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Jacques Halbronn La question des ajouts : du Livre de la Création et de son traitement de l’alphabet hébraïque aux Centuries nostradamiques/ Les alphabets grec, phénicien, arabe

Posté par nofim le 15 octobre 2021

Jacques  Halbronn La question des ajouts : du Livre de la Création et de son traitement de l’alphabet  hébraïque aux Centuries nostradamiques. Les alphabets grec, phénicien, arabe.

 

Dans le cas des Centuries, l’on sait que la centurie VIéme se terminait par un Avertissement de cloture/

 LEGIS CAUTIO CONTRA INEPTOS CRITICOSQui legent hos versus, mature censunto;Prophanum vulgus & inscium ne attrectato.Omnesque Astrologi, Blenni, Barbari procul sunto,Qui aliter faxit, is rite sacer esto dont on connait une variante Cantio au lieu de Cautio (cf P. Brind’amour,  Nostradamùs astrophile, Klincksieck; 1993). Mais cela n’empêcha pas d’ajouter des quatrains qui donneront une « septiéme centurie » d’ailleurs restée incompléte avec une quarantaine de quatrains seulement.Il exitse d’ailleurs  une série de 58 sixains  qui permettent de compléter les 42 quatrains de la VIIe centurie. Mais   une telle addition s’accompagnera (cf édition Saint Jaure, Anvers 1590) de la suppression du dit Avertissement latin, ce qui permettait de laisser entendre que dès le départ, il était bel et bien prévu 7 centuries pour le premier volet (cf les tentatives de Patrice Guinard dans ce sens). Or l’on trouve un précédent remarquable mais à notre connaissance non signalé en ce qui concerne la genése de l’alphabet hébraïque lequel comporte 22 lettres (sans compter les 5 lettre finales qui permettent de compléter la troisiéme colonne des  centaines..(cf  http://andre.gagnoud.free.fr/HEBREU/andre.gagnoud.free.fr_-_Alphabet_Carre_et_Cursif_-_Consonnes.pdf) de façon à arriver  à 27 (22+ 5). 

 

Ce qui joue le rôle de marqueur conclusif  que joue dans les Centuries le sceau latin  à la fin de la VIe centurie, est la lettre Tsadé qui se trouve en 18e position dans l’alphabet hébraique leque s’organise en deux colonnes de neuf lettres, une pour les unités de Aleph à teith et une pour les dizaines de Iod à Tsadé. Et au delà nous avons 4 lettres pour la colonne des centaines, ce qui est insuffisant d’où l’expédient signalé des 5 lettres finales, permettant de dédoubler 5 lettres déjà présentes parmi les 18 lettres des deux colonnes. On nous objectera que « rien » ne prouve que le tsadé ait jamais joué un tel rôle.

Notre argumentation  est la suivante:

 

 

1: dans l’alphabet « latin » à 26 lettres  que nous utilisons, la dernière lettre n’est-elle pas le  « z » dont le nom se dit « Zéde », ce qui est extrémement proche du » tsadé » on en conviendra surtout dans la prononciation allemande du « z » en ‘ »ts » (Zwei: deux, Zeit: temps etc) qui s’est perdue en français.

 

2 le Tsadé est la seul lettre composée de deux sons : T et S, soit le teith et le samekh, ce qui en fait la lettre « ultime ».

 

3 Nous avons montré il y  a déjà 45  ans (Clefs pour l’astrologie, Seghers 1976, pp. 188 et seq) que la première lettre de l’alphabet de l’hébreu était non pas le Aleph mais le Qoph, au vu du Sefer Yetsira ou Livre de la Création (Yetsira comportant d’ailleurs le tsadé). Ce qui donne Qoph (une des 12 lettres simples)au début et Tsadé à la fin. Or, ces deux lettres forment « Qets » qui signifie « bout », ‘extrémité. (Qatsé, Qitsoni)

 

On aurait donc ajouté 4 lettres aux 18 du systéme initial tout comme on ajoutera une quarantaine de quatrains aux 6 centuries regroupant, comme leur nom l’indique, 600 quatrains Mais le tsadé sera resté en 18e position (en tant que l’une des 12 lettres simples, liées aux 12 signes du zodiaque, selon le Sefer Yetsira. Les six autres lettres , pour arriver à 18  étant associées aux planétes (Bagadkaphat: beith guimel, daleth, Kaph, Pé, Thav). On les appelle doubles parce qu’elles ont une double prononciation C’est ainsi que la lettre Péh donne soit le son « pé » soit le son « ef », dualité que l’on retrouve avec le p suivi ou non d’un h,  tout comme le T suivi ou non du h (en anglais)/  Mais comment se fait il alors que le Thav se retrouve en 22e position, donc dans le groupe additionnel alors qu’il devrait figurer parmi le groupe des 18? Et pourquoi le Qoph, signalé par le Sefer Yetsira comme une des lettres simples, se trouverait lui aussi dans ce groupe additionnel de 4? On ajoutera que dans le SY, la lettre Resh  est comptée comme une septiéme lettre double, probablement parce qu’il y a 7 planétes alors que grammaticalement elle n’a pas ce statut en hébreu.(cf  https://boowiki.info/art/juifs-textes-sacres/sefer-yetzirah.html)

 

Il apparait assez clairement que le Tsadé ou le Zéde est censé marquer la fin de l’alphabet et que dans le cas de l’hébreu,  l’on n’aura pas su changer la place du Tsadé après l’addition de 4 lettres supplémentaires, désignées par le Sefer Yetsira comme « lettres mères » : Aleph, Mem, Shin mises en  rapport avec les 4 Eléments -feu, terre, air, eau) On observe que le Mem est en fait une des 12 lettres simples au sein des 2 colonnes de 9 et qu’elle aura été placée cependant  parmi les lettres mères!

 

/ On  a vu que le aleph à un certain stade aura été placé en tête de l’alphabet hébraique alors qu’il n’était qu’en tête du groupe des lettres mères. Autrement dit, le Aleph aura été perçu, à un certain stade, comme ouvrant l’alphabet. Ce qui obligeait à permuter avec le Qoph/ On a donc ici le probléme des deux marqueurs, le Aleph pour le début et le Tsadé pour la fin mais en réalité,  le Aleph aurait du rester en tête du groupe additionnel/ En effet, selon nous, le Sefer Yetsira nous fournit une description  symétrique en deux colonnes:

 

niveau 1   Qoph et Yod: deux lettres simples

niveaux 2, 3  et 4 : six lettres doubles

niveaux 5, 6, 7, 8 et 9  : dix lettres simples.

 

En quel honneur, ces déplacements du Qoph,lettre simple  permutée avec le Aleph , lettre mère, et du Mém,  lettre simple  permuté avec le Pé, lettre double et devenue lettre mère? La seule lettre mère qui n’aura pas bougé est le Shin. Mais là encore, pourquoi trois lettres mères pour un groupe de 4 dans la troisiéme colonne  incomplète? Parce que le Resh aura été ajouté au groupe des lettres  doubles pour arriver à 7 (planétes dont les luminaires, que l’on retrouve dans les jours de la semaine). Mais le Resh est en fait à sa place dans l’alphabet hébraique devant le Shin et est bien une des 4 et non des 3 lettres mères.

Quand on sait toute l’importance qu’a le classement des lettres de l’alphabet hébreu pour la pratique de la guématrie, laquelle permet de calculer la valeur numérique d’un mot et de rapprocher deux mots ayant même valeur numérique, on conçoit que notre recherche est susceptible de perturber quelque peu tout une sémantique.(J. P.Brach dans son Que Sais je sur la symbolique des nombres ne signale pas nos Mathématiques Divinatoires, Paris, 1983, parues dix ans plus tôt et qui posent notemment le rapport entre les chiffres et les lettres.

 

Référons nous à présent au tableau ci-dessous qui place en paralléle l’alphabet grec et le phénicien dont le nom des lettres est très proche de celui de l’hébreu/

 

 

 

 

 

 

Lettre
capitale
Lettre
minuscule
Nom Translittération Phonème principal Lettre
phénicienne
Grec
ancien
Grec
médiéval
(polytonique)
Grec
moderne
Français
(grec classique)
Français
(grec moderne)
Grec
ancien
Grec
moderne
1 Α α ἄλφα άλφα alpha alfa a [a] Aleph (ʾāleph)
2 Β β (var. ϐ) βῆτα βήτα bêta vita b (classique) ; v (moderne) [b] [v] Beth (bēth)
3 Γ γ γάμμα γάμμα
γάμα
gamma gama g [g] [ɣ], [ʝ] Gimel (gīmel)
4 Δ δ δέλτα δέλτα delta delta d ; parfois dh (moderne) [d] [ð] Daleth (dāleth)
5 Ε ε εἶ ἒ ψιλόν έψιλον epsilon epsilon e [e] [ɛ] He ()
6 Ζ ζ ζῆτα ζήτα zêta zita z [d͡z] [z] Zayin (zayin)
7 Η η ἦτα ήτα êta ita ê (classique) ; i (moderne) [ɛː] [i] Heth (ḥēth)
8 Θ θ θῆτα θήτα thêta thita th [] [θ] Teth (ṭēth)
9 Ι ι ἰῶτα ιώτα
γιώτα
iota iota i [i] Yodh (yōdh)
10 Κ κ κάππα κάππα
κάπα
kappa kapa k [k] Kaph (kaph)
11 Λ λ λάϐδα λάμϐδα λάμδα
λάμβδα
lambda lamda l [l] Lamedh (lāmedh)
12 Μ μ μῦ μι
μυ
mu mi m [m] Mem (mēm)
13 Ν ν νῦ νι
νυ
nu ni n [n] Nun (nun)
14 Ξ ξ ξεῖ ξῖ ξι ksi/xi xi ks, x [ks] Samekh (sāmekh)
15 Ο ο οὖ ὂ μικρόν όμικρον omicron omikron o [o] [ɔ] Ayin (ʿayin)
16 Π π πεῖ πῖ πι pi pi p [p] Pe ()
17 Ρ ρ ῥῶ ρω rhô ro r [r] [ɾ] Res (rēš)
18 Σ σ (var. ς) σῖγμα σίγμα sigma sigma s [s] Sin (šin)
19 Τ τ ταῦ ταυ tau taf t [t] Taw (tāw)
20 Υ υ ὒ ψιλόν ύψιλον upsilon ipsilon u (classique) ; y, v, f (moderne, selon contexte) [y] [i] Waw (wāw)
21 Φ φ/ϕ φεῖ φῖ φι phi fi ph (classique) ; f (moderne) [] [f] origine
discutée
22 Χ χ χεῖ χῖ χι khi/chi chi kh [] [x], [ç]
23 Ψ ψ ψεῖ ψῖ ψι psi psi ps [ps]
24 Ω ω ὦ μέγα ωμέγα oméga omega ô [ɔː] [ɔ] Ayin (ʿayin)

 

 

On y note l’absence du Vav avant le Zayin ou le Zéta grec, ce qui place le teith en huitiéme et non en neuvième position.  Quant au Tsadé de l’hébreu.Le  vav occupe une position dans ces alphabets correspondant à notre lettre « U » (upsilon) en 20e position. Ainsi, il ressort que le Vav de l’hébreu aura été placé  à cet endroit pour obtenir une série de 9 plaçant le Yod en tête de la seconde colonne, avec valeur 10 alors que sur le dit tableau, le iota est en neuviéme et non en dixiéme position.. Il y aura eu réaménagement. Quant au tsadé, il s’apparente à la lettre grec Psi (psyché) Or, dans l’alphabet phénicien tel ‘que il est présenté dans le dit tableau, on ne trouve rien qui ressemble de près ou de loin à Tsadé ou à Psi. On trouve également dans le dit alphaber grec le « Ksi » correspondant au Samekh de l’hébreu  puisque situé après le mem et le noun, le son du samekh renvoyant au « s » que l’on trouve dans le Psi comme dans le Ksi.. Nous en concluons que c’est bien l’alphabet hébreu qui aura impacté l’alphabet grec et non l’alphabet phénicien lequel n’aurait pu donner lieu à Psi ou à Ksi, ce qui correspond dans notre alphabet au X et au Z.

Examinons à présent l’alphabet arabe selon l’ordre de ses  « valeurs numériques. On note que c’est la lettre sad   qui correspond comme en hébreu à 90 mais plus généralement il y a un alignement parfait entre les deux séries alphabétiques et nous en concluons que l’alphabet hébreu aura servi de référence à l’agencement de l’alphabet arabe sous sa forme actuelle et non sous sa forme restituée que nous avons proposée. C’est ainsi que la série 100-200 300  400 est en tous points identique entre l’arabe et l’hébreu. Ce serait donc un emprunt relativement tardif.

 

Sād صـــــصـــــص

 

 

 

Isolée Nom Finale, médiane, initiale Valeur numérique DIN-31635 EI Phonème en arabe
ء (†) hamza أ, إ, ؤ, ئ - ʾ ʔ
ا Alif اـــــا (*) 1 ā / â (‡) ā / â (‡)  (‡)
ب بـــــبـــــب 2 b b b
ت تـــــتـــــت 400 t t t
ث Thā ثـــــثـــــث 500 th θ
ج Jīm جـــــجـــــج 3 ǧ dj d͡ʒ
ح Ḥā حـــــحـــــح 8 ħ
خ Khā خـــــخـــــخ 600 ḫ / ẖ kh x
د Dāl دـــــــد 4 d d d
ذ Dhāl ذـــــــذ 700 dh ð
ر رــــــر 200 r r r
ز Zāy زـــــــز 7 z z z
س Sīn ســـــســـــس 60 s s s
ش Shīn شـــــشـــــش 300 š sh ʃ
ص Sād صـــــصـــــص 90
ض Ḍād ضـــــضـــــض 800
ط Ṭā طـــــطـــــط 9
ظ Ẓā ظـــــظـــــظ 900 ðˁ
ع Ayn عـــــعـــــع 70 ʿ / ‘ ʿ / ‘ ʕ
غ Rhayn غـــــغـــــغ 1000 ġ gh ɣ
ف فـــــفـــــف 80 f f f
ق Qāf قـــــقـــــق 100 q q
ك Kāf كـــــكـــــك 20 k k k
ل Lâm لـــــلـــــل 30 l l l
م Mīm مـــــمـــــم 40 m m m
ن Nūn نـــــنـــــن 50 n n n
ه هـــــهـــــه 5 h h h
و Wāw وــــــو 6 w w w ou 
ي Yāʾ يـــــيـــــي 10 y y j ou 

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Jacques Halbronn Pour un véritable tropicalisme en Astrologie

Posté par nofim le 15 octobre 2021

Jacques  Halbronn  Pour un véritable tropicalisme  en Astrologie.

 

 

Nos derniers entretiens avec Dominique (dir. BINA) auront tourné autour des résistances surprenantes chez les astrologues actuels face à un réduction du Zodiaque aux axes équinoxiaux et solsticiaux. Nous nous sommes demandés à quel « obstacle épistémologique » l’on se heurtait. Pourquoi de la part d’astrologues se voulant « tropicalistes » face aux « sidéralistes, un tel acharnement à ne pas vouloir entendre qu’il puisse exister une divisions en 4 et non pas en 12 du Zodiaque puisque ces axes sont ni plus ni moins que la base d’un zodiaque tropicaliste. Finalement, l’explication nous est apparue: nous avions affaire à un sidéralisme qui ne s’avouerait comme tel.

Selon nous, seul un sidéraliste pourrait  refuser de s’intéresser aux équinoxes et aux solstices dont le zodiaque des constellations prétend  pouvoir se passer. En revanche, un véritable astrologue tropicaliste ne saurait faire abstraction des dits axes qui sous tendent son zodiaque des signes. Voilà pourquoi, nous diagnostiquerons la persistance d’un sidéralisme larvé en milieu se disant tropicaliste. Rappelons que l’on parle du tropique du cancer et de celui du  capricorne. On ne comprendrait pas autrement une telle résistance face  à une méthode visant à se concentrer sir les seuls axes équinoxiaux et solsticiaux. Le probléme se pose également avec l’Ascendant-ou Horoscope), ,notion qui ne fait sens qu’au regard du passage d’une étoile fixe montante à l’horizon lors de la naissance.  Les astrologues tropicalistes ne cessent pourtant de se référer au cycle des saisons et quand on leur propose de diviser en 4 le cycle sidéral d’une planéte, cela semble une proposition inaudible! L’on veut bien s’intéresser au passage d’une planéte d’un « signe » à un autre mais pas question de s’arrêter sur les seuls passages d’une planéte sur les axes équinoxiaux et solsticiaux, ce qui expliquerait pourquoi André Barbault n’accorde pas la moindre importance à un tel critère et préfére s’intéresser aux aspects (notamment de conjonction) entre deux planétes, ce qui vaut aussi bien pour une approche tropicaliste que sidéraliste.

 

 

JHB 15 10 21

 

 

 

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Jacques Halbronn L’incohérence de l’ordre alphabétique de l’hébreu et du français

Posté par nofim le 14 octobre 2021

Jacques  Halbronn   L’incohérence de l’ordre alphabétique de l’hébreu et du français

 

Les alphabets témoignent de la dégradation des  séries alphabétiques, ce qui pourrait sembler tout à fait secondaire si la numérologie, l’onomancie, ne s’appuyaient sur les dites séries lesquelles font correspondre lettres et chiffres. Rappelons que les chiffres romains sont extraités des lettres et que les chiffres arabes (cf nos Mathématiques Divinatoires, Paris, Trédaniel, 1983) dériveraient selon nous de l’alphabet cursif tel que conservé en hébreu. Comme dans le cas de l’astrologie, nous voyons la divination instrumentaliser un méta-langage en le prenant, c’est le cas de le dire, à la lettre, ce qui aura sous tendu la critique de l’astrologie à propos de la précession des équinoxes.

 

I l’alphabet hébreu L’on dispose d’un commentaire de l’alphabet hébreu  avec le Sefer Yetsira (Livre de la Création ou de la Formation) qui classe les 22 lettres en trois groupes, les lettres mères, les doubles, les simples, ce qui correspondrait respectivement aux Eléments, aux planétes et aux signes  zodiacaux. Dès 1976, dans Clefs pour l’astrologie, nous signalions certains décalages (pp. 188 et seq), ce qui nous amena à proposer de permuter le Aleph (lettre mère) et le Qoph (lettre simple selon le classement du S. Y.) Si l’on prend la première lettre d’une série de 18 lettres (2×9) correspondant aux unités et aux dizaines, et la dernière lettre, l’on a le Qoph  et le Tsadé, ce qui donne Qets, l’extrémité, le « bout » Qatsé). Ce Tsadé final  apparait dans l’alphabet l »atin » avec la lettre « z » dernière lettre du dit alphabet dont l’intitulé « Zéd » renvoie au Tsadé, surtout si l’on prononce le z à l’allemande comme un « ts » « 

 

 

 

II. L’alphabet « latin »

 

L’on sait que l’ordre des lettres dans l’alphabet latin est calqué sur celui de l’alphabet  grec et celui-ci sur l’alphabet hébreu ou en tout cas phénicien. La comparaison entre les séries alphabétiques fait ressortir certaines anomalies. C’est ainsi que la lettre Samekh de l’hébreu correspond numériquement à la lettre « O » du français. Cela tient au fait que cette lettre samekh a la forme d’un O! Normalement, cet alphabet latin ne devrait pas comporter de voyelles. Or, la lettre Hé de l’hébreu est rendue dans notre alphaber par un « é » parce que le son é sert à désigner cette lettre , alors que la consonne correspondante est un « h »‘ Quant au H de notre alphabet, il correspond numériquement  au Heith de l’hébreu, qui est une gutturale(comme dans le cas du « ch » allemand) Mais pour le reste des lettres, les correspondances sont tout à fait fidéles, ce qui  justifie notre méthodologie. En fait,  les  adaptateurs  de l’alphabet hébreu à l’alphabet latin, se trouvèrent face à deux lettres « T » en hébreu, le teith et le Thav et ils optèrent pour le Thav, ce qui explique que notre « t » se trouve à la suite de q, de r et de s et que le teith a été remplacé comme on a vu par la lettre ‘i ». Même chose dans le cas du « S », qui correpondait à la fois au shin et au samekh. Ils optèrent pour le shin et le samekh fut associé, comme on a vu, avec la lettre « O »

 

 

 

Il convient ici d’accorder la plus grande importance au tsadé qui ne saurait se confondre avec le zayin, comme cela se pratique en française dans la prononciation de la lettre z » qui a valeur 7  alors que le tsadé a  valeur 90. Dans notre alphabet,  le Zayin correspond à la septiéme lettre le « g » qui devrait en fait être associé à la lettre « c », qui correspond au « guimel ».. Quand au Vav de l’hébreu, en sixiéme position, il donne dans notre alphabet la lettre « F ». Enfin, on note l’absence de la correspondance avec la lettre « teith », en neuvème position, le son T étant limité dans notre alphabet à la lettre « thav » Ce qui fait que notre lettre « I » se situe en neuvième position et non en dixiéme position comme dans l’alphabet hébreu! Mais comme le I  est suivi du J- ce qui correspond à un dédoublement, dans notre alphabet, l’on obtient bien une correspodance entre Yod et « J », en onziéme position.

Cette lettre ultime Tsadé est la seule de l’alphabet hébreu à donner un son comportant deux consonnes, d’où le son « TS ». On retrouve cette lettre Tsadé dans Tsadiq, le Sage, Tsedeq, Jupiter, dans Erets, la Terre. En français, la lettre Z  s’entend très peu car dans le suffixe « ez (deuximéme personne du pluriel de notre conjugaison), elle ne se prononce pas, pas plus que le « er, sauf en cas de liaison. Selon nous, le système s’arrêtait initialement à la I8e lettre, le Tsadé et au delà il s’agira d’une addition de 4 lettres. On retrouve la même problématique dans le cas des Centuries attribuées à Nostradamus avec l’insertion d’appendices. (cf nos travaux sur ce sujet, par exemple le groupe Nostradamus recherche,  sur Face Book)

 

 

 

JHB 15 10  21

 

 

 

 

 

 

 

 

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Jacques Halbronn La vie astrologique de la seconde moitié du XXe siècle. Les Congrès de la Porte Maillot de Jacques Halbronn à Yves Lenoble sur une trentaine d années

Posté par nofim le 12 octobre 2021

Jacques  Halbronn  La  vie  astrologique de la seconde moitié du XXe siècle. Les Congrès de la Porte Maillot  de Jacques Halbronn à  Yves Lenoble   sur une  trentaine d’années.

 

 

La porte Maillot, à la limite de Paris et de Neuilly /seine est un lieu important de la vie parisienne astrologique. La plupart se souviendront des rencontres organisées au Palais des Congrès dans le cadre de l’ARRC d’Yves Lenoble, à partir des années 90 du siècle dernier et dont une série d’actes publiés annuellement témoigne mais fort peu d’enregistrements vidéo ont été réalisés et encore moins mis en ligne mais la Porte Maillot  a un lien sensiblement plus ancien avec le milieu astrologique puisqu’en 1974, en face du dit Palais, se trouve l’Hotel Méridien qui accueillit un congrès international, sous l’égide de ‘l’ISAR (International Society  for Astrological Research: on retrouve l’expression en anglais de Recherche Astrologique qui sera reprise par le GERAS la même anée

  et dont nous avons célébré en 2004 le trentième anniversaire en présence de la fondatrice de l’ISAR, Julienne Mullette(Sturm). Ce congrès d’une semaine avait été l’oeuvre de Jacques Halbronn, d’une part en raison de ses liens avec le monde anglo-saxon et d’autre part par le rôle qu’il y joua dans son animation.  Quatre ans  plus tard, en 1978, avec une autre association américaine, le CA0 ‘d’Al  Morrison, Halbronn organisa un important Congrès sur l’Enseignement Astrologique  qui fit l’objet d’un film (muet) que l’on retrouve sur Téléprovidence et dans la vidéo L’épopée du Mouvement Astrologique, sortie en 1994. Ce Congrès  qui se tint dans les locaux de l’Association Nouvelle Acropole de  Fernand Scwartz,, Avenue Malakoff, une des artères qui débouche sur la Porte Maillot, déboucha sur une motion qui connut une certaine circulation, notamment Outre Manche, laquelle motion sera reproduite en 1984 dans le Guide de la Vie Astrologique (Ed La Grande Conjonction Trédaniel). Nous avons conservé le texte co-signé par Jacques  Halbronn, Olivier Peyrebrune, enseignant à la Faculté Libre d’Astrologie de Paris (FLAP)  Alexander Ruperti (pour Al Morrison) et  l’Américain Richard Idemon, représentant Al Morrison (CAO) 

 

Il faudrait également citer la tenue d’un congrès Astrologie et Science, cette fois au Palais des Congrès (cf le répertoire des congrès dans le GVA)  plusieurs années avant qu’Yves Lenoble n’y fixe son Congrès accompagné du Salon de l’Astrologue, organisé par Christophe de Céne et  Francis Santoni, Salon qui fera cohabiter les stands des principales structures astrologiques jusqu’au début du XXIe siècle.

Pour la petite histoire, signalons que la Porte Maillot se situait à proximité de l’appartement de la famille Halbronn, près du Boulevard Péreire et que l’ISAR en 1974 y tint un Conseil dans le dit appartement. C’est au Jardin d’acclimatation que Jacques Halbronn  ira se promener dans les années cinquante et c’est à Neuilly qu’il  suivra sa scolarité, au Lycée Pasteur, à partir  de 1957. En 1975,  le Mouvement Astrologique réunira son assemblée fondatrice dans le dit appartemen en date du 17 juin (cf la convocation en date du 13 mai 75), le siégé social  étant dans le XIIIe arrondissement, au 225, rue de Tolbiac, arrondissement qui accueillit nombre de Colloques entre  1979 et 2012., à la maison des Associations du dit arrondissement, près de la Porte d’Italie

 

 

JHB  17 10 21

 

 

 

 

 

 

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Jacques Halbronn Ethnologie du systéme universitaire : le calvaire des thésards

Posté par nofim le 11 octobre 2021

Jacques  Halbronn    Crise systémique dans le comportement des directeurs de thèses et autres mémoires universitaires ¨

Pendant une quarantaine d’années,  nous avons vécu l’expérience des préparation et soutenance (éventuelle) de travaux au sein  de l’Université Française et nous en sommes arrivés à la conclusion qu’il pourrait s »agir d’un processus de maltraitance des candidats qui pourrait être systémique comme la question actuellement mise en exergue en ce qui concerne une autre institution, l’Eglise catholique, quant au comportement pervers des responsables éducatifs.   Il serait donc bon qu’une enquéte soit menée auprès des (futurs) thésards et que d’éventuelles sanctions soient prises au vu de telsq dysfonctionnements qui posent des questions qui finalement sont dans le cas de l’Université comme de l’Eglise relévent d’un abus de pouvoir. Nous avons déjà consacré un certain nombre d’études sur ce qui touche ai parcours des étudiants désireux d’obtenir tel ou tel titre académique (cf sur notrs site NOFIM) Nous nous en tiendrons ici à un dossier  lié à la préparation d’une thèse de linguistique entre le début des années 80 et le milieu des années 90, ce qui vient compléter d’autres signalements dans d’autres domaines et dans d’autres universités, ce qui nous autorise, pensons-nous, à reprendre la formule utilisée actuellement pour les abus sexuels dans le cadre de l’Eglise, ce qui révélerait l’existence d’un phénoméne encore plus ample qu’on avait pu le penser  chez les personnes susceptibles de peser, d’une façon ou d’une autre, sur l’avenir des éléves et étudiants dont ils ont eu la charge. Il serait bon que l’on rassembla un maximum de témoignages pour prendre la mesure d’un phénoméne qui  permet une certaine impunité. En 1981, à Lille III, nous avions obtenu un DEA de Linguistique Anglaise, sous la direction d’André Joly et nous étions inscrit pour un doctorat de troisiéme cycle.  Ayant pris contact avec Louis Jean Calvet, à l’Université Paris V, nous avions opté pour un doctorat d’Université, la nouvelle  formule devant remplacer le doctorat de 3e cycle. Précisons qu’en 1979, nous avions soutenu une thèse à Paris III  en Etudes Hébraiques avec Georges Vajda.

Arrive  1987 et Louis Jean Calvet nous donne le feu vert pour accéder au stade de la soutenance mais le nouveau régime implique deux rapports préalables.  Calvet fait appel au linguiste Frédéric  François et quant à nous nous contactons Alex Derjansky que nous avions connu  comme enseignant  en yiddish à l’INALCO au début des années 70. Calvet m’avertit  que François a rendu un rapport défavorable et m’invite à  revoir notre travail. En 1989, nous lui soumettons une nouvelle version  laquelle sera soumise à deux nouveaux rapporteurs,  Yves Lecerf de Paris VII  et Haim Vidal Sephiha dont nous avions suivi les cours de judéo-espagnol, à l’INALCO dont il a la chaire. Cette fois, c’est Sephiha qui rend un rapport négatif. On aurait pu en revenir à la thèse de 3e cycle pour laquelle nous étions inscrits ou encore se limiter à un DEA, ce qui n’exigeait pas la même procédure. Mais, Yves Lecerf nous propose de reprendre notre projet à Paris  VII et Louis Jean Calvet passe la main. Entre 1989 et 1995, Lecerf suivra nos travaux et finalement renoncer à nous amener à la soutenance de thèse, nous proposant de nous contenter d’un DESS à l’Université Paris VIII Saint Denis où il exerce également. Il semble que la position de Lecerf à l’Université était fragile et qu’il n’était pas réellement en position de réaliser ce à quoi il s’était engagé.

Autrement dit,  nous n’avons obtenu aucun diplome en linguistique entre 1981 et 1995, soit sur 14 ans et en 1995, on nous aura décerné un DESS en ethnométhodologie comme lot de consolation.

Est-on en droit, dès lors, de parler de maltraitance systémique – avec éventuellement à la clef une forme de sadisme ou la tentation d’un abus de pouvoir pouvant susciter une forme de jouissance, de jubilation à malmener  un candidat et à le laisser finalement en rade, en toute impunité.  Il nous faut, pour compléter le tableau  systémique rapprocher ce dossier d’un autre concernant les Universités Paris XII Créteil et Paris X Nanterre. En 1985,  Jean Céard (né en 1936) accepte de diriger une thèse d’Etat en Histoire, commencée avec Jacques Merleau Ponty en 1976, à Paris X. Céard  n’accordera son feu vert que 13 ans plus tard à la fin de 1998 ayant indéfiniment repoussé l’échéance et à la veille de prendre sa retraite.De plus, le  jury ne nous accordera qu’une mention honorable ce qui dévaluait quelque peu notre travail. Cette fois,  la gestion des rapports négatifs sera conduite plus heureusement que dans le cas de Calvet pour lequel nous avons produit deux mémoires d’une certaine ampleur qui n’auront bénéficié d’aucune sanction universitaire et bien entendu qui n’ont correspondu à aucune aide financière.  Nous avons décidé de mettre en ligne ces deux travaux sous le titre de « mémoires préparés sous la direction de Louis Jean Calvet. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

11. 10 21

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Jacques Halbronn Astrologie EQSOL et élections françaises 1965-2012

Posté par nofim le 10 octobre 2021

Jacques  Halbronn   Astrologie  EQSOL  et élections françaises 1958-2012

 

Dans cette étude nous appliquerons le modéle EQSOL (Equinoxe Solstice Saturne) à la vie politique en France sous la Ve République. Rappelons la thèse centrale de notre travail: quand Saturne passe sur la ligne équinoxiale, c’est favorable à la gauche et quand Saturne passe la ligne solsticiale, c’est favorable à la Droite. On commencera en 1958 avec l’arrivée de De Gaulle à la tête de l’Etat et l’on s’arrêtera à la fin du mandat de François Hollande en 2017

 

 janvier 1959  début de phase solsticiale  : De Gaulle Président du Conseil  sous René Coty devient Président de la République dans le cadre d’une nouvelle Constitution qui prend le contrepied de celle de la IVe République. Sept ans plus tard, quand il se présente au suffrage universel, il sera mis en ballottage face à François Miterrand mais on est toujours en phase solsticiale.. Coup de semonce qui sera transformé avec Mai 68. au cours de la même période équinoxiale. Quinze ans après 1958, arrivée de Giscard d’Estaing en 1974, du fait de la mort de Pompidou. Quinze ans après 1968, c’est 1981 et Mitterrand qui devient Président et est accompagné des Communistes du PCF et encore quinze plus loin, on arrive à 1997  et Lionel Jospin premier ministre sous la présidence de Chirac: cohabitation.  Mais en 2002, on est en phase solsticiale et c’est Chirac qui est élu, Jospin n’accédant même pas au second tour des présidentielles. Saturne est en passe d’arriver en cancer, donc en phase solsticiale, cela profitera à Sarkozy en 2007. Que se passe-t-il à la phase équinoxiale suivante?  Avec un décalage lié au calendrier électoral et au passage du septennat au quinquennat, en 2012, c’est François Hollande qui accéde à la Présidence pour 5 ans, soit 15 ans après 1997 quand  un autre Socialiste Jospin, on l’a vu, avait imposé une cohabitation à Chirac..

Il faut bien comprendre que le calendrier électoral est une constante qui ne dépend pas de l’astrologie et par conséquent, il faut faire la part d’un certain décalage entre les échéances du dit calendrier et celles du cycle EQSOC de Saturne. Il n’y a pas forcément d’élection au moment du changement de phase, on s’en serait douté.

Si l’on poursuit, on observe que la fin du mandat de Hollande, en 2017, coincide avec la fin d’une phase équinoxiale, ce qui va permettre à Emanuel Macron  de l’emporter, du fait notamment de l’affaire Fillon, premier ministre de Sarkozy.  Comme c’est un quinquennat et non plus un septennat, cela doit permettre à Macron de profiter de la même phase solsticiale puisque le changement de phase, avec Saturne en Bélier n’aura lieu qu’en 2025 sans perspective d’élections avant 2027. Il faut donc prévoir une crise institutionnelle pour 2027 du fait du verrouillage du calendrier électoral.

 

 

 

JHB.

10. 10 21

 

 

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Jacques Halbronn Contribution à l’énigme Chevigny. Chavigny

Posté par nofim le 10 octobre 2021

 

 

Jacques  Halbronn   Contribution  à l’énigme Chevigny. Chavigny : « L’extrait des commentaires »

 

 

Certains points nous conduisent à suivre Jean Dupébe quant à son questionnement (Droz  1984) sur le cas Chavigny Chevigny.(cf son, édition de la correspondance de Nostradamus conservée dans un volume manuscrit  à l’instar du Recueil des Présages Prosaïques.

Premier point  Extraits, Extraite

 

l’usage du mot « Extrait » que l’on trouve  au titre du manuscrit   daté de 1589 édité par Chavigny. une fois de plus l’expressions  nous semble inappropriée et trahir une certaine méconnaissance du corpus.

 

Recueil des presages prosaiques de M. Michel de Nostradame lors qu’il vivoit, Conseillier du Roy tres ch[res]tien Charles IX. du nom, et medecin ordinaire de sa Mag.té: Oeuvre qui se peut dire a la verité, les merveilles de nostre temps, ou se verra à l’oeil toute l’histoire de noz troubles et guerres civiles de la France dez le temps qu’elles ont commencé, iusques à leur entiere fin et periode non seulement, mais aussi plusieurs choses rares et singulieres advënues et à venir en l’estat des plus puissans empires, royaumes et principautéez, qui auiourdhuy levent le chef sur la terre. ; Extrait des Commentaires d’iceluy & reduit en XII livres

 

Pierre  B’rind’amour  reprend l’expression .  (Droz  1996 ) dans son édition critique  de l’édition Macé Bonhomme 1555. Or, nous avons montré que le dit  Recueil ne comporte pas d’extraits mais bien  le texte entier des almanachs qu’il  abordait. C’est ainsi que peu avant la publocation par B. Chevignard de son édition critique du dit  Recueil -(Ed Seuil , 1999) nous lui avions signalé, documents à l’appui, lors d’une rencontre à la  Réserve de la Bibliotèque de Lyon La Part Dieu, en présence de Pierre Guinard dite  , conservateur et directeur des collections à la Bibliothèque de Lyon (Part-Dieu).  que l’on retrouvait le même texte dans les almanachs et dans le Recueil. (notamment celui pour  l’année 15557 que Ruzo  avait dans sa bibliothèque (au Mexique,  cf  notre trabvil paru en 2002  aux éditions Ramkat, Dir Robert Benazra) Documents Inexploités sur le ^phénoméne Nostradamus ».  Le fait que Chavigny  parle d’extraits à propos du  dit Recueil  montre qu’il n’avait qu’une connaissance très apprxcimative de la portée du dit manuscrit qu’il avait eu l’ocpportunité de récupérer. Le terme « extraite »"  se retrouve d’ailleurs dans l’édition imprimée d e 1594.

 

La première face du Janus français, contenant les troubles, guerres civiles et autres choses mémorables advenues en la France et ailleurs dès l’an 1534 jusques à 1589, extraite des centuries de M. Michel de Nostredame méd. de Henri II – Le tout fait en français et latin par Jean Amat de Chavigny, Lyon

 

 

 

Deuxiéme point:  Commentaires

 

Le terme  « commntaires » utilisé par Chavigny  dans l’intitulé du Recueil des Présages Prosaiques  ne fait sens que s’i s’agit précisément d’un Commentaire comme  cela apparait dans l’édition de 1597: Commentaires du  Sieur de Chavigny »

 

  Commentaires du Sr de Chavigny,… sur les Centuries et prognostications de feu M. Michel de Nostradamus [Texte imprimé]… contenant sommairement les troubles, divisions, partialitez et guerres civiles, advenuës tant en ce royaume de France que ailleurs depuis l’an 1534 jusques à présent

Publication : Paris : A. Du Breuil, 1596

 

 En conséquence, nous penchons  en faveur des positions de Jean Dupébe bien que celui-ci ne se soit pas fondé sur le type d’argument factuel que nous avons présenté.

 

 

 

JHB    10  10  21

Bibliographie

 

Nostradamus : Lettres inédites, introduction et notes par Jean Dupèbe 

[compte-rendu]

Réforme, Humanisme, Renaissance  Année 1984  19  pp. 89-93

CORPUS NOSTRADAMUS 239 — par Patrice Guinard

Vie et Oeuvres de Jean Aimé de Chavigny, antea Jean de Chevigny, secrétaire de Nostradamus (ca. 1533-1609) 

L’ÉNIGME CHEVIGNY/CHAVIGNY: LES PIÈCES DU DOSSIEr

Bernard Chevignard
Bibliothèque d'Humanisme et Renaissance
Bibliothèque d’Humanisme et Renaissance
T. 67, No. 2 (2005), pp. 353-371 (19 pages)  Librairie Droz

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Jacques Halbronn L »astrologie et le risque des fausses causalités et corrélations

Posté par nofim le 9 octobre 2021

Jacques  Halbronn    L »astrologie et le risque des fausses causalités et corrélations

 

Il importe dans toute recherche de tomber victime de fausses causalités, ce qui correspond à un probléme de contextualité qui fausse le jugement que l’on porte. Le probléme n’est certes nullement  réservé à l’astrologie. On pense notamment au rapport à l’argent lequel est susceptible de varier selon les circonstances. Une personne peut être « génée » ponctuellement ou au contraire avoir perçu quelque somme pouvant faire illusion sur l’état de ses finances ou sur sa tendance à l’avarice ou à la générosité. Le rapport à l’argent est particulièrement contextuel, qu’il s’agisse d’un héritage, d’un gain à la loterie ou au contraire d’un « coup dur », d’une  dépense imprévue… Il importe avant de porter un jugement à ce sujet de s’informer sur la contextualité.  Mais venons en à la recherche et à la pratique de l’Astrologie où l’on peut prendre des vessies pour des lanternes, pour peu que vienne jouer une coincidence.

Le cas d’André Barbault est emblématique: il aura cru – et ses disciples – que 1989 venait confirmer l’échéance qu’il avait formulée en 1955  dans Défense et Illustration de l’Astrologie (Ed Grasset) et déjà exprimée  au moment de la formation de la conjonction Saturne Neptune. Les réussites sont aussi problématiques que les réussites.  Un  grain de sable peut faire que ce qui aurait du logiquement se produire n’arrive pas, est empêché pour telle ou telle raison, circonstance et inversement, un pronostic mal étayé, fondé, peut sembler se confirmer alors que c’est un autre paramétre astronomique que celui que l’on avait mis en avant qui aura agi.

Dans le cas de Barbault, la confusion aura tenu au fait que le cycle Saturne Neptune recoupait un autre cycle, à savoir le cycle EQSOL de Saturne, c’est à dire le passage de Saturne tous les 7 ans sur l’un ou l’autre des axes saisonniers (équinoxial/solsticial). Il aurait été sage de la part de Barbault et de ses disciples de s’assurer qu’aucun autre paramétre avait pu jouer dans les deux cas, 1953 et 1989 et le pire, c’est que la prochaine conjonction Saturne Neptune se produira encore lors du passage de Saturne sur l’axe équinoxial comme en 1953. Or, au lieu d’avoir une validation tous les 7 ans, Barbault se limitait à une validation tous les 36 ans, ce qui statistiquement est peu de chose. Qu’est ce qui empechait Barbault et compagnie de vérifier la thèse du cycle Saturne-axes saisonniers? Tout simplement, le postulat selon lequel l’astrologie ne devrait se soucier que des conjonctions planétaires et que tout ce qui n’appartenait pas à cette catégorie était « off limits », hors cadre. En outre, il aurait fallu se demander ce qui distinguait 1953 et 1989 au niveau événementiel et l’on se serait alors aperçu que tout opposait ces deux dates: l’une annonçait la consolidation des empires  avec Budapest en 1956, la guerre d’Algérie à partir de 1954 et le renouveau d’une Europe continentale unifiée (CECA  1954,  traité de Rome  1957) comme 15 ans plus tôt sous la botte nazie  alors que l’autre correspondait à la crise de l’empire communiste dans l’Est de l’Europe.

Autrement dit, par delà la similitude conjonctionnelle, les effets étaient bel et bien diamétralement opposés, ce qui s’explique fort bien selon le modéle  EQSOC qui distingue radicalement la phase équinoxiale et la phase solsticiale, alors que le modéle Barbault  ne comportait qu’un seul cas de figure: la conjonction Saturne Neptune, un point c’est tout. Ajoutons qu’aucune configuration en astrologie n’est censée se limiter à une seule zone géographique.  Par ailleurs,  Barbault tenait à ce que l’orbe de la conjonction soit courte car il ne raisonne pas en phase de plusieurs années mais en échéances ponctuelles et en quelque sorte annuelles alors que selon nous, les phases de Saturne s’étalent sur 7 ans et impliquent d’observer des « séquences événementielles » car une hirondelle ne fait pas le printemps, ce qui est la meilleure façon de se protéger contre les causalités de fortune. Inversement, comme on l’a dit plus haut, un modéle ne saurait être abandonné au prétexte que le pronostic  qu’on en a tiré n’aura pas donné le résultat, l’effet escomptés. Il est aussi possible que la formulation du pronostic n’ait pas été très au point et qu’il faille l’approfondir. Mais la meilleure garantie sera toujours la convergence de plusieurs cas sur une période relativement resserrée et dans des contextes variés qui ne dépendent pas de telle ou telle situation locale. L’astrologie à un seul coup n’est pas viable.

En 1995, lors de l’échéance saturniene, post 1989, nous avions réussi un assez joli coup en annonçant de graves troubles sociaux en France avec l’arrivée de Saturne à proximité du point vernal ou équinoxial. (L’astrologie selon Saturne,  Ed La Grande Conjonction 1994-95), dans le cadre d’un panorama allant de 1789 à 1995. Cela aurait du alerter les chercheurs à propos de Saturne et de la véritable portée de la conjonction Saturne-Neptune mais il n’en a rien été car comme on l’a dit, seule comptait à l’époque la « conjonction », puisque par ailleurs Barbault avait mis en avant la répartition des conjonctions de 5 planétes, de Jupiter à Pluton avec les résultats décevants que l’on connait pour le « creux » du début des années 80. (cf Les astres et l’Histoire, Pauvert, 1967). Cette  fois le modéle partait de deux moments historiques  propres au XXe siècle, à savoir les deux Guerres Mondiales. L’on pense à Léon lasson annonçant en 1937, sur la base d’une répartition des éclipses « 15 ans de paix pour l’Europe ».  Le probléme de cet « indice cyclique », c’est qu’il n’a rien de cyclique en ce sens qu’il ne découpe des périodes de durées égales à la différence de notre systéme EQSOC. Il oppose la guerre et la paix alors qu’il y a plusieurs formes de guerres, correspondant à des situations bien différentes: guerres de conquéte (équinoxiales) et guerres d’indépendance (solsticiales)/ Au total, la formulation des prévisions de Barbault nous apparait comme singulièrement vague et floue et l’on sait qu’en ce qui concerne 1989, cela aurait pu aussi bien être un renforcement du bloc communiste que son affaissement: dans les deux cas, il y aurait eu « confirmation ».

 

 

 

JHB   09 10 21

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

09 10 21

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jacques Halbronn Cyclologie,Théologie et dialectique du masculin et du féminin, de la matière et de la forme

Posté par nofim le 9 octobre 2021

jacques  Halbronn  Cyclologie, Théologie et dialectique du masculin et du féminin, de la matière et de la forme. 

 

On ne saurait exagérer l’importance d’une approche interdisciplinaire à condition d’avoir approfondi et fait avancer les différents domaines ainsi connectés. Quand on travaille sur différents sujets, il est heureux de parvenir à une certaine synergie. Il n’est, en tout cas, pas recommandé de récupérer des notions de seconde main. Nous avons récemment repensé le rapport matière-forme lourdement hypothéqué par une approche morphosémantique qui a ses limites et ses travers comme lorsque l’on rapproche sans sourciller  matière et « mater. Tout emprunt non critique  risque d’être  mal venu, au bout du compte.

Nous proposerons ici une nouvelle lecture de l’astrologie EQSOC (Equinoxes-Solstices) à l’aune de ces dialectiques. Nous dirons que les phases « EQ » sont plus en phase avec le masculin  et la matière et les phases SOC avec le féminin et la forme, sachant que matière précéde et sous tend la forme. Au niveau théologique, nous avons distingué depuis déjà un certain temps le stade du dieu original (1) de celui du dieu  créateur de notre monde (2) et de celui du génie  capable de structurer et de restructurer  nos modes de vie (3). Ces trois stades exigent des conditions d’ordres différents qui ne sauraient se confondre.

L’astrologie EQSOC  traite des deux derniers stades (2 et 3), ce qui correspond aux deux périodes  du cycle saturnien  et à la dualité masculin-féminin, évoquée au début du Livre de la Genése. Quand il y a alternance, il est bon de rechercher l’intervention de deux énergies distinctes. Ainsi, tout ce qui fait sens pour le rapport matière -forme est éclairant, a valeur heuristique, pour appréhender et décrire le phénoméne EQSOC.

L’Equinoxe se définit, au regard du cycle saisonnier,  étymologiquement, comme un  refus de structuration, ce qui caractérise la Matière  et inversement  le Solstice se définit comme une résistance (« stice », arrêt comme dans armistice) face à un certain bouillonnement fusionnel.

Pour nous, le féminin a vocation à mettre des limites, à fixer une fin, une finalité, des définitions -autant de termes débutant par la lettre « F » comme le terme lui-même. Il y aurait donc alors un passage de relais, au bout de 7 ans, ce qui renvoie au Songe de Pharaon, des vaches grasses et maigres (livre de l’Exode) La matière serait « grasse » et la forme serait « maigre », marquée par une décantation à l’instar du sculpteur  face à un bloc de matière informe.

Théologiquement,  nous avons l’opposition entre un dieu lointain, intervenant dans un temps et un espace qui nous dépassent  et un dieu proche, ayant forme humaine, à l’instar d’un « Jésus Christ ». La fin d’une phase équinoxiale  constitue un temps d’arrêt face à un processus tourbillonnaire, donnant le vertige. C’est alors que les hommes seraient relayés par les femmes, ce qui implique un certain ralentissement  lié à la diversité des structures à l’oeuvre. Nous avions dès 1976  proposé de distinguer (Clefs pour l’Astrologie, Ed Seghers) le temps « U » (comme  Unité)  et le temps « M »‘ comme Multiplicité.

On dira donc que la période EQ  donne le pouvoir au masculin  et la période SOL au féminin. Ce qui s’est passé en 1989 et lors des années qui suivirent  illustre bien  ce qu’il faut attendre d’une phase SOL avec l’ébranlement, l’effondrement d’un ensemble qui paraissait marcher « comme un seul homme ». La phase EQ  est celle du désenclavement, du désenchainement alors que la phase SOL  fait ressortir des entraves, des contraintes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

09 10 21

Publié dans anthropocosmologiz, ASTROLOGIE, féminisme, FEMMES | Pas de Commentaire »

jacques Halbronn Conscience, connexion et Identité chez les Juifs

Posté par nofim le 8 octobre 2021

jacques  Halbronn   Conscience,  connexion et Identité chez les Juifs.

 

 

En 1978, nous avions crée une association  dont le nom était Cercle d’Etude et de Recherche sur l’Identité Juive (CERIJ) mais que fallait il entendre par le terme « identité »? Nous avions mis en garde contre les « modéles dominants » (synagogue,  Israel) qui nous dicteraient par avance un certain mode de vie, une quelconque orthopraxie.  Dix ans plus tard, nous nous joindrions à la mouvance juive laïque, aux côté de l’AJHL et de LDJ notamment, dont nous nous rapprocherons en 1993, à l’invitation  d’Elie Garbarz, son fondateur.  Le présent texte vise à clarifier la question de la « conscience  juive », un autre terme somme toute assez mystérieux. On proposera ici un certain modus vivendi sinon un protocole et un parcours.

Selon nous,  il ne faut pas mettre la charrue avant/devant les boeufs. Avant de se dire appartenir à telle ou telle communauté, il importe déjà de se connaitre et de s’affirmer soi-même, ce qui signifie découvrir ses potentialités.  Autrement dit, on ne peut accéder à une certaine interrogation à une ‘question », que si l’on se surprend soi même comme doté de capacités remarquables de leader, de personne pouvant impacter la société d’une façon ou d’une autre. 

A un certain stade, l’on se rend compte que l’on appartient à un certain club, celui des « influenceurs » et ce dès le plus jeune âge.  On observe ensuite que ces gens là ont un point commun en dehors de l’aptitude en question, à savoir que nombreux sont « juifs », ‘d’origine juive » et l’on songe à un Spinoza, à un Marx, à un Freud, à un Einstein mais aussi à bien d’autres qui se sont distingués, démarqués et ce quel qu’ait pu être leur lien personnel à une quelconque adhésion à telle ou telle croyance ou pratique. Autrement dit, il ne faut pas se dire au départ: « parce que je suis né juif, j’ai telle faculté » mais bien il se trouve que je partage telle faculté remarquable avec pas mal de Juifs.  Est-ce là le fruit de quelque coincidence?

Or le mot conscience, implique par son préfixe (latin « cum », avec)  une connexion, une science partagée, une forme de comparaison, un lien. Quant au mot identité, il suppose que l’on soit « identique » avec d’autres, qu’on leur ressemble.

On nous objectera que si l’on  nait « juif », cela peut tout à fait précéder toute prise de conscience de son génie personnel et donc cela risque bien de fausser l’expérience. C’est pourquoi il n’est pas souhaitable que certaines thèses soient connues des intéressés sinon l’on risque fort  de glisser dans une forme de mimétisme, d’autosuggestion. C’est ce qui fait l’intérêt de travailler avec des sujets avec lesquels il n’y a pas de communication pour qu’ils ne se laissent pas influencer. 

D’où l’intérêt d’une immersion des Juifs au sein d’une société non juive et même d’un certain anonymat évitant l’effet du « regard »  averti du « non juif ». En ce sens,  nous tendrons à déconseiller la fréquentation pour les Juifs d’autres Juifs. Mais il y a une raison majeure à cela, c’est que les Juifs doivent absolument s’affirmer au milieu de non Juifs, quitte à se reconnaitre de facto entre eux non pas en tant que Juifs mais en tant que semblables, que frères d’armes, partageant la même mission d’éveil.

Par ailleurs, l’on sait qu’il existe un doute sur la descendance juive, du fait de tant de tribulations. Bien des personnes désignées comme juives ne posséderaient pas certaines des qualités que nous avons évoquées et inversement, bien des « non juifs » pourraient se révéler comme juifs, au vu de leurs dispositions objectives. Insistons sur le fait que l’on ne peut devenir juif ni cesser de l’être  sous prétexte de quelque adhésion à un discours ou à un crédo., sans parler d’une conversion, d’un baptême. C’est ainsi, par exemple, que Jésus est Juif, quel que soit son rapport formel au judaisme en ce qu’il est un leader, un homme capable de libérer le monde d’une certaine routine, d’une sclérose. On ne choisit pas, on ne décide pas d’être juif, on en prend conscience au prix de recoupements, de rapprochements.

Il faut comprendre que de toute façon, il faut des chefs, des guides, des gens capables de faire  changer de paradigmes et que cela n’aurait pas de sens que ce soit vrai de tout le monde. A partir de là, la notion de « peuple élu » peut faire sens et s’inscrire dans quelque plan divin pour notre humanité. Les Juifs seraient même  voués à reconnaitre le rôle du Créateur. Mais celui ci n’est  ni le « Deus sive Natura » de Spinoza ni  quelque « Juif »se prenant pour Dieu, à l’instar d’un Jésus. Il ne s’agit donc pas de s’extasier devant les merveilles de la Nature mais bien de ce que ce Créateur a conçu spécialement pour notre Terre, notre Humanité et cela passe notamment par le Ciel qui accompagne et entoure la Terre, et qui n’est ni l’oeuvre du « premier mobile » ni celle des guides humains. Le seul vrai Dieu serait donc selon nous celui qui aura instauré un certain nombre de repéres temps et d’espace sur lesquels nous n’avons pas prise. La planéte de notre systéme solaire  ne saurait  être ni  une cathédrale ni une étoile, mais une instance intermédiaire dont nous devons célébrer et invoquer l’existence, en tant qu’oeuvre de notre Dieu. Il ne sert à rien de louer Dieu sans connaitre son oeuvre et cette oeuvre n’est pas la Nature. Le Dieu dont il s’agit n’apprécie pas qu’on le confonde avec d’autres instances, trop en amont ou trop en aval.

Il nous apparait qu’il importe de commencer la prise de conscience de l »enfant en phase équinoxiale, selon notre anthropocosmologie, c’est à dire d’indétermination et de passer ensuite à la phase solstiiciale de « définition ». Qu’en penserait l’auteur de l’Emile,  Jean Jacques Rousseau? De même, la phase diasporique nous semble devoir précéder la phase étatique au sens de Herzl.

 

 

JHB    08 10 21

 

 

 

 

 

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