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Jacques Halbronn et ses projets de reprints d’ouvrages astrologiques en 1983

Posté par nofim le 8 octobre 2021

Jacques  Halbronn  et ses projets de reprints d’ouvrages astrologiques en  1983

 

 

Nous retrouvons dans  nos archives une lettre que nous avions envoyée à Guy Trédaniel et qui mentionnait un programme de reprints.

Nous y  trouvons la liste suivante:

 

Pierre Bayle. Continuation des Pensées sur la Cométe (où la personne d’Eustache Le Noble  est évoquée)

Eustache Le Noble  « Uranie »

Claude Dariot   Introduction à l’astrologie  et Trois Discours

Auger Ferrier 

vignette simple

 

Advertissemens à M. Jean Bodin sur le quatriesme livre de sa République, par M. Augier Ferrier,… Autres advertissemens dudit Ferrier sur la loy Domus D. de legat. l.Paris : P. Cavellat, 1580

 

Jean  Bodin  La République.

Et on  y aborde aussi le reprint des petits volumes de l’équipe d’Alan Leo, traduits en français avant la Grande Guerre. Si ces voliumes paraitront  chez Trédaniel, ce ne sera pas le cas des autres. Denis Labouré fera paraitre en 1990l’Introduction de Dariot aux Ed. Pardés  En 2012 nous publierons une étude sur Dariot  dans la Revue Française d’Histoire du Livre (n°33).dans le cadre de Recherches autour de l’édition française du Splendor Solis (1612)

Quant à Eustache Le Noble, Patrice Guinard lui consacrera un article, dans Astralis, en 1987. En 1993, nous publierons chez Trédaniel  une édition d’Etteilla comportant une partie de l’Uranie de Le Noble. Quant à Auger Ferrier, nous lui avions consacré un DEA d’Etudes Anglaises en 1981 quant à la traduction qui avait été faite de ses Jugements Astronomiques (1550) au cours du XVIIe siècle. C’est en 1980 que nous avions commencé à écumer les bibliothèques et amorcé la constitution de notre CATAF (Catalogue Alphabétique des Textes Astrologiques Français, en ligne sur le site du CURA)

 

JHB   08 10 21

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Jacques Halbronn Application de son modéle EQSOLS (Equinoxe-Solstice) à la vie astrologique

Posté par nofim le 8 octobre 2021

Jacques Halbronn  Application de son modéle EQSOL à la vie astrologique

 

A la fin de l’année 1980, Saturne entra  pour la éniéme fois dans le signe de la balance, déclenchant ce faisant pour toute l’Humanité une phase équinoxiale de sept ans, donc  jusqu’en 1988-89 (avec la rétrogradation). Cette période sera marquée par un processus de désenclavement et de dépassement des frontières en vigueur, ce qui conduira 7 ans plus tard  à une réaction solsticiale avec l’entrée de Saturne en capricorne avec les effets que l’on connait pour le bloc communiste en Europe (chute du mur de Berlin, effondrement de l’URSS). nous étudierons ici l’impact du phénoméne sur le petit monde des astrologues francophone puisque  pour nous,  l’impact est global, à tous les niveaux.. En 1980, le MAU tient un congrès à Bruxelles, ce qui conduit à la création d’une fédération Astrologique de langue française. Un document est co signé par Charles Aubert pour la Suisse, Jacques de Lescaut pour la Belgique, Denis Labouré pour la France , Jean-Nicolas Scheuer pour le Luxembourg  et Jacques Halbronn, en date du 13 septembre. L’année suivante, un colloque de la dite Fédération se tiendra à Luxembourg  avec la participation de Maurice Charvet (GERAS) et Francine Mercier (Suisse), comme en témoignent les photos prises à cette occasion. En cette même année 81, le MAU organise un Congrès sur une semaine à Londres (GB) En 1982, Congrès à Athènes dans le cadre de la Fédération Internationale Méditeranéennes (fondée à Nice en 1979). En 1981, Halbronn crée le Bottin Astrologique suivi en 1984 du Guide de la Vie Astrologique (co édition Grande Conjonction -Guy Trédaniel), avec une volonté d’exhaustivité. En 1982, colloques de Toulouse et de Metz.  En 1980 s’était tenu un Colloque à Strasbourg avec la participation de Patrice Louaisel.En 1983, Halbronn avait co -organisé à Nantes avec Alain de Chivré un Colloque, lequel Chivré sera un des co-fondateurs de la FEA  avant de créer la FDAF en 1996, en rupture avec le RAO de Robert Jourda.  Toujours, en 1983, colloque co oragnisé à Tournai avec le belge  Georfes Schepers.(Astrogroup).

On est donc bien parti pour une tendance « équinoxiale » qui sera consolidée en 1984-85 par la création de deux fédérations, la FFA présidée par Danielé  Rousseau  (qui tiendra son congrès à Cannes) et la FEA  présidée par Denise Daprey (qui tiendra son congrès à Orléans) En 1984, Jacques  Halbronn, initie à Londres un Congrès d’Histoire de l’Astrologie.(Actes du Colloque en 1987  Astrology, Science & Society). Mais il avait une semaine plus tôt tenu un Congrès à Lyon, en plein centre, à la Bourse du Commerce qui avait permis à Maurice Charvet de recruter des responsables de cercles locaux pour le compte du GERAS.  En 1986, Jacques Halbronn  est pressenti pour devenir vice-président du GERAS, ce qui était assez étonnant étant donné la rivalité  entre le GERAS  et le MAU. Cela va devenir encore plus  surprenant avec la démission très rapide de Patrice Louaisel, président fondateur en 1974 qui était redevenu Président en 1986. En démissionnant, insi qu’AnneClaire Dupont, présidente, cela conférait ipso facto une position clef au vice président Halbronn, par ailleurs président du MAU et lié à la Fédération de Denise Daprey qu’il avait contribué à mettre en place. On est donc dans une sorte de maelstrom  équinoxial qui ne connait pas de frontières nettes entre les associations ni entre les Etats.  Il faut comprendre que Charvet en ouvrant le GERAS à diverses personnalités pour augmenter l’implantation nationale de l’association semble bien avoir été débordé, ce qui le conduira à la démission, laissant les commandes à Louaisel en lui associant Halbronn, lequel avait participé aux premières années du GERAS et notamment au rapprochement GERAS -CEFA en 1974-75.Les responsables des cercles locaux du GERASH étaient membres de droit  du Comité d’animation, ce qui permettait de jouer sur les rapports de force au sein du dit Comité en recrutant de nouveaux responsables de cercles locaux.

 

 

  Toutefois,  Charvet  va développer un plan pour reprendre le controle du GERAS en poussant les membres du Conseil d’animation à  demander la dissolution du GERAS au profit d’une association qu’il crée dans la foulée, sous le nom  de CEDRA,  et qui n »était même pas déclarée au Journal Officiel au moment de la dévolution avec Anne Claire Dupont, des biens du GERASH au dit CEDRA. Mais Halbronn  n’était pas disposé à suivre un tel scénario et début 1987 il tient à Paris un « Colloque interassociatif d’astrologie », à Paris, du 27 au 29 mars « organisé par le GERASH  et la FLAP (Faculté Libre d’Astrologie de Paris avec le concours du Lierre et du Coudrier (Alain  Kieser Toulouse) et du Groupe Astrologique 80 ( Germaine de Bock, Amiens) au Couvent Saint Jacques. sur le thème « La Lune au clair ».  En 1988-89  Halbronn  réunira à Paris un nombre important de personnalités du milieu astrologique dont Yves Lenoble (cf les vidéos de ces Colloques).  Avec le glissement de Saturne  en capricorne, l’on verra se constituer, selon la logique solsticiale, une certaine résistance à l’influence de Halbronn.  Le CEDRA  se lancera dans un procés contre Halbronn qui durera plusieurs années. Quant à Halbronn,  il va se recentrer sur le monde juif  et organiser à partir de 1989 des rencontres  à Paris, à la maison des associations du XIIIe arrondissement avec les associations  juives laïques et passer pas mal de temps en Israël, dans le cadre de son association fondée en 1978  le Centre d’Etude et de Recherche sur l’Identité Juive (CERIJ), ce qui correspond à cette période solsticiale qui renforce toutes sortes de clivages  tandis que la phase équinoxiale tend à les dépasser, ce que l’on a pu observer sous l’Occupation Allemande avec le phénoméne de la collaboration suivi par celui de la résistance. En 1985, nous ferons paraitre à Milan  Le Monde Juif et l’astrologie, à partir de notre thèse soutenue en 1979. Notons qu’en 1979, nous avions crée le Centre Providence, sis rue de la Providence dans lequel s’installera la Faculté Libre d’Astrologie de Paris.(FLAP), Paris XIIIe.

En phase équinoxiale,  il faut s’attendre à des formes de trahisons, de pacte avec l’ennemi historique. Rappelons qu’entre 1944 et 1989, on a un cycle et demi de Saturne, en phase solsticiale. Nous sommes actuellement en phase solsticiale, avec Saturne en verseau, donc ayant traversé le capricorne. Ce n’est pas un temps favorable au fédéralisme- on parle à présent d’une Pologne tentée de s’éloigner de l’UE, après l’exemple du Brexit. On dira que la phase Equinoxiale est en analogie avec la Matière et la phase Solsticiale avec la Forme.

 

 

 

 

 

JHB

 

08 10 21

 

 

 

 

 

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Jacques Halbronn La question négligée des axes équinoxiaux et solsticiaux pour la recherche astrologique

Posté par nofim le 7 octobre 2021

Jacques  Halbronn La question négligée des axes équinoxiaux et solsticiaux pour la recherche astrologique

 

 

En 1975, nous  avons donné à Aalen, lors du Colloque annuel  d’Ebertin, une conférence intitulée  « Saturn  und Kolonialismus »,  graphiques à l’appui. L’année suivante, nous publiâmes  dans Clefs pour l’astrologie (Seghers) un dossier Astrologie Mondiale qui reprenait la méthode consistant à diviser le cycle d’une planéte en 4 périodes sur la base de son passage su les dits axes, Bélier-Balance et Cancer-Capricorne  en distinguant nettement le temps équinoxial du temps solsticial, le temps des empires et le temps des indépendances, ce qui donnait les clefs pour 1989 avec l’arrivée de Saturne en Capricorne. L’avantage de cette méthode était de respecter le cycle sidéral de la planéte en évitant de la combiner avec celui d’une autre planéte  comme dans le cas de la combinaison Saturne-Neptune traité par André Barbault en 1955  dans Défense et Illustration de l’astrologie   Ed Grasset. Par la suite en 1994, nous publierons l’Astrologie selon Saturne axé sur le passage de Saturne  à la fin du signe des Poissonss entre 1789  et 1995, cette dernière date qui était encore à venir se voyant nettement confirmée peu après.

Or, il ne semble pas que cette voie de recherche ait retenu l’attention. Dans Tests of Astrolrogy. A critical review of hundred of studies par  Geoffey Dean, Mather Nias et Smit (Amsterdam, 2106).  En 2006  dans notre Livre Blanc de l’Astrologie, préfacé par Geoffrey Dean, nous consacrions des pages à cette question mais il ne semble pas que cela ait retenu l’attention du chercheur australien.Faut-il y voir ce que Gaston Bachelar appelait un « obstacle épistémologique »? On notera que ce découpage correspondait aux 4 signe cardinaux/

La méthode consistant à réduire le référentiel zodiacal à ses axes introduisait quelque part un « objet non identifié » qui se passait à la fois de la combinatoire planétaire et de la symbolique des 12 signes. Mais Michel Gauquelin n’avait il pas centré son travail sur les axes de l’horizon  en analogie avec l’équinoxe et du méridien, en analogie avec le solstice? Il reste que plus de 40 ans après nos présentations du modéle, on peut se demander qui aura suivi cette voie qui, actuellement, donne des gages de plus en plus marquants de son intérêt. L’échec prévisionnel de Barbault  avec son indice cyclique pour le début des années 80 aurait du faire réfléchir à la méthode des conjonctions planétaires alors que les événements de 1989-91 venaient valider le passage de Saturne sur les axes saisonniers bien plus que la conjonction Saturne-Neptune ne se reproduisant que tous les 36 ans. Or,  1989 aura illustré la thèse selon laquelle la phase solsticiale est fatale pour les empires et les fédérations d’Etats. On l’a vu encore récemmet en phase solsticiale avec le « Brexit ». Par ailleurs, nous avion envisagé lors de la précédente décennie le recours aux étoiles fixes « royales » lesquelles permettaient  également de découper un cycle monoplanétaire en quatre. Dans le cas de Saturne en périodes  de sept ans environ chacune. L’idée de  structurer le cycle ‘d’une planéte en 4 « saisons aurait pu et du séduire mais c’est passé sous les radars. L’ouvrage néerlandais  Astrology under Scrutinyn 2013, qui ne traite que de la recherche neerlandaise montre que notre méthode n’a pas été prise en considération. Tout se passe(cf p. 214 du volume hollandais, comme si  tout devait se jouer entre les signes, les maisons, les aspects de planéte à planéte, exclusivement.      La prise en compte des axes saisonniers pour suivre la course dune planéte n’était apparemment  pas au menu! Norons que Geoffrey Dean avait bien aimé notre brochure « L’astrologue face à son client. Les ficelles du métier ». (Ed de la Grande Conjonction) qu’il avait traduite sous le titre : « Astrologer meets client : Tricks of the trade » -(en ligne)

 

 

 

JHB 07 10 21

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Jacques Halbronn Sur sa contribution à l’activité des éditions Guy Trédaniel, de 1979 à nos jours

Posté par nofim le 7 octobre 2021

Jacques Halbronn    Sur sa contribution à l’activité des éditions Guy Trédaniel, de 1979 à nos jours

 

Si  nous avons cessé de publier   nos propres ouvrages chez Trédaniel, en revanche,  nous avons poursuivi de facto notre collaboration par personnes interposées jusqu’à ce jour, ce qui  couvre  une quarantaine d’années  pour l’ensemble de notre contribution  En effet,  deux de nos collaborateurs qui  travaillèrent dans le cadre de nos Editions de la Grande Conjonction  furent recrutés par Trédaniel, à savoir Luc Boudal chargé du service  PAO  dans le cadre d’ASTROMATIC, émanation de notre structure  lequel  réalisé un grand nombre de mise en page pour Trédaniel  et  Antonia Leibovici  chargée de  notre  service  traduction. Au départ,  l’ensemble de ces services était facturé par nos soins et réglé sur nos comptes bancaires. Cela resta le cas pour Boudal  tout au long  durant une dizaine d’années. En revanche, après 1994,  Antonia Leibovici sera rémunérée directement par  Trédaniel sans  que nous  percevions  quoi que ce soit depuis .. En fait, Antonia  était chargée des relations avec Trédaniel  et de la mise en place en 1990 des accords de co-édition, co-signés par elle,  entre  nous et Trédaniel . Elle  gérait également  les catalogues  de notre Bibliotheca Astrologica. Elle s’occupa également de superviser  une grande part des publications de la dite co-édition (ouvrag es de R.Benazra,  de Michel  et  de  F. Schneider Gauquelin, y compris les traductions effectuées à partir de l’allemand par Richard Danturk (alias Arnold Waldstein) .  A  ce jour, le catalogue général de la BNF  comptabilise 182  notices mentionnant le nom d’Antonia Leibovici.  C’est en 1992  que parurent ses premières traductions, réalisées dans notre cadre pour Trédaniel

 

1992

Chia, Mantak (1944-….)

 

Chi Nei Tsang, massage chi des organes internes / Mantak Chia, Maneewan Chia ; trad. de l’américain par Antonia Leibovici
G. Trédaniel
 

1992

Naslednikov, Mitsou (1943-….)

 

The art of sexual ecstasy (français)
L’art de l’extase sexuelle : la voie de la sexualité sacrée et du Tantra pour les couples occidentaux / Margo Anand Naslednikov ; [ill. de Leandra Hussey] ; [trad. de l'anglais par Antonia Leibovici]
G. Trédaniel
 

 

Nous avons mentionné la date de 1979  car c’est à partir de cette date et de la sortie du traité de l’heure dans le monde  de Gabriel que prit forme la dite co-édition Trédaniel-La Grande Conjonction.

JHB

07 10 21

 

Annexe:  quelques  échantillons  de l’oeuvre de traductrice  d’Antonia Leibovici.

 

fnac.com
Amazon.fr - L'Art de la guerre - Tse, Sun, Leibovici, Antonia - Livres

 

L'éveil du troisième oeil de Samuel Sagan,Antonia Leibovici (Traduction...  les Prix d'Occasion ou Neuf

 

 

Evolution minute - Antonia Leibovici - Babelio

 

babelio.com
100% Pur jus - Coffret en 3 volumes : Jus de... - Antonia Leibovici -  Livres - Furet du Nord

 

furet.com · Non disponible
La Bible des bonsaïs - broché - Peter Chan, Antonia Leibovici - Achat Livre  | fnac
livre.fnac.com · En stock
Les mathématiques en un instant - Théories, découvertes et concepts clés  expliqués visuellement - Paul PARSONS,Gail DIXON,Antonia LEIBOVICI -  9782849335819 - Livre - Unitheque.com

 

La science comment ça marche ? - Antonia Leibovici - Livre

 

inrees.com
Mind Maps Biologie - 10 cartes mentales analysées pour tout comprendre de  la biologie - Helen PILCHER,Antonia LEIBOVICI,Lindsey JOHNS - 9782702917770  - Livre - Unitheque.com

 

unitheque.com · En stock
La Bible de l'Astrologie - broché - Judy Hall, Antonia Leibovici - Achat  Livre | fnac

 

livre.fnac.com · En stock
L'art de l'extase sexuelle - La voie de la... de Margo Anand Naslednikov -  Livre - Decitre

 

 
 

 

fnac.com
Manger sain, comment ça marche? de Joël Levy - Grand Format - Livre -  Decitre
decitre.fr · Non disponible
LA BIBLE DU Feng Shui - Traduit de l'anglais par Antonia Leibovici - EUR  2,27 | PicClick FR
 

 

 

 

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Jacques Halbronn Le cycle matière forme, masculin féminin. La poule et l’oeuf.

Posté par nofim le 6 octobre 2021

Jacques Halbronn  Le cycle matière forme, masculin féminin. La poule et l’oeuf.

 

Prenons  le cas du phallus, il y a analogie avec le pis de la vache et le vagin de la femme  le traie et en fait jaillir  le sperme. On est donc en présence d’une aporie: selon l’exemple que l’on prend,   la « source » sera mâle ou femelle. On songe aussi à la poule qui vient renforcer le pôle féminin. 

L’on  notera toutefois que les exemples allant dans le sens du féminin matriciel  sont emprunté aux animaux et non point  au genre humain/

En outre, sur le plan culturel,  l’homme (de génie) apparait comme celui que l’on va traire, ce qui va dans le sens du phallus qui est aspiré en quelque sorte par la femme. Nous avons déjà rencontré ce type de probléme avec le mot matière qui est pour nous lié au masculin et ce en  dépit d’un rapprochement tentant avec « Mater ».

La lecture des premiers versets du Pentateuque nous enseigne qu’au commencemnt était le « tohu bohu lequel précéda la « création du ciel et de la terre ».

 

 

 

א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ.  1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.
ב וְהָאָרֶץ, הָיְתָה תֹהוּ וָבֹהוּ, וְחֹשֶׁךְ, עַל-פְּנֵי תְהוֹם; וְרוּחַ אֱלֹהִים, מְרַחֶפֶת עַל-פְּנֵי הַמָּיִם.  2 Or la terre n’était que solitude et chaos; des ténèbres couvraient la face de l’abîme, et le souffle de Dieu planait à la surface des eaux.
ג וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, יְהִי אוֹר; וַיְהִי-אוֹר.  3 Dieu dit: « Que la lumière soit! » Et la lumière fut.

 

 Ce  texte est assez confus car il nous raconte que Dieu créa  simultanément le Ciel  avec  la Terre puis il nous signale juste après que la terre était Tohu bohu.

Selon nous, la Terre  est masculine bien que de genre féminin grammaticalement tant en français qu’en hébreu ou en allemand.(die Erde) et la forme est  féminine, elle structura la matière, elle l’exploite, elle la « traie » tout comme un  pianiste jouera du Bach et s’appropriera sa musique.

Dans le domaine économique, on retrouve la même ambiguité entre l’employeur et l’employé. Qui se sert de qui? SElon nous, l’on peut tout à fait décider que c’est l’employé qui se sert de l’employeur dont il tire un « emploi », « ‘du travail, un salaire. Mais d’aucuns n’hésiteront pas à adopter la thèse inverse en se fondant sur l’usage de la langue quant au sens du mot « emploi ». Or, celui qui  fait une découverte créera ipso facto « de l’emploi », ce qui profitera à plus d’un.  Si l’on revient à l’exemple de la procréation, un seul homme peut mettre enceintes un grand nombre de femmes qui auront reçu sa semence. Se pose ainsi la dialectique de l’émetteur et du récepteur et dans bien des cas c’est bien le récepteur qui impose sa loi à l’émetteur, l’instrumentallise.

L’être qui  est chargé de la forme n’exerce-t-il point un certain pouvoir en « finalisant » ce qui n’est qu’ébauche, brouillon, esquisse? Il produit l’objet, il fixe un objectif alors que la matière se contente d’être et de vivre sans chercher à fixer ou à se fixer. La forme crée du discontinu à partir du continu, du flux de la matière que l’on peut représenter comme de la lave en fusion alors que la forme impliquerait un refroidissement et un asséchement, une cristallisation, un processus qui va figer et se figer.

Un tel questionnement peut, on en conviendra, entrainer des  conséquences majeures au niveau socio-économique. On précisera que pour nous, seul le génie incarne le masculin et que c’est là une denrée, une épice (cf Dune) rares. SElon nous, il revient à la femme de s’attacher à l’homme  à condition qu’elle éprouve  à son égard une certaine admiration, sachant que c’est à tout le genre masculin qu’elle rend ainsi hommage.

 

 

 

 

 

 

JHB 06 10 21

 

 

 

 

 

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Jacques Halbronn Les troubles morphosémantiques liés à l’emprunt linguistique.

Posté par nofim le 6 octobre 2021

Jacques  Halbronn  Les  troubles morphosémantiques liés à l’emprunt linguistique.

 

En principe, les champs morphosémantique doivent présenter une certaine homogénéité morphologique  et étymologique, bref les mots qui ont grosso modo le même sens doivent se ressembler, avoir un air de famille.

Ce qui vint perturber un tel idéal tient pour une grande part à l’emprunt linguistique, ce qui va  accroitre les cas de synonymie, lorsque le sémantique l’emporte sur le morphologique.

Lorsqu’une langue échappe à ce travers, elle offre une certaine transparence et une forte prévisibilité. L’enfant face à une langue ayant ce profil n’aura pas de mal à se retrouver dans cette langue. Inversement, une langue qui est marquée par des troubles morphosémantiques  ne pourra se fier à ses perceptions sensrielles et devra intégrer une tradition orale sous tendant le phénoméne de synonymie.

Dans un précédent article traitant du passage de l’écrit à l’oral, nous avions insisté, notamment dans la cas du  français sur le poids d’une  tradition orale venant corrige l’écrit. Or, dans le cas de l’anglais, le probléme va se poser en raison de l’hétérogénéité  des composantes d’un même ensemble morphosémantique. C’est ainsi  que pour indiquer la  « fin » en français on a  final, finir, finalement, etc , en revanche en anglais on a tantôt  finish tantôt end, du fait du poids du français au sein de cette langue que l’on peut ipso facto qualifier d’hybride.

Or dans le cas de l’anglais, la question est d’autant plus inquiétante qu’il s’agit de la langue actuellement dominante et partie pour le rester tout au long du présent siècle voire bien au delà., se substituant au français lequel domina l’Europe durant les siècles précédents et qui aura marqué l’anglais depuis le XIe siècle ( Conquéte normande, 1066) Nous dirons que la langue française est riche d’une double fluidité, tant sonore que sémantique. Sonore en ce qu’elle enchaine les mots les uns aux autres au lieu de les tenir séparés  et sémantique en ce qu’elle n’utilise qu’une seule et même racine pour couvrir un certain champ quand l’anglais en utilise deux, n’ayant aucun rapport entre eux sur le plan formel (morpho)

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

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jacques Halbronn Le français et l’hébreu autour du « sheva » et du « e ».

Posté par nofim le 6 octobre 2021

jacques  Halbronn    Le français et l’hébreu  autour du « sheva » et du « e ». 

 

Nous pratiquons ces deux langues,  l’une comme langue maternelle et l’autre acquise autour de nos 20 ans et il  se trouve  que celles-ci offrent quelques points communs  quant à leur traitement de la dialectique consonne. voyelle, au prisme de l’oral et de l’écrit. Cela dit, l’hébreu aura connu bien des tribulations et des discontinuités dans sa pratique et c’est pourquoi le français permettrait mieux de restituer  une certaine idée du traitement de la langue à laquelle tant de langues sont largement étrangères, de nos jours.

Quand on interroge un francophone sur les régles de prononciation du français, il faudra le plus souvent et dans le meilleur des cas, se contenter de formules indiquant que les consonnes  finales en français sont en quelque sort « masquées » quand on passe de l’écrit à l’oral. C’est ainsi que le pluriel du français  est peu rendu: on pense au « s » qui est censé ne pas se prononcer  en position terminale, sauf en cas de « liaison ».  La langue anglaise en dépit de tous ses emprunts au français ne sera pas parvenue à respecter cette régle aura  suivi l’exemple de l’espagnol et d’une façon générale, elle n’aura pas maintenu une pratique d’occultation comparable à celle du français. Quant à  l’hébreu, il dispose du « sheva »..

Articke Wikipedia;

« Un shewa est un signe diacritique de l’alphabet hébraïque. Il sert à noter :

  • soit une voyelle très brève [ə], analogue à un e « muet » en français (« maintenant »). Dans ce cas, il est appelé shewa mobile.
  • soit l’absence totale de voyelle (). Dans ce cas, il est appelé shewa quiescent »

 

De fait, si l’on prend la conjugaison d’un verbe en hébreu  on trouve, par exemple:  ani Kotev, au présent (Iere personne du singulier)  mais Likhtov, à l’infinitif . Dans le premier cas, les consonnes sont  séparées par une voyelle, dans le second cas, deux consonnes s’enchainent, le Kaph n »étant pas sépare du Thav. Cela vaut aussi pour le présent pluriel :  Kotvim/

En français  la négation  « ne »  permet le plus souvent de lier deux consonnes entre elles   je ne trouve pas, se prononcera « je n’trouve pas » ce qui a été repris par l’anglais avec  I don’t,  I can’t, avec usage de l’apostrophe, ce qui n’est pas le cas du français au niveau de l’écrit. C’est là une particularité du français de l’existence de pratiques non explicitement marquées à l’écrit. Il y a donc là une tradition non écrite qui entre en jeu et qui a pu se perdre en hébreu, ne se maintenant que pour la conjugaison.

Essayons de reformuler cette pratique orale du français, et ce, en dépit du fait que l’on ne dispose pas d’enregistrements, de notations de cette oralité  avant le milieu du XIXe siècle si ce n’est par le biais de quelques  chansons ou poémes.

Nous dirons que la lettre « e » en français ne saurait être considérée comme une voyelle ordinaire mais plutot comme une interface entre voyelles et consonnes.  Si une consonne est suivie d’un « e », elle se prononce. Si elle n’est pas suivie d’un « e » elle n’est pas censée se  faire entendre, c’est notamment le cas pour marquer le masculin et le féminin.. Exemple: grand et grande et l’on observe ainsi un principe assez proche de ce qu’on a signalé plus haut pour l’hébreu mais à un autre niveau.

Nous dirons  par ailleurs que le « e » situé entre deux consonnes au sein d’un même mot ou dans le cas d’une séquence permet de les combiner, comme on l’a vu pour la négation. Mais le e s’éclipse devant une voyelle:  on ne dira pas je te aime mais je t’aime mais cette fois cette régle aura impacté l’écrit. On a donc en français deux cas de figure: l’occultation du « e » indiquée à l’écrit  et l’occultation du « e » non indiquée à l’écrit mais ne s’imposant pas moins. Cette double pratique peut évidemment dérouter. Ainsi, au lieu de « je vois », on dira « j’vois » alors que l’écrit ne marque pas d’apostrophe même si parfois, cela est indiqué:  petit  se prononce « ptit » et est parfois indiqué à l’écrit « p’tit » notamment dans les partitions de chant qui étaient très populaires autrefois.  On en donnera un exemple ci dessous avec  Le « p’tit Quinquin » de  Raoul de Godewarsvelde

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Dors min, min ptit quinquin,
Min ptit pouchin,
Min gros rogin !
Te m?fras du chagrin
Si te n?dors poin chqu?à dmain.
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Ainsi l?aute jour unne pauve dintelière,
In amiclotant sin ptit garchon
Qu?i, dpui tros carts d?eure, ene faijot qu?brère,
Tachot d?l?indormir par unne canchon.
Èle li dijot : Min Narcisse,
Dmain t?aras du pain d?épice,
Du chuke à gogo
Si t?es sache et qu?te fais dodo?
————————————————-
Dors min, min ptit quinquin,
Min ptit pouchin,
Min gros rogin !
Te m?fras du chagrin
Si te n?dors poin chqu?à dmain.
————————————————-
Et si te m?laiches faire unne bonne semainne,
J?irai dégager tin biau sarau,
Tin pantalon d?drap, tin gilliet d?lainne,
Comme un ptit milord te sras faraud !
J?tacatrai, l?jour del ducasse,
Un polichinel cocasse,
Un turlututu
Pour juer l?air du Capiau-pointu
————————————————-
Dors min, min ptit quinquin,
Min ptit pouchin,
Min gros rogin !
Te m?fras du chagrin
Si te n?dors poin chqu?à dmain.
————————————————-
Nous irons din l?cour Jannète-as-Vakes
Vir les marionnètes. Conme te riras,
Quant t?intindras dire : ?Une doupe pou Jake !?
Pa l?polichinel qu?i parle maga.
Te li metras din s?menote,
Au lieu d?doupe, un rond d?carote !
I t?dira merci,
Pinse conme nous arons du plaisi !
————————————————-
Dors min, min ptit quinquin,
Min ptit pouchin,
Min gros rogin !
Te m?fras du chagrin
Si te n?dors poin chqu?à dmain.
————————————————-
Et si par asard sin maite I s?fache,
Ch?est alor, Narcisse, que nous rirons.
San nn?avoir invie, j?prindrai mn?air mache,
J?li dirai sin nom et ses sournoms !
J?li dirai des fariboles,
I m?in répondra des droles,
Infin, un chacun
Vera deus pestakes au lieu d?un ?
————————————————-
Dors min, min ptit quinquin,
Min ptit pouchin,
Min gros rogin !
Te m?fras du chagrin
Si te n?dors poin chqu?à dmain.
————————————————-
Alor, sère tes ieus, dors min bononme,
J?va dire une prière à Ptit-Jésus
Pour qu?i vyinne ichi, pindan tin sonme,
T?faire réver qu?jai les mains plainnes d?écus !
Pour qu?i t?aporte une cokile
Avec du chiro qu?i guile
Tout l?long d?tin minton,
Te t?poulèkras tros eures de long !
————————————————-
Dors min, min ptit quinquin,
Min ptit pouchin,
Min gros rogin !
Te m?fras du chagrin
Si te n?dors poin chqu?à dmain.
————————————————-
L?mos qu?i vyint, d?Saint-Nicola ch?est l?fiète,
Pour sûr, au soir, i vyindra t?trouver.
I t?fra un sermon et t?laichra mète
In-dzou du balo un grand painnié ?
I l?rimplira, si t?es sache,
D?séquois qu?is t?rindront bénache,
San cha, sin baudet
T?invoira un grand martinet.
————————————————-
Dors min, min ptit quinquin,
Min ptit pouchin,
Min gros rogin !
Te m?fras du chagrin
Si te n?dors poin chqu?à dmain.
————————————————-
Ni les marionnètes, ni l?pain d?épice,
N?ont produit d?éfet, mais l?martinet
A vite rapagé l?petit Narcisse
Qu?i crainiot d?vir ariver l?baudet.
Il a dit s?canchon dormoire,
S?mère l?a mis din sn?ochinnoire,
A rpis sin coussin
Et répété vint fos che rfrain :
————————————————-
Dors min, min ptit quinquin,
Min ptit pouchin,
Min gros rogin !
Te m?fras du chagrin
Si te n?dors poin chqu?à dmain.

 

 

 Voilà un excellent exemple du français « oral »  restitué à l’écrit et qui met en évidence la dialectique propre au français mais dont la plupart des locuteurs francophones ne semblent pas avoir pris pleinement conscience, ce qui mériterait une vaste enquête, ce qui confine à une forme de schizophrénie comme le  veut la  Bible: « . Pour toi, quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ignore ce que fait ta droite, en sorte que ton aumône demeure secrète ; et ton Père qui voit dans le secret te le revaudra. » L’enseignement du français Langue Etrangère (FLE) aurait certainement à en prendre de la graine. Il est d’ailleurs assez net que le midi de  la France est resté en partie étranger à cette pratique plutôt du  nord de la France , ce qui est le cas du p’tit quinquin (cf supra).

Voyons ce qu’il en est pour l’allemand.  Au premier abord, on trouve des similitudes entre le français et l’allemand . Ainsi, Klein et Kleine (traduction petit et petite) si ce n’est que « klein » a sa consonnes finale non occultée et que le « e » finale de « kleine »ne sert donc pas à faire entendre le « n » de Klein. Nous en conclurons que l’allemand semble avoir perdu en cours de route la régle de prononciation édictée plus haut. Autrement dit, le français aurait mieux conservé le processus du passage de l’écrit à l’oral que l’allemand mais  cette régle de la non prononciation  conduit à produire de nouveaux sons en français puisque  le « an » de grand donne un son nouveau. Le « e » non seulement  agit sur la non prononciation mais génére une prononciation additionnelle qui sera reprise par l’anglais  : I can’t, I don’t, calqué sur le « an » et le « on » du français. C’est ce qui nous  fait dire que l’on assiste à l’émergence de nouveaux sons tant pour les voyelles que pour les consonnes, du fait des combinatoires ainsi générées.

La  suffixation   grammaticale va générer fréquemment des contractions notamment. Le marqueur du passé  en anglais avec l’addition du « ed »  issu de l’ancien français avec un « e » occulté à l’oral:  he worked s’entend work’d.  La marque de la troisiéme personne du singulier en anglais et en allemand conduira à un jonction consonantique: he wants,    er sagt. En hébreu   le suffixe du passé:  katva,  katvou, elle écrivit, ils écrivirent / En français, la suffixation du futur provoque une jonction à l’oral; ils mangeront,  s’entend mang’ront.

 

Le français nous apparait comme sensiblement plus riche à l’oral qu’à l’écrit et la question qui se pose est la suivante: est ce que c’est cette richesse sonore qui aura conféré au français un prestige particulier bien plus que son lexique en tant que tel. Les langues qui ont emprunté, qui se sont calquées sur le français n’en auront pas saisi les secrets et auront cru  à  tort que l’importation des mots écrits ferait l’affaire. C’est d’ailleurs le sort de bien des emprunts tant au niveau de la forme que du fond, du mot que du texte-de ne pas capter correctement ce qui exerçait véritablement un impact!

 

JHB 06 10 21

 

 

 

 

 

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jacques Halbronn Astrologie. Etoiles fixes et point vernal. Précession des équinoxes et ères précessionnelles.

Posté par nofim le 6 octobre 2021

jacques  Halbronn    Astrologie.  Etoiles fixes et point vernal. Précession des équinoxes et ères précessionnelles.

 

 

L’astrologie ne peut se passer ni des étoiles fixes ni du cycle des saisons et notre propos ici sera d’offrit une « théorie générale » englobant   un tel ensemble afin de sortir d’un certain dilemme.

En  1993 (cf l’article de Pierre Invernizzi dans la Lettre d’Horius sur notre Astrologie); nous avions déjà mis au centre de notre cyclologie les axes équinoxiaux et les axes solsticiaux en distinguant clairement leurs différences d’impact. Mais nous ressentions une certaine géne en ce que le passage d’une planéte sur ces axes  nous  paraissait  problématique comme s’il avait manqué une interface entre le Ciel et la Terre. Pourtant, dans l’Astrologie selon Saturne,(1994), nous avions obtenu sur 200 ans environ  des résultats assez concluants en nous limitant au passage de Saturne sur une certaine zone du Zodiaque, que nous situions à la fin du signe des poissons, soit à proximité de point vernal, à 0° Bélier.

Pendant un certain temps,  nous optâmes pour les conjonctions de Saturne avec le quatuor des étoiles fixes royales, à savoir Aldébaran, Régulus, Antarés et Fomalhaut en laissant de côté les dits axes saisonniers et ce n’est qu’assez récemment que nous sommes parvenus  à la synthèse que nous évoquions plus  haut associant les étoiles  et les saisons.

En 1979, nous avions publié Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau (Ed Albatros-Autre Monde)  ouvrage collectif  centré sur la précession des équinoxes. C’est dire que cette question était apparue très tôt dans notre production, quinze ans  avant l’Astrologie selon Saturne.(Ed de la Grande Conjonction).. Mais nous n’avions pas pris la pleine mesure de ce processus de connexion du point vernal avec les étoiles fixes. Or, de quoi s’agissait-il, au fond, sinon de relier le point vernal avec une certaine étoile fixe si ce n’est que l’on se contentait le plus souvent de parler des constellations  plutôt que des étoiles, ce qui était une perception sensiblement plus vague alors qu’il eut été possible de relier le point vernal avec telle ou telle étoile de telle ou telle constellation.  On continue d’ailleurs à butter sur ce point chez les astrologues sidéralistes qui se refusent à considérer les étoiles fixes en tant que telles.(cf notre étude sur Patrice Bouriche). Autrement dit, au lieu de parler de conjonction d’une planéte avec une étoile fixe, l’on se contenterait  de dire que telle planéte  se trouve  dans telle constellation.

La prise de conscience de la précession des  équinoxes  nous semble bel et bien liée à  la connexion entre point vernal  et étoiles fixes. Dès lors que l’on chercherait à relier le point vernal à une certaine étoile, on serait bien obligé d’observer que cette

étoile »vernale »  ne serait plus la même d’une période à une autre. Cela témoigne donc de la part des anciens astrologues d’une volonté de relier point vernal et étoile fixe. CQFD et la question des ères précessionnelles témoigne d’une telle mise en oeuvre; ce qui aura pu laisser des traces dans l’histoire des Cultes (cf Charles François Dupuis  et son Origine de tous les cultes, fin XVIIIe siècle) avec le choix de tel ou tel « totem ».;taureau, puis bélier, puis poissons  (les Chrétiens) et ainsi de suite.

Autrement dit, tout se passe comme si l’étoile fixe était cette interface qui manquait car Saturne pouvait être perçue, en perspective, comme se rapprochant ou s’éloignant de telle ou telle étoile fixe alors que sa conjonction avec un axe saisonnier reléverait d’une certaine abstraction. (cf les ouvrages de l’abbé Pluche dont son Histoire du Ciel, vers 1740 dont nous avons traité par ailleurs) On notera aussi que la notion d’Ascendant en horoscopie implique le recours aux étoiles – le mot horoscopie signifiant l’observation (scope) de l’astre de l’heure de naissance. Or,  que peut signifier un ascendant qui serait une abstraction, ne correspondant le plus souvent à aucune présence planétaire- vu que le nombre de planétes (le septénaire jusqu’au XIXe siècle) est comparativement très limité en comparaison de celui des étoiles fixes se levant à l’horizon. Il nous semble donc plus que probable que l’ascendant était déterminé par une étoile fixe montante et donc qu’une planéte qui montait à l’horizon était conjointe à la dite étoile fixe, comme dans les travaux de Michel Gauquelin, sur la base du mouvement diurne. 

L’Astrologie selon Saturne, revisitée,  va donc intégrer le visuel de 4 étoiles fixes, deux pour l’axe équinoxial  et deux pour l’axe solsticial. Notons à ce propos que sous cet angle la question des deux hémisphères ne se pose pas puisque l’axe équinoxial vaut autant pour le printemps que pour l’automne tout comme l’axe solsticial pour l’Eté que pour l’Hiver. L’argument des sidéralistes saute ipso facto. Car on aura compris que nous n’attachons qu’une importance secondaire à la division en 12 de l’écliptique, ne retenant que les deux axes. Cette division en 12 reléve du seul méta-langage de l’astronomie et ne saurait faire l’objet d’une quelconque interprétation  astrologique pas plus que les noms de dieux de la mythologie attribués à des planétes ne saurait contraindre l’astrologie à faire usage de toutes celles ainsi baptisées. D’où notre manifeste « L’astrologie selon Saturne »  et seulement selon Saturne.

Mais revenons sur la question des étoiles fixes « royales » qui se situent respectivement dans les constellations du taureau, du lion, du scorpion ( à proximité  de la constellation de l’Aigle) et du poisson austral (à proximité de la constellation du Verseau/Ganyméde On retrouve le  « tétramorphe » de la vision d’Ezékiel (cf l’arcane « Le Monde » du Tarot)  On peut raisonnablement supposer que ces étoiles ont du coincider,  un certain temps, avec les axes équinoxiaux (Aldébaran-Antarés)  et les axes solsticiaux(Régulus-Fomalhaut) tout comme la constellation du Bélier a du coincider quelque temps avec l’axe équinoxial. Mais force est de constater que cela n’aura pas eu lieu  simultanément puisque la constellation du Bélier n’est pas celle du Taureau. Autrement dit, Aldébaran  a pu correspondre au point vernal à une certaine date tout comme telle étoile  de la constellation du Bélier à une autre date, plus récente sachant qu’il faut environ 2000 ans pour passer d’une constellation   à l’autre, ce qui est la base de la théorie des ères précessionnelles. On notera aussi que le dispositif des exaltations  aura été remanié en conséquence, ce qui explique que le soleil initialement associé au Taureau ait acquis ensuite son exaltation  en  bélier (cf Clefs pour l’Astrologie, Paris, Seghers 1976). De nos jours,  c’est une autre étoile qui est censée correspondre au point vernal et en fait, il importe peu de désigner cette étoile dès lors que l’on admet qu’il doit bien exister une étoile fixes faisant l’affaire grosso modo. Ce qui est certain, c’est que ce ne sont pas les anciens repéres stellaires qui doivent désormais faire référence et nous pensons avoir montré par divers exemples que c’est bien quand Saturne passe sur les axes équinoxiaux et solsticiaux. que l’on change de phase de 7 ans

 

 

 

 

 

 

 

JHB

06 10 21

 

 

 

 

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Jacques Halbronn La Lettre d’Horius- La Lettre des passionnés d’Astrologie Traditionnelle de Pierre Invernizzi (1991-1993)

Posté par nofim le 6 octobre 2021

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 Jacques  Halbronn    La Lettre d’Horius- La Lettre des passionnés d’Astrologie Traditionnelle  de Pierre Invernizzi (1991-1993)

Nous  avons retrouvé un article qui va bientôt dater d’un cycle de Saturne  dans lequel l’auteur portait, en 1993, un jugement sur notre Astrologie.  Cet article montre notamment que déjà à l’époque, nous avions mis en avant les axes équinoxiaux  et solsticiaux. Mais entre temps,  nous avons suivi d’autres pistes et notamment celle des étoiles fixes royales sans parler de notre brochure ‘L’astrologie selon Saturne » qui se polarisait sur le passage de Saturne sur la fin du signe des poissons, tous les 30 ans environ. 

 Ce n’est que depuis 2 ans, que nous nous sommes recentrés sur les  axes  équinoxiaux et solsticiaux après avoir résolu un certain nombre de problémes théoriques liés au clivage entre sidéralisme et tropicalisme dont il sera traité dans un autre article.

 

« Dans le régne de la multiplicité des courants astrologique, Jacques Halbronn a le grand mérite  de rechercher une certaine unité  entre les différents protagonistes  du paysage astrologique (…) Lors d’une conférence sur les influences de Saturne en astrologie mondiale, JH a présenté les constatations suivantes :

« Le passage de Sature aux positions solsticiales et équinoxiales donne un renversement de tendances sur le plan des mécanismes d’évolution des peuples, cela, alternativement tous les 7, 5 ans environ(carrés de Saturne)

« Pour être plus précis, le passage aux positions solsticiales développe et favorise les courants d’indépendance, l’individualisme, les courants nationalistes et contribue au morcellement des grands ensembles. Le passage  aux positions équinoxiales favorise le collectivisme, l’union des Etats , la constitution de  grands blocs » (…) Là où cette approche pourrait devenir intéressante si aux yeux de la tradition nous pourrions  retrouver ou cautionner de pareils propos »

 

Dans le numéro 22 (mai 1993)  de la Lettre d’Horius, on  trouve un compte-rendu de notre réédition  des Clefs pour l’atrologie (première édition 1976) avec en sous-titre  « Jacques  Halbronn est à l’astrologie ce que Setephen Hawking est à la métaphysique. »  D’ailleurs,  l’auteur du c. r. déclare préférer la première édition, parue 17 ans plus tôt. Il perçoit l’ouvrage comme un réquisitoire contre l’astrologie. Il est vrai qu’en 1993, nous avions adopté une position sous le titre de « cosmothérapie »  où il n’était pas question de rechercher la « vérité » de l’astrologie.  C’est dire que notre pensée a connu des revirements. On peut regretter que ce texte ne signale pas  une autre réédition, celle de l’Histoire de l’Astrologie de Serge Hutin  (Ed Artefact, 1986) à laquelle nous avions adjoint un long préambule  intitulé  « La pensée astrologique ». Quant à ses observations sur le titre « Clefs pour l’astrologie », il y a là malentendu car il s’agit d’une collection intitulée « Clefs pour » si bien que le véritable titre est tout simplement L’Astrologie. L’auteur en revanche signale notre article « Astrologie »  dans l’Encyclopaedia Universalis- toujours en place, près de  trente ans plus tard-  remplaçant celui de René Alleau, ainsi que le nouveau Guide de la Vie Astrologique, en préparation.(réédition de celui de 1984. Il devait paraitre aux Editions du Rocher mais l’éditeur   J. P. Bertrand, se désista après la signature du contrat. Il parut aux Ed Olivier Laurens, en 1997. En feuilletant la collection de la Lettre d’Horius, on reléve un hommage à Claude Dariot, qui fut une de nos découvertes bibliograhiques  à l’instar d’Eustache Le Noble, deux ouvrages qui furent exploités respectivement par Denis Labouré (Ed Pardés 1990) et par Patrice Guinard (sur la revue Astralis en 1986-87 puis sur son site du CURA). Arrêtons nous sur le numéro 5   ’décembre 1991 avec en première page: « Astronomie/astrologie. Une pénible séparation ». »On  y lit : » ‘Jadis, il n’y avait pas de séparation entre ces deux mondes.Ils étaient complémentaires et de l’observation  naissait l’analyse des analogies, l’une servait l’autre. Et puis vers la Renaissance, l’évolution de la civilisation  faisant, les valeurs scientifiques  se sont affranchies des valeurs spirituelles et, même plus, de tout ce qui n’était pas scientifique. (..) Que les astronomes rejettent l’astrologie  ce n’est pas bien grave. Mais qu’un astrologue rejette l’astronomie, il  y  a un problème. (…) Un minimum d’astronomie est nécessaire pour pouvoir comprendre ce qui se passe là haut »

Nous ne souscrivons pas à une telle présentation des choses qui date quelque peu-30 ans!  Nous  dirons que l’astronomie est  un premier stade, celui du « tohu bohu » décrit au tout début du Livre de la  Genése et qu’elle doit être façonnée par l’astrologie à la façon dont un bloc de marbre donne naissance, sous le ciseau du sculpture,  à quelque silhouette. Il n’y a aucune obligation pour l’astrologie – d’où l’intitulé de notre brochure de 1994 « L’astrologie selon Saturne » à ce que l’on utilise toutes les planétes progressivement identifiées -ou rejetées dans le cas de Vulcain et de Pluton- par les astronomes. Le « contrat » entre  astrologie et astronomie  n’implique pas une telle contrainte exorbitante. Pour nous, Saturne est la seule et unique planéte qui constitue une « clef » pour suivre notre Humanité. Le ciel est comme une banane, on ne doit pas manger sa « peau » mais seulement sa partie comestible.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PS   On   trouve également  dans le n° 22  de la Lettre d’Horius  « la lettre du GERASH »  signée Ioan Azimel, reprenant le sigle de l’association « dissoute »  en 1986, à Lyon. 

 

 

 

 

 

NB  La collection  de la  Lettre d’Horius est consultable à la BNF, dans le cadre du dépot légal. (cf Catalogue général. Périodiques) Cote  4° Jo 65423

 

 

 

 

JHB

06 10 21

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Jacques Halbronn sur son rapport au RAO (Rassemblement des Astrologues Occidentaux devenu ORA, Organisation pour la recherche astrologique) de Lyon depuis 2000.

Posté par nofim le 6 octobre 2021

Jacques  Halbronn sur son rapport au RAO de Lyon  (Rassemblement des Astrologues Occidentaux devenu ORA, Organisation pour la recherche  astrologique) depuis 2000.     En  décembre 2000, le MAU et le CURA organisèrent un Colloque (cf le compte-rendu sur le site du CURA et les vidéos sur Teleprovidence-Subconscience) auquel se joignit le RAO,( en la personne de Franck Nguyen  et Louis Mazuir) lequel produisit un DVD des diverses communications. A partir de l’année suivante, le RAO se lança dans une série de rencontres pour les 20 années suivantes (cf en annexe leur liste) qui furent à partir de 2008 l’occasion d’interviews filmés  menés par Jacques Halbronn, jusqu’en 2013 dont Catherine Poncet, la présidente en exercice de ORA.  En outre, teleprovidence suscita plusieurs rencontres sur Lyon, notamment au Café des Négociants au centre de Lyon  mais aussi  au Centre de Louis Mazuir avec  notamment la participation  de  Robert  Jourda et des personnes déjà citées. En 2004, lors du supercongrès de Paris (en ligne sur teleprovidence),  Franck Nguyen avait été partie prenante du  meeting. En 2008, Louis Mazuir accompagna Halbronn  jusque dans le sud de la France et l’accueillit  dans sa demeure près du Lac du Bourget.       Sommaires des actes des colloques antérieurs   La nécessaire transformation – 2019 La famille – l’astrologie du 21° siècle – 2018 Le pouvoir – Les jumeaux astrologiques – 2017 Comment trouver sa vocation grâce à l’astrologie – 2016 L’art de la consultation astrologique – 2015 La force du destin – 2013 Mars-Saturne, chemin de croix ou de sagesse – 2012 Vénus-et-Jupiter, que du bonheur – 2011 L’Astrologie au quotidien – 2009 Astrologie et argent – 2008 Astrologie et Prévisions – 2007 Manque frustration et addiction – 2006 Astrologie et Enfance- 2005 Astrologie et relations affectives – 2004 Astrologie et Destinées – 2003 Astrologie et langage corporel – 2002 Astrologie et Psychogénéalogie – 2001  

Vidéo pour "teleprovidence Colloque MAU CURA 2000"

Actes du Colloque C.U.R.A./M.A.U. de Paris   16-17 décembre 2000 : Frontières de l’Astrologie 
Ill convient  cependant de préciser que dans les années 1994-95 – donc avant les rencontres du RAO- furent  organisés à Villeurbanne, dans la banlieue de Lyon, des Congrès astrologiques sous la direction de Gilles Verneret (Collége d’astrologie existentielle) et de Maurice Tisserand, (Astrologos) à l’Espace Tête d’or, 103 Bd Stalingrad. Nous avons sous les yeux le prospectue du ’2e congrès de Lyon’ autour du thème Astologie et déterminisme », le premier ayant traité d’Astrologie et psychanalyse.  Ce 2e  congrès réunissait Robert Amadou, Robert Morin, Robert Jourda, Richard Pellard, Anne Barbault, Yvan Othenon, Denis Labouré, Lynn Bell,  Robert Gouiran,  Francine Mercier, Bernard Blanchet, Jean François Berry, Didier Lustig, Georges Dupeyron, Iréne Andrieu,  Alexander Ruperti, Yves Christiaen, Marielle Garel, Ferdinand David. D
 Cela confirme que la vie astrologique en France au milieu des années 90 ne se limitait pas à Paris. Dans se « présentation du congrès » Gilles Verneret expliquait  qu’il existe « deux manières de pratiquer l’astrologie »; approche psychologique et approche psychologique. (cf notre Guide Astrologique, Paris,  Ed. O. Laurens, 1997)

JHB 06 10 21

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