Juifs ne sont pas assimilables, stricto sensu, à des étrangers, au sens de l’horizontalité. C’est dire qu’ici le qualificatif d’étranger fait probléme précisément  du fait de l’absence du paradigme  horizontalité/ verticalité. Mais là encore, on ne saurait dire que tous les Juifs sont des « génies » et il faut donc juger sur pièces comme il a été dit plus haut pour les hommes, en général. Il est clair que l’on ne saurait ignorer quand on traite de la verticalité masculine la proportion de Juifs sans que l’on doive pour autant  conclure que toues les hommes géniaux seraient juifs. Cela dit,  tout le monde reconnait que parmi les génies de toute première grandeur au prisme de leur rayonnement, de leur impact, pour le pire comme pour le meilleur, la place des Juifs apparait tout de  même  assez indéniable et ce, par delà, toute question de pratique religieuse personnelle, la conversion  n’y changeant rien vers une autre religion. mais il est clair  à l’inverse que la conversion au judaisme ne saurait être déterminante sauf si, évidemment, il s’agirait d’un « retour » vers le judaisme (Teshouva). On ne saurait, au demeurant , être étonnés par l’existence de telle ou telle forme d’antisémitisme et l’accent mis sur la verticalité peut fournir des mobiles. C’est de bonne guerre et il serait fâcheux que les Juifs s’en offusquent. On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre. C’est le prix à payer et cela reléve de la « lutte des classes » décrite à sa façon par Karl Marx, « d »origine  juive ».  On pourrait dire, selon nous, que la Shoah aura été au plein sens du terme un « crime contre l’Humaniité » si l’on admet une telle verticalité et l’on pourrait même aller jusqu’à dire  – mais cela reléverait plutôt de la science-fiction-que si des extra-terrestres avaient voulu affaiblir notre Humanité, ils auraient pu commanditer l’extermination des Juifs!

Si l’on en revient à l’astrologie EQSOLS, nous avons pu remarquer, au cours de nos travaux (cf Google), que toute phase équinoxiale de 7 ans  est particulièrement périlleuse pour les Juifs alors que la phase  solsticiale  favorise  la reconnaissance et la spécificité des cultures lesquelles sont elles mêmes  d’ailleurs tributaires de la verticalité.. Pour la petite Histoire, les périodes  durant lesquelles nous avons pu observer l’expression et l’exercice  d’un certain charisme  à notre propos auront coincidé dé avec le début de périodes solsticiales, comme en 1975 et 2004, ce qui, subconsciemment, n’était probablement étranger à nos origines. Mais cela vaut tout autant pour le passage de Saturne en Balance en 1980, amorçant une phase équinoxiale, à mi parcours entre des phases solsticiales.(cf notre étude sur le processus fédéral  international des années 1978-1982). On ne peut pas exclure en effet le facteur « J » (Juif) dans une telle série de rendez-vous lors des passages « tropiques » de Saturne.

On pense actuellement au cas d’Eric Zemmour, qui est juif et qui est en bonne place pour la prochaine élection présidentielle. Selon nous, cela reléve de la verticalité  et non de l’horizontalité et on ne saurait confondre les deux plans. Zemmour est français horizontalement et  juif  verticalement car la judéité ne saurait se réduire à un paradigme d’horizontalité. De là toute la complexité et le paradoxe de la condition  juive. L’horizontalité  se situe au niveau du conscient donc de l’a priori et la verticalité au niveau du subconscient et de l’a posteriori. Autrement dit,  la verticalité échappe largement à la « Science » et cela vaut pour la question de ‘i’influence astrale »,elle reléve d’un autre type de « science » et l’on a beau jeu d’exercer un  triple déni sur ces sujets, au nom de la « Science ». En mai 2000, nous avions consacré un Colloque à la Dualité autour des trois thèmes: astrologie,  femmes,  juifs. (voire vidéos sur You Tube)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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jacques Halbronn Astrologie EQSOLS Equinoxialité et approche individuelle, Solsticialité et approche collective

Posté par nofim le 19 octobre 2021

Jacques  Halbronn  Equinoxialité  et approche individuelle, Solsticialité et approche collective

 

 

Il importe de chercher constamment à approfondir nos descriptions car c’est là une garantie d’efficience, à plus ou moins long terme. Nous avions  mis en avant le facteur mémoriel pour distinguer nos deux phases  en Astrologie EQSOLS. Nous nous arrêterons, cette fois, sur la dialectique Individu-Collectif. 

Nous dirons que l’équinoxialité  met en avant l’individu  et que la solsticialité met en avant le groupe. De fait, un individu n’aura pas les mêmes problémes mémoriels qu’un groupe. En phase équinoxiale,  la dimension individuelle prévaudra sur celle de quelque appartenance  culturelle, historique ou autre. Tout le monde est logé à la même enseigne et cela correspond à l’esprit de la « gauche ». A contrario en phase solsticiale, toutes sortes de clivage vont émerger ou plutôt remonter à la surface et le facteur individuel sera minoré. Si ce n’est toi, c’est donc ton frère, ce qui recouvrerait plutôt l’esprit de la « droite ». Contrairement aux positions d’un Patrice Guinard, (cf notre étude sur Astrologie et philosophie), l’ individuel ne prévaut que la moitié du temps, c’est à dire la moitié d’un demi cycle saturnien de 15 ans et l’on ne saurait nier la dimension socio-politique de l’astrologie.  Nous sommes actuellement au milieu d’une phase solsticiale,  amorcée avec l’entrée de Saturne en capricorne,  le passage sur l’axe solsticial Cancer-capricorne, ce qui renforce le poids des communautés aux dépens de la dimension « universelle » et individuelle, ce qui en pratique revient au même. Sous la Révolution Française, -avec la Première République- le mot d’ordre fut de neutraliser toutes les structures intermédiaires et notamment les corporations car on était en phase équinoxiale (cf notre brochure L’Astrologie selon Saturne, Ed La Grande Conjonction, 1994-1995). Dès lors, quand  Saturne repassera en phase équinoxiale, en 2025,  ce sera un temps fort pour le fédérallsme, l’impérialisme, l’internationalisme qui sont des valeurs de gauche alors que la phase actuelle aura notamment vu se manifester et se concrétiser  le Brexit aux dépens de l’Union Européenne.

 

 

 

 

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Jacques Halbronn Le piége des statistiques face à la multifactorialité

Posté par nofim le 19 octobre 2021

Jacques  Halbronn   Le piége des statistiques face à la multifactorialité

 

 

Faire de nécessité vertu. On connait l’anecdote de la femme rousse et les dérives d’une statistique réduite au minimume. C’est semble-t-il le cas du message repété par le gouvernement en boucle depuis des semaines: 8 malades sur 10  ne sont pas vaccinés. Or, la question qui se pose est la suivante: est ce bien ici  le seul facteur commun? L’on monte en épingle  un  facteur sans chercher à savoir s’il n’y a pas un autre facteur venant s’ajouter.

On donnera pour exemple tel discours sur « les femmes »  constitué à partir d’un groupe restreint de femmes voire à partir de l’observation d’une seule femme, selon un processus de généralisation.  Or, il apparait que les conclusions auront privilégié le facteur « femme » sur le facteur « nécessité ». En prenant pour objet d’étude une femme, marquée par la nécessité, c’est à dire notamment par une certaine carence des données disponibles,  l’on risquait fort de parvenir à des conclusions biaisées, mettant sur le compte du facteur femme ce qui relevait du facteur « nécessité » De la mêm façon, en ce qui concerne le message pro-vaccination, l’on omet de nous préciser s’il n’y avait pas à faire entrer en ligne de compte d’autres paramétres que celui de la « non-vaccination ».et qui aurait d’ailleurs pu  englober les 2 malades sur 10 restants. Nous voudrions développer la question du « faire nécessité vertu » dans le domaine du savoir. Selon nous, les personnes qui sont condamnées à ne disposer que de fort peu d’informations  vont, comme on dit, « faire avec » comme c’est le cas sur le plan  alimentaire dans le cas des cuisines « pauvres » et le mot cuisine dit bien ce qu’il veut dire.

Quand vous avez en face de vous quelqu’un qui à partir de « miettes », de  bribes d’information se bâtit tout un « roman », à coup de suppositions, d’extrapolations, de rumeurs, sur lesquelles on va broder,on voit ce que l’adage signifie. Et l’on peut tout à fait envisager des groupes entiers fonctionnant selon un tel régime de carence, ce qui a l’avantage que tout le monde dispose des mêmes données, du fait même de leur rareté. Dans le cas de l’astrologie, il est bien possible qu’un tel phénoméne soit à l’oeuvre et que l’on se garde bien d’envisager d’autres options que celles qui se présentent au premier abord.qu’une coincidence et que d’autres grilles seraient tout autant en mesure de se retrouver.

 

C’est ainsi que la « statistique » d’André Barbault quant au cycle Saturne Neptune pourrait bien n’être qu’une coincidence et que d’autres grilles seraient tout autant en mesure de se retrouver. Nous avions ici, il y a une vingtaine d’années, cherché à montrrer que tel portrait robot des femmes pouvait aider l’astrrologue à viser juste quel que soit le thème étudié qui ne servirait que de façade.

 

 

 

 

 

JHB

19 10 21

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Jacques Halbronn Astrologie et Philosophie chez Patrice Guinard

Posté par nofim le 19 octobre 2021

Jacques  Halbronn    Astrologie et Philosophie chez Patrice Guinard à partir d’une interview de 2001

Entretien avec Patrice Guinard
par Angeles Rocamora Cortés

Note P.G.: Ce texte est l’original d’un entretien (Février 2002) qui est paru au 3e trimestre 2002 dans le numéro 37 de la revue barcelonaise Mercurio-3 (voir la version espagnole de l’entretien sur ce site).
A.R. : Quand et comment as-tu commencé à t’intéresser à l’astrologie?

P.G. : Tardivement, et par hasard. En décembre 1977 (j’avais 20 ans), j’étais invité par des amis à un week-end « à la campagne » au pays de Van Gogh, près d’Auvers-sur-Oise. On discutait beaucoup, passionnément: politique, métaphysique, société, liberté, écologie… On buvait, on fumait, tabac et herbe. C’est dans cette atmosphère agitée et dans cet état de « conscience accrue », pour reprendre l’expression de Castaneda, que j’ai découvert l’astrologie. Je ne savais rien de l’astrologie, et ignorais même, je crois, mon signe solaire. C’est une jeune fille qui m’a « initié » en me lisant les portraits zodiacaux d’un petit manuel en vogue. Je devais admettre, comparativement, des ressemblances plus marquées entre la représentation que je me faisais de moi-même et le portrait de mon signe solaire, qu’avec n’importe quel autre signe zodiacal. Puis je lisais des descriptifs planétaires, pendant qu’elle dressait mon thème natal. Là encore les deux ou trois planètes qui me semblaient plus proches de mes aspirations que les autres, étaient celles qui se retrouvaient sur les angles, après qu’elle eût dressé son curieux schéma. J’étais soudainement conquis et par l’astrologie et par la fille. [rires] Après ce saisissement, j’ai lu en quelques mois les principaux ouvrages d’astrologie disponibles en librairie (Santagostini, Verney, Rudhyar, Barbault, Gauquelin, Halbronn, Nicola, Vouga, etc, mais aussi Manilius, Selva et quelques autres), et en juillet 1980 je rédigeais mon premier article d’astrologie pour la revue des Cahiers Conditionalistes.
A.R. : Comment t’est venue l’idée d’entreprendre une thèse de doctorat consacrée à l’astrologie?

P.G. : J’avais déjà consacré en 1981 mon mémoire de Maîtrise à l’astrologie, certes sans m’y référer explicitement: intitulé « Mémoire et Extinction dans les Essais », c’était une analyse littéraire et un commentaire philosophique des idées et du style développés par Montaigne dans ses Essais, vu sous l’angle de son signe solaire, le Poissons. En 1983, de retour de coopération en Amérique du Sud, y ayant occupé le même poste que le romancier Jean-Marie Le Clézio une vingtaine d’années auparavant, je m’inscrivais à la Sorbonne pour préparer mon D.E.A. J’avais du mal à trouver un accord avec Jacques Bouveresse, depuis rattaché au Collège de France, sur le sujet à traiter: je voulais travailler sur les origines du discours métaphysique, sur les conceptualisations initiales mises en place au moment où surgit un nouvel épistèmè dans l’activité philosophique, conduisant les philosophes à inventer de nouveaux agencements conceptuels, chez les Présocratiques grecs par exemple ou chez Descartes. Ce projet était jugé trop vaste. Après de longues discussions, j’en suis venu à me dire: pourquoi ne pas travailler sur un sujet, certes peu orthodoxe dans l’université française, mais qui me tenait à coeur, à savoir l’astrologie? C’est ainsi que je présentais en juin 1984 mon mémoire sur « Le Temps cyclique astral », repris presque entièrement dans ma thèse de 1993.
 

A.R. : Quelles difficultés as-tu rencontrées dans les milieux académiques au moment d’élaborer ta thèse?

P.G. : Une thèse philosophique, consacrée à l’astrologie, était un sujet nouveau, impensable même, dans les universités occidentales, a fortiori françaises, de réputation « cartésiennes ». Hisser le discours astrologique au niveau des problématiques philosophiques, de manière à ce que les philosophes puissent éventuellement s’y référer, fut le véritable dessein de mon travail, partiellement atteint. J’ai dépensé presque autant d’énergie à la recherche d’enseignants qualifiés pour cette recherche, que pour ma thèse elle-même. Une boutade bien sûr, mais qui illustre assez bien la situation. Mon premier projet de thèse, déposé à l’université de Bordeaux en 1984, reprenait la problématique de mon DEA et s’intitulait « L’Etre et le Temps dans l’Astrologie (Fondements logiques et sémiologiques de l’astrologie contemporaine) ». J’étais en désaccord avec mon directeur de thèse sur l’orientation à donner à ma recherche, et j’ai coupé les ponts: c’était ma thèse et mes idées, non celles d’un autre ou d’une institution. Après l’épisode de Bordeaux (voir le prologue à mon Manifeste), je me retrouvais seul, et continuais à travailler cette thèse en dehors de tout cadre académique. C’est en 1990 seulement que ma thèse, à cette époque aux deux tiers rédigée, trouva l’agrément d’un professeur de la Sorbonne, et j’en remercie Antoine Faivre (alors directeur de recherches à la Ve section de l’École Pratique des Hautes Études, et y ayant occupé la seule chaire en France consacrée à l’étude des courants ésotériques et mystiques), dont l’aide décisive, à quatre reprises précisément, m’a permis de mener mon projet à terme.
 

A.R. : Qu’est-ce que cela a impliqué, d’une part personnellement, d’autre part pour ta carrière professionnelle, de dédier ton D.E.A. et ton Doctorat à l’astrologie? Ne t’importe-t-il pas d’être reconnu comme philosophe et comme astrologue en même temps? Le fait d’être astrologue a-t-il engendré un handicap pour ta profession et ta reconnaissance académique?

P.G. : Je n’ai aucune ambition carriériste, autrement je me serais contenté de travailler sur la pensée des autres, avec les idées des autres, plus ou moins réaménagées, comme c’est le cas de la plupart des thèses universitaires. Si un poste académique m’était proposé, comme certains semblent le souhaiter, je crois que je réagirais comme Spinoza. Il ne faut pas oublier que l’université a toujours été à la remorque des innovations, et que peu de philosophes, par le passé, y ont occupé les postes exagérément enviés aujourd’hui. On connaît le parcours philosophique et l’existence des quatre principaux penseurs français des siècles précédents, à savoir Montaigne, Descartes, Rousseau et Maine de Biran: tous étrangers à l’université. Je ne me considère absolument pas comme une victime de l’idéologie scientiste anti-astrologique, car finalement je suis parvenu à trouver un équilibre et une liberté que les contraintes académiques ne pourraient me procurer. De plus, depuis l’ouverture du CURA, j’entretiens des relations amicales avec un certain nombre de ces universitaires, originaires de divers continents, et quelque peu à l’étroit dans leur carcan académique. Quant aux astrologues, pourtant marginalisés et méprisés dans les milieux intellectuels, ils reproduisent généralement à leur niveau, à travers leurs clubs, associations et regroupements, les mécanismes d’exclusion que ces milieux mettent en place envers eux, ce qui constitue une terrible menace pour les jeunes astrologues.
 

A.R. : Comment te perçois-tu toi-même, comme astrologue ou comme philosophe?

P.G. : Les deux, à parts égales. Tout s’est joué au début des années 80. A cette époque je lisais beaucoup plus les philosophes et les poètes que les astrologues, auteurs généralement d’une littérature très pauvre. Il y avait dans mon organisation mentale deux pôles d’égale intensité que je ne parvenais pas à départager, avec tous les conflits de représentation que cela implique: d’une part la pensée de Nietzsche qui était véritablement le sommet de la pensée occidentale (et le XXe siècle a montré, à mes yeux, que ce sommet n’a pas été dépassé), d’autre part l’astrologie. Brusquement, à un moment décisif de l’agencement de mes connexions nerveuses [rires], le pôle nietzschéen s’est écroulé: j’ai vécu mon « effondrement de Nietzsche » et la « naissance de ma philosophie ».
 

A.R. : En quoi ta thèse se distingue-t-elle d’autres thèses également dédiées à l’astrologie?

P.G. : Les thèses dont j’ai pris connaissance (voir mon recensement sur le site du CURA: http://cura.free.fr/01authd.html) sont asservies à une méthologie extérieure à l’astrologie, issue de disciplines diverses: histoire, psycho-statistique, psychanalyse, sociologie, théologie, médecine, odontologie… J’ai essayé dans mes travaux de définir des concepts propres à l’univers astrologique et susceptibles d’en légitimer intellectuellement la démarche, tout comme, parallèlement, de reconstituer un corpus viable par sa cohérence et aussi par sa confrontation aux exigences de la raison moderne. Il reste une grande ambiguïté dans ce travail: ces concepts (matrice, raison matricielle, impressional, quadriversité…) paraissent justifier la plupart des pratiques astrologiques, mais elles subissent en revanche une critique radicale à travers l’argumentation qui justifie la mise en place d’un modèle astrologique passé au crible de la raison. Certes criticable dans ses aspects les plus restreints, la raison moderne implique pourtant certaines exigences au niveau du discours et des représentations mentales comme au niveau du réel physique, — des vraisemblances dont l’astrologue devrait tenir compte sous peine de retomber dans l’autisme social alimenté par les petites corporations astrologiques. Ma thèse a tenté d’établir cette passerelle.
 

A.R. : L’astrologie devrait-elle faire partie des cursus universitaires?

P.G. : Des cursus de recherche historique ont récemment été mis en place en Grande-Bretagne au Warburg Institute de Londres et dans les universités de Southampton, de Bath et de Kent, grâce au don d’un million de Livres Sterling, je crois, mis à la disposition de la recherche par une riche donatrice britannique. On connaît aussi l’habilitation assez récente obtenue par le Kepler College de Seattle aux Etats-Unis. L’astrologie, qui est un phénomène culturel universel, était présente dans la plupart des branches du savoir jusqu’au XVIIe siècle en Europe. Les études historiques ne pourront plus se passer d’elle dans les décennies à venir, et l’ouverture de chaires d’histoire de l’astrologie ancienne est tout-à-fait probable. Quant à savoir si l’astrologie peut revendiquer la fonction d’un enseignement à part entière, comme la psychanalyse, c’est une autre question, dont la réponse dépendra de l’évolution des mentalités dans les milieux académiques, comme de la capacité des astrologues à s’adapter.
 

A.R. : Quel est selon toi le pire ennemi de l’astrologie?

P.G. : Les scientistes sont des ennemis déclarés de l’astrologie, mais lui nuisent beaucoup moins que les astrologues qui en font commerce. L’astrologie, en son état présent, devrait être un sacerdoce, non un négoce. (voir mon texte entièrement consacré à cette question sur le site du CURA: http://cura.free.fr/16cura.html).
 

A.R. : Quelle formation selon toi devrait avoir un astrologue?

P.G. : L’astrologue de consultation est un praticien. Il fait de l’astrologie appliquée, non de l’astrologie. Quelle utilité à conseiller autrui, si l’on ne possède soi-même qu’une compétence à peine supérieure à celle de ses « clients »? Comme dans la métaphore de l’aveugle voulant guider des paralytiques, c’est à la fois une illusion et une supercherie. Les astrologues prestigieux du passé étaient des savants, des érudits. Sans cette recherche de la connaissance par l’astrologie, aussi chimérique puisse-t-elle paraître dans nos sociétés hyper-spécialisées, il n’est pas d’astrologie. L’astrologue doit d’abord se confronter aux exigences de la pensée moderne, et accomplir dans ce cadre une habilitation, quelle que soit la discipline qu’il choisisse. Ensuite ou en même temps, il doit étudier l’histoire des modèles astrologiques, la philosophie et l’épistémologie, l’astronomie, et enfin la psychologie. Ces quatre disciplines sont les piliers de son savoir. Il doit faire en sorte de se mettre à niveau autant que faire se peut.
 

A.R. : Dans ta thèse tu soutiens que l’astrologie est un savoir ayant survécu au temps, aux changements, aux transformations culturelles et aux attaques de toutes sortes. D’un autre côté, tu développes une forte critique des pratiques des astrologues. Les astrologues ont aussi survécu quoiqu’ils sont aujourd’hui proscrits et considérés comme des fous. Quelle devrait être l’attitude des astrologues pour évoluer dans le futur?

P.G. : L’astrologie a survécu à ses détracteurs, à l’inverse de multiples pratiques, religions et idéologies tombées en désuétude, parce qu’elle recèle une part de vérité sur la nature de l’homme et du monde. L’idéologie moderne ne pourra pas refuser encore longtemps ce simple constat. Les analyses sociologiques relatives à l’astrologie n’ont pour fonction que de donner le change, mais comme elles sont aussi pauvres intellectuellement que la plupart des discours astrologiques, elles finiront très vite dans les oubliettes. L’astrologue n’a pas à prendre de posture: il doit travailler, parfaire ses armes et ses outils, de manière à être en mesure d’affronter l’hostilité.
 

A.R. : La grande majorité des astrologues, surtout ceux de tendance traditionaliste, pensent qu’on ne peut séparer l’astrologie de la prédiction. Pourquoi t’opposes-tu de manière si radicale à la prédiction?

P.G. : On ne prédit que l’événementiel, et l’astrologie a trait au psychique, au monde intérieur. Ce penchant a la prédiction a toujours été le talon d’Achille de l’astrologie, et le restera tant qu’elle n’en sera pas libérée. Avec la prédiction, on entre dans un univers empirique, étranger à la nature de l’astrologie, et que les sceptiques de toutes tendances auront toujours beau jeu de fustiger. Il n’existe aucun corpus de prédictions vérifiées, et justifiées par une méthode astrologique contrôlable, pas plus hier qu’aujourd’hui. Les astrologues du passé avaient besoin de persuader les divers mécènes qui les entretenaient financièrement des possibilités prédictives de l’astrologie. Cette dernière a été entraînée dans ce jeu de dupes pendant des siècles, et les faiseurs contemporains qui reprennent cette « tradition » ne sont pas loin de l’escroquerie. Je ne crois pas que les astrologues du passé, parmi les plus compétents, aient été persuadés de l’efficacité de la prédiction astrologique. Voyez par exemple Johannes Stoeffler. Il y a d’ailleurs en la matière un étrange paradoxe: d’une part l’existence de nombreuses techniques astrologiques asservies à la prédiction, et dont certaines précisément ont été inventées à une époque ou une autre à cette fin, d’autre part l’affirmation omni-présente dans les traités du passé du dogme du libre-arbitre, c’est-à-dire de l’entière liberté du jugement humain: « Le sage domine les astres ». Il s’agit là d’une adaptation politique du discours astrologique à des impératifs idéologiques et théologiques. Je suis à l’opposé de ces vues: astrologiquement, la prédiction est impossible, philosophiquement c’est le libre-arbitre qui l’est. Voyez Descartes, Spinoza etc… et Paracelse! A supposer néanmoins qu’un esprit intuitif doté de talents d’une toute autre nature que ceux que la stricte astrologie puisse lui procurer, que cet esprit se mette dans l’idée de se lancer dans la prédiction, et qu’il sache faire la part des facteurs extra-astrologiques dans l’événementiel prospecté, alors il devrait s’en tenir à une règle d’or en usage chez les anciens astrologues indiens: à savoir, abandonner ses prétentions à la première erreur. Impératif auquel je me soumets moi-même, suite à la seule « prédiction », manquée, incidemment glissée dans une note de ma thèse de 1993: j’avais envisagé un effondrement économique et financier sans précédent pour l’année 1997. La « crise asiatique » n’a pas eu l’ampleur que j’avais imaginée. Aussi, cette activité-là est terminée pour moi! [rires]
 

A.R. : Ta position face à l’astrologue qui dresse des thèmes natals est très claire. Penses-tu que le profane ne doit pas accéder à l’astrologie natale?

P.G. : Paul Choisnard préconisait au début du siècle de suspendre la consultation. Certains de ceux qui s’en réclament aujourd’hui multiplient les indicateurs astronomiques qui surchargent la carte natale, ce qui m’apparaît comme une pratique aberrante et irresponsable. Dresser des cartes natales est une chose, les psychologiser et les vendre en est une autre. Vouloir « adapter » le client égaré et crédule à une société et une culture sur lesquelles aucune réflexion critique n’est jamais menée me semble plus grave encore. A ce compte, l’astrologue-consultant devient le jouet, non des astres, mais de l’industrie du spectacle, rien d’autre! Bien sûr l’astrologue doit dresser des cartes natales, d’abord à ses débuts, ne serait-ce pour se convaincre de la réalité du fait astrologique. S’il poursuit cette pratique, encore faut-il savoir quel en est l’enjeu. Je ne m’oppose pas à la pratique de la carte natale, mais à la surcharge de la carte natale par une multitude d’éléments qui n’ont jamais été interrogés, à la psychologisation de ces éléments, et à leur braderie dans la consultation. De plus il est évident que ces pratiques infantilisent le public profane, le maintiennent, comme dans le cas de la psychanalyse, dans un état de servitude et de manque tout à fait malsains, et surtout donnent de l’astrologie une image tout-à-fait déplorable. Il ne faut pas oublier que la carte natale n’est qu’une application relativement marginale de l’astrologie. En faire « toute l’astrologie » relève de l’outrecuidance. La médecine ne s’élabore pas dans les cabinets médicaux, mais dans les laboratoires. Par ailleurs les astrologues praticiens, contrairement aux médecins, n’ont généralement aucun respect pour la recherche, et sont à l’affût des quelques recettes qu’ils pourront aisément exploiter avec leur clientèle.
 

A.R. : Si l’astrologie ne relève ni de la prédiction, ni de l’interprétation de cartes natales, ni de la psycho-astrologie, alors à quelle finalité devrait-elle servir?

P.G. : C’est la question. Faire de l’astrologie c’est raisonner astrologiquement, c’est faire usage de ce que j’ai appelé la « raison matricielle ». L’astrologie est un mode de connaissance, non un outil de vente. En ce sens elle est assez proche de la philosophie et de la religion, une religion sans dogme ni rituel, une philosophie avec des contraintes et exigences d’ordre physique, et qui présuppose une autre manière de raisonner que le raisonnement analytique et dualistique en usage dans la pensée occidentale. Le cas du bouddhisme philosophique est assez proche de celui de l’astrologie: à quoi sert-il? L’astrologie permet d’accéder à une compréhension du réel qui résulte d’une perception « naturelle », inhérente à l’organisation temporelle et structurelle du psychisme humain. En ce sens, l’astrologie est une philosophie naturelle (si ce n’est une philosophie de la nature), trans-culturelle, méta-culturelle, et même en un certain sens a-culturelle, mais non sans passé culturel. L’astrologie est ce retour aux sources de la pensée humaine, par-delà les divers orientations et conditionnements culturels qui ont façonné les esprits et les mentalités depuis quelques millénaires. Je crois qu’elle sera le principal ferment de la philosophie des prochains siècles.
 

A.R. : Jusqu’où penses-tu que l’astrologie va évoluer?

P.G. : Difficile à dire. L’astrologie se trouve à la croisée des chemins. Elle peut poursuivre la recherche à partir des orientations innovantes mises en place au cours du siècle précédent, ou alors adopter les consensus imposés par les divers groupes d’influence et sombrer dans le babillage commun en usage et en forte augmentation actuellement dans la plupart des revues astrologiques. Je répondrai encore autrement à ta question, Angeles: je suis persuadé que l’âge d’or de l’astrologie est devant elle, mais en raison de la nature de son savoir, qui relève essentiellement de l’équanimité, l’avènement de l’astrologie ne sera possible qu’avec la libération des consciences de leur asservissement aux représentations mentales et aux idéologies de quelque nature qu’elles soient. Ce n’est vraisemblablement pas pour demain, et il faudra sans doute passer par des temps de trouble et par la désaffection de ces représentations pour que cet avenir puisse se préciser. On a vécu il y a maintenant dix ans l’effondrement de l’idéologie soviétique, que nul n’attendait. D’autres, et de plus solides en apparence, sont en voie de déliquescence.
 

A.R. : Dans ta thèse, les positions académiques, scientifiques et astrologiques communes sont fortement critiquées. Comment et en quoi devraient-elles changer?

P.G. : Le monde académique devrait prendre conscience que la plupart des innovations réelles dans la connaissance se sont créées dans le passé en dehors de lui, et c’est une illusion de croire que la situation a changé. Le monde scientifique doit abandonner ses prérogatives sur la connaissance en général et admettre qu’il ne représente qu’un type de connaissance parmi d’autres, et qui ne s’applique, idéalement, qu’à certains types d’objets, qu’il crée d’ailleurs. La science expérimentale est finalement une invention récente, dont la conséquence directe est la transformation des quatre variables de notre environnement: Terre, Hommes, Objets et Images mentales. Qu’on en dresse le bilan, et qu’on en tire les conséquences.
 

A.R. : Que signifie: « Penser l’astrologie » ?

P.G. : Penser l’astrologie c’est s’interroger sur soi et sur le monde en même temps qu’on interroge les représentations astrologiques. C’est aussi interroger les modèles et les conceptions astrologiques. Les discours et pratiques astrologiques communes sont des bric-à-bracs absurdes d’idées et de théories diverses (les parts, les heures planétaires, les noeuds lunaires, les domifications Campanus, Placidus et autres, les quatre éléments, les progressions, les aspects mineurs, les astéroïdes…) mises en place à tel moment de son histoire, par tel astrologue ou par telle école. Ces idées et systèmes sont incompatibles entre eux et contradictoires. Ils ont été imaginés, souvent pour des raisons autres qu’astrologiques, généralement par assimilation culturelle ou simplement par des procédés numérologiques. On peut se faire une idée du chaos existant déjà dans l’univers astrologique grec en lisant l’ouvrage classique de Bouché-Leclercq (1899). Penser l’astrologie, c’est entreprendre une recherche d’ordre épistémologique, en interrogeant ces modèles et les divers éléments qui se sont incrustés dans le corpus astrologique au cours de son histoire, tout en les confrontant aux exigences de la pensée moderne. Autrement dit, c’est faire le ménage. La mathématique a trouvé son unité et sa logique. Je souhaite que l’astrologie fasse de même.
 

A.R. : En vérité tu penses que l’astrologie est rabaissée parce qu’elle fait peur?

P.G. : Bien sûr. Elle fait peur, et aussi elle a peur. L’astrologie a besoin de s’imposer par la pensée, mais aussi par la persuasion et par la force. N’étant ni jupitérien ni martien, je laisse ces voies à d’autres! [rires] Autrement dit, elle a besoin de diplomates, rompus aux conventions et juridictions sociales, de guerriers et -oui! – de missionnaires, non de vendeurs et de profiteurs.
 

A.R. : Dans ta thèse, tu abandonnes des méthodes et outils divers employés par les astrologues: points fictifs, astéroïdes, astrologie sidérale, systèmes de maisons, etc… Mais le plus innovant est l’usage d’un système de Maisons totalement différent et que tu as appelé le Dominion. Quels sont les avantages de ce système de domification? Et comment se fait-il que le système traditionnel fonctionne aussi?

P.G. : Ce qui marche ou fonctionne pour les astrologues, ce sont surtout leurs jeux de langage sur les symboles via des rapprochements analogiques unilatéraux, autrement dit « ça ne marche » qu’en raison de leur dextérité verbale, et dans leur imagination. Le Dominion est la refonte moderne de l’octotopos, c’est-à-dire d’un système des Maisons plus ancien que le système par 12, qui n’est que le décalque zodiacal sur la sphère locale, probablement imaginé pour satisfaire aux besoins de l’astrologie horaire. Le Dominion n’a rien à voir avec ce système divinatoire, abandonné d’ailleurs par un certain nombre d’astrologues au XXe siècle. Il représente les 8 directions spatiales naturelles, celles de la boussole ou celles des vents, et traduit ces différentes modalités de l’espace dans la conscience, comme modes d’intégration à l’environnement. La Maison est un opérateur extrêmement puissant et même déterminant dans l’économie psychique de la personne, puisqu’elle indique, de manière sûre, comment l’individu cherche à extérioriser ses aspirations. Savoir qu’une personne est Individuation ou Participation, Objectivation ou Allégation, est une information beaucoup plus importante, dans ma pratique, que de savoir si elle « est » Gémeaux ou Balance, ou même Vénus ou Saturne..
 

A.R. : Comment peut fonctionner l’astrologie, si ce n’est ni par la synchronicité, ni par des influences physiques décelables?

P.G. : La synchronicité jungienne est une idée totalement dénuée de sens pour comprendre le fait astrologique: je m’en suis expliqué à diverses reprises, et Jung lui-même a été assez clair sur ce point. Quant aux influences physiques, elles existent nécessairement, car autrement il n’y a pas d’incidence astrale possible. Entre le signal physique et les comportements observés, il existe un espace qui est à proprement parler celui dont doit s’occuper l’astrologie, l’espace psychique-astral, celui de l’anatomie et de la dynamique des processus psychiques tels qu’ils peuvent être appréhendés à la lumière de l’astrologie. Cet espace, l’astrologue le traduit généralement sous forme de symboles, mais son problème reste de faire la part entre ce psychique-astral et son imaginaire, entre ce qui peut être ressenti, indépendamment de toutes représentations mentales, et ce qui n’est que le fruit de son imagination et des jeux infinis qui se déroulent aux confins de ce qu’il sait ou croit savoir de l’astrologie.
 

A.R. : Que penses-tu du débat actuellement en cours en France au sujet de la thèse de Mme Teissier et de l’opposition radicale des sociologues français?

P.G. : La thèse d’Élizabeth Teissier n’est pas meilleure ni pire que la plupart des thèses soutenues en sociologie. Mais qu’est-ce qu’une bonne thèse de sociologie!? [rires] Seule une frange de la sociologie française, et non toute la sociologie française, a cherché à dénier le caractère sociologique du travail d’E.T. et s’est agitée autour de « l’affaire Teissier », qui a été le prétexte, semble-t-il, à des règlements de compte dans le milieu sociologique lui-même. Une pétition de principe a été signée avant même que les pétitionnaires n’aient pris connaissance du contenu de la thèse. Cette attitude « scientifique » rappelle celle des instigateurs du Manifeste américain de 1975 contre l’astrologie. Il faut savoir qu’en appui à Michel Maffesoli, le directeur de thèse, un autre représentant éminent de la sociologie française, Jean Baudrillard, peut-être le seul sociologue français qui passera à la postérité, a pris énergiquement parti pour la thèse et dénoncé les diktats inquisitoriaux des intrigants. Je crois qu’il s’agit essentiellement d’un problème idéologique: les sociologues français n’ont pas supporté qu’une thèse sur ce sujet ait pu être soutenue dans leur discipline par une astrologue, et de plus par une vedette médiatique. C’est pour eux toute la crédibilité de la sociologie qui est douloureusement remise en question, d’autant plus que la sociologie souffre déjà endémiquement d’un déficit de scientificité (sur ce sujet, voir mon article publié sur ce site, http://cura.free.fr/19afftei.html ).
 

A.R. : Beaucoup d’astrologues souhaiteraient que le fait astrologique puisse obtenir une reconnaissance scientifique. Mais ce qui est sûr aujourd’hui, c’est que l’astrologie ne remplit pas les conditions scientifiques nécessaires. Les astrologues ne devraient-ils pas porter leurs efforts à situer l’astrologie du côté des connaissances herméneutiques plutôt que de vouloir la situer en vain dans le champ des sciences « dures »?

P.G. : Comment l’astrologie pourrait-elle avoir une place parmi les sciences physiques, alors qu’elle n’a pas d’objet physique? Quant à son inclusion au sein des connaissances herméneutiques, il faut s’interroger précisément sur les raisons qui font qu’elle ne satisfait pas plus aux exigences de la pensée herméneutique, sinon il n’y a aucune raison qui s’opposerait à ce qu’elle en fasse partie. Je crois que l’astrologie relève d’une tout autre épistémè que celui de l’herméneutique, et que j’ai tenté de définir par sa matricialité, et par la notion de raison matricielle. Je crois que c’est la seule hypothèse viable pour l’astrologie, mais je ne sais si l’université est prête à l’accepter, ni quand elle le sera. Ce n’est donc pas, en la matière, à l’astrologie de s’adapter, mais à l’université de se transformer. En l’état actuel, l’astrologie n’a pas sa place en tant que discipline autonome. Que ce soit regrettable ou non, et beaucoup d’astrologues ne s’en soucient guère contrairement à ce que tu dis, il est possible que l’astrologie, à plus ou moins court terme, puisse trouver sa place comme discipline auxiliaire, car la raison matricielle traverse tous les domaines de la pensée. C’est pourquoi je dis que faire de l’astrologie, c’est d’abord faire usage de la raison matricielle, c’est-à-dire mettre en place une logique plurielle, le plus souvent quadri-polaire, qui aboutisse à des « résultats » tangibles, en quelque domaine que ce soit. Et pour cela, il n’est pas même besoin de nommer explicitement les outils astrologiques (planètes, signes, etc.), mais de s’en servir. Ce n’est donc pas une lutte entre domaines de savoir dont il s’agit, mais entre les méthodes qui traversent ces domaines. A ce compte d’ailleurs, « l’astrologie » est déjà présente, peu ou prou, dans les enseignements académiques, et ce depuis longtemps.
 

A.R. : Comme la psychanalyse, l’astrologie affirme que l’homme est la maître de son existence. N’est-ce pas pour cette raison que l’astrologie reste proscrite depuis des siècles?

P.G. : Oui sans doute: l’astrologie a dû perpétuellement ménager le dogme du « libre arbitre » imposé par la théologie chrétienne, et aujourd’hui celui de la liberté de la conscience et de la responsabilité. La psychanalyse est en effet une concurrente directe de l’astrologie, mais plus jeune, plus adaptée à la modernité et à ses exigences, mais aussi vouée à ses idoles et à une certaine impuissance. Le fait est que de nombreux thérapeutes relativisent le contenu de l’enseignement psychanalytique et lui incorpore des données astrologiques, n’est pas de bon augure pour l’avenir de la psychanalyse, dont la scientificité est de plus en plus battue en brèche.
 

A.R. : Tu as défendu l’idée que les astrologues praticiens apportent une partie de leurs recettes à la création d’un fonds qui serait utilisé pour les activités de recherche, l’édition et la traduction d’ouvrages anciens, et pour la création d’une bibliothèque. N’est-ce pas contradictoire de vouloir taxer l’activité de gens que tu considères en partie comme nuisibles à la cause astrologique? Ne devrait-on pas plutôt essayer de combattre et d’éradiquer le mal à la racine?

P.G. : Cette proposition ne s’appliquerait dans un premier temps qu’aux horoscopes et prédictions des journaux, radio, web et autres médias, autrement dit aux pratiques les plus nocives selon l’avis de la majorité des astrologues « professionnels ». Cependant elle a peu de chances d’être retenue, car elle supposerait que les milieux astrologiques soient unis et aient une volonté commune, ce qui n’est pas le cas. Si toutefois ce projet pouvait se mettre en place, il permettrait le développement d’une astrologie sérieuse qui évacuerait à plus ou moins long terme ces pratiques lamentables.
 

A.R. : Qu’a signifié pour toi la remise du prix Gloria de Pubill au meilleur article en langue étrangère décerné par la revue Mercurio-3 ?

P.G. : J’ai été très touché de recevoir ce prix, qui signifie d’abord pour moi que les lecteurs attendent autre chose que les innombrables articles d’interprétation et de prédiction post factum, élaborés avec plus ou moins de dextérité et qui polluent la plupart des revues astrologiques. Ils se posent des questions, essayent de comprendre comment ça fonctionne, et ne se contentent pas toujours de croire que « ça fonctionne ».
 

A.R. : A partir de tes expériences et de tes rencontres au Ier Congrès d’Andorre, que penses-tu de l’état de l’astrologie espagnole comparativement à celui de l’astrologie française ?

P.G. : Pardonne-moi de le dire en quelques mots lapidaires: l’astrologie espagnole m’a semblé relativement jeune, et réceptive à la nouveauté; l’astrologie française est vieille et aigrie, minée depuis cinquante ans par des conflits de pouvoir entre clans rivaux et par des intérêts associatifs qui grèvent sa vitalité. Le congrès d’Andorre a été une grande réussite, et j’ai été séduit par son ambiance chaleureuse et conviviale, ainsi que par son excellente organisation. En plus du succès que connaît le CURA en Espagne et en Amérique latine, l’accueil qui m’a été réservé en Andorre et l’attention renouvelée de Jaume Martín pour mes recherches dans sa revue Mercurio-3, vont bientôt faire de moi … un auteur espagnol! [rires]
 

A.R. : Ta thèse a beaucoup apporté à l’astrologie. Quels projets as-tu pour l’avenir?

P.G. : Mon seul projet présent est la poursuite du travail de recherche et de diffusion, mis en place sur le site du CURA, et je te remercie Angeles, pour ta contribution inestimable au volet espagnol du site. »

 

 

 

 

Notre commentaire, aujourd’hui, à propos de cette interview de 2001, lors du congrès d’Andorre, où nous nous trouvions nous-même, en tant que représentant de la FDAF  (Fédération des Astrologues francophones) au lendemain de la création du CURA, il y a donc vingt ans et au lendemain du Colloque MAU-CURA  de décembre 2000. On notera que Guinard ne se référe pas à la théologie  ni à l’idée de Nature, lesquelles sont en dialectique. Or, pour nous, le grand obstacle pour l’astrologie est qu’elle oscille entre Nature et Culture, alors qu’il s’agit d’une troisiéme voie, qui est celle d’une Nature repensée, reformatée mais qui n’est pas pour autant l’oeuvre de notre Humanité mais celle de « dieux » chargés de réaménager notre planéte et son systéme solaire, ce que l’on retrouve dès le premier chapitre du Livre de la Genése. Lacune donc chez Guinard à l’aune de la théologie.  L’autre lacune concerne la pensée politique. Guinard ne comprend pas que l’astrologie a vocation à organiser notre Humanité et qu’en ce sens, c’est bien dans son rapport  à la Cité que se situe sa fonction et non point sur le plan individuel, d’où l’importance des cycles collectifs. (cf notre texte La Pensée Astrologique, in L’Etrange Histoire de l’Astrologie de Serge Hutin, Ed Artefact, 1986, donc antérieur à la thèse de Guinard 1993  dont nous avons suivi la soutenance) Guinard déclare (cf supra)!:

  » Savoir qu’une personne est Individuation ou Participation, Objectivation ou Allégation, est une information beaucoup plus importante, dans ma pratique, que de savoir si elle « est » Gémeaux ou Balance, ou même Vénus ou Saturne »..Le véritable clivage n’est pas dans l’horizontalité -appartenance à tel ou tel groupe culturel – mais dans la verticalité -compétences propres à tel ou tel groupe. La véritable dialectique  est justement celle des périodes qui favorisent l’affirmation individuelle et celles qui passent par une conscience de classe, ce qui implique  une cyclicité   au niveau social dont Guinard ne traite guère. Autrement dit, Guinard ne maitrise ni ce qui est en amont – les dieux-  ni ce qui est en aval- les classes, il se concentre sur la dimension individuelle qui dépend, en fait, de la cyclicité d’où son propos (cf supra):

« On ne prédit que l’événementiel, et l’astrologie a trait au psychique, au monde intérieur »

 

 

JHB

19. 10 21

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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