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Jacques Halbronn L’astrologie en manque de « bon sens »

Posté par nofim le 18 octobre 2021

Jacques  Halbronn   L’astrologie en manque de « bon sens »

 » Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée : car chacun pense en être si bien pourvu, que ceux même qui sont les plus difficiles à contenter en toute autre chose, n’ont point coutume d’en désirer plus qu’ils en ont. » Descartes

 

Max Lejbowicz (décédé en 2015) que nous avons pas mal fréquenté dans les années 70 et qui contribua notamment à notre collectif « Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau » (Ed Albatros, 1979) – et que nou  avions mis en contact à l’EPHE avec Jean Jolivet enclenchant ainsi une belle carrière de médiéviste latiniste–avait publié il y a une cinquantaine d’années un article où il se demandait si les astrologues étaient schizophrénes (in revue « Carré »). Nous reprendrons cette formule à notre compte en ce sens où  tout se passe comme si les astrologues vivaient une double vie, une  logique paralléle.

Par bon sens, ici, nous entendrons une certaube intuition du réel qui ne devrait rien à des lectures, à une quelconque Doxa. Or, selon nous, la description que la plupart des astrologues donnent du monde et de son organisation, serait totalement dépourvue de ce dit bon sens, dont parlait, avec ironie, René Descartes, dans son Discours de la Méthode.

  Toute personne censée a conscience de la nécessité d’un centre et se méfie de l’anarchie. Au fond, l’astrologie ne serait-elle pas marquée par une forme de panthéisme par opposition au monothéisme? L’astronomie, marquée par la mythologie,  serait responsable de cette dérive de l’astrologie laquelle aurait été contaminée par le métalangage auquel recourent les astronomes.

Autrement dit, l’astrologue est obligé de défendre la pluralité des facteurs, des paramétres et en même temps, il serait convaincu que cela ne correspond pas vraiment à la réalité sociopolitique.

Et même l’astrologie tient deux discours, l’un d’une grande simplicité, sur la base d’un Soleil passant d’un signe à l’autre  alors que l’autre se présente sous la forme d’un kaléidoscope, d’un mandala à savoir le thème astral avec son clavier de planétes. Et d’ailleurs, les astrologues publient des livrets sur les signes zodiacaux mais dans leur cabinet, proposent de véritables usines à gaz! 

Les astrologues savent  pertinemment, en leur for intérieur, que le monde n’est pas aussi compliqué qu’ils le prétendent et que l’astrologie, au départ, est certainement née, d’observations qui sautaient plus ou moins aux yeux. D’ailleurs, les élections sont articulées sur une conception relativement simple du temps  et des enjeux électoraux visant à faire apparaitre un leader et un seul.

Or quand on propose aux astrologues d’opter pour une astrologie monoplanétaire qui structurent le temps de la même façon que les dites élections- mais certes pas avec les mêmes moyens- ceux-ci rechignent au prétexte que  leur cahier de charges exigerait qu’ils fassent usage de tout ce que le systéme solaire a à offrir! Double bind! En fait, toutes ces planétes à prendre en compte sont un boulet et Jean Pierre Nicola n’aura pas, dans les années soixante, su s’en délester préférant une fuite en avant avec son systéme « RET » incluiant dix astres(9+1) Evidemment, on nous dira que cette pluralité permet de distinguer astrologiquement les gens les uns des autres, de réfléter leur « personnalité », selon la formule de Dane Rudhyar. Mais là encore, un peu de bon sens nous enseigne que l’on peut regrouper les gens en un nombre limité de cas et qu’à un certain stade, il devient souhaitable  de  capter les gens sans passer par le biais de l’astrologie. Aucun systéme n’est censé appréhender la complexité du psychisme par ses seuls moyens, on a besoin du feed back du terrain. Selon nous, on ne doit pas aller de l’astrologie vers le monde mais du monde vers l’astrologie, ce qui évite salutairement certains errements car notre fréquentation sociale est bien plus féconde, plus explicite que celle des astres.

 

 

JHB 18 10 21

 

 

 

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La Faculté Libre d’Astrologie de Paris et ses enseignants de 1975 à 1996

Posté par nofim le 18 octobre 2021

PUBLICATIONS  DE LA BURA

 

 

La Faculté Libre d’Astrologie de Paris  et ses enseignants de 1975 à 1996.

 

 

Liste: Catherine Aubiern  Jacquelins Bony Belluc, Marielle Garel (Clavel), Olivier Peyrebrune, Daniel Giraud, Ioan Azimel,  Marie- France Philip,  Dorothée Callou,  Evelyne Regéard Todaro, Hector Leuck, Olivier Clouzot, Liliane Souvay, André Delalande,  Francis Buch,  Juste Duits,  Marc guéville, Juliette Campana,  Chantal Depoux,  Brigitte Chéret (Schonbuch),  Sarah Maia,  Jacques  Halbronn,  Catherine  Pilliot,   Catherine Bon Judas,  Christine Bignier, Fouzy Hamici, Pascal Moriset, Philippe Arlin, Frédéric Caillard, Véronique Lepage, Julie Darblade, Gérard Edde, Jean Carteret,  Jean Phaure, Arnold Waldstein, Juliette Du Rouchet, Serge Hutin, Patrick Arduise, Lila Mitsa, Pierre Invernizzi, Roberto Renout,  Eckardt Trenkle, Daniel Cobbi »

 

Note les Cours se sont tenus successivement à l’American Church, Quai d’Orsay, au FIAP (Foyer International d’Accueil de Paris)rue Cabanis, Paris XIV et depuis  la rentrée 1979 rue de la Providence. 75013 Paris, notamment.

 

 

 

Annexe  Prospects for the teaching of Astrology/ Resolution adopted by the Commission of Paris Astrological Conference (September 1-4  1978) organised by MAU and CAO (Congress of Astrological Organisations) Members of the Paris Commission:(cf le film tourné) 

 

Belgique (Belgium):; Jean Cuypers, Marie-Pierre Pierry, Jacques Vanaise, Herman de Vos, Yves Thieffry

Espagne (Spain): Renee Hatfield 

Argentine : Fernando Schwarz

Allemagne(Germany): Eric Weil

Inde ; Dr Shri Sharma  , Gian Singh Man

Suisse (Switzerland): Alexander Ruperti

Norvége (Norway) Rigmor Rig 

Pays Bas (Netherlands); Hans Cosman, M. Bakker

Etats Unis: Al Morrison, Richard Idemon

France:  Jacques Halbronn,  Yves Lenoble, Jacques Dorsan, Pierre Heckel, Jean-Charles Pichon, Olivier Peyrebrune, Jacqueline Bony Belluc, Monique Despre

 

Coordinateur; Guy Le Clerq

 

 

 

 

 

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Le Mouvement Astrologique Universitaire et les attaques contre l’astrologie, en 1975

Posté par nofim le 18 octobre 2021

Publications  de la BURA   Bibliothèque Univeristaire de Recherche Astrologique

 

 

 

Le Mouvement Astrologique Universitaire et  les attaques contre l’astrologie, en 1975. Pour faire pendant au texte d’André Barbault  de 1952,  nous reprenons un texte paru 23 ans plus tard dans Conjonction, organe mensuel international du MAU.

 

Sur l’article de l’hebdomadaire Le Point du 15 septembre 75/

La chance sourit au MAU puisque 15 jours avant sa première réunion publique  l’hebdomadaire Le Point  a ressenti le besoin d’écrire, ce qu’il lui arrive rarement,  un article sur l’Astrologie et qui nous fait l’honneur d’etre la seule association astrologique qu’il daigne mentionner.  Rappelons le nom des signataires de la « Réponse Collective » aux 186 savants ayant publié un « Manifeste » (cf le texte in guide de la Vie Astrologique, 1984-85  ed Trédaniel), réponse qui fut rédifée lors des Journées Internationales Astrologiques de Paris, en date du 20 décembre 1975

Gustave Lambert Brahy,  Alexander Ruperti,  Victor Bouvies, Pierre Heckel, Jean Bromennacn Guy Philippe Renoult,  Arthur Le Bau,   Robert Changeux,  Chandrasekhar Thakkur,  Catherine aubier, Georges Dupeyron,  François Richez,  Maurice Froger Adolfo Lopez,  Eliane Lecube Benady, Herman de Vos,  Eric Weil,  Jacques  Halbronn

 

 

Annexe  Déclaration préfectorale (mai 1975) Bureau des Associations. Paris.

Le Mouvement astrologique universitaire a pour objet, en tant que « mouvement » de faire cesser les abus qui sévissent dans les milieux astrologiques, en tant qu’ »astrologique » de fonder une doctrine cohérente et précise inspirée à la fois des textes traditionnels et des découvertes scientifiques, en tant qu »universitaire » de faire reconnaitre la place  équitable que mérite l’astrologie parmi les disciplines du XXe siècle et d’y intéresser des couches intellectuelles plus évoluées. Parmi les signataires Guy Philippe Renoult, Max Lejbowicz, Guy Mayeres, Jacques  Halbronn,les autres signataires appartenaient à la « société civile ».Dans ce numéro de l’Organe du MAU, on peut lire notre détermination: »Le MAU est parti très fort et je pense que son ascension sera irrésistible. Je m’y connais en associations astrologiques, étant aujourd’hui Secrétaire général de l ‘International Society for Astrological Research dont le siége est à New York, membre du Conseil d’administration de deux autres groupements français, fidéle, seul dans mon genre des congrès internationaux.  (…) Tous ensemble, je vous le promets, nous obtiendrons plus pour l’astrologie que dans les trente années qui ont précédé »

 

 

 

 

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Jacques Halbronn Journal Astrologique Printemps 1968. Jérusalem

Posté par nofim le 17 octobre 2021

Jacques  Halbronn (né le 01 12 1947)   Journal  Astrologique  Printemps 1968. Jérusalem

 

 

Nous avons commencé à dresser des thèmes au printemps  de l’an 1967. Un an plus tard, nous produisions ce « Journal Astrologique ». C’est essentiellement en Israel-en Galilée (près d’Afoula) puis  en Judée (à Jérusalem) que nous avons amorcé notre réflexion sur l’astrologie, ce qui allait  conclure  une première période en juin 1969 par un article intitulé « Portrait de l’homo astrologicus » (dans la revue  Francaton/ Yediaton édité par les étudiants de l’Université hébraique. Notons que nous étions passés à partir de 1965  par la Faculté de Droit (paris II Assas)  et par des études de science politique tant à Paris qu’à Jérusalem/ Ci-dessous un texte figurant dans une série de cahiers manuscrits. En 1974, les Ed. Seghers nous  signeraient un contrat dans la Collection « Clefs pour ». Nous avons donc ici affaire à la préhistoire de nos « Clefs pour l’Astrologie », parues en 1976.

« L’astrologie, source de puissance nationale »  ‘L’Etat qui adoptera le premier l’Astrologie et l’utilisera à tous les niveaux, en toutes circonstances, l’Etat où chacun sera astrologue sera bien près de prendre définitivement la tête de ce monde. La puissance astrologique est supérieure à tout autre moyen d’action: elle centuplera les possibilités d’épanouissement des citoyens, elle permettra à un Etat, pour la première fois, de prendre son sort   en main car cet Etat connaitra l’influence formidable des astres sur nos existences, sur chacun de nos actes et par là n’en sera plus l’aveugle prisonnier, Le peuple Juif sera le bénéficiaire de cette source de puissance(…) Aucun Etat n’a plus à gagner  en adoptant l’Astrologie que l’Etat Juif. (..) L’astrologie est une connaissance extrémement simple à acquérir. N’importe qui peut devenir astrologue. La difficulté unique réside en qu’il faut « croire » en l’Astrologie, c’est à dire  qu’il faut lui faire confiance, respecter son verdict de juge : cela est plus élevé, cela est moins elevé. Un  juge qui trie, condamne, commande. Il ne suffit pas d’être rompu aux techniques astrologiques pour être Astrologue, il faut avoir le courage moral de se soumettre à ses jugements: les hommes sont pesés selon leurs véritables capacités. Plus d’imposteurs! 

 

L’astrologie, source de puissance politique

Il m’apparait indispensable qu’Israel répande le plus  tôt possible l’Astrologie aux quatre coins de son territoire. L’Astrologie est une source de puissance politique pour demain, comparable à ce que furent le pétrole, l’uranium, la poudre ou la bombe atomique. Je suis entièrement convainci  que l’Astrologie sera la source du renouveau du Peuple Juif.’L'astrologie permet sur un plan national d’organiser les individus selon leurs véritables capacités. Sous le terme de capacités, j’entends à la fois ce qui les distingue au plus haut point d’autrui mais également ce que leur destin leur a réservé. Car la connaissance de l’avenir et de l’histoire représente ce qui distingue l’homme de la bête.. (..) Rares sont ceux qui perçoivent  le véritable intérêt de l’astrologie. Même parmi ceux  qui s’y sont initiés, peu y ont vu autre chose qu’un jeu, une devinette. Je ne suis venu à l’astrologie qu’après avoir constaté la confusion inextricable où gisait la connaissance qu’a chacun de lui et des autres (…) l’astrologie doit etre admise comme Morale. (..) Nous sommes déterminés, guidés par des puissances supérieures afin que nous nous élevions progressivement. Nous devons nous en remettre à elles. Accepter ce déterminisme, c’est accepter les conseils de ces puissances (..) Je suis certai que l’Etat qui  répandra à tous les échelons l’Astrologue prendra très vite la tête du monde »

 

 

 

 

La Science astrologique

 

L’astrologie se trouve dans une situation extrémement difficile. Elle n’a ni développé jusqu’à présent la rigueur scientifique de ses bases, ni n’est parvenue à pouvoir  controler et expliquer les événements quotidiens controlables de l’existence. L’astrologie se situe aujourd’hui et provisoirement au milieu de  ces deux positions qui permettraient l’une ou l’autre de convaincre de son utilité un grand nombre d’individus. Aujourd’hui, l’Astrologie présente un systéme qui permet de connaitre les causes fondamentale de l’action humain sans entrer  dans le détail et sans permettre à l’astrologue de formuler un jugement parfaitement objectif  et rigoureux. L’individu qui, aujourd’hui, s’adresse  et s’intéresse  à l’astrologie doit accepter ces déficiences  signalées et passera par dessus les imperfections de l’astrologie et accepter l’astrologie comme futur et non pas comme présent, enfin comme à transformer et à améliorer  et non à utiliser aveuglémentL’astronomie qui étudie le mouvement des astres a constaté l’existence  de cycles de durée différente ce qui implique une  variation de rareté dans le configurations planétaires  Ce coefficient peut être déterminé mathématiquement et utilisée par l’astrologie pour connaitre l’importance historique  (historicité) de chaque individu, de la banalité  à la rareté. Les cycles astraux étant l’expression des  grands mouvements historiques, la participations variable à ces mouvements indique l’importance historique d’un individu 

 

Théorie des maisons

 

Quatre quartiers indiquent une action dans le cadre de lois plus ou moins universelles, divisées en  trois secteurs, chacun permettant de déterminer  si l’influence des planéte donne à l’individu un rôle créateur à jouer, si celui-ci peur se servir à son profit du cadre où il agit ou s’il ne fait que participer e réfléchir sur ce cadre.

 

Les 3  classifications 

L’une divise les 12 signes en 4 catégories, chacune représentée par un élémént naturel,Feu, Air, Terre, Eau.

L »autre divise les 12 signes du Zodiaque en trois catégories (cardinaux, fixes, mutables. (…) Remarquons  que les 4 points cruciaux d’un thème sont en relation avec les signes cardinaux.

La  troisiéme divise les 12 signes du Zodiaque en 2  catégories : masculins et féminins.

Il ne faut toutefois pas croire que les signes de mêmes catégories se ressemblent en tous points;ils appartiennent en effet à des classifications différentes. Exemple :le taureau est fixe mais de terre et fémini;le lion est fixe mais de feu et masculin.

 

 

Les  cinq carrefours

 

I Détermination  des essences pour choisir les existences

 

II Sujétion du pragmatique à  l’absolu et adaptation  de l’absolu au pragmatique

 

III Détermination des périodes où le subjectif devient l’objectif

 

IV Dualité  entre les tendances et les capacités de les réaliser. Importance de la conscience astrologique dans la Société.

 

V Les tendances  s’expriment en permanence sur le plan théorique mais ne peuvent agir sur la réaloté qu’à certaines périodes. Plus les maisons où se trouvent les planétes sont puissantes, plus il y a rupture entre les périodes et vice versa

 

L’art  astrologique

 

L’art de l’astrologie consiste à réanimer et à redécouvrir le sens à donner aux signes, aux planétes, aux secteurs terrestres. Ici l’acuité et la profondeur d’investigation de l’astrologue apportent des différences de puissance considérables.  (…) Le véritable astrologue doit pouvoir rédécouvrir ces données par intuition, ce qui montre l’existence en nous et dans le monde de la réalité astrologique. L’enchevétrement des planéte, des signes, des secteurs terrestres, leurs rapports mutuels font la difficulté et l’intérêt de l’astrologie.  Nous allons à présent exposer nos découvertes dans l’exploration de la jungle astrale. Que d’autres nous prolongent!

 

 

 

 

 

L’astrologie au carrefour de l’Infiniment grand et de l’infiniment petit.

 

L’astrologie détermine l’essence afin que le choix des existences soit rationnel. La connaissance de l’Infiniment grand s’ajoute et ne contrarie pas les actions innombrables et sans limite de l’Infiniment petit

 

Les aspects, rythme du destin

 

 

On détermine les aspects bons et les aspects mauvais. Quelle est la différence entre les uns et les autres.? On peut dire qu’il y a deux  type d’humanité, ceux qui respectent le rythme du Destin  et (les autres) (..) ‘Lhomme doit avoir plusieurs  rythmes et non essayer d’en faire la synthèse en vue de n’obtenir qu’un rythme, une logique, uniques »

 

 

 

 

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jacques Halbronn Remarques sur le « Bulletin mensuel du Centre International d’astrologie »

Posté par nofim le 17 octobre 2021

PUBLICATIONS  DE LA  BIBLIOTHEQUE  UNIVERSITAIRE  DE  RECHERCHE  ASTROlOGIQUE  (BURA)

 

 

jacques  Halbronn   Une  astrologie  sur la défensive,  face à Bachelard, Jean Rostand et Paul Couderc. Remarques sur le  Bulletin mensuel du Centre International d’astrologie, rédigé par André Barbault (VIe année, février -mars  1952)

 

Ce bulletin mensuel  qui précéda la parution d’Astrologie Moderne,  réagit à la parution du Que Sais je sur l’Astrologie en 1951- il y a donc 70 ans-  par l’astronome Paul Couderc, ouvrage qui ne sera remplacé qu’à la fin des années 80 avec celui de Suzel  Fuzeau Braesch, au bout d’une quarantaine d’années.

 

Barbault alors agé d’une trentaine d’années,  consacre une demi- page de son Bulletin à cette affaire sous le titre de « Opposition frontale contre l’astrologie » (numéro de février, page 5):

« Lorsque j’ai dit que le livre de Couderc sur ‘L’astrologie » donnerait au novice la certitude irrévocable que cette dernière  est une utopie périmée, je ne pensais pas en avoir une preuve  aussi rapide et éclatante. Après  un article  d’André George dans le « Figaro » « Du pouvoir des fables », c’est Jean Rostand  qui, dans le Figaro Littéraire du 19 janvier dernier  consacre une 1/2 page à « une fausse  science: l’Astrologie ». L’éminent biologiste y étale son ignorance totale de l’astrologie sur la foi d’une seule lecture (…) de l’ouvrage accrédité d’un astronome. L’astrologie représente une fixation au stade de la pensée magique; c »est  vrai pour  beaucoup d’astrologues mais aussi  pour beaucoup  d’autres hommes de science, hélas!) Et puis vient l’argument massue « Comme il  est donc  flatteur pour le pauvre individu  humain de croire qu’il  a un destin et que ce destin est écrit  dans les astres »/ On pense pourtant  que la pensée  astrologique serait d’admettre que la poussière  humaine infinitésimale peut ne pas rester indifférente aux déplacements  gigantesques des mondes planétaires En somme, quand on veut démontrer une idée, on prend le problème par l’autre  bout mais à quoi bon…Dans la « Petite Gironde », l’abbé Moreux avait déjà repris l’attaque. On voit  qu’il s’agit  bien d’une offensive  générale. Du coup, un  article sur l’astrologie er les tempéraments de M. Millat qui devait paraitre  dans la « Revue Naturiste »  a  été ajourné. Premier résultat. Nous avons heureusement des partisans;  Témon l’artice de  M. Delcros,    dans « Guérir » de février « L’astrologie auxiliaire du Médecin » d’ailleurs intelligemment conçu.

 

On trouve dans le méme Bulletin mensuel du CIA, sous la même plume une étude intitulée « Gaston Bachelard et l’astrologie » (p.4): « Bachelard est de tous les philosophes de la Sorbonne celui qui s’est le plus occupé (ou plutôt le moins désintéressé) de l’Astrologie. Il en parle à plusieurs reprises dans l’ouvrage épistémologique   qu’il a intitulé « La formation de l’esprit scientifique »(Vrin) la discute intelligemment  sans toutefois (on le comprend)sortir du préjugé défavorable. (..)

Bachelard ne peut évidemment savoir que si les astrologues de formation scientifique conçoivent surtout l’astrologie sous l’angle d’un déterminisme physique et causal(position qui peut se défendre), par contre, ceux dont la formation est psychologique pensent que l’astrologie est conçue en fonction de la mentalité  de l’époque et qu’une  explication  « mécanique » fait naturellement  suite à l’explication « animiste » de génies planétaires…position que le savant  philosophe ne saurait  critiquer, surtout si l »on ne perd pas de vue l’idée première: le microcosme est  structuré par le macrocosme, peu importe la façon  dont  s’opère la structuration Et si la seconde  catégorie d’astrologues pense  que  le déterminisme  astral , c’est la nature qui est  en l’homme, qu’il  s’effectue par le canal des racines  terrestres, raciales,  instinctives avec l’atavisme du pitécanthrope et que la phénoménologie de l’astrologie est celle de l’affectivité, Gaston Bachelard comprendra sans doute que les « surdéterminations » du raisonnement astrologique ne sont pas le fait d’une mentalité préscientifique mais  bien de la matière de la « primitivité » humaine à laquelle, comme le psychanalyste, l’astrologue a affaire »

Dans  le numéro de mars 1952, André Barbault consacre cette fois une étude à ‘C. J. Jung  et l’astrologie » ce qui fait contrepoids aux attaques: (p.5) « Le Bulletin du CIAé de juin 1948 a donné lecture d’une lettre de  Jung à Raman publiée par l’American Astrology Magazine du même mois. Il y est dit que le psychanalyste Zurichois qui est peut être le plus grand psychologue depuis la mort de Freud et dont la réputation est mondiale ne rejette pas l’astrologie et même la pratique devant des cas psychologiques complexes/ Elle lui donne d’heureux résultats. Pour lui, comme pour son collégue Otto Rank, les mythes n’ont pas été lus dans le ciel et en descendent, ils ont, au contraire, été projetés au ciel après avoir surgi dans l’âme collective des peuples; le ciel n’a servi que d’écran pour le film  des  états psychiques  et c’est de cette façon que l’univers humain est inscrit dans l’univers sidéral. Il est intéressant de voir l’éminent psychologue présenter l’astrologie au public dans un de ses derniers livres « L’homme à la découverte de son âme » (Ed Mont Blanc p. 336 ) (…) Cette position  me semble, quant à moi, parfaitement défendable: c’est même la plus plausible etc(suit une étude  du thème de Jung) En 1961, Barbault fera paraitre aux Ed. du Seuil  « De la psychanalyse à l’astrologie ».

 

 

JHB

17 10 21

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Jacques Halbronn Le mauvais copieur est il un créateur?

Posté par nofim le 16 octobre 2021

Jacques  Halbronn   Le mauvais copieur est il un créateur?

 

En 1990, il y a 30 ans, nous avions participé à un collectif avec Anne Rose et Alain Kieser sur les Eloges paradoxaux ( Ed Le Lierre et le Coudrier). Nous avions notamment contribué par un texte, issu de l’un de nos mémoires de linguistique,( LINGUISTIQUE DE L’ERREUR ET EPISTEMOLOGIE POPULAIRE.1987)   intitulé « Créativité de l’erreur ». Il y a là en effet comme une sorte de paradoxe: si le copieur est fidéle à son modéle, il se verra accusé de plagiat alors que s’il trahit peu ou prou celui-ci,on insistera sur ce qui différe du dit modéle, ce qui permettra de relativiser l’ampleur de l’emprunt; L’erreur de copie, le contre-sens seraient alors la planche de salut du plagiaire, de l’emprunteur, du pillard.

La question qui se pose ici est celle de la cause du décalage entre la copie et l’original. Autrement dit, ce qu’on appelle erreur ne serait-il pas, au contraire, la preuve de l’originalité, de l’idiosyncrasie de l’emprunteur?  IL est clair que nombre d’emprunts du  français à l’italien sont marqués par un refuse du français de recourir au « o » et au « a » à la fin des mots. Si Leonardo devient Léonard, cela ne tient pas à une erreur de lecture mais à une volonté de profiler le terme emprunté de façon à ce que celui-ci ne détone pas dans le paysage.  En revanche, dans le cas de l’anglais, le résultat obtenu ne reléverait pas d’un processus d’intégration, d’assimilation de tel mot ou de telle série de mots mais d’une sorte d’apartheid linguistique, comme dans le cas des participes  avec finale en « ed » (à une époque où le français traitait ainsi le  participe avant de passer  au « é », ce qui permet de dater l’emprunt. En fait, l’emprunt parfaitement fidéle à l’original est l’exception si l’on considéré la question de la prononciation orale et ne se limite pas à la forme écrite. C’est ainsi que l’anglais n’aura pas réussi à capter les régles de prononciation de l’écrit français qui d’ailleurs sont en grande partie « non écrites ». A de rares exceptions près, il ne proinonce pas « correctement » les mots français, ce qui lui permet  ipso facto de se différencier du français. 

Si l’on passe du champ linguistique au champ  culturel, l’on se demandera par exemple si certaines spécificités du christianisme ne sont pas dues à des erreurs d’interprétation de textes bibliques plutôt qu’à une idéologie au départ radicalement différente. Comme on dit : errare humanum est, perseverare diabolicum.  Une fois l’erreur décelée, convient -il de la corriger?

 

 

JHB

16 10 21

 

 

 

 

 

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jacques Halbronn Enjeux théologiques de l’exploration spatiale

Posté par nofim le 16 octobre 2021

jacques  Halbronn   Enjeux théologiques  de l’exploration spatiale

 

 

 

Lori Glaze, directrice de la division des sciences planétaires de la Nasa:  sur la sonde spatiale  Lucy qui vient d’être lancée en direction de la planéte Jupiter:

 

«Quoi que Lucy découvre, cela nous donnera des indices essentiels sur la formation de notre système solaire». L’objectif ultime serait de valider ou de réfuter le «modèle de Nice», l’une des théories les plus importantes sur le sujet. Elle estime que les planètes géantes, dont Jupiter, auraient migré il y a des milliards d’années d’une configuration compacte vers leurs positions actuelles »

On devrait commencer à recevoir des infos à partir de 2027. Selon nous, on devrait découvrir alors que notre systéme solaire n’est pas totalement « naturel », qu’il a fait l’objet de divers avénements aboutissant à ce qu’il est devenu.

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א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ.  1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.
ב וְהָאָרֶץ, הָיְתָה תֹהוּ וָבֹהוּ, וְחֹשֶׁךְ, עַל-פְּנֵי תְהוֹם; וְרוּחַ אֱלֹהִים, מְרַחֶפֶת עַל-פְּנֵי הַמָּיִם.  2 Or la terre n’était que solitude et chaos; des ténèbres couvraient la face de l’abîme, et le souffle de Dieu planait à la surface des eaux.
ג וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, יְהִי אוֹר; וַיְהִי-אוֹר.  3 Dieu dit: « Que la lumière soit! » Et la lumière fut.
ד וַיַּרְא אֱלֹהִים אֶת-הָאוֹר, כִּי-טוֹב; וַיַּבְדֵּל אֱלֹהִים, בֵּין הָאוֹר וּבֵין הַחֹשֶׁךְ.  4 Dieu considéra que la lumière était bonne, et il établit une distinction entre la lumière et les ténèbres.
ה וַיִּקְרָא אֱלֹהִים לָאוֹר יוֹם, וְלַחֹשֶׁךְ קָרָא לָיְלָה; וַיְהִי-עֶרֶב וַיְהִי-בֹקֶר, יוֹם אֶחָד.  {פ} 5 Dieu appela la lumière jour, et les ténèbres, il les appela Nuit. Il fut soir, il fut matin, un jour.
ו וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, יְהִי רָקִיעַ בְּתוֹךְ הַמָּיִם, וִיהִי מַבְדִּיל, בֵּין מַיִם לָמָיִם.  6 Dieu dit: « Qu’un espace s’étende au milieu des eaux, et forme une barrière entre les unes et les autres. »
ז וַיַּעַשׂ אֱלֹהִים, אֶת-הָרָקִיעַ, וַיַּבְדֵּל בֵּין הַמַּיִם אֲשֶׁר מִתַּחַת לָרָקִיעַ, וּבֵין הַמַּיִם אֲשֶׁר מֵעַל לָרָקִיעַ; וַיְהִי-כֵן.  7 Dieu fit l’espace, opéra une séparation entre les eaux qui sont au-dessous et les eaux qui sont au-dessus, et cela demeura ainsi.
ח וַיִּקְרָא אֱלֹהִים לָרָקִיעַ, שָׁמָיִם; וַיְהִי-עֶרֶב וַיְהִי-בֹקֶר, יוֹם שֵׁנִי.  {פ} 8 Dieu nomma cet espace le Ciel. Le soir se fit, le matin se fit, – second jour.

 

 

Le plus souvent, on interprète ce texte comme le récit de la naissance de l’Univers. En vérité, il n’est question que de « notre » Terre » et de « son » Ciel, au sens astrologique du terme, c’est à dire de notre seul  systéme solaire. A partir de là, le dieu qui se sera consacré à établir l’environnement cosmique de notre humanité  ne saurait être le Dieu premier moteur de la cosmologie en général. Il s’agirait là d’une théologie « restreinte »  et non « générale » pour reprendre la terminologie einsteinienne.

 Du point de vue de l’astrologie, cela signifie que l’astrologie n’est ni une création des hommes ni un phénoméne naturel  mais qu’elle est l’oeuvre des dieux, au sens du premier chapitre du Livre de la Genése. Pour nous, le seul dieu qui compte pour notre Humanité est ce dieu là.  Ce n’est ni le dieu -Nature (Allah, au sens de l’Islam), ni le dieu -Homme (à l’instar d’un Jésus) mais un Dieu se focalisant sur l’organisation de notre petit monde et tel est le dieu du judaïsme (Elohim) Autrement dit,  la théologie juive n’est ni celle qu’explore la Science, ni celle  de ceux  qui  construisent les cathédrales.  Elle est d’un autre ordre.

 

Quels sont les éléments qui militent en faveur de nos thèses? Il y a l’Astrologie qui ne saurait être, sous la forme que nous avons déterminée, ni le fait de la Nature, ni une invention des hommes. Croire en l’astrologie, c’est adhérer ipso facto à cette idée d’un Dieu créateur de ce lien entre les astres et notre Terre et en cela, l’on en revient à une forme de géocentrisme, mais sur un autre plan.   Cela nous conduit à penser que  ce serait une grave erreur que de croire que tout ce qui existe dans notre ciel devrait nécessairement servir à l’astrologie. Un peu de bon sens doit suffire à comprendre qu’il faille rechercher un modéle simple et non embrouillé comme il ressort de la pratique astrologique actuelle. Il est question ici de ce que l’on appelle un « intelligent design », c’est à dire d’un projet, d’un plan bien maitrisés et non d’un foullis. On est dans le registre de la forme et non du tohu bohu de la Matière Première, c’est à dire face à un objet parfaitement pensé et non pas s’étant déployé au hasard et sans objectif bien défini.

Certains points vont dans ce sens : la révolution de Jupiter de 12 ans fait pendant aux 12 signes zodiacaux, liés aux 12 rencontres annuelles des luminaires, Soleil et Lune, cette lune qui est le satellite de notre Terre  (cf les travaux de Jean Sendy) Sur le plan théologique, le Pentateuque (Torah) nous parle du nombre Sept: six jours de la Création plus un jour supplémentaire, qui correspondrait au Shabbat. Sept, c’est le nombre de Saturne si l’on divise par 4 sa révolution, sur la base des 4 saisons.

Ce que nous attendons de « Lucy », c’est que l’on ait confirmation que notre systéme solaire est le fait d’une construction exigeant bien entendu une maitrise technologique incomparablement supérieure à la notre, celle d’aujourd’hui et plus encore celle de l’Antiquité. La Loi de  Titius Bode met en évidence une structure numérique :

 

 

 

 

Planète Loi de Titius-Bode Valeurs réelles Erreur
Rang attribué Distance prédite Demi-grand axe Périphélie Aphélie Excentricité absolue relative
Mercure -∞ 0,4 0,387 0,307 0,467 0,206 0,013 3,4 %
Vénus 1 0,7 0,723 0,718 0,728 0,007 0,023 3,2 %
Terre 2 1,0 1,000 0,983 1,017 0,017 0,000 0,0 %
Mars 3 1,6 1,523 1,381 1,665 0,093 0,077 5,1 %
Cérès 4 2,8 2,765 2,547 2,983 0,079 0,035 1,3 %
Jupiter 5 5,2 5,203 4,953 5,453 0,048 0,003 0,1 %
Saturne 6 10,0 9,537 9,022 10,052 0,054 0,463 4,9 %
Uranus 7 19,6 19,229 18,325 20,133 0,047 0,371 1,9 %
Neptune 8 38,8 30,069 29,798 30,340 0,009 8,731 29,0 %

 

 JHB

 

15 10 21

 

 

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jacques Halbronn Les secrets à venir du systéme solaire.

Posté par nofim le 16 octobre 2021

jacques Halbronn  Les secrets à venir du systéme solaire.

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Jacques Halbronn Méthodologie de l’astrologie: éviter ce qui est trop en amont et ce qui est trop en aval;

Posté par nofim le 15 octobre 2021

Méthodologie de l’astrologie: éviter ce qui est trop en amont et ce qui est trop en aval

 

par  Jacques  Halbronn Nous entendons pointer ici deux écueils se situant aux antipodes l’un de l’autre mais cela peut  faire tomber  un astrologue  de Charybde en Scylla et rares sont ceux qui ne sont piégés ni par l’un ni par l’autre.

 

Le premier piége consiste à plaquer sur le monde une certaine grille de lecture cosmique sans avoir développé une connaissance du monde leur permettant de discerner par eux mêmes, sans l’aide de l’astrologie, un certain nombre de dialectiques dans le temps et dans l’espace qu’ils auront ensuite l’occasion de mettre en corrélation avec tel ou tel facteur cosmique. Le péril ici, on l’aura compris, serait de procéder à l’inverse en regardant le monde au prisme de la tradition astrologique.

 

L’autre piége serait de croire que le modéle que l’on pense avoir validé pourrait nous dispenser d’étudier le monde par lui même.  C’est ainsi que l’on cherchera, notamment par le biais du thème astral, sous toutes ses formes, à accéder à une extréme précision dispensant de prendre connaissance du terrain. Il est clair, notamment, que toute prévision risque si elle vient trop tôt, de ne pas tenir compte des réalités contextuelles; En ce sens, il serait assez vain de vouloir prévoir des décennies à l’avance, ce qui aura lieu. Bien plus, nous pensons que l’astrologue doit travailler en cheville avec les acteurs du moment, les conseiller mais aussi les écouter; Autrement dit, on évitera tant que possible de croire que l’astrologie peut remplacer l’étude préalable de la société.  En fait, l’astrologie ne peut être décryptée que par un travail de terrain, ce qui conférera le « bon sens » dont parle Descartes. Celui qui manque de bon sens, qui n’aura pas suffisamment compris la marche du monde ne pourra que s’égarer dans le dédale du cosmos. Au lieu de suivre telle ou telle piste, il prétendra suivre toutes les pistes car tout serait signe, ferait sens.  Or, telle n’est pas la bonne attitude: le chercheur en astrologie doit essayer de trouver une aiguille dans une meule de foin. Il ne s’agit pas de dire que tout est « bon » à prendre en astrologie mais bien de séparer le bon grain de l’ivraie. Il n’est nullement interdit de déclarer que l’on prendra ceci et laissera cela.

 

 

 

 

 

 

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jacques Halbronn Le double bind des femmes par rapport aux hommes

Posté par nofim le 15 octobre 2021

jacques  Halbronn  Le double bind des femmes par rapport aux hommes

 

Les rapports humains sont marqués par des paradoxes qui risquent de déconcerter et d’égarer. Il y a notamment le phénoméne de double contrainte (double bind) qui entretient des contradictions comportementales et il faut du temps pour dénouer l’écheveau.

Selon nous, les hommes – du moins ceux ayant un certain génie- exercent de la fascination sur la gente féminine et c’est d’ailleurs ce qui leur permet de détecter, de façon plus ou moins subconscientes- les hommes ayant le plus fort potentiel. Elles convergent vers lui à la façon dont les spermatozoides convergent vers l’ovule. Julie Kern écrit :  » Lors de la fécondation, l’ovule guide les spermatozoïdes jusqu’à lui mais ces derniers ne réagissent pas tous aux signaux chimiques qui leur parviennent. Au final, l’ovule « choisit » les spermatozoïdes les plus réceptifs aux molécules chimioattractantes qu’il sécrète »  Il y a  là un paralléle que l’on pourra juger osé: les femmes se comporteraient comme des spermatozoides. L’ovule de la femme choisit parmi les spermatozoides de l’homme et l’homme choisirait parmi les femmes qui vont vers lui. »

Cette fascination de la femme pour les « grands hommes »explique que sur le plan culturel les femmes rechercheront la compagnie des hommes car elles sentent plus ou moins consciemment que les hommes sont en mesure de leur livrer un matériau qu’elles auront la tâche de structurer, de ciseler comme nous l’avons expliqué ailleurs à propos de la dialectique matière-forme au sujet de laquelle bien des contresens se sont greffés. En ce sens, les femmes sont attirés par un certain désordre  car elles le prennent pour un défi- un challenge- voire une provocation. Ce qui est trop poli ne les excite pas. Rappelons que pour nous le F de femme correspond à la forme, à ce qui est « fini », défini alors que  M du mâle, du masculin, correspond à ce qui est en mouvement, à ce qui est « moteur, en mutation ».  La double contrainte des femmes d’aujourd’hui tient à ce qu’elles sont obligées d’assumer un certain déni, au nom de l’égalité, en raison d’un refus de verticalité au nom de l’horizontalité, ce qui conduit à la théorie du genre (gender theory). Revenons sur  ces notions du H  et du V. au prisme de la théologie.

Pour nous les hommes et les femmes ne relévent pas du même « dieu ». Le Dieu des femmes, c’est l’homme du type Jésus, l’homme  créateur, le leader alors que le Dieu des hommes est plus transcendantal, sans se confondre avec la Nature (cf le Deus sive Natura de Spinoza). On dira que ce qui reléve de la verticalité se situe hors de portée du pouvoir humain alors que ce qui reléve de l’horizontalité est  à sa portée. Il y a là une forme de paradoxe mais le génie ne – se situant au Ciel -va pas adorer le génie mais une instance supérieure alors que la femme peut mettre un homme sur un piédestal, lui vouer un culte. Avec la théorie du genre, l’on essaie de présenter la verticalité comme de l’horizontalité, c’est à dire un phénoméne qui peut être modifié, reprogramme par notre Humanité. C’est bien là que se manifeste le double bind quand la femme scie la branche sur laquelle est perchée.

 

 

JHB 15 10 21

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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