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Jacques Halbronn Sociologie Entre l’Arché leader et le peuple, il y a le leader ordinaire.

Posté par nofim le 18 novembre 2021

Jacques Halbronn Sociologie.   Entre l’Arché  leader et le peuple, il y a le leader ordinaire. 

 

 

Après avoir introduit la notion de Surnature, laquelle se situe entre la Nature et la construction humaine, nous proposeront ici une autre nation essentielle, celle d’Arché, c’est à dire de ce qui est devant et avant, de la monarchie  à l’archéologie. Celui qui est contre l’Arché est un « anarchiste ».

La phase solsticiale, en anthropocosmologie ou Astrologie EQSOLS, est celle du retour de l’Arché lequel s’était peu ou prou éclipse en phase équinoxiale. En ce sens, on dira que la phase « SOLS » remet les gens à leur juste place et enléve le plumes du geai qui s’était paré de celles du paon (cf La Fontaine). Le geai, c’est l’image du leader médiocre, du « petit » chef par opposition au grand chef. On prendra pour exemple la question des langues car elle permet de bien poser le probléme de la hiérarchie des langues. 

 Qu’est ce donc qu’une « arché-langue » et en quoi se distingue -t-elle d’une langue ordinaire?  L’arché-langue a de l’autorité sur un ensemble de langues, chacun d’entre elles, à son niveau exerçant une certaine domination sur les esprits. De même l’arché-leader domine des leaders lesquels, chacun à leur niveau, sont dotés d’un certain pouvoir. Systéme à trois niveaux: tout en bas, le vulgum pecus, plus haut le pouvoir d’encadrement et au sommet, le super-pouvoir qui s’exerce sur ceux qui jouissent d’une quelconque portion de puissance.   

En phase solsticiale, tous les leaders se réunissent sous l’autorité du super leader lequel respecte leurs différences et faite régner une certaine coexistence, pour quelque temps, ce qui permet de créer des liens, des convergences, des synergies, tout en respectant les repéres objectifs de différenciation. A contrario, en phase équinoxiale,  l’on y affirme la fin des différences, ce qui est une façon de déclarer que l’on a plus besoin de l’arché-leader si ce n’est que tôt ou tard, les clivages réapparaitront et ce faisant  se manifestera l’urgence de faire à nouveau appel  l’arché-leader,pour instaurer un ordre non pas par le  nivellement mais par  une répartition des tâches et des roles, selon les compétences de chacun.

Sur le plan linguistique, on prendra l’exemple de la langue française, que nous considérons comme une arché-langue, c’est à dire une langue qui est capable d’avoir une emprise sur d’autres langues, en ce sens que plusieurs langues lui empruntent un certain nombre de ses traits, lexicaux, morphologiques, phonologiques, ce qui contribuer de facto à les rapprocher entre elles. Au sein de cet « empire » du français, l’on citera l’anglais, l’allemand, le russe et l’arabe parlé du Maghreb sans oublier le rôle du français comme mode de communication dans des milieux hétérogénes comme dans le cas de l’Afrique, marquée par ailleurs par le tribalisme ethnique.  Il ne s’agit pas ici de compter le nombre de locuteurs s’exprimant dans un français « classique » mais du nombre de ceux qui ont emprunté au français tel ou tel trait, tel ou tel corpus. En ce sens, l’anglais, notamment,  reléve de l’empire du français, comme archi-langue, donc s’inscrit au sein de la francophonie,ce qui englobe la francographie, tant il est vrai que l’écrit peut susciter une diversité de phonies, l’unité se situant bien plus au niveau de l’écrit que de l’oral.

Il importe de comprendre à quel point il est nécessaire de ne pas prendre les vessies pour des lanternes et de se méfier des leaders qui tentent de se faire passer pour des arché-leaders ou des langues pour des arché-langues.

Au niveau ethnologique, nous travaillons sur certaines communautés comme celle des astrologues du monde francophone et, dans nos travaux, nous parvenons à montrer ce qui distingue clairement le petit du grand leader. Mais l’on peut prendre l’exemple de la V e République quant à l’évolution de son systéme électoral. En effet, le président de la République n »a pas été élu au commencement de ce régime comme il le  sera par la suite, à partir de 1965, du fait de la réforme constitutionnelles de 1962 établissant le suffrage universel pour l’élection du président de la République au lieu de passer par un »collége électoral »" d’élus, de notables, donc de leaders élisant un super-leader en connaissance de cause.

Etrangement, l’on entend souvent des propos qui soutiennent fort abusivement, que l’élection au suffrage universel est la meilleure façon de déterminer qui sera l’arché-leader. Selon nous, c’est là un bien pauvre raisonnement car le super leader doit être reconnu par ses pairs, primus inter pares et c’est le petit leader qui impactera le public anonyme. On nous explique:

 

«   À l’origine, le président de la République était élu au suffrage universel indirect par un collège comprenant environ 80 000 grands électeurs. Ce collège était composé des parlementaires (députés et sénateurs), des conseillers généraux et d’élus municipaux. Afin d’éviter une trop grande inégalité dans la représentation des communes, les conseils municipaux des grandes villes désignaient des grands électeurs supplémentaires, tandis que la représentation des petites communes était limitée à leur seul maire ».

  Il importe donc d’en revenir à l’esprit initial de la Ve République qui impliquait que le Parlement soit élu avant le Président puisque c’est le Parlement qui avait pour tâche de contribuer à l’élection du Président. Or, non seulement, il  y a eu la réforme de 1962 mais en plus avec l’instauration du quinquennat la pratique d’une élection présidentielle précédant celle des chambres et non plus émanant de leur sein!

Pour en revenir à notre terrain du milieu astrologique, nous avons pu observer à quel point certaines erreurs de « casting » avaient  été fatales, notamment dans les entreprises « fédérales » quand on voyait des leaders de bas de gamme prendre l’habit de maxi-leaders. On reconnaitra notamment l’arché leader par son double registre, à la fois de rassemblement dans l’ici et maintenant et dans son aptitude à embrasser la longue durée, par la réforme des pratiques corrompues. Quand l’arché leader est en phase solsticiale, il va rassembler autour de lui toute une diversité et quand il est en phase équinoxiale, il se situera  le support intemporel de l’écrit. Un  arché leader devra donc à la fois, en même temps,  être dans l’omniprésence et dans l’omniscience, capable  de ne rien négliger ou oublier, ne confondant pas équité et égalité.  Grave erreur de casting quand un petit leader prend la place d’un arché leader. Cela vaut à tous les niveaux.

 

JHB  18 11 21

 

 

 

 

 

 

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