jacques halbronn L’astrologie entre discontinuité et continuité
Posté par nofim le 14 février 2022
jacques halbronn L’astrologie entre discontinuité et continuité
Nous avons récemment abordé la question de la discontinuité. Il s’agira ici d’en montrer la fécondité à partir d’un certain désordre au prisme de l’astrologie laquelle nous apparait comme marquée par un tel processus de discontinuité. Il suffit pour cela de voir comment les astrologues se sont ingéniés, évertués, au cours de leur Histoire, à distinguer et à préciser les fonctions et les valeurs propres à chaque signe zodiacal et à chaque planéte, ce qui était d’ailleurs une façon de gérér aux mieux une certaine discontinuité, une certaine hétérogénéite. Or, nous nous trouvons ainsi en présence d’un phénoméne « solsticial » qui ne craint pas la diversité et la coexistence d’élements assez disparates. Ce que nous qualifierons de mentalité de droite. Mais on aura compris qu’une telle démarche peut valoir dans les domaines les plus divers, à savoir maintenir une certaine apparence d’unité.
A l’inverse, nous avons mis en évidence une phase équinoxiale qui refuse la discontinuité, qui y voit justement une menace pour l’identité, l’intégrité d’un domaine. Précisons que l’on peut trouver chez une même personne des tendances allant alternativement dans un sens ou dans l’autre, suivant en cela la dualité solsticialite-équinoxialité. Cette fois, l’astrologie sera en quéte de fluidité et fera la guerre aux subdivisions de type zodiacal, à base 12 ou à un clavier planétaire pittoresque et luxurian. On pourrait alors parler d’une astrologie de gauche.
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